Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 08:00

calimero-sarko-portrait 

"Tout ça pour ça", ce fut en général la réaction après l'installation de l'ex-nouveau-gouvernement Sarko / Fillon.

Il a pris le temps de la réflexion, le résident de l'Elysée ! Cinq mois. Mais apparemment ça n'a pas suffit pour mettre en place le gouvernement-de-combat-qui-va-bien, et une équipe resserrée, en prime !

C'est ce que l'on peut conclure de la nouvelle opération politicarde en préparation :

 

Post-scriptum au remaniement : quelques centristes repêchés

Source : Rue89.com  -  le 2 décembre 2010

 

Après un remaniement politique, un mini-remaniement… politique. Le 14 novembre, François Fillon (comprendre Nicolas Sarkozy) a formé un gouvernement de campagne renfermé sur l'UMP tendance ex-RPR. Le 1er décembre, l'entourage du Premier ministre a annoncé à la presse "quelques ajustements".

Officiellement, "il y a deux ou trois petites zones où il manque quelqu'un". Officieusement, il s'agit de contenir le courroux des centristes.

Si les "ajustements" sont prévus pour "les jours qui viennent", c'est que le temps presse. Dès le soir du remaniement, des voix se sont élevées au sein de la majorité pour déplorer le peu de place laissé aux centristes.

Certes, Michel Mercier est arrivé au ministère de la Justice et Maurice Leroy au ministère de la Ville, mais qui connaît le premier en congé du MoDem et le second en froid avec le Nouveau Centre ?

Le poids des centristes au gouvernement a nettement perdu en importance, avec les départs de Hervé Morin et Jean-Louis Borloo, respectivement présidents du Nouveau Centre du Parti radical.

Boorlo, Morin et Raffarin reçus à l'Elysée

En refusant Matignon à ce dernier, Nicolas Sarkozy avait flairé le danger. Le chef de l'Etat a tenté de retenir son ancien ministre de l'Ecologie en lui proposant plusieurs postes prestigieux au sein du gouvernement. En vain. Le 16 novembre, Jean-Louis Borloo déjeune en tête-à-tête avec Hervé Morin. Au menu, une "confédération des centres", déjà en gestation depuis plusieurs semaines.

L'enjeu n'est pas moindre pour le chef de l'Etat : aujourd'hui dans l'impossibilité de réunir suffisamment d'électeurs sur la seule étiquette UMP, comme il a pu déjà le vérifier aux européennes puis aux régionales, il s'agit d'entretenir de bonnes relations avec le candidat du centre en 2012 et de s'assurer de son soutien sans faille au second tour de la prochaine présidentielle.

La réaction du Président ne s'est alors pas faite attendre. Le 17 novembre, il reçoit à son initiative les deux hommes à l'Elysée. L'opération accalmie s'est poursuivie quelques jours plus tard, le 23 novembre, avec cette fois la réception d'une trentaine de sénateurs représentant les franges centriste et libérale de l'UMP, réunies autour de Jean-Pierre Raffarin. L'ancien Premier ministre vient de créer son propre mouvement, République et territoires, au sein du groupe UMP du Sénat.

 

Totalité de l'article  :  ICI

Partager cet article

Repost0

commentaires

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande