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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 07:00

 

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 17:00

fusil de chasse 

  Ségolène candidate, la chasse est ouverte

Source : marianne2.fr  -  le 2 décembre 2010 

A peine Ségolène Royal a-t-elle annoncé sa candidature aux primaires socialistes que les observateurs et acteurs de la vie politique française rivalisent déjà d'ingéniosité pour la discréditer. Perte de mémoire collective ?

Ségolène Royal candidate aux primaires socialistes ? Déjà vu. Ségolène Royal raillée, moquée, critiquée ? Déjà vu. Ségolène Royal, gagnante des primaires socialistes ? Déjà vu. De quoi tirer certaines leçons du passé. Et pourtant... 
Depuis que la présidente du Poitou-Charente s'est (re)lancée dans la course à la présidentielle, les moqueries fusent. Ce matin, jeudi 2 décembre, Gérard Collomb, soutien de Ségolène Royal en 2007, a profité de la complicité de Jean-Pierre Elkabbach pour tancer allègrement son ancienne candidate. "Ségolène Royal a eu raison pour elle, mais pas pour le PS et pour la France [...] Les gens qui la suivent sont peu nombreux", a asséné le sénateur-maire de Lyon passé maître dans l'art de retourner sa veste.
Revenant sur les déclarations de Royal qui avait affirmé sur France Inter que DSK ferait un bon chef du gouvernement, Elkabbach interroge : "Est-ce que DSK ferait un bon Premier ministre de Ségolène Royal ?". Question légitime et pertinente si elle n'avait pas été immédiatement suivie du rire narquois de l'intervieweur. Il n'en faut d'ailleurs pas plus à Collomb pour déverser ses sarcasmes : "Moi je me demandais plutôt quel poste Dominique Strauss-Kahn proposerait à Ségolène Royal" Avant d'ajouter goguenard : "Un grand ministère symbolique où elle pourrait s'exprimer." Bref, la candidature Royal a le mérite de faire se gondoler une bonne partie de son propre camp. 

 

Alternative à la moquerie : l'ignorance. Benoît Hamon en a fait la brillante démonstration le jour même où Ségolène a choisi de sortir du bois. Invité de RTL, le porte-parole du PS a tenté de présenter la candidature "dissidente" comme un non événement. "Surpris pas vraiment, peu importe la date, la question était de savoir si Ségolène Royal serait candidate à la primaire, je n'ai jamais ressenti qu'elle voulait abandonner cette ambition d'être présidente, c'est donc logique et prévisible." Circulez y a rien à voir.
La stratégie Hamon, communément appelée "stratégie de l'autruche", a d'ailleurs fait des émules du côté de Solférino.

 

Les journalistes du Petit journal de Canal+ ont eux aussi tenté de titiller les élus PS qui se pressaient mardi 30 novembre au Café de Flore pour célébrer les 20 ans de la revue de BHL, La Règle du jeu. Mais malgré la ténacité du reporter dépêché sur place, ni Delanoë, ni Montebourg, ni Fabius, ni même Jospin -pourtant "retiré de la vie politique"- n'ont accepté de répondre à la question posée : "Est-ce un jour historique pour le PS ?" Alternant rire et consternation, le gratin socialiste ne semble pas prendre au sérieux la déclaration de candidature de l'ex-adversaire de Sarkozy.

 

Et l'amusement que suscite la rupture du pacte Aubry-DSK-Royal par la Dame du Poitou, dépasse largement le cercle des initiés du PS. Journalistes, comiques... Ils sont nombreux à se gausser ouvertement du coup d'accélérateur donné par Royal. Sur RTL, l'humoriste Tanguy Pastureau lui a consacré l'intégralité de sa chronique du mercredi 1er décembre. Morceaux choisis : "Noir désir c'est terminé par contre Désir d'avenir c'est reparti, sa chanteuse Ségolène sera en tournée jusqu'en mai 2012. Apparemment le désir d'avenir de Ségolène était trop fort, elle n'a pas pu se retenir, la pauvre est atteinte de déclaration précoce. Tous les experts en politique sont d'accord : Ségolène est un formidable atout pour l'UMP." C'est léger, on rigole... Oui mais. 


