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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 07:00

 

Il faut lire le numéro de Marianne paru ce samedi 4 décembre. C'est bien sûr le numéro événement, celui du premier éditorial de Jacques Julliard.

 

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Mais, "Entre vous et nous", l'éditorial signé, Maurice Szafran nous parle particulièrement au moment où la lancinante petite musique du mépris tente de se faire entendre.

Mépris oui. Et pourtant ... qu'ils ont tort de la prendre pour une potiche !

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 15:00

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    "Le retour des aboyeurs"

Source : Désirs d'Avenir Nancy  -  le 02.12.2010

 

Tout semblait apparemment clair dans le processus de la Primaire socialiste. N’importe quel candidat à la Primaire pouvait se présenter, comme l’ont fait successivement Manuel Valls, François Hollande, Arnaud Montebourg plus quelques autres.

 

Chacun pouvait faire connaître ses idées comme il l’entendait, par la publication de livre comme par la participation à des émissions de radio et de télévision. Les médias s’empressaient d’inviter ces candidats déclarés pour leur permettre de jouer leur partition particulière.

On avait compris que le terme fixé pour le dépôt des candidatures devait être juin 2011, sans qu’il y ait de date officielle d’ouverture des candidatures.

Cela fonctionnait ainsi, sans remous. Et puis patatras ! Ségolène Royal se déclare, dans les mêmes conditions et avec les mêmes droits apparents que les autres, et tout bascule. Les aboyeurs sortent de leur cage et bondissent pour clamer leur indignation.

Comment comprendre cette séquence qui nous rappelle celles de 2006-2007 ?


La levée des ambiguïtés

Une sorte de jeu et d’équilibre s’était installé, en catimini. Des choses paraissaient normales, alors qu’elles ne l’étaient pas, et la décision de Ségolène Royal a fait tomber ces ambiguïtés.

D’abord, en 2006, d’éminents socialistes comme Jospin, Allègre, Emmanuelli avaient dénoncé avec virulence la pression que les entreprises de sondages exerçaient sur les esprits pour imposer le duel Sarkozy-Royal. Ils avaient réclamé un parti où les militants ne se laisseraient pas dicter leur choix de l’extérieur.

Or, rien de tel en 2010, motus et bouche cousue, alors que les entreprises de sondages ont recommencé leur matraquage en montant en épingle la candidature de Dominique Strauss-Kahn. Tous ces contempteurs ont-ils abandonné leurs réserves et se seraient-ils convertis à la parole prédictive des sondages ? Ce qui était inadmissible hier parce qu’en faveur de Ségolène Royal serait-il tout à coup parfaitement correct à présent parce que favorable à Dominique Strauss-Kahn ?

Ensuite, Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn ont longtemps fait admettre au PS ce curieux pacte entre eux deux, dit « pacte de Marrakech ». Ce pacte, vanté par tous leurs partisans, est présenté comme garantie de bonne méthode et volonté de ne pas se laisser imposer son agenda politique par Sarkozy. C’est évidemment cacher que tout est subordonné au bon vouloir du patron actuel du FMI, lequel ferait connaître sa décision au moment où il le souhaiterait et imposerait du même coup la décision de la Première Secrétaire. Incroyable situation qui revient à placer tout le PS sous une loi non dite, dans une situation non démocratique, que certains commentateurs qualifient à juste titre de « bonapartiste ».

Aller contre ces deux réalités, le règne des sondages et la prééminence d’une faveur accordée à un candidat, réclamait un certain courage. Celui de lancer aux entreprises de sondages : « je ne me soumets pas à vos hypothèses ». Celui de dire à ces deux candidats un jour : « abattez vos cartes et ne m’enfermez pas dans votre piège ».

Le syndicat des aboyeurs

Ils appartiennent aux partis politiques de droite et de gauche et au système médiatique. Ils se serrent les coudes et ils nous ressortent fin 2010 leurs litanies de 2006 !

