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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 19:00

 

"Pour un référendum d'initiative populaire", c'est la pétition lancée par Ségolène ROYAL depuis des semaines. Jusqu'à présent, le PS n'avait pas véritablement relayé cet angle d'attaque contre la réforme des retraites conduite par Sarkozy, Fillon, Woerth et compagnie. Mais, oh surprise, les sénateurs de gauche se sont enfin placés sur ce terrain, en déposant un amendement référendaire. Réjété par la droite.

A propos de ce référendum, je me rappelle l'intervention que j'avais faite, à mon modeste niveau, lors d'une AG de section. J'avais  évoqué la pétition, et fait le parallèle avec celle menée pour le statut de la Poste. Le PS avait d'ailleurs largement contribué à l'organisation des opérations.

Proposition incongrue ? On m'avait opposé que cela n'avait pas changé la suite du projet gouvernemental.

Un grand sens de la lutte !!! 

 

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Il n'y aura pas de référendum sur la réforme des retraites

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 6 octobre 2010

 

Le Sénat a rejeté la motion déposée en ce sens par la gauche donnant lieu à des vifs échages.

La majorité sénatoriale a rejeté, mercredi 6 octobre, la motion référendaire déposée par la gauche sur le projet de loi de réforme des retraites qui visait à soumettre le texte à référendum.

Ce rejet, sans surprise par 185 voix contre 141, a été l'occasion d'une longue et vive joute au Sénat entre gauche d'une part, majorité et gouvernement d'autre part.

La réforme des retraites "mérite un débat, un vrai débat, un grand débat national au terme duquel les Français doivent pouvoir s'exprimer" a déclaré le patron des sénateurs PS, Jean-Pierre Bel, qui a défendu la motion. "Le dialogue social n'a pas eu lieu. La réforme a été conçue dans l'opacité des cabinets ministériels et entre conseillers de l'Elysée. Vous avez escamoté le débat parlementaire", a-t-il accusé.

Il a plaidé pour "un projet alternatif" avec la "garantie du niveau de vie des retraités", la mise à contribution des revenus du capital avec notamment "une hausse des prélèvements sociaux sur les bonus et les stock-options et l'application de la CSG sur les revenus du capital".

La présidente du groupe communiste et du parti de gauche (CRC-SPG) Nicole Borvo a exhorté le gouvernement à "entendre le peuple en le consultant". 

"Le gouvernement n'est pas dans l'incantation"

"Demander à chacun de faire des efforts n'est jamais populaire, cela demande du courage", a répondu le ministre du Travail, Eric Woerth. "Comme vous n'êtes pas à l'aise sur le fond, comme vous n'avez pas de projet, vous vous interrogez sur la forme", a-t-il lancé.

Il a vivement attaqué la numero 1 du PS, Martine Aubry lui reprochant d'avoir "ponctionné" le Fonds de réserve pour les retraites "pour financer les 35 heures" et d'"appeler à une baisse des retraites".

"Le gouvernement n'est pas dans l'incantation, dans l'idéologie, le gouvernement est dans la responsabilité et la réalité", a-t-il martelé.

Les sénateurs devaient ensuite entamer la discussion du premier article de la réforme des retraites.

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