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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 15:00

DA44 - 101202 - tailleur blanc 

Ségolène ROYAL, ça ne fait aucun doute, a désormais lancé sa campagne des primaires dès ce début décembre.

Ce qui devrait réjouir tous ceux qui vont rejoindre prochainement les comités de soutien à sa campagne : dans les futurs rendez-vous avec les français, elle sera dans quelques semaines dans le Nord / Pas-de-Calais, ce sera LE 20 JANVIER A  BULLY-LES-MINES !

 

La folle semaine de Royal

Source : LeJDD.fr  -  le 5 décembre 2010

 

Désormais "candidate déclarée" aux primaires socialistes, Ségolène Royal trace son sillon, en France et à l'étranger. 

Elle a eu peur que les primaires soient enterrées, gelées, et Ségolène Royal s’est dit qu’en entrant dans la danse, elle les sauverait. "Notre seule arme, quel que soit le candidat, ce sont les primaires. On a le peuple; ils ont le pouvoir, l’essentiel du système médiatique, les sondages." Alors la présidente du conseil régional de Poutou-Charentes est redevenue candidate à la candidature. Au fond, a-t-elle un jour cessé de concourir à l’élection présidentielle, elle qui le soir de sa défaite, ce dimanche 6 mai 2007, promettait, depuis le balcon de la rue de Solferino, à ses partisans de "les emmener vers d’autres victoires"?

Royal, saison 2, le retour. Ségolène Royal ne veut pas perdre de temps, elle va commencer sa campagne dès cette semaine. La finaliste de 2007 croit en son destin et elle entend démontrer que son lien avec les Français ne s’est pas abîmé au fil des ans. "Je sais faire une campagne, on ne sait pas ce que donneront les autres" répète-t-elle depuis des mois. Cette fois, elle passe à l’acte. L’ancienne ministre de l’Environnement n’est finalement pas allée à Cancun, mais elle a envoyé sa contribution au "climate group" et des élus poitevins la représenteront au sommet sur le climat. Un déplacement en banlieue est prévu en fin de semaine sur le thème de la jeunesse, histoire de démontrer que les cités sont encore avec elle…

Samedi prochain, Ségolène Royal interviendra à la convention du PS sur l’égalité réelle en tant que "candidate déclarée". Et les semaines suivantes se ressembleront. Le 14 décembre, Royal sera dans la Drôme avec Jean-Jack Queyranne pour parler d’écologie et de filière bio.

Elle ira se faire applaudir ...

sur les terres nordistes de Martine Aubry le 20 janvier.

la désormais candidate sera l’invitée des voeux du maire de Bully-les-Mines

dans ce Pas-de-Calais sidérurgique. Début février, Royal devrait faire son retour en Afrique. Elle est invitée au Forum social mondial qui se tient à Dakar, sa ville natale. Martine Aubry, elle aussi, doit assister à cette grand-messe altermondialiste lors de sa tournée africaine. Royal labourera quelques thèmes ces prochains mois: la jeunesse, la mutation écologique, la crise et l’éducation. Entre ces déplacements de terrain, Ségolène Royal organisera des universités populaires participatives. La prochaine sera consacrée à "la crise de l’euro et la crise de l’Europe".

Pour l’équipe de la candidate, le climat a changé depuis son entrée officielle en campagne: "Des gens reviennent, des experts veulent travailler, on reçoit plein d’invitations des fédérations du PS, on ne pensait pas que ça irait aussi vite." Et les deux sondages qui la donnent en légère hausse les ravissent.

 

DSK fait le tour du monde

Même s’ils savent que l’opinion est versatile. Royal est encore loin du favori incontesté. Dominique Strauss-Kahn ne dit rien de ses intentions. Il se tient le plus loin possible des aléas de ses camarades. Au sens propre comme au sens figuré. Il caracole en tête de tous les sondages et dans le monde entier, on l’interroge sur ces Français si désireux qu’il revienne.

Jeudi à New Delhi, le directeur général du FMI a dit: "Je suis ravi que mes compatriotes m’aiment bien, mais je ne crois pas que ce genre de sondage ait une quelconque signification." Ségolène Royal est en campagne, François Hollande continue son chemin, Martine Aubry tient son cap. Pendant ce temps, DSK, lui, fait le tour du monde. Lundi, le patron du FMI sera à Bruxelles au chevet de l’euro, mardi à Athènes, mercredi à Genève, avant de revenir à Washington. Loin des yeux mais si près des coeurs. Les candidats déclarés ou potentiels seront, eux, près des yeux, en espérant se rapprocher des coeurs.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:00

 

Tempête de neige, Brice Hortefeux s'occupe (enfin) de tout

Source : LePost.fr  -  le 9 décembre 2010

 

Après avoir déployé hier 5000 policiers contre la neige (?) et n'avoir vu aucune "pagaille" mercredi, aujourd'hui, notre ministre de l'Intérieur prend la mesure des évènements.

 

hortefeux-et-la-pas-pagaille.jpg

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 19:00

Segolene-va-vite--des-le-depart.jpg

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 16:00

Ségolène Royal en visite à Cergy pour lancer sa campagne
envoyé par Leila-Agic 


Ségolène ROYAL a choisi le Val d'Oise et Cergy pour lancer sa campagne d'investiture aux primaires socialistes.
Elle était donc présente à Cergy le mercredi 8 décembre à Cergy Saint Christophe ou elle a rencontré de jeunes créateurs d'entreprises, puis s'est rendue sur le marché de la ville, où elle est allée à la rencontre des habitants et des commerçants. 

 

De son côté, Martine AUBRY était en Seine-Saint-Denis à la mi-journée pour un déplacement organisé dans la plus grande discrétion. Mais, à Cergy, la presse qui accompagnait Ségolène ROYAL a été vite avertie de cette visite secrète de Mme Aubry par une indiscrétion publiée sur le site d'Europe 1.

 

"Je préfère être imitée que critiquée", a réagi Mme Royal.

"Je suis critiquée, je suis dénigrée, j'avance", a-t-elle poursuivi avant d'ajouter: "A me regarder, ils s'habitueront", en reprenant un vers de René Char.

 

A Cergy, Ségolène ROYAL a expliqué qu'elle avait pour objectif, avec cette visite de terrain, de "donner sa voix à ceux qui sont sans voix et de représenter la France qui veut croire à son avenir".

"Rien ne remplace le contact avec les Français".

 

"La politique, c'est d'être au service des autres. Je veux donner mon temps".

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 10:00

madame irma - cochon   

Sarko-DSK, l'affiche obligée de 2012

Source : marianne2.fr  -  le 7 décembre 2010

Pour la présidentielle 2012, les élites misent tout sur la paire DSK-Sarkozy. A en croire les médias et les sondages, le match entre le leader de l'UMP et le candidat non-déclaré du PS aurait commencé. Un coup de poker qui fait fi du choix des électeurs.

On connaissait déjà la pensée unique, revenue en force voici quelques jours avec le titre du Monde annonçant « la rigueur unique » en Europe. On avait testé le choix unique en 2005, lorsqu’il était nécessaire de dire « Oui » au référendum sur la Constitution européenne sous peine d’être considéré comme un simple d’esprit. Voilà aujourd’hui le jeu unique, celui de la présidentielle 2012.

Il s’agit d’un dé à deux faces, offert gratuitement et quotidiennement aux futurs électeurs: pile c’est Sarkozy, face c’est DSK. Chacun devra l’avoir en poche (et en tête) jusqu’à l’échéance décisive, afin de ne pas se tromper et de ne pas s’égarer en cours de route. On peut l’offrir comme cadeau de Noël, c’est gratuit.
Dans sa dernière livraison, Le Point l’annonçait tout de go : « Sarkozy-DSK, le match a commencé ».

Ah bon ? Depuis quand ? Qui en a décidé ainsi ? En vertu de quelles règles non écrites ? Le premier tour aurait-il déjà eu lieu dans l’indifférence générale ? Les citoyens de ce pays auraient-ils donc voté à l’insu de leur plein gré ? Foutaises et balivernes.

La seule confrontation attendue est celle qui a été planifiée, organisée, décrétée par les médias, sur la base de ces sondages qui donnaient Edouard Balladur au deuxième tour de la présidentielle, en avril 1995, date à laquelle l’ex-Premier ministre ne passa pas la barre du premier tour.

Daniel Cohn-Bendit l’a dit haut et fort : lui aussi rêve d’un match DSK-Sarkozy pour la présidentielle 2012. Au passage, il savonne allègrement la planche d’Eva Joly avant même que la candidate écologiste présumée ait eu le temps de s’y installer. Passons. Au train où va la campagne en faveur d’un face à face DSK-Sarkozy, on peut même se demander s’il ne serait pas légitime de supprimer carrément le premier tour de la présidentielle pour ne garder que celui qui intéresse l’élite.   

Les médias et les experts n’ont pas de mémoire. Sous prétexte de posséder une science qui leur permet de prédire l’avenir politique sans avoir besoin d’en passer par le choix du peuple, ils rejouent une  comédie où tout est ficelé par avance. A quoi bon écouter ce que peuvent dire Jean-Luc Mélenchon et André Chassaigne (les deux frères ennemis du Front de gauche), François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, Christine Boutin, ou d’autres ? Dès lors que certains ont décrété que tous ces candidat(e)s ne seraient pas au deuxième tour fatidique, leurs contributions idéologiques sont jugées nulles et non avenues. Les voix dissidentes sont systématiquement éliminées, afin de ne garder que les deux poulains de deux écuries supposées concurrentes.
La seule hypothèse recevable, c’est le « mano a mano Sarko/DSK » .

L’avantage d’une telle confrontation, c’est qu’elle permet de rêver à un vrai-faux débat. Car enfin, entre l’actuel Président de la République et le chef du Fonds Monétaire International (FMI), où sont les vraies différences et les vraies oppositions ? Certes, l’un est de droite et l’autre de gauche. Et alors ? Une fois établi ce simple constat, que peut-on  en conclure ?  Qui peut dire que l’un est plus ou moins néolibéral que l’autre ? Et si oui, est-on sûr que le plus néolibéral des deux soit celui auquel certains pensent spontanément ?

En vérité, jouer le deuxième tour de la présidentielle de 2012 en décembre 2010 est une imposture intellectuelle doublée d’un déni de démocratie. Le citoyen normalement constitué se contrefout d’une échéance qui viendra en temps voulu, après un premier tour qui permettra d’évoquer les grandes questions qui se posent au pays (on peut toujours l’espérer) et d’où sortiront deux personnages entre lesquels il faudra choisir en fonction de leurs engagements d’alors.

Prétendre que l’élection présidentielle constitue la forme supérieure de la vie démocratique d’un pays, c’est une autre question. Mais de toute façon, on n’en est pas là. Évitons donc d’en faire l’unique paramètre de la vie publique, sauf à vouloir renforcer l’idée qu’entre l’élite et le peuple, il y a un gouffre.

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 09:00

madame-irma.jpg 

 

 

Primaires PS - Le match DSK-Royal

Source : FranceSoir.fr  -  le 7 décembre 2010

 

Qui sera le candidat du PS en 2012 ? La situation, progressivement, se décante dans le camp socialiste.


Les candidatures devront donc être connues au plus tard en juin 2011, et le vote aura lieu en octobre ou, au plus tard tard, en novembre 2011. Mais les derniers sondages et les dernières déclarations publiques permettent déjà d'y voir plus clair.

Première conclusion : tout indique que Martine Aubry s'en tient plus que jamais au pacte... «moral» qui la lie à Dominique Strauss-Kahn. Elle ne fera connaître ses intentions personnelles qu'en juin 2011. C'est le «timing» idéal pour DSK. A cette date, le G-20 étant terminé, soit il démissionne du FMI et tente l'aventure des primaires. Soit il reste au FMI puisque son mandat ne se terminera qu'en 2012, et il renonce à la présidentielle. Pour le moment, c'est la première hypothèse qui prévaut. Dans ce scénario, Martine Aubry n'est pas elle-même candidate, et se prononce aussitôt en faveur de DSK, avec qui elle ferait équipe.

