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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 12:00

largage de 2 ministres

 

Départ de Joyandet et Blanc :

"pour protéger Woerth", estime la presse

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 5 juillet 2010 

 

"Sacrifier deux personnes pour essayer d'en sauver une troisième, plus gravement menacée, témoigne d'une grande panique au sommet", commente ainsi Le Télégramme. "Les fusibles ont cramé", écrit La Nouvelle République. 

Les éditorialistes de la presse française sont d'une rare unanimité, lundi 5 juillet, pour estimer que les démissions, dimanche, de deux secrétaires d'Etat, visent à occulter la situation du ministre du Travail Eric Woerth, empêtré dans l'affaire Bettencourt. Ainsi, Christian Blanc et Alain Joyandet.

"La démission forcée des deux ministres accrédite surtout l'idée que le pouvoir cherche un exutoire pour essayer de protéger Éric Woerth. Or, sacrifier deux personnes pour essayer d'en sauver une troisième, plus gravement menacée, témoigne d'une grande panique au sommet", écrit Alain Joannès dans Le Télégramme.

"Pour autant, peut-on y voir une forme de stratégie élyséenne destinée à protéger le soldat Woerth? Ces deux démissions, sorte d'écran de fumée sur l'opinion, pourraient calmer les vociférations de l'opposition", soutient Yann Marec dans le Midi Libre. 

"Un vent de panique a gagné l'exécutif"

Marjory Chouraqui, éditorialiste de La Provence, estime également que ces démissions visent à "regagner une part de crédibilité afin de sauver le soldat Éric Woerth, pilote du grand chantier du quinquennat, la réforme des retraites dont le texte doit être examiné mardi prochain en conseil des ministres".

Pour Dominique Garraud de la Charente Libre, "les démissions de deux sous-ministres dans le collimateur témoignent d'une grande fébrilité de l'Élysée. Et s'il fallait parier sur les chances de succès d'une opération diversion Joyandet-Blanc, la cote serait très élevée".

"En vérité, un vent de panique a gagné l'exécutif. (...) Sauf que Nicolas Sarkozy, débordé, n'en finit plus de courir derrière les événements", considère Jacques Camus de la République du Centre. 

"Les fusibles ont cramé"

Michel Lepinay de Paris Normandie rappelle que "le gros morceau, l'affaire qui nuit le plus à l'image du président, c'est celle qui concerne Eric Woerth".

"Éric Woerth est certes préservé mais les fusibles ont cramé", indique Denis Daumin de La Nouvelle République.

"En faisant le ménage chez les ministres les moins défendables, l'exécutif espère éviter les amalgames avec Eric Woerth. Cela tiendra-t-il jusqu'en octobre?", s'interroge Jean-Michel Helvig dans la République des Pyrénées.

Philippe Waucampt du Républicain Lorrain est inquiet: "connu jusqu'ici pour sa réactivité hors pair, Nicolas Sarkozy a toujours un temps de retard depuis la fin mars, quand a commencé à s'enfiler le collier de perles des affaires".

Désabusé également, Jean-Claude Souléry (La Dépêche du Midi) estime que "ce n'est pas encore une hécatombe, mais ça sonne déjà comme le début de la fin".

 

La suite  :   ICI

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