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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 17:00

 

L'affaire Guénini a déjà fait couler beaucoup d'encre ...

Mis en cause pour son "pavé dans la mare" jugé inopportun et dénué de fondement, Arnaud Montebourg persiste et signe : il a envoyé le 6 mars une lettre à Martine Aubry, expliquant sa démarche et la justifiant par un besoin de clarté.

 

Même si je n'ai pas toujours suivi Arnaud Montebourg dans ses initiatives et ses prises de positions à géométrie variable parfois (comme sur le non-cumul de mandats), je dois pour ma part reconnaître que cette lettre contient une foultitude de principes sains, dont devrait s'inspirer la direction du PS.

 

Au lieu de cela, plusieurs responsables ont dégainé très vite quelques arguments selon moi des plus fragiles :

- en qualifiant Arnaud Montebourg de "procureur", "d'inquisiteur" 

- en s'interrogeant sur le déroulement, sur "le commanditaire du rapport," ... "quand est-ce qu'il a été envoyé et pourquoi ça arrive aujourd'hui à la veille des cantonales"

les-3-singes.jpg

 

Ah, que dire de l'argument : "c'était pas le moment ..." ?

Omertà ! Pas le moment avant les cantonales ... pas le moment après car on entre dans les primaires (si elles ont lieu !) ... pas après les primaires car on entre dans la campagne présidentielle ...

Bref, ça n'est jamais le moment. On a l'habitude de ce sempiternel étouffement ! 

Les bonnes intentions de la 1ère Secrétaire, il y a peu de jours, résonnent encore à mes oreilles :

"De nouvelles pratiques démocratiques pour que les citoyens contribuent réellement aux décisions et à la transformation de la société".

C'est beau. Trop beau pour être vrai. 

 

Un autre aspect de l'affaire ajoute au côté consternant des réactions de certains (ir)responsables.

Il s'agit des statuts du PS et du respect des règles, tant désiré que les militants ont été appelés le 1er octobre à répondre à une question ... pour la forme ?

Ainsi, dans les statuts du PS on ne peut pas être président du conseil général et premier secrétaire fédéral. Jean-Noël Guérini cumule ces deux fonctions incompatibles.

 

François Lamy, très proche de Martine Aubry, plaide "le pragmatisme" :

"C’était un moyen de rassembler après les divergences qui avaient opposé Michel Vauzelle (président de la région PACA) et Jean-Noël Guérini. Et personne alors n’y avait trouvé à redire". 

Voilà, fermez le ban !!! 

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