Deuxième conclusion : sans mésestimer un candidat virtuel comme François Hollande - il travaille, il est très présent mais il ne s'est pas encore déclaré - tout se met en place pour que le «challenger» du tandem DSK-Aubry, lors des primaires, s'appelle Ségolène Royal, forte de son score de 2007, de son désir de revanche et aussi du fait, à en croire l'ancien ministre de l'Education de Lionel Jospin, Claude Allègre, qu'elle a entretemps «progressé».


Dans le dernier sondage Ifop-France-Soir, on observe que, depuis sa déclaration de candidature à grands fracas, la présidente de la région Poitou-Charentes a marqué quelques points. Si DSK est lui-même, le jour venu candidat, elle est, certes, largement distancée (52% contre 19%) mais, chez les sympathisants PS, elle arrive en seconde position et devance de deux points Martine Aubry (19% contre 17%). Et si, finalement, Strauss-Kahn n'était pas candidat,  l'écart qui séparerait Martine Aubry de Ségolène Royal serait, au départ, assez étroit : 37%  pour Aubry contre 25% pour Royal.

Bref, si l'on tient compte du fait que Ségolène Royal apparaissait ces dernières semaines en difficulté et même menacée de marginalisation, elle a clairement, depuis son coup d'éclat, rétabli la situation.

 

En tout cas, elle est redevenue incontournable.

Que cela leur plaise ou non, les autres socialistes devront «faire avec» une femme dont Dominique Strauss-Kahn disait en 2006 à l'ambassadeur américain à Paris qu'elle était, à ses yeux, portée par «une hallucination collective». 

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 19:00

DA44 - 101202 - tailleur blanc

 

Ségolène Royal, décollage réussi

Source : LEMONDE.FR  -  le 3 décembre 2010

 

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas au PS. Après la cacophonie déclenchée par l’annonce, par la première secrétaire, d’un pacte DSK-Aubry élargi à Ségolène Royal, est venue la clarification que beaucoup attendaient, à commencer par les partisans de la présidente de la région Poitou-Charentes :

Les primaires pour l’élection présidentielle seront vraiment ouvertes et non pas réduites à un affrontement entre un “grand candidat”, désigné, on ne sait toujours pas sur quels critères mais dans le secret des alcôves et un nombre aléatoire de “petis candidats”.

Ségolène Royal a bien choisi son moment. Il ne faut pas oublier d’abord que l’actuel président de la République est au plus bas dans les enquêtes d’opinion et que le redressement attendu de sa popularité à la faveur du remaniement gouvernemental a fait un flop. Les Français sont donc dans l’attente d’une alternative, soit à droite, en la personne aujourd’hui de François Fillon, même s’il pâtit lui-aussi de la perte de crédibilité de celui qui ne fut jamais son “mentor”, soit plus évidemment dans en la personne d’un(e) candidat(e) de gauche. Surtout, le bon “peuple de gauche” n’y comprenait plus grand chose à ses primaires déjà lancées par plusieurs candidats et pourtant prévues pour ne s’ouvrir qu’en juin 2011.

Si Ségolène Royal a pu annoncer lundi sa candidature à l’investiture, c’est parce qu’elle a, pas à pas, avec une précision métronomique, restauré son potentiel présidentiel. Sur ses terres poitevines d’abord, en 2009, construisant une majorité diverse et élargie au centre et à gauche de la gauche, montrant que le rassemblement était le gage de la capacité de gagner puis d’agir concrètement. Au sein du PS ensuite, en 2010, presque mine de rien, déposant par exemple un texte annexé à celui de la convention “pour un nouveau modèle de développement”, annonçant qu’elle avait reçu Martine Aubry dans ses bureaux parisiens pour un dialogue inédit, lançant sur France 5 son idée de “ticket gagnant” qui parachèvait sa réinscription officielle au PS au plus haut niveau, mettant en scène ses retrouvailles publiques avec la première secrétaire lors de l’Université d’été de La Rochelle - leur lente marche l’une vers l’autre dans la foule des militants et des caméras de télévision avait quelque chose de l’entrée de la Reine Margot à Notre-Dame pour ses noces avec le détesté Henri de Navarre… Jusqu’aux cortèges des manifestations contre la réforme des retraites où elles n’ont cessé de mimer les retrouvailles, prenant cependant soin à chaque fois de placer entre elles un ou plusieurs secrétaires nationaux pour marquer leur distance.