Une Primaire suppose la concurrence démocratique. La droite y est hostile par nature, elle a le culte du leader charismatique ou de la personnalité qui sait tout bonnement s’imposer à tous. Elle crie alors à la division chaque fois qu’elle entend une différence ou une nuance. Au PS, tous ceux qui sont hostiles à Ségolène Royal, certains de façon viscérale, entonnent le même refrain. Comme il n’est pas question de programme politique pour l’instant, ces cris d’aboyeurs s’attaquent à la personnalité.

Le comble est atteint quand quelqu’un qui est d’habitude mesuré comme Moscovici se met à déclarer que si Ségolène Royal envisage Dominique Strauss-Kahn comme premier ministre, par contre l’inverse serait inconcevable. Belle unité socialiste ! A moins que ce ne soit de la part de Moscovici une forme de lucidité qui juge le réformisme quasi libéral de Strauss-Kahn incompatible avec la radicalité de Ségolène Royal. Mais on peut en douter.

Quant aux journalistes aboyeurs, ils ne cessent de nous étonner par l’énormité de leurs propos, parfois inqualifiables. De Canal + à Europe 1, l’hypercritique s’est déchaînée, au point qu’il est rassérénant d’entendre Catherine Nay, pourtant bien conservatrice, défendre le droit de Ségolène Royal à se présenter.

Nous assistons à nouveau à l’exercice d’une discrimination qui frappe à quelques années de distance la même femme, qui gangrène une bonne partie de ceux qui ont accès aux médias et abusent de leur pouvoir de déclarer quotidiennement ce que bon leur semble. Quant au PS, il a encore bien du chemin à faire pour mettre ses déclarations de principes et de valeurs en accord avec ses pratiques. Mais cette fois, cela passe tout de même moins bien, car des boucliers se lèvent.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 10:00

 

Source : Désirs d'Avenir 44  -  le 6 décembre 2010

 

Jean-Louis Bianco, Député PS et ancien secrétaire général de François Mitterrand, était de passage à Nantes pour une séance dédicace de son livre "Si j'étais président ... que faire en 2012".

 

De la France d'hier à celle d'aujourd'hui, Jean-Louis Bianco développe les thématiques consignées dans son ouvrage paru aux éditions Albin Michel. Un reportage de tvreze.fr : 

 

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 18:00

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Bianco : "Le calendrier des primaires au PS

est stupide"

Source : laprovence.com -  le 2 décembre 2010


 

Critique sur le calendrier trop tardif à son goût des candidatures pour les primaires socialistes en vue de la présidentielle de 2012, Jean-Louis Bianco, député et président du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, juge la récente posture de Ségolène Royal, candidate déclarée, "logique et légitime".

Il se réserve le droit, lui, l’un de ses plus fidèles lieutenants, de dévoiler ses ambitions pour ces mêmes primaires au début de l’année 2011.

Avez-vous été surpris par l’annonce de la candidature de Ségolène Royal ?
Non. Nous en avions parlé avec son équipe et avec elle directement. Elle s’interrogeait depuis pas mal de temps sur ce choix.

Sa décision remet-elle en cause votre volonté de vous présenter ?
Non. J’en ai parlé avec elle et elle a parfaitement compris ma position. J’ai une voix qui m’est – propre, une valeur ajoutée que je peux mettre dans le débat. Je souhaite me battre de toutes mes forces pour qu’on n’aille pas à la bataille des présidentielles avec un catalogue de promesses qu’il ne sera pas possible de tenir.

Pourquoi attendre le début de l’année pour vous décider ?
Parce que je suis dans le débat. Je tourne un peu partout pour la promotion de mon livre (NDLR : Si j’étais président), je rencontre des citoyens, je mûris mes idées, je vois comment elles passent… Mais je ne prétends pas détenir la vérité. 

