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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 10:00

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Un éléphant, ça (se) trompe énormément  !

Il a été. Il a occupé de hautes responsabilités gouvernementales et au Parti Socialiste, ce monsieur ROCARD. Comme beaucoup des éléphants, il a sévi au PS, et sévit encore, digne représentant des fossoyeurs de son parti. 

Au moment où le combat contre la réforme des retraites Sarko-Fillon est fortement engagée, le jour même de la grande manifestation nationale, patatras, Rocard soutient le projet et fustige le PS ! DSK ...  ROCARD ... même combat !

 

Sans doute que Solferino ne dira rien. Ou pas grand'chose, mollement. On a déjà assisté au film, lorsque le grandissime député du Pas-de-Calais Jack LANG avait soutenu la réforme constitutionelle de Sarko, allant à l'encontre de la décision de son parti. 

Non, le PS ne dira rien. Le lendemain du vote sur la Convention "Rénovation", il se contentera de clamer haut et fort que les militants ont "approuvé largement" le texte national, et que le PS est en marche !

(il n'évoquera pas non plus la chute des adhérents désabusés, et la forte abstention)

 

Rocard : le PS "se trompe de combat" sur les retraites

Source : LIBERATION.FR  -  le 24 juin 2010

 

L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard a déclaré ce jeudi que le PS "se trompe de combat" en faisant de l'âge légal de la retraite "un symbole". Il estime que la réforme du gouvernement est "courageuse", même si "beaucoup de problèmes ne sont pas tranchés".

"Le PS a du mal à devenir ce qu'il devrait être profondément : un parti social démocrate", explique Michel Rocard dans un entretien à France-Soir.

"Pour moi, c'est une des premières fautes de Martine Aubry qui, par ailleurs, fait du bon boulot. (...) Là, elle a commis une erreur [en étant] trop sensible au poids des symboles."

Dans cet entretien, Michel Rocard revient sur le Conseil des ministres où François Mitterrand a décidé d'abaisser l'âge légal de 65 à 60 ans, en 1981: "Tous les ministres en charge de l'économie - même Fabius et surtout Delors - étaient effondrés, décomposés. Moi aussi. Mais il s'agissait de faire plaisir au Parti communiste et de magnifier le caractère social du gouvernement". "Le résultat a été la sacralisation de ce chiffre de 60 ans", déclare-t-il.

Michel Rocard, qui fut responsable du Livre blanc sur les retraites en 1990, juge par ailleurs que "faire reposer les retraites sur la fiscalité" est "absurde et dangerosissime".

Pour l'ancien Premier ministre, la réforme d'Eric Woerth, "un type bien qu'il faut défendre", est "non négligeable et courageuse". Mais il "regrette que le gouvernement n'ait pas suivi la voie de la négociation" et soit "passé en force".

"Reste que beaucoup de problèmes ne sont pas tranchés", estime Michel Rocard, comme le "morceau énorme" des régimes spéciaux.

"Au total, avec cette réforme, nous allons gagner un répit de dix ans sur le plan comptable. Ce n'est pas rien dans cette période d'inflation énorme, de déficits et de dette", assure l'ancien Premier ministre. Selon lui, il faudra sûrement une nouvelle réforme des retraites "dans dix ans ou peut-être avant".

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