Mémoire ...

 

__________________________


"Nous sommes le socialisme, levons-nous, vertu et courage, car nous rallumerons tous les soleils, toutes les étoiles du ciel, nous sommes les socialistes, il reste tant à faire, alors faisons-le, nous sommes les socialistes, tous ensemble"
Jean JAURES

(sifflé au Congrès de Reims)


Contact

Images aléatoires

  • MELLE---S-gol-ne-3.jpg
  • MELLE---Mich-le--JL-Bianco--Delphine-et-Najat.jpg
  • MELLE---Aur-lie.jpg
  • MELLE---la-tribune.jpg
  • MELLE---Maintenant.jpg

Intro

Décembre 2006 - Décembre 2009 ... 3 ans de blogArticles du 18 au 23 décembre 2009 :


- Identité, dégâts ...
- Ecologie : Sarko au secours du monde
- Taxation des mouvements financiers : l'insupportable double langage de Sarkozy
- Le sommet de Copenhague s'achève sur un échec
- Sommet de Copenhague : La négociation accouche d'un texte sans ambition
- Copenhague - Ségolène ROYAL : Après la cruelle déception, le combat citoyen continue !
- REXAM : très forte majorité pour l'adoption du Plan de Sauvegarde de l'Emploi

- La prestation de Sarkozy à Copenhague divise
- Copenhague a accouché d'une souris et elle n'est même pas verte
- Sarko à Copenhague : tout et son contraire !
- L'inscription "Arbeit macht frei", volée à Auschwitz, a été retrouvée
- Et l'inscription "Travailler plus pour gagner plus" ???

- Ségolène ROYAL sur France 2 - Les 4 vérités (21/12/2009)
- HEULIEZ : déblocage de la situation à Bercy, en présence de S.ROYAL et C. ESTROSI
- L'heureux dénouement pour HEULIEZ, "le fruit d'une obstination"

-----------------------------------
- Tribunal administratif de Lille : pas de nouvelles élections à Hénin-Beaumont
- Les gagnants et les perdants de l'année 2009 : l'art et la manière des questions orientées !

  

"VOUS VOUS SENTEZ SEULS ? ... MOI NON PLUS !!!"

Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 18:00

logo-france2.jpg
Lundi 21 décembre à 7h50 :
Ségolène Royal sera l'invitée
de l'émission "Les 4 vérités"
.
Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Rendez-vous sur les médias - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 20:00

Rexam - 18 dec. 2009

Une assemblé générale du personnel de REXAM-GRAVELINES s'est tenue le vendredi 18 décembre.

Cette assemblée se tenait à l'intérieur de l'usine, et je n'ai donc pu y avoir accès. Je communique ici l'information trouvée sur le site Non à la fermeture de Rexam  :

Le PSE est approuvé à une large majorité :

Sur 132 votants  : 
OUI   123   /   NON   6   /   NULS   3

L'intersyndicale rencontrera la direction le 29 décembre 2009 afin de le valider.
[ des informations sur le contenu du PSE seront probablement disponibles dans les jours à venir ]
Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Commentaires sur l'actualité, les déclarations
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 18:00

Copenhague : Après la cruelle déception,

le combat citoyen continue !

 

Le Sommet de Copenhague s’achève sur une cruelle déception, due au manque de courage  et  de volonté politique des Chefs d’Etats .

Mais nous ne pouvons pas en rester là.

Une force citoyenne est née   sur la question environnementale et sur l’aide aux pays pauvres.


Que ce soit dans les régions ou dans les villes, nous , les citoyens, nous  démontrons  que nous sommes  bien souvent à l’avant-garde de la lutte contre le réchauffement climatique et le rééquilibrage des rapports Sud-Nord.

C’est donc  sur ce mouvement populaire et sur cette conscience planétaire  que nous devons nous appuyer pour forcer  les chefs d’Etat à prendre réellement leur responsabilité dans les mois qui viennent et éviter ainsi une catastrophe climatique.

ours sur la banquise

Avec la conscience que nous devons léguer à nos enfants et à nos petits enfants une planète  saine et vivante après l’avoir si longtemps maltraitée.

Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas. Ne nous arrêtons pas à cette cruelle déception et avançons pour faire aboutir, dans les prochains  mois un accord concret.

Le combat continue.