Êtes-vous toujours favorable à un changement de calendrier pour ces primaires ?
Je souhaite que tout le monde se déclare le plus tôt. L’intérêt du Parti socialiste est que les uns et les autres, Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, disent vite ce qu’ils veulent faire, qu’ils fassent connaître leurs ambitions. Le calendrier arrêté pour ces primaires est stupide. On ne peut pas rester dans l’incertitude et le flou alors que Nicolas Sarkozy est, lui, en ordre de bataille. Faisons ces primaires avant l’été.

Ces annonces ne risquent-elles pas de relancer la bataille des ego qui a déjà fait des dégâts dans votre parti ?
On parle souvent du pacte Aubry/Strauss-Kahn qui se serait tenu à Marrakech. Je n’ai pas cru une seconde que ce pacte puisse tenir. Ce serait une faute grave que de penser qu’on va s’arranger à trois ou quatre et décider qui se présente….

Comment l’unité peut-elle être garantie au sein du PS ?
En se respectant dans le débat, en évitant les petites phrases, en faisant campagne pour un projet et pas contre les autres. Il est capital d’avoir très vite une charte de comportement. Celles et ceux qui se permettraient de recommencer les phrases ironiques ou méprisantes seront sanctionnés par l’opinion.

Restez-vous un soutien indéfectible à Ségolène Royal ?
Oui. Je pense qu’elle a des défauts mais des qualités d’audace, de courage, comme elle le montre en Poitou-Charentes. Mais si c’est quelqu’un d’autre qui est élu, je serai à fond derrière lui.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 14:00

 

Martine Aubry vient donc de donner une interview au JDD, six jours après l'annonce de la candidature de Ségolène ROYAL.

Avant même cette candidature, la question de l'organisation des primaires faisait l'objet  d'un débat au PS. Mieux vaut tard que jamais ... faute d'avoir véritablement eu lieu ce printemps, au moment de la convention sur la "rénovation".

Quand j'écris "au PS", ça ne signifie pas uniquement dans les sphères dirigeantes ...

chrono et calendrier 

Concernant le calendrier, sujet que d'aucuns nous présentent toujours comme secondaire, Martine Aubry nous dit  qu'elle n'en changera pas.

Pas de surprise, donc. La ligne de conduite reste de perdre un maximum de temps pour laisser DSK "réfléchir" ...

 

Il y a toutefois UNE information : elle a décidé de reculer sa prise de décision vis-à-vis de sa candidature : "J’annoncerai ma décision personnelle en juin, comme notre calendrier le prévoit."

 

Pourtant, à La Rochelle cet été, alors que "son" calendrier" était connu, Martine Aubry envisageait de donner sa réponse en fin d'année. "Avant  le début de l'année 2011" avait-elle dit.

 

Je note que cela n'avait pas déclenché de "jolie pagaille" au PS à ce moment-là. Tout était serein, pas de grandes envolées lyriques sur "la bataille des égos". 

Et puis, une certaine Ségolène a décidé qu'il était temps de clarifier tout ça. 

Alors, soudain la fièvre monte. Un des éléphants réclame une intervention de la 1ère Secrétaire.

Il fallait que ce soit Lang (rien d'étonnant, plus "respect des règles" que lui, tu meurs !) :

Martine Aubry doit "taper du poing sur la table et siffler la fin de la récréation"

 

Bien, maître ! 

C'est d'ailleurs le mot d'ordre qui est passé après l'interview de Martine :   

"Je me félicite que Martine Aubry siffle la fin de la récréation. Elle appelle tous les socialistes à travailler, ensemble, autour de la constitution de leur projet ainsi qu'à respecter les règles qu'ils se sont fixées"  (Jean-Marie Le Guen, un proche de DSK)

 

Pour le sénateur David Assouline : "Ce calendrier me convient complètement parce que c'est le calendrier gagnant. Il ne faut pas qu'il y ait de trou d'air au milieu"

 

MAIS ON N'EST PAS A L'ABRI DES TROUS DE MEMOIRE, monsieur l'ex-lieutenant de Ségolène !

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 12:00

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Aubry : "Mon devoir est de préparer la gauche

pour 2012"

Source : LeJDD.fr  -  le 5 décembre 2010

 

Après une semaine très agitée au Parti socialiste, Martine Aubry sort enfin de son silence dans une interview exclusive au Journal du dimanche.

Vous ne parlez que maintenant, pourquoi ?

Mon rôle n’est pas celui d’un commentateur politique. Un jour on nous dit qu’il n’y a pas assez de candidats aux primaires, un jour qu’il y en a trop! Pour moi, les choses sont simples. Les socialistes qui pensent pouvoir diriger la France ont le droit d’être candidats aux primaires. Mais moi, en plus, j’ai un devoir: montrer aux Français qu’une autre France est possible, préparer la gauche à gagner en 2012 et à réussir après. C’est ce que les Français attendent de moi, et je m’y tiendrai. Le rôle du capitaine, c’est de tenir fermement la barre, de maintenir le cap et d’amener l’équipage à bon port; ce n’est pas de se laisser distraire par le clapotis des vagues.

La déclaration de candidature de Ségolène Royal vous a-t-elle surprise ?
Ségolène Royal a toujours dit que si elle le pensait possible, elle présenterait sa candidature. C’est ce qu’elle a fait. Je respecte le choix de chacun.

Cette semaine, vous étiez à Lille….
Oui, j’étais auprès des Lillois au moment des premiers grands froids. Vous savez, c’est difficile pour beaucoup de Français aujourd’hui. Certains ne savent pas comment ils vont payer leur facture énergétique, d’autres n’osent pas allumer leur chauffage à cause du coût, beaucoup de gens dorment dans la rue. Ma première responsabilité, dans ma ville comme au niveau national, c’est d’être auprès des Français. Je vais continuer dans les jours qui viennent à aller à la rencontre des Français qui souffrent, mais aussi de ceux qui se battent, qui agissent, qui innovent…

"J'annoncerai ma décision personnelle en juin"

La gauche sera-t-elle prête en 2012 ?
Oui bien sûr, parce que la France en a besoin! Vous savez, on a déjà beaucoup travaillé. Par exemple pour retrouver la croissance et l’emploi, pour une réforme juste et efficace des retraites, pour une vraie politique de sécurité… Samedi prochain, nous ferons nos propositions sur l’éducation, le logement, la santé… Et nous poursuivrons les semaines suivantes avec les institutions, mais aussi l’industrie, l’emploi… C’est au printemps que nous présenterons le projet des socialistes pour la France. Nous dirons clairement aux Français ce que nous ferons dans les trois premiers mois après l’élection, ce que nous ferons dans le quinquennat et au cours de la décennie. Nos priorités seront affichées et bien sûr financées. 2011, c’est aussi la préparation de cette formidable révolution démocratique que sont les primaires. Tous les Français qui veulent l’alternance pourront choisir notre candidat. C’est un acte de confiance extraordinaire. Pour réussir tout cela en 2011, tous les socialistes doivent être mobilisés. Notre responsabilité est collective. C’est pourquoi je présenterai en janvier, après en avoir discuté avec tous les dirigeants, notre feuille de route et la façon dont nous allons travailler ensemble. Je le redis, et chacun le sait bien: nous ne réussirons que collectivement.

Certains pensent que les primaires vont être une machine à perdre, faut-il accélérer le calendrier ?
J’observe que la patience ne pousse pas dans tous les jardins. Quand on a vocation à diriger le pays, on se doit d’être serein et responsable. Le calendrier a été fixé: en juin les candidats, à l’automne le vote. Ce choix a une vraie cohérence politique. Les primaires vont entraîner un immense mouvement de mobilisation des Français qui doit nous accompagner jusqu’à la victoire. Je ne vois aucune raison, sauf l’impatience de l’un ou l’autre, de changer ce calendrier que les militants ont voté et que la grande majorité des dirigeants socialistes approuve.