Quand tout commençait de s’obscurcir à nouveau dans les couloirs du parti socialiste, tandis que Martine Aubry restait silencieuse et que Dominique Strauss-Kahn avait regagné Washington et laissé ses exégètes parler pour lui - et disons le assez peu clairement -, Ségolène Royal décidait de se lancer. A contre-pied, mais évidemment pas à contre-temps. Elle avait un boulevard devant elle. Ce que confirme l’enquête publiée ce matin par Le Parisien: elle prend la deuxième place dans les intentions de vote (19%) derrière DSK (29%) mais devant Martine Aubry (16%). Evidemment, la route reste longue et les handicaps nombreux. La même enquête indique que 55% des Français ne croient pas à la capacité du PS à “faire émerger” le meilleur candidat non plus que, à 57% un projet présidentiel.

Une chose est certaine: les primaires de compétition sont lancées et les primaires de validation remisées au rayon des accessoires. Que le débat commence !

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 17:00

 

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Xavier Bertrand s'oppose à un coup de pouce au Smic

Source : LeParisien.fr  -  le 7 décembre 2010

 

Pas de Noël pour le Smic. A une semaine de l'annonce officielle du montant du salaire minimum pour 2011, a rejeté mardi après-midi, à l'Assemblée nationale, lors de la séance de questions au gouvernement, l'hypothèse d'un coup de pouce de l'Etat dans le calcul de sa revalorisation.

Réévalué chaque année automatiquement en fonction de divers indices, le montant du Smic peut également bénéficier d'un petit bonus laissé au bon-vouloir du gouvernement.

 Déjà écartée la semaine passée par un groupe d'experts, cette possibilité semble désormais définitivement enterrée par le ministre du Travail et de l'Emploi. «Il y aura une augmentation du Smic. La question qui se pose est celle du fameux coup de pouce. Or, quand vous abordez cette question du coup de pouce, vous parlez à 10% des salariés, moi en tant que ministre du Travail et de l'Emploi, je préfère parler à 100% des salariés», a-t-il expliqué.

Une revalorisation à 1364 euros bruts par mois

Interrogé par une député PRG, le ministre s'est justifié en assurant que l'action du gouvernement avait permis d'augmenter la part de salariés payés au-delà du Smic par le jeu des négociations de branches. «En 2005, il y avait sept branches sur dix qui avaient des salaires au-dessus du Smic, aujourd'hui, il y a neuf branches sur dix qui ont des salaires supérieurs au Smic. [...] Les salariés voient bien la différence».

La revalorisation du Smic devrait donc se limiter au minimum légal situé autour de 1,6%, soit un peu plus de 9 € brut par heure, ou 1364 € brut par mois selon un calcul établi par le journal Les Echos.

Si la décision du gouvernement se confirme, ce sera la cinquième année consécutive que le salaire minimum ne profite pas du coup de pouce facultatif de l'Etat.

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 15:00

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 09:00

 

mauroy - 31 aout 2008

 

Lu sur le décapant blog de Pascal Cobert  -  le 4 décembre 2010

 

Pierre Mauroy bien seul devant ses juges

 

A 82 ans, l'ancien premier ministre Pierre Mauroy a été contraint de s'expliquer  devant le Tribunal Correctionnel sur des faits très anciens d'un seul et unique emploi fictif présumé au sein de la communauté urbaine de Lille.

Sans surprise, le Procureur de la République a requis une relaxe au bénéfice du doute au profit de Gros Quinquin. Dure épreuve pour le personnage historique qui termine son dernier et unique mandat de sénateur.

Gros sentiment de solitude. Le Palais de Justice était quasiment vide. Quelques journalistes bien sûr, quelques curieux, mais bien peu d'amis de l'ancien Maire se sont déplacés pour soutenir le gand Pierre.

Où étaient donc les socialistes ?

Où étaient donc celles et ceux qui doivent leur carrière à Pierrot ? Et pourtant ils sont nombreux à Lille, dans la Région et à Paris... En tout cas, ils n'étaient pas là où ils devaient être.

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