 

signatute-SR.jpg

Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Lettres, messages DESIRS D'AVENIR - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 15:00

le réchauffement climatique, c'est pas bien
Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Humour / Dérision
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 14:00
copenhague - claque de fin
La négociation accouche
d'un texte sans ambition

Source : LEMONDE.FR  -  le 19.12.2009

Il aura fallu deux jours de discussions intenses et directes entre vingt-sept chefs d'Etat ou de gouvernement pour parvenir à un texte au statut juridique flou, dit "Accord de Copenhague". Cette déclaration de trois pages n'était même pas, samedi 19 décembre en début de matinée, formellement adoptée par l'ensemble des participants à la conférence sur le climat de Copenhague.


Son contenu est loin d'être à la hauteur des attentes que la conférence avait soulevées: s'il affirme la nécessité de limiter le réchauffement planétaire à 2°C par rapport à l'ère préindustrielle, le texte ne comporte aucun engagement chiffré de réduction des émissions de gaz à effet de serre, se contentant de prôner la "coopération" pour atteindre un pic des émissions "aussi tôt que possible". L'accord fixe le "but de mobiliser 100 milliards de dollars par an en 2020", ce qui est lointain et ne crée aucune obligation. Quant au protocole de Kyoto, qui engage les pays signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 5 % sur la période 2008-2012 par rapport à leur niveau de 1990, il n'est mentionné qu'accessoirement et sans que soit envisagée sa prorogation au-delà de 2012.

Les quelques 120 chefs d'Etat et de gouvernement venus à Copenhague ne sont donc pas rentrés chez eux les mains totalement vides. Un échec complet a été évité et un texte de compromis a été péniblement adopté. Mais c'est un résultat sans gloire, dont personne ne pourra se vanter auprès de son opinion publique, qui épargne toute contrainte forte aux Etats-Unis et aux grands pays émergents, et qui laisse les pays pauvres presque aussi démunis qu'au début de la conférence.


PRESQUE AUCUNE OBLIGATION

Quelques points positifs ressortent cependant. D'abord, l'accord prévoit un financement à brève échéance de 30 milliards de dollars (21milliards d'euros) pour aider les pays pauvres et valide le mécanisme de lutte contre la déforestation REDD-Plus (pour Reducing Emissions from Deforestation and Degradation)

Surtout, il prévoit que les pays communiqueront "tous les deux ans" les actions de réduction des émissions qu'ils entreprennent. On peut considérer que ce point correspond à un premier pas des pays du Sud – notamment des émergents – vers une participation à un régime général de réduction des émissions, mais sur une base uniquement volontaire et sans que ces actions puissent être sujettes à une vérification internationale.

Ce principe de la vérification, souhaité par les Etats-Unis, a été combattu par la Chine, qui considère qu'il porte atteinte à sa souveraineté. Elle a obtenu gain de cause. En échange, le faible niveau des engagements des Etats-Unis n'a pas réellement discuté.

Le texte entérine le fait que chaque pays fera ce qu'il voudra, sans sanction ni presque aucune obligation (sinon une information tous les deux ans). Il abandonne la philosophie du protocole de Kyoto, qui posait une contrainte de réduction des émissions de gaz à effet de serre à ses participants. Négocié dans sa version finale surtout entre la Chine et les Etats-Unis, l'accord consacre la marginalisation de l'Union européenne. Mais le niveau général d'exigence est drastiquement revu à la baisse, et la concertation internationale réduite au minimum.
Cet accord de Copenhague soulève aussi de nombreux problèmes juridiques. Il n'est pas signé et n'a pas caractère de traité. Citant à plusieurs reprises des mécanismes de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), il devrait respecter les règles de celle-ci, notamment une adoption à l'unanimité.

Le premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen, président de la conférence de Copenhague, a communiqué le texte à l'assemblée, à 3 heures du matin, samedi. Mais une vive discussion a suivi : plusieurs pays ont critiqué la faiblesse du texte. En début de matinée, les discussions se poursuivaient encore au Bella Center de Copenhague, et il paraissait peu probable que le texte de l'accord puisse être validé juridiquement par l'assemblée et devenir ainsi une décision de la Conférence des parties de la CCNUCC.

Dès lors, le texte risque de devenir un objet non identifié, compliquant donc une machinerie diplomatique déjà passablement complexe. Les chefs d'Etat et du gouvernement ont peut-être sauvé la face, mais pas le climat.

Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Commentaires sur l'actualité, les déclarations
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 11:00

climate - shame
Climat : le sommet de Copenhague
s'achève sur un échec

(DERNIERE MINUTE 10H57 - LEMONDE.FR)
 
Malgré un projet d'accord a minima défendu par Barack Obama et Nicolas Sarkozy, plusieurs pays ont refusé de signer le texte. Le sommet s'est terminé dans la confusion la plus totale : les négociateurs ont formellement pris note de l'accord, sans toutefois l'entériner.

