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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 12:00

 

Perte de sang froid .. nouvelle crise de nerfs ... rappel des précédents coups de sang ... perte de contrôle ... toujours autant de mal à contrôler ses pulsions ...

Si les médias français n'ont pas particulièrement relayé les nouveaux débordements verbaux du résidents provisoire de l'Elysée, à l'étranger on ne s'en est pas privé.

J'ai lu, et j'ai entendu de bons français sarkozystes prendre la défense de leur cher président, à qui on adresse sans arrêt des accusations sans preuve. 

C'est vrai quoi ! C'est comme si, au cours d'un procès (celui de l'affaire Clearstream, tiens)  quelqu'un qualifiait les "prévenus" de "coupables". Ca serait n'importe quoi, hein ?

sarko-mena-ant.jpeg 

L'affaire des : "Amis pédophiles" de Sarko

passe les frontières

Source : France24.com  -  le 24 novembre 2010

 

Royaume-Uni, Allemagne, Inde, Italie... Il n’a pas fallu plus de deux jours pour que le "off" de Sarkozy fasse le tour de la planète. La presse étrangère y voit un nouvel exemple de "perte de contrôle" du chef de l’État.

Les médias français ont hésité à relayer l’information. Pas la presse étrangère. Du très sérieux "New Tork Times" au tabloïd australien "The Herald Sun", la petite phrase "Amis pédophiles, à demain !" lancée à des journalistes par Nicolas Sarkozy lors d’une discussion "off" en marge du sommet de l’Otan de Lisbonne, le 19 novembre, a été largement reprise et commentée dans le monde entier. 

Interrogé sur les "soupçons" et les "convictions" d’ex-responsables politiques sur l'existence de rétrocommissions dans l’affaire Karachi, le chef de l’État avait répondu par l’absurde, estimant que ces allégations revenaient à accuser ses interlocuteurs journalistes de pédophilie sans en apporter la preuve. Cette conversation se déroulait "off the record", ce qui signifie que les propos tenus par le chef de l'État n’étaient pas censés être rapportés dans les médias. Mais les techniciens portugais présents dans la salle de presse, à Lisbonne, ne comprennent pas la nature des échanges et enregistrent la discussion… 

Lundi, le site internet de l’hebdomadaire "L’Express" et "Mediapart" relatent la scène. Les jours suivants, c’est au tour de la presse d'en faire l’écho. Et, dans les commentaires, ce qui n’était qu’une boutade devient un nouvel exemple de "perte de contrôle" du président français. Revue de presse.

Royaume-Uni

Dans son édition de mercredi, "The Guardian", journal de référence de l'élite intellectuelle britannique, écrit : "Nicolas Sarkozy, dans une séquence pré-électorale, tente actuellement de montrer combien il est calme et poli, et essaie de tirer un trait sur ses éclats du passé, comme quand il avait dit à un visiteur du salon de l'Agriculture de Paris : 'Casse-toi, pauvre con !'. Mais le bouillonnant président français a toujours autant de mal à contrôler ses pulsions (…). Sarkozy a ainsi perdu son sang-froid lorsqu'on l’a interrogé sur l’affaire Karachi, qui menace de l'engloutir personnellement, appelant les journalistes en question 'pédophiles'." 

Le "Belfast Telegraph" évoque, lui aussi, l’épisode du salon de l’Agriculture, rappelant que "le tempérament du président Nicolas Sarkozy et son langage 'non présidentiel' lui ont déjà posé des problèmes au cours de son mandat". 

La suite :  ICI 

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