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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 10:00

Caterpillar, Gandrange, même combat ... et mêmes mensonges !


Je vais sauver le site" répond Sarkozy à l'intersyndicale
Source : NOUVELOBS.COM  -  mercredi 1er avril 2009

"Ils m'ont appelé au secours d'après ce que je comprends, et on ne les laissera pas tomber", dit le chef de l'Etat. Les syndicats de l'usine grenobloise ont en effet appelé Nicolas Sarkozy à débloquer des fonds européens pour soutenir l'entreprise visée par 733 suppressions d'emplois.

Alors que l'intersyndicale de Caterpillar France a appelé Nicolas Sarkozy et les parlementaires européens à débloquer des fonds européens, le chef de l'Etat a répondu mercredi 1er avril qu'il allait "sauver le site" de Caterpillar (engins de chantier) en France et recevrait l'intersyndicale de la filiale en difficulté de la société américaine.
"Caterpillar, c'est une entreprise qui fabrique des engins de terrassement et qui travaille notamment pour les Etats-Unis, la chute de la demande est de 80%", a dit Nicolas Sarkozy sur Europe 1.
"Je vais sauver le site, je recevrai cette intersyndicale puisqu'ils m'ont appelé au secours d'après ce que je comprends, et on ne les laissera pas tomber", a-t-il affirmé.

Appel aux fonds européens

Alors que quatre cadres de l'entreprise sont retenus à son siège grenoblois, l'intersyndicale FO-CFDT-CGT-CFTC de Caterpillar France a lancé mercredi un appel à Nicolas Sarkozy et aux parlementaires européens pour qu'ils débloquent des fonds européens afin de soutenir l'entreprise visée par 733 suppressions d'emplois.
"L'intersyndicale effectue cet appel solennel (...) afin d'effectuer dans les plus brefs délais une demande de déblocage de fonds prévus par le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM)", a déclaré Nicolas Benoît, élu CGT, lors d'un point presse. Depuis mardi, quatre cadres de Caterpillar sont retenus par leurs salariés au siège de l'entreprise.

Aider les banques, mais aussi les entreprises
Ce fonds dispose d'une réserve provisionnée à hauteur de 500 millions d'euros par an pour "les victimes de licenciements", a souligné Nicolas Benoît en lisant une déclaration de l'intersyndicale.
Ce déblocage vise à "répondre à l'énorme attente sociale liée aux revendications des salariés et d'autre part soutenir la possibilité d'un redémarrage rapide de notre entreprise et de nos sous-traitants", a-t-il poursuivi.
"Nous demandons qu'en cette situation exceptionnelle de crise, une réponse politique forte et adéquate soit apportée pour trouver rapidement une issue à la crise", a-t-il ajouté.
"S'il y a de l'argent pour sauver les banques et la finance vous devez en trouver pour sauver les entreprises", a-t-il poursuivi.
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commentaires

2012 01/04/2009 14:13

Lu un commentaire, finalement quoi ajouter à cela :"Là où Sarko passe ... l'usine trépasse" !!!!!

Daniel Cordiez 01/04/2009 11:32

Je viens d'aller voir le site : oh ! la colère monte !!!Et bravo à la dame de 86 ans qui a écrit à son banquier !

Madame X 01/04/2009 11:05

Je pense que le petit Nicolas à d'autres chats à fouetter... aujourd'hui...je trouve qu'il a beaucoup parlé pour un 1er Avril...dernière news...ils les ont libéré...pour négocier...pfff...tss ...

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