Le document fixe comme objectif de limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés par rapport aux niveaux pré industriels. Le texte ne reprend ni l'objectif global de réduction des émissions de CO2 de 50 % d'ici 2050, ni l'idée d'une Organisation mondiale de l'environnement. (AFP, Reuters, AP)
Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Commentaires sur l'actualité, les déclarations
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 10:00

Insupportable double langage de Nicolas Sarkozy
par Jean-Louis BIANCO  -  le 18 décembre 2009


Hier soir, à la tribune du sommet de Copenhague, Nicolas Sarkozy a défendu l’idée d’une taxation de 0,01% des mouvements financiers. 40% de ce montant étant affecté au développement durable de l’Afrique. 
 
Il faudrait sans doute rappeler, comme le fait très bien le site Intox2007, que c’est ici une nouvelle manipulation de l’opinion qui confirme le double langage du chef de l’État. 
 
Le 25 novembre dernier, les députés UMP membres du groupe PPE au Parlement européen, ont voté un amendement pour supprimer la mention suivante d’un texte (résolution ENVI) : taxation on international financial transactions. La GUE, le PSE, les MoDem français et les Verts ont voté contre cet amendement et se sont battus pour le maintien de cette taxation voulue par le PSE.
 
Au final cette mention d’une taxation des transaction financières internationales a donc disparu, à cause du vote des députés UMP français…

Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Commentaires sur l'actualité, les déclarations - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 08:00
et si on sauvait déjà Copenhague


sarko - le braquet du petit vélo
Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Humour / Dérision - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 14:00
Identité, dégâts
Source : LEMONDE.FR  -  le 16 décembre 2009

Lancé à grands sons de trompe il y a six semaines, le "grand débat sur l'identité nationale" est en train de tourner à l'aigre.

Il était censé "réaffirmer les valeurs républicaines et la fierté d'être français", selon Eric Besson, ministre de l'immigration et de l'identité nationale. Dans ces colonnes, le président de la République l'écrivait encore, il y a quelques jours : "Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu'à force d'être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancoeur."

identité nationale - poser les bonnes questions

Fort bien. Mais l'affaire a été trop vite mal engagée et de manière si biaisée que chacun mesure les dégâts très sérieux qu'elle produit. Des méchantes blagues de tel ministre aux dérapages de telle autre - sans parler des bouffées de xénophobie sur le site Internet créé par le gouvernement pour l'occasion -, ce débat est devenu un "défouloir qui échappe à tout contrôle", selon Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances. Plus clair encore, le député et maire de Troyes, le chiraquien François Baroin, vient de fustiger ce déballage qui "flatte les bas instincts", et il appelle à suspendre ce débat.

Il a parfaitement raison. Sans même parler des arrière-pensées politiciennes du pouvoir à quelques mois des élections régionales (mettre la gauche en porte à faux et marauder sur les terres du Front national), la discussion a été engagée sur une base dangereuse et condamnable :

En associant à nouveau identité nationale et immigration, elle induit inévitablement que si les Français sont en mal d'identité, c'est à cause de "celui qui arrive". De préférence venu de l'autre côté de la Méditerranée et, par hypothèse, musulman.

C'est oublier, bien commodément, ceux qui "sont là", installés en France souvent depuis plusieurs générations et qui constatent, chaque jour, les inégalités et les discriminations que la République leur réserve. C'est stigmatiser, par amalgame, tous les Français de confession musulmane, au risque de donner raison aux plus radicaux d'entre eux qui prêchent pour un communautarisme militant, voire dissident.


Le rôle et la responsabilité du président sont de faire en sorte que la République rassemble les Français plutôt que les dresser les uns contre les autres, intègre au lieu d'exclure, se nourrisse des différences plutôt que les exacerber, réduise les inégalités plutôt que les creuser. Nicolas Sarkozy s'honorerait donc d'admettre son erreur. Et de la corriger.

Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Commentaires sur l'actualité, les déclarations - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 12:00
sarkoland---logo.jpg
Dominique de Villepin :
"Un mauvais débat, ça ne se suspend pas,
ça s'arrête"

Source : SUDOUEST.COM  -  le 17 décembre 2009

Critiqué dans son propre camp pour le débat qu'il a lancé, Eric Besson, soutenu par Nicolas Sarkozy, s'accroche et veut garder son ministère.