Les persiflages incessants des uns et des autres donnent le sentiment d'une grande amnésie collective. En 2006, Ségolène ne s'est pas contentée de se présenter aux primaires. Elle les a aussi remportées. Haut la main. 60% pour elle contre seulement 20% pour Dominique Strauss-Kahn, qui, à l'image de Martine Aubry, ne montre pas pour l'instant une grande envie de se lancer dans la course. Et dans des primaires, l'envie et la capacité à se lancer sont un atout certain.

Voilà de quoi faire réfléchir ceux qui aujourd'hui balayent d'un revers de main méprisant cette candidature. Certes, la présidente de Désir d'avenir a ensuite échoué au second tour de la présidentielle. Mais si le PS veut avoir une chance de gagner en 2012, il devrait peut-être se remémorer son passé et ainsi éviter les ornières qui lui ont coûté deux présidentielles successives.

Et, dénigrer ses propres candidats, même si l'on peut douter de la candidature Royal, et de sa capacité à transformer l'essai cette fois-ci, n'est pas la meilleure tactique.

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 16:00

le-sourire-de-la-hy-ne.jpg 

Ce jour, un article trouvé dans Marianne s'intitule "Ségolène candidate, la chasse est ouverte".

Je ne manquerai pas de le reprendre dans ce blog.

 

Nous avons eu un léger avant-goût depuis le 29 novembre, date de la déclaration de Ségolène ROYAL. Mais à l'avenir on peut  redouter du lourd, si certains ont l'intention de reproduire 2006-2007.

 

De deux choses l'une :

- ou bien Ségolène est un personnage "secondaire" de la vie politique (hello Mr Jospin), insignifiante, en "total décrochage" comme j'ai pu le lire (c'était en 2008) dans le journal local ...

Et sa candidature n'est pas un événement, y compris pour la direction du PS (c'est ce qu'a semblé dire Benoit Hamon).

Alors, pourquoi en faire des tonnes, pourquoi ce déferlement, si les détracteurs pensent qu'au final la sorcière va être écrabouillée, qu'elle va s'écraser en beauté ?

(zut, j'ai mal choisi le mot ... la présidentielle n'est pas un concours de beauté,

expression fréquemment utilisée ... avec qui déjà dans le viseur ?)  

 

Puisque c'est "une candidature comme une autre" (après celles de Valls et Montebourg, qui n'ont pas provoqué de drame !), il est quand même paradoxal d'entendre, dans l'entourage de Martine Aubry, certains l'ayant  porté à la tête du PS réclamer qu'elle intervienne. Pour "taper du poing sur la table et siffler la fin de la partie" (c'est du Lang !).

Ca me paraît bien illogique tout ça.

 

- ou bien sa candidature fait peur, dans le camp des socialistes comme dans les sphères où se déploient les intelligents, les "sachants", les sommités compétentes ...

Bref, les dédaigneux de tous bords ... si proches des gens, si soucieux de leurs préoccupations dans ce pays merveilleux de la Sarkozie.

 

Et alors on comprend qu'ils s'acharnent, qu'ils se mobilisent pour la démolir au plus vite.

 

Ce qui les emm...., c'est qu'elle est là, toujours là,.

C'est qu'elle est déterminée, c'est qu'elle se dresse devant eux, debout !!! 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 14:00

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Ségolène a bien fait

Le blog de Jean-Louis BIANCO  -  le 29 novembre 2010

 

Ségolène Royal a raison. Sa candidature aux primaires du Parti Socialiste est logique et légitime.

Nous ne pouvons pas attendre encore un an pour nous mettre en ordre de marche. Je continue à demander que la date des primaires soit avancée.


