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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 21:00

Cette campagne régionale en Languedoc-Roussilon et en Poitou Charentes est marquée par des dérapages d'une rare violence, étayées de comparaisons débiles avec les périodes les plus noires du 20ème siècle :mar-cage.jpg
- Georges FRECHE et Mussolini
- Ségolène ROYAL et la dictature nazie


Et ce n'est peut-être pas fini.
Dans cette ambiance délétère, on pourrait s'attendre à ce que le PS, le parti qui proclame sa foi en des valeurs humanistes et de respect, s'exprime avec force et constance sur ces dangereux dérapages. Lesquels ne redorent pas le blason de la politique et du "personnel" politique.

Mais hélas, Solférino si prompt à jouer les vertueux quand ça l'arrange ... se tait.
Son indignation sélective est condamnable.
J'y ajouterai son laxisme (ce n'est pas spécifique à la direction actuelle) sur le fonctionnement des baronnies installées. Au sud comme au nord !


Cohn-Bendit compare Frêche à Mussolini,
Frêche crie à "l'indignation sélective"

Source : LIBERATION.FR  -  le 19 février 2010

Frêche : ce qu'en dit Dany ...
Daniel Cohn-Bendit (Verts) a estimé que «ce qui se passe dans les sections socialistes» en Languedoc-Roussillon est «à pleurer». «Le fréchisme, c'est du Mussolini. C'est incroyable, vous allez voir, Georges Frêche va mettre des statues de Lénine et de Mao dans le Languedoc-Roussillon. Ce type a complètement dérapé». Il faut «appeler et créer une nouvelle culture politique» dans cette région.

 

Constituer un Front républicain contre le président sortant et candidat Georges Frêche (divers gauche) ne voudrait «rien dire parce que la droite» dans cette région, «c'est la même chose que le fréchisme, c'est le système Blanc», considère le chef de file d'Europe Ecologie, en allusion à l'ancien président du conseil régional Jacques Blanc (UMP) qui avait fait alliance avec le FN.

... et la réponse de Frêche :
La réponse de Georges Frêche à Daniel Cohn-Bendit est tombée en fin d'après-midi. Dans un communiqué titré: «Non à l'indignation sélective», le président sortant de la région Languedoc-Roussillon déclare: «A 8h15 ce matin sur LCI, monsieur Cohn-Bendit m’a comparé à un dictateur qui a fait plusieurs millions de victimes. A 17 heures, à l’heure où j’écris ces lignes, aucun responsable politique n’a condamné ce dérapage verbal. Si j’avais prononcé une telle phrase, nul doute que toute la France bien-pensante aurait poussé des cris d’orfraie.

L’indignation est donc sélective. A trois semaines d’un scrutin décisif pour l’avenir de notre région, je tiens à répéter que le Languedoc-Roussillon n’est pas un paillasson.»

 

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