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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 10:00

Feu taxe-carbone : alors, il y aurait eu redistribution ... ou pas ?

L'UMP n'avait pas arrêté de clamer son innocence : mais non, mais non, la taxe carbone n'est pas un impôt !!! La totalité de cette "contribution environnement" sera "redistribuée" !
Souvenirs, souvenirs :
Xavier Bertrand :"Cet argent qu'on va récolter, on va le redistribuer (…) En fin de compte, les socialistes ont préféré la démagogie à l'écologie et aux écologistes"
Jean-Pierre Raffarin, accusant les socialistes de mensonges : "Ce n'est pas du tout ce qui est proposé puisqu'il s'agit de redistribuer, y compris à ceux qui vont travailler en voiture, qui ont besoin de financer leur transport".

Alors, après la censure du Conseil Constitutionnel, comment expliquer les cris d'orfraie du pouvoir sur le "manque à gagner" pour l'Etat ???
la claque carbone

Quand Sarkozy se fâche
contre le conseil constitutionnel

Source : LePost.fr  -  le 6 janvier 2010

On pouvait s'en douter, le rejet de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel
n'a pas plu au président...


Le Président est "agacé"
Il est "agacé" par le conseil constitutionnel. C'est, selon les propos rapportés par un membre du gouvernement, ce qu'aurait déclaré le Président de la République, écrit LePoint.fr.
Des recettes en moins pour l'État
"Il a eu une petite phrase un peu cinglante contre le Conseil constitutionnel sur le coût financier. Il a dit que c'était des recettes en moins pour l'État", a confié le même ministre au Point.fr.
Sur la taxe professionnelle aussi
Selon un autre participant, le président n'aurait pas non plus apprécié la censure partielle de la loi sur la taxe professionnelle. "Le Conseil constitutionnel nous a coûté la modeste somme de 750 millions d'euros", rapporte LePoint.fr
Résultat : L'annulation de ces deux taxes représenterait selon le Président, un "manque à gagner " de 2,5 milliard d'euros pour l'État, rapporte encore LePoint.fr
Euh, si je peux me permettre...
Alors M. le Président, j'ai une petite question à vous poser, même si je me doute que vous ne me répondrez pas personnellement.
Je ne vous parlerai pas de la suppression de la taxe professionnelle, sujet que je connais assez peu, mais de la taxe carbone.

Comment, alors que votre ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, déclare à tout va que la taxe carbone n'était pas un impôt, puisque la totalité de cette "contribution environnement" serait "redistribuée", comment donc son annulation pourrait-elle couter de l'argent à l'État, puisque celui-ci ne l'aurait pas touché ?
Question idiote, certainement...

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