Ce que les Françaises et les Français attendent de la gauche, c’est un engagement clair et fort sur quelques grandes priorités, pas un catalogue de promesses.

Tel est le sens du combat que je mène. C’est en fonction des résultats de ce combat que je déciderai au début de l’an prochain d’être ou non candidat aux primaires

 

Ce n’est pas la pluralité des candidatures qui peut mettre à mal l’unité du Parti Socialiste. Ce serait le manque de respect et la guerre des petites phrases.

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 12:00

un-enfant-pauvre.jpg

Enfants pauvres : la France mal classée

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 3 décembre 2010 

La France est sous la moyenne des pays de l'OCDE en matière de santé. Elle se classe à l'avant-dernière place pour les résultats scolaires.

Une étude menée pour l'Unicef  sur les enfants pauvres dans les 24 pays de l'OCDE, et publiée vendredi 3 décembre, montre que "les pays riches laissent tomber les enfants les plus pauvres", notamment la France, mal classée.

Le centre de recherche Innocenti, basé à Florence (Italie), et travaillant pour l'Unicef (Fonds des Nations Unies pour l'enfance), classe les pays les plus riches en fonction du bien-être matériel, de la santé et de l'éducation des enfants les plus défavorisés vivant sur leur sol.

Si en matière de bien-être matériel, la France s'en sort honorablement (5e place sur 24), grâce aux prestations sociales et aux avantages fiscaux, elle n'arrive qu'en 15e position -sous la moyenne OCDE- en matière de santé et se classe à l'avant-dernière place (23e) pour les résultats scolaires.

 

Suisse, Pays-Bas et Finlande en tête des classements

Les pays riches les mieux ou les plus mal classés varient en fonction des trois domaines étudiés: la Suisse est en tête pour le bien-être matériel, les Pays-Bas pour la santé et la Finlande pour l'éducation. La Slovaquie, la Hongrie et la Belgique arrivent au dernier rang respectivement dans ces trois secteurs.

"L'intention du rapport "les enfants laissés pour compte" est de mesurer le fossé entre l'enfant moyen et l'enfant situé au bas de l'échelle", indique l'Unicef dans un communiqué.

L'étude a été menée avant la crise financière de 2008, ce qui signifie que la situation de ces enfants les plus défavorisés dans les pays riches s'est sans doute encore dégradée.

"Dans les périodes difficiles les enfants les plus pauvres devraient être les premiers à bénéficier d'une protection, non les derniers à être pris en considération", affirment les auteurs du rapport.

Prendre en compte les difficultés des enfants pauvres revêt aussi un intérêt économique, selon le rapport.

"Les inégalités qui frappent les enfants du bas de l'échelle se soldent à court terme par une facture supportée par les contribuables sous la forme d'une pression accrue sur les hôpitaux et services de santé, le rattrapage scolaire, l'aide sociale", argumente l'Unicef.

 

Détails de l'étude

Dans le domaine du bien-être matériel l'étude prend en compte le revenu des ménages, l'accès aux ressources pédagogiques élémentaires, et les conditions de logement, principalement l'espace vital dont disposent les enfants.

En matière de santé, l'étude porte sur les habitudes alimentaires, la fréquence d'une activité physique intense (la France est bonne dernière en matière de sport pour les enfants les plus pauvres), et sur les problèmes de santé signalés par les enfants eux-mêmes.

Enfin, pour l'éducation, les indicateurs utilisés sont les compétences en lecture, en mathématiques et en sciences pour les adolescents scolarisés âgés de 15 ans.

Ce rapport étant surtout une "photographie", un autre rapport, l'an prochain "cherchera à comprendre les raisons pour lesquelles ces enfants pauvres sont laissés pour compte dans les pays riches", a indiqué Leonardo Menchini, chercheur du centre Innocenti.

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 10:00

 

Mais bon, ça va peut-être calmer les centristes ...