"Un mauvais débat, ça ne se suspend pas, ça s'arrête." Il ne s'agit pas de la proposition d'un socialiste, mais du jugement asséné sur France 2 par un membre de l'UMP, Dominique de Villepin. Le dernier ex-Premier ministre de Jacques Chirac amplifie d'ailleurs l'avis de son prédécesseur Jean-Pierre Raffarin qui, fustigeant "une réflexion de comptoir", estime que "les élections régionales n'étant, en aucun cas, une échéance pertinente pour ce débat, il faut le prolonger, le nourrir et l'élargir".

"Islamo-compatible"

Dès le lancement du débat, Alain Juppé avait mis les pieds dans le plat, en confessant son "scepticisme" sur son utilité. "Sauf si l'on pose la vraie question : est-ce que la France, est-ce que la République française est islamo-compatible ou pas ?"

Tout le monde a effectivement compris que le véritable débat était là, entretenant prises de positions douteuses et dérapages. Le dernier en date est attribué à la ministre de la Famille, Nadine Morano, qui a provoqué - selon ce que François Baroin (UMP) appelle "la parole de trop" - un tollé chez les adversaires de l'initiative lancée par Éric Besson. Le philosophe Henri Pena-Ruiz, qui fut l'un des 20 sages de la commission Stasi sur la laïcité, trouve - lui - le débat inopportun. "Il remplit une fonction idéologique, assène l'auteur de "Dieu et Marianne", en laissant croire que l'identité nationale est un problème qui se pose actuellement aux Français, alors que le véritable problème est celui des plans de licenciement et de l'omnipotence d'un capitalisme glacé. Besson tente de faire diversion en agitant un chiffon rouge et en suggérant mezza vocce qu'il existe un problème d'identité nationale lié à l'immigration. C'est une régression de la conscience collective, qui avait réussi dans sa lutte contre le racisme et la xénophobie."

Le rebondissement du débat à l'intérieur de la majorité elle-même conduit actuellement à le reformuler, d'autant qu'il est doublé par la polémique sur l'expulsion vers l'Afghanistan de neuf réfugiés sans papiers et l'hésitation des députés à légiférer sur la burqa.

Une opinion apaisée

Conçu, selon ses adversaires, dans un but électoraliste, le débat sur l'identité nationale est en train de revenir comme un boomerang sur la tête d'Éric Besson, auquel le président de la République a apporté "un soutien très appuyé". Outre le rejet de ses anciens amis, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale parvient difficilement à imposer son point de vue dans son nouveau camp. Quant à séduire l'opinion publique, il suffit de lire le sondage TNS-Sofres publié par "La Croix" pour constater, avec le politologue Thierry Leterre, "qu'il n'y a pas d'incertitude sur une identité française bien affirmée et que, malgré le contexte passionné que certains voudraient alimenter, c'est l'image d'une opinion publique apaisée qui apparaît à la lumière du sondage".

Le professeur d'anthropologie de Bordeaux 2-Segalen, Pierre Bidart, participait à Bayonne à un de ces débats organisés par les préfectures. Il a rappelé que "le débat finalement aura une portée très limitée, parce que nous aurons manqué collectivement une grande et noble occasion de nous interroger sans hâte, paisiblement mais avec conviction, sur les modalités d'expression du sentiment national dans la France d'aujourd'hui, sur ce qui ne va pas et sur ce qui va, sur les hiatus entre être ce que l'on est et ce que l'on voudrait être." Et de promouvoir une visée unique : "Vouloir vivre ensemble dans une nation avant tout solidaire."

L'idéologie de la pureté

Henri Pena-Ruiz, de son côté, remarque que le gouvernement a déchaîné "un imaginaire fantasmatique" et ressuscité "une idéologie nauséabonde, celle de la pureté. Tout cela risque de faire refluer la conscience collective. En faisant monter la mayonnaise, Sarkozy et Besson font reculer l'esprit des Lumières, le parti de la raison au profit d'un obscurantisme en Technicolor, de formules choc, pour impressionner plutôt que pour aider à réfléchir."

"Ce débat, appuie Pierre Bidart, aurait dû être lancé par une haute autorité morale." Et de regretter son enlisement entre "ceux qui traînent les pieds, d'autres qui s'y opposent carrément, d'autres encore qui éprouvent un malaise devant le contexte et les termes du débat".

Éric Besson, lui, persiste et signe, assurant qu'il souhaite "conserver son portefeuille malgré les critiques, politiques et médiatiques", le jugeant "beau et éminemment républicain."

Par CORDIEZ Daniel - Publié dans : Commentaires sur l'actualité, les déclarations - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Ma sélection musicale

Musique à la demande

Recherche

Recommander

Concours

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés