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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 09:00

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Primaires PS - Le match DSK-Royal

Source : FranceSoir.fr  -  le 7 décembre 2010

 

Qui sera le candidat du PS en 2012 ? La situation, progressivement, se décante dans le camp socialiste.


Les candidatures devront donc être connues au plus tard en juin 2011, et le vote aura lieu en octobre ou, au plus tard tard, en novembre 2011. Mais les derniers sondages et les dernières déclarations publiques permettent déjà d'y voir plus clair.

Première conclusion : tout indique que Martine Aubry s'en tient plus que jamais au pacte... «moral» qui la lie à Dominique Strauss-Kahn. Elle ne fera connaître ses intentions personnelles qu'en juin 2011. C'est le «timing» idéal pour DSK. A cette date, le G-20 étant terminé, soit il démissionne du FMI et tente l'aventure des primaires. Soit il reste au FMI puisque son mandat ne se terminera qu'en 2012, et il renonce à la présidentielle. Pour le moment, c'est la première hypothèse qui prévaut. Dans ce scénario, Martine Aubry n'est pas elle-même candidate, et se prononce aussitôt en faveur de DSK, avec qui elle ferait équipe.

Deuxième conclusion : sans mésestimer un candidat virtuel comme François Hollande - il travaille, il est très présent mais il ne s'est pas encore déclaré - tout se met en place pour que le «challenger» du tandem DSK-Aubry, lors des primaires, s'appelle Ségolène Royal, forte de son score de 2007, de son désir de revanche et aussi du fait, à en croire l'ancien ministre de l'Education de Lionel Jospin, Claude Allègre, qu'elle a entretemps «progressé».


Dans le dernier sondage Ifop-France-Soir, on observe que, depuis sa déclaration de candidature à grands fracas, la présidente de la région Poitou-Charentes a marqué quelques points. Si DSK est lui-même, le jour venu candidat, elle est, certes, largement distancée (52% contre 19%) mais, chez les sympathisants PS, elle arrive en seconde position et devance de deux points Martine Aubry (19% contre 17%). Et si, finalement, Strauss-Kahn n'était pas candidat,  l'écart qui séparerait Martine Aubry de Ségolène Royal serait, au départ, assez étroit : 37%  pour Aubry contre 25% pour Royal.

Bref, si l'on tient compte du fait que Ségolène Royal apparaissait ces dernières semaines en difficulté et même menacée de marginalisation, elle a clairement, depuis son coup d'éclat, rétabli la situation.

 

En tout cas, elle est redevenue incontournable.

Que cela leur plaise ou non, les autres socialistes devront «faire avec» une femme dont Dominique Strauss-Kahn disait en 2006 à l'ambassadeur américain à Paris qu'elle était, à ses yeux, portée par «une hallucination collective». 

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
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