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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 15:00

tous les feux sont au vert
Liste rouge, y'a pu ! Tiens, il était arrivé la même aventure à la liste rouge des paradis fiscaux, il me semble !!!


Stress au travail : les mystères de la liste rouge
Source : LIBERATION.FR  -  le 18 février 2010


Publiée jeudi par le ministère du Travail, cette liste des entreprises mauvaises élèves a été «allégée» au fil de la journée. Jusqu'à disparaître ce vendredi.


La liste rouge a fait long feu. Hier jeudi, le ministre du Travail Xavier Darcos a publié son classement des entreprises en fonction de l’état d’avancement des négociations sur le stress au travail. Les sociétés étaient réparties en trois catégories : liste verte pour les bons élèves, listes orange et rouge pour celles qui n’ont pas répondu, n’ont rien fait ou du moins pas suffisamment.

 


Sauf qu'au fil des heures, jeudi, la liste rouge se vidait de son contenu, en douce : des entreprises vues en rouge, réapparaissait dans la liste verte. A se croire daltonien. Ainsi Unilever – passée discrètement du rouge au vert – qui nous a appélé en fin de journée pour que soit rectifiée l'«erreur», assurant avoir bien signé un accord de méthode. D'autres, d'abord sur la liste pestiférée, ont purement et simplement disparu, comme les Galeries Lafayette.

En revanche, certaines y figuraient, comme l’Imprimerie nationale, qui emploie 540 salariés… Or, le classement présenté par Darcos n'est censé concerner que les entreprises de plus de 1000 salariés.

Ce vendredi matin, nouvelle surprise : les listes orange et rouge se sont volatilisées. Elles ont disparu du site du ministère. A la place, ce message :

"A l’issue de la première classification, de nombreuses entreprises classées en rouge (absence de réponse) ou en orange (plan d’action ou projet d’accord en cours mais non finalisé) ont fait part au ministère du Travail de leurs intentions d’engager ou de poursuivre des démarches en matière de lutte contre le stress. Nous nous employons à préparer une nouvelle photographie de la situation des entreprises."


Darcos n'a pas tenu plus de 24 heures sa ligne du «name and shame» : mettre sur la place publique le noms des entreprises mauvaises élèves pour les forcer à changer. Hier encore, le ministre expliquait vouloir jouer «sur l'image de l'entreprise plutôt que d'imposer des sanctions financières».

Méthode que, le soir même sur France 3, un responsable du Medef qualifiait de «plus que contestable». Selon une «source proche» citée par l'AFP, certaines sociétés ont préparé des actions en justice pour le préjudice subi de se retrouver en liste rouge.

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