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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 10:00


En ce 20 janvier 2009, que l'embarras du choix
dans les nombreux articles consacrés à
l'investiture de Barak Obama à Washington ...



Obama président,
une promesse américaine


Source : LIBERATION.FR  -  20 janvier 2009



Pour la première fois de leur histoire, les Etats-Unis auront aujourd’hui un président noir. Barack Obama, 44e président des Etats-Unis, prêtera serment sur les marches du Capitole en posant la main sur la Bible qu’avait utilisé Abraham Lincoln en 1861.

Puis, sillonnant l’immense foule attendue pour l’acclamer, il empruntera une Cadillac blindée au numéro minéralogique "44" jusqu’aux portes de la Maison Blanche.

Gravité. A bien des titres, l’Amérique change d’époque. Une Amérique angoissée par une crise économique qui l’a presque mise à genoux, mais qui voit en Barack Obama l’homme le mieux à même de lui rendre cet "espoir" qui fut le thème central de sa campagne, lavant le pays de ses tourments du passé. Le président Obama se présente avant tout en rassembleur, à l’image de Martin Luther King, l’homme politique noir assassiné en 1968, à 39 ans, après avoir lancé le mouvement d’égalité des droits civiques. "Demain, nous nous rassemblerons et ne ferons qu’un, sur l’esplanade où le rêve de Martin Luther King continue de résonner. Par cela même, nous reconnaissons qu’ici en Amérique, nos destins sont inextricablement mêlés, a proclamé hier Obama afin de souligner la gravité du moment. Nous sommes résolus à marcher ensemble. En cherchant à renouveler la promesse de ce pays, souvenons-nous de la leçon de Martin Luther King : les rêves que nous avons séparément n’en font qu’un."

Dimanche, le megaconcert de stars d’Hollywood et de la chanson auquel a assisté le Président en compagnie de sa famille, sur les marches du Lincoln Memorial, était d’ailleurs intitulé "We are one" (nous ne formons qu’un). Près de 400 000 personnes avaient empli le fameux Mall, cœur historique de la capitale, pour écouter Bruce Springsteen, Beyoncé, U2 et bien d’autres.

D’énormes embouteillages ont commencé hier à submerger les routes qui mènent à Washington, où une foule sans précédent est attendue pour assister aux cérémonies. Parmi les invités de dernière minute figure l’équipage du vol 1549 d’US Airways, qui a réussi à faire amerrir sans dommages un Airbus A320, jeudi sur l’Hudson à New York, sauvant les 155 personnes à bord. Symbole, comme l’a dit Obama dimanche, que "tout est possible en Amérique". Le Président n’a toutefois eu cesse depuis plusieurs jours de modérer les espérances immenses dont il est l’incarnation. "Résoudre les problèmes de la nation prendra du temps, la route sera longue et la pente ardue", a-t-il expliqué en évoquant une crise économique qui a poussé le taux de chômage à 7,2%. Les Américains, selon lui, ne demandent qu’une chose, "que les promesses qui leur ont été faites soient tenues et que leurs enfants fassent encore mieux".

Confiance. C’est Barack Obama lui-même qui a écrit, ce week-end, le discours qu’il doit prononcer après sa prestation de serment. Il insistera, selon son équipe, sur la nécessité pour son administration de restaurer la confiance du public dans un gouvernement américain mis à mal par les huit années de George W. Bush. Le nouveau gouvernement "rendra des comptes" et inaugurera, selon Robert Gibbs, le conseiller de presse du Président, "une nouvelle ère de responsabilité". L’histoire est en marche et Malia, 10 ans,la fillette du couple présidentiel, en est consciente. Dimanche, elle a lâché à son père : "Le premier président afro-américain… Tu as intérêt d’être bon!"

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