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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 12:00

 

Misère, ils sont encore trop nombreux, si on en croit les enquêtes d'opinion, ceux qui font encore confiance à cette caricature de président !

Qui se souvient de la visite éclair de l'arnaqueur en chef en Moselle, dans un lieu qui s'appelle GANDRANGE ? Son baratin du 4 février 2008 : je vais la sauver, moi, votre usine !!!!!

Les ouvriers d'ArcelorMittal, à coup sûr. Ils n'ont pas oublié les belles paroles de Sarko, annonçant que l'Etat était "prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour pérenniser l'aciérie menacée par une restructuration."

"Nous sommes prêts à faire le nécessaire, quel que soit le propriétaire car notre objectif c'est de garder des usines ouvertes en France".

Avec ça, je vous rajoute quoi, un tube de vaseline ??? 

sarko-pinocchio.jpg 

Sarkozy réendosse les habits du candidat

du pouvoir d'achat...

5 ans après, ça marche toujours ?

par La Rédaction du Post.fr  -  le 19 avril 2011

 

Le président de la République est de retour dans les Ardennes, où il avait prononcé en 2006 son fameux discours sur "la France qui souffre".

"Le président a fini par comprendre qu'il ne pouvait pas laisser son flanc gauche découvert". Ca, c'est pour le constat politique, la raison de ce voyage à Charleville-Mézières, résumée par un proche de Nicolas Sarkozy dans Le Figaro. Politiquement, après avoir abordé des thèmes qui parlaient à son "flanc droit" (au choix: immigration, insécurité, laïcité), on s'occupe du flanc gauche avec une valse en deux temps: une offensive sur le pouvoir d'achat au niveau gouvernemental avec des mesures concrètes (enfin, qui devraient l'être), le panier hebdomadaire à moins de 20 euros, la fameuse prime de 1000 euros... Et en rab, le président qui occupe le terrain.
Charleville-Mézières n'est pas un lieu choisi au hasard pour le président qui visitera une fonderie et fera un discours vers midi. 5 ans plus tôt, il avait lancé sa campagne de "candidat du pouvoir d'achat', avec des formules choc comme "travailler plus pour gagner plus". L'Humanité rappelle les formules qui avaient su donner l'espoir aux classes populaires, socle de son élection en 2007: "je suis venu vous dire que je n'accepte pas que la France soit un pays où l'on s'appauvrit en travaillant, parce que le travail ne paie plus assez, n'est plus assez récompensé. Ou encore "je suis venu réconcilier la France qui gagne et la France qui souffre". Avant de conclure: "je sais que vous vous êtes souvent sentis trahis. Je ne vous trahirai pas, je ne vous abandonnerai pas".

Dans l'usine où a été prononcé ce discours, les salariés sont assez déçus. "Il nous a donné beaucoup d'espoirs" se souvient l'un de ceux qui avait assisté aux discours. "Je suis très amer, j'ai voté pour lui, et je suis déçu. Plutôt que de payer les chômeurs, pourquoi ne pas investir dans nos usines" résume un ouvrier de la fonderie, sur RTL. "J'espérais avoir une vie meilleure. On est toujours au même point" lâche un autre.

Le président Nicolas Sarkozy sera aussi bien moins accueilli. Le maire de Charleville-Mézières a appelé au boycott, refusant de participer au "Sarkoshow", forme de prélude à la campagne électorale. Une campagne électorale qui se jouera entre les "bobos" et les "prolos", d'après son conseiller social, note RTL. Nicolas Sarkozy cherche à tout prix à séduire les "prolos".

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