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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 12:00

 

J'avais mis en réserve (de la République !) cet article du 11 mars publié par Philippe ALLARD (site Militants de l'Espoir à Gauche avec Ségolène ROYAL), et puis de nombreux  autres sujets d'actualité sont survenus. 

Mais les résultats du scrutin cantonal du 20 mars viennnent conforter, sur plusieurs aspects, le point de vue développé à partir de la situation politique créé par la montée du FN et du grand mécontentement dans le pays : 

bandeau MEAG avec Ségolène Royal

 

La crainte d’un nouveau 21 avril 2002 secoue le Parti socialiste. La montée de Marine Le Pen ouvre en effet toutes les possibilités et notamment la crainte de l’élimination du candidat de la gauche au premier tour. 

Comment en est-on arrivé là ? 

Une erreur de casting

La conquête du Parti socialiste par Martine Aubry fut à l’origine plus stratégique que politique. Il s‘agissait avant tout d‘écarter la candidature de Ségolène Royal dans le cadre du pacte de Marrakech conclu avec Dominique Strauss-Kahn. Était-il possible dans ce cadre de créer une dynamique pour faire du Parti socialiste un grand parti de propositions et de combat ? Certainement pas, les premiers mois de la présidence de Martine Aubry furent d’ailleurs édifiants avec une première secrétaire du parti quasiment absente du terrain politique national. 

Un discours trop technocratique

Le parti socialiste "s’est remis au travail" a longtemps été le principal slogan de l’équipe de Solferino. On l’entend moins aujourd’hui. Le problème c’est que personne n’était dupe de la très faible mobilisation des militants socialistes pour adopter les textes des conventions. Personne n’était dupe non plus de l’incapacité à diffuser un message clair pour définir une ligne politique alternative et crédible à la politique actuelle du gouvernement. Le sentiment s’est donc propagé que les socialistes au langage trop technocratique ne feraient pas différemment que le pouvoir en place. 

Comment réagir maintenant ?

En campagne sur le terrain depuis sa déclaration de candidature, Ségolène Royal est aujourd’hui la seule en capacité de créer l’électrochoc salutaire pour réveiller le parti socialiste. Stop aux stratégies d’appareil politique ! Stop à ces grandes théories qui ne mènent nulle part ! Stop à ces discours infinis, à ces textes trop longs et indigestes d’où il ne ressort rien !

 

Elle a la force de conviction pour récupérer une partie du vote populaire. C’est la seule aujourd’hui à mener cette campagne de proximité avec les Françaises et les Français, la seule à ouvrir ces échanges directs indispensables pour convaincre, la seule à pouvoir s’appuyer sur une base solide qui a confiance en son message : la politique par la preuve. 

Elle a la force des idées pour mener la bataille politique. C’est la seule aujourd’hui à défendre une orientation politique alternative claire. Que ça soit sur l’Etat providence, la politique industrielle, la croissance verte, la réforme de l’école pour l’égalité des chances, la reconnaissance de tous les Français dans la République, le dialogue avec les peuples du monde, Ségolène Royal est en capacité de proposer une autre politique. 

Elle a la force pour mener le combat politique contre la droite et l’extrême droite. Il ne s’agit pas d’esquiver l’adversaire, de lancer des anathèmes. La peur du Front national n’apportera rien ! Ce n’est pas la peur dont nous avons besoin mais l’engagement politique pour défendre une autre France. Battons-nous sur les idées !

 

Elle a la force pour sauver la gauche et l’emporter au premier tour puis au deuxième tour en 2012 !

Alors STOP à la casse à gauche ! Rassemblons-nous pour le changement en 2012 avec Ségolène Royal.

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