Et vous, vous vous sacrifiez au nom de l’ambition collective ?
Je ne vois vraiment pas les choses comme cela ! Et quoi de plus enthousiasmant pour le chef du principal parti d’opposition que de préparer la victoire de la gauche en 2012? Nous devons avoir le plus beau projet et le meilleur candidat. La France en a besoin pour retrouver le chemin du développement et de la justice, et pour être à nouveau enviée et respectée dans le monde. J’ai la responsabilité de conduire ce travail collectif avec sérénité et, croyez-le bien, avec détermination. J’annoncerai ma décision personnelle en juin, comme notre calendrier le prévoit.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 10:00

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Un destin inscrit dans la neige, maintenant !

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 09:00

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Communiqué de presse de Dominique Bertinotti

sur le vote des militants PS à Paris

du jeudi 2 décembre 2010


 

Des leçons à tirer des votes d’hier soir à Paris

sur le texte de la convention " Egalité réelle" et sur la liste des sénatoriales


Jeudi 2 décembre, moins de 20% des adhérents socialistes parisiens se sont déplacés pour aller voter. Cette faiblesse de la participation, conforme à celle des conventions précédentes, témoigne du chemin important à parcourir pour mobiliser les forces citoyennes sur un projet crédible répondant aux véritables attentes de nos concitoyens. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire. 

Quant à la liste des candidatures aux sénatoriales à Paris, force est de constater qu’elle n’a pas reçu le soutien massif attendu par les cadres du Parti Socialiste parisien. Un tiers des militants n’a pas voté favorablement pour cette liste.

Ce résultat convenu ne fait que traduire des pratiques archaïques surannées : absence de profession de foi des candidats et de véritables débats, parachutage, marginalisation arbitraire des militants Ségolénistes (à Paris, 43% des suffrages se sont portés sur Ségolène Royal lors de l’élection de la Première Secrétaire). Nos appels à l’unité et au respect de toutes les sensibilités ont été balayés par des considérations d’appareil. Nous le déplorons.

 

Où sont passés les acquis de la Convention de la rénovation ?

La fédération de Paris les a manifestement oubliés donnant le visage d’un Parti qui se replie à nouveau sur lui-même. 

C’est pourquoi il nous faut retrouver cet élan, ce souffle, qui ont permis en 2006 et 2007, autour de Ségolène Royal, d’ouvrir nos portes et nos fenêtres, d’accueillir massivement au Parti Socialiste des femmes et des hommes attachés à faire gagner la gauche. La crise qui sévit à l’heure actuelle et qui touche nombre de nos concitoyens nous impose de leur apporter des réponses à la hauteur de leurs souffrances et de leurs espérances.

Ce n’est pas en se refermant sur des structures d’appareil que nous les convaincrons.

Fidèle au sens de la candidature de Ségolène Royal aujourd’hui – "écouter les Français pour agir juste et les convaincre" – , j’en appelle à la mobilisation pour l’exigence de primaires ouvertes seules susceptibles de créer une dynamique, gage d’une victoire de la gauche en 2012.

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Refondation du PS
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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 08:00

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Réactions françaises à la situation en Côte d’Ivoire … on aurait pu croire que cette éminente politologue qu'est Elise Lucet introduise le sujet sur France2 par ces mots : "Des pseudos socialistes sèment une jolie pagaille au PS"

Mais non !

(elle s'était bien fendue d'une intro similaire à propos de Ségolène ROYAL, après l'annonce de sa candidature aux primaires !) 

 

Compte tenu de la position officielle du PS, quelques électrons livrés à eux-mêmes  (Emmanuelli, Lang, Cambadélis, Jean-Marie Le Guen, ...), par leur soutien aux autorités actuelles ivoiriennes conduites par Gbagbo,  doivent être sanctionnés.

Allez Martine, une décision ... pour une fois !

 

Communiqué sur le site PS, du 2 décembre :

Côte d'Ivoire, le PS appelle au calme et au respect des résultats de l'élection

 

"Le Parti socialiste réitère son appel au calme en Côte d'Ivoire et appelle chacun, et en particulier le pouvoir en place, à respecter les résultats de l'élection et le travail de la Commission électorale indépendante. 

Le PS exprime sa préoccupation devant la suspension des chaînes d'information étrangères et la fermeture des frontières, qui sont des signes très inquiétants de la part des autorités ivoiriennes. Il se félicite de la prise de position du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui appelle à refuser toute entrave au processus électoral."

 

 

Du fait de leurs prises de position irresponsables, les fossoyeurs du PS continuent de sévir.

Parmi eux, Lang est de tous les coups, et on est tenté de le placer en tête des !  % # ... et encore je suis poli !

Probablement en tête. Quoi que, ça se bouscule au portillon.

Et depuis des années que fait la direction du PS ? Bon, de temps en temps une lettre à untel, et encore avec une hypocrisie certaine. Sermon d’Aubry à Valls, juillet 2009 :

"Force est de constater que le travail collectif pour moderniser nos idées est contrarié chaque jour par la cacophonie d’expressions isolées -d’ailleurs le plus souvent contradictoires-, et par des initiatives solitaires prenant le contrepied des positions de notre Parti." 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 09:00

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Incroyable :

Emmanuelli soutient Gbagbo malgré tout !

Source :marianne2.fr  -  le 3 décembre 2010


Après la victoire, qui semble à la régulière, de Ouattara, Gbagbo a continué de recevoir le soutien d'Henri Emmanuelli qui évoque une campagne de dénigrement à sens unique ! Au moment où le coup de force de Gbagbo, dont la «victoire» a été validée par le Conseil constitutionnel, risque de provoquer un bain de sang, la position de certains socialistes est non seulement révoltante mais irresponsable.

Une élection, deux  présidents et un pays totalement divisé : malgré les exhortations, pour ne pas dire les gesticulations, des Chancelleries occidentales comme de l’ONU, le scrutin présidentiel ivoirien a débouché sur une impasse, avec à la clef  un sérieux risque de nouvelle guerre civile.  Pour la plupart des journalistes et observateurs internationaux présents sur place, la victoire d’ Alassane Ouattara, déclaré vainqueur par le président de la Commission électorale indépendante (54,1% des voix contre 45,9% à Laurent Gbagbo) semble avoir été acquise à la régulière. Ban Ki-moon le secrétaire général de l’ONU s’est d’ailleurs définitivement rangé à cette idée vendredi soir. Peu avant pourtant, il s’est  trouvé plusieurs membres du Parti socialiste français, Henri Emmanuelli en tête, pour venir à la rescousse du président sortant. Et ainsi implicitement avaliser la décision du Conseil constitutionnel ivoirien, dominé par ses proches, de proclamer Gbagbo élu avec plus de 51% des suffrages.
 
Ami personnel de ce dernier, le président du Conseil général des Landes a cru bon de fustiger « les donneurs de leçon » engagés dans « une campagne de suspicion et de dénigrement à sens unique dirigée contre les autorités ivoiriennes. »  Si l’on mène à son terme la logique intellectuelle du « vrai homme de gauche » qu’ Emmanuelli a toujours prétendu être,  Alassane Ouattara le  serait donc  l’illégitime gagnant choisi, pour ne pas dire « coopté », par une sorte de  parti de l’ étranger, en clair l’Occident (Francafrique comprise bien sûr) et  les élites mondialisées. Et tant pis si rien n’est venu sérieusement étayer les accusations de fraudes dans les provinces du Nord, plutôt favorables à Ouattara,  martelées par le camp Gbagbo. S’il faut probablement s’interroger sur les raisons profondes qui poussent plusieurs caciques socialistes (Jean-Christophe Cambadélis, Jack Lang, Jean-Marie Le Guen entre autres) à soutenir envers et contre tout un homme que François Hollande avait déclaré en son temps « infréquentable », l’angle d’attaque d’Emmanuelli risque hélas de trouver un écho bien plus dramatique sur place.

 

Totalité de l'article : ICI

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