 

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 08:00

calimero-sarko-portrait 

"Tout ça pour ça", ce fut en général la réaction après l'installation de l'ex-nouveau-gouvernement Sarko / Fillon.

Il a pris le temps de la réflexion, le résident de l'Elysée ! Cinq mois. Mais apparemment ça n'a pas suffit pour mettre en place le gouvernement-de-combat-qui-va-bien, et une équipe resserrée, en prime !

C'est ce que l'on peut conclure de la nouvelle opération politicarde en préparation :

 

Post-scriptum au remaniement : quelques centristes repêchés

Source : Rue89.com  -  le 2 décembre 2010

 

Après un remaniement politique, un mini-remaniement… politique. Le 14 novembre, François Fillon (comprendre Nicolas Sarkozy) a formé un gouvernement de campagne renfermé sur l'UMP tendance ex-RPR. Le 1er décembre, l'entourage du Premier ministre a annoncé à la presse "quelques ajustements".

Officiellement, "il y a deux ou trois petites zones où il manque quelqu'un". Officieusement, il s'agit de contenir le courroux des centristes.

Si les "ajustements" sont prévus pour "les jours qui viennent", c'est que le temps presse. Dès le soir du remaniement, des voix se sont élevées au sein de la majorité pour déplorer le peu de place laissé aux centristes.

Certes, Michel Mercier est arrivé au ministère de la Justice et Maurice Leroy au ministère de la Ville, mais qui connaît le premier en congé du MoDem et le second en froid avec le Nouveau Centre ?

Le poids des centristes au gouvernement a nettement perdu en importance, avec les départs de Hervé Morin et Jean-Louis Borloo, respectivement présidents du Nouveau Centre du Parti radical.

Boorlo, Morin et Raffarin reçus à l'Elysée

En refusant Matignon à ce dernier, Nicolas Sarkozy avait flairé le danger. Le chef de l'Etat a tenté de retenir son ancien ministre de l'Ecologie en lui proposant plusieurs postes prestigieux au sein du gouvernement. En vain. Le 16 novembre, Jean-Louis Borloo déjeune en tête-à-tête avec Hervé Morin. Au menu, une "confédération des centres", déjà en gestation depuis plusieurs semaines.

L'enjeu n'est pas moindre pour le chef de l'Etat : aujourd'hui dans l'impossibilité de réunir suffisamment d'électeurs sur la seule étiquette UMP, comme il a pu déjà le vérifier aux européennes puis aux régionales, il s'agit d'entretenir de bonnes relations avec le candidat du centre en 2012 et de s'assurer de son soutien sans faille au second tour de la prochaine présidentielle.

La réaction du Président ne s'est alors pas faite attendre. Le 17 novembre, il reçoit à son initiative les deux hommes à l'Elysée. L'opération accalmie s'est poursuivie quelques jours plus tard, le 23 novembre, avec cette fois la réception d'une trentaine de sénateurs représentant les franges centriste et libérale de l'UMP, réunies autour de Jean-Pierre Raffarin. L'ancien Premier ministre vient de créer son propre mouvement, République et territoires, au sein du groupe UMP du Sénat.

 

Totalité de l'article  :  ICI

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 07:00

 

sarko fait le tri dans wikileaks

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:00

 

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Le phénomène Ségolène

La chronique de Patrice Bertin - France Info, le 1er décembre 2010

 

A première vue, Ségolène n’a pas changé d’un iota. Son truc à elle c’est de faire la course en tête. Pas forcément en tête des intentions de vote mais en tête des intentions de vaincre.

Et finalement tous ceux qui se gaussent, s’étonnent ou critiquent l’annonce surprise de sa candidature à l’Elysée font preuve d’une mauvaise foi suspecte ou d’une candeur enfantine.

Au nom de quoi Mme Royal aurait elle du freiner ses ambitions présidentielles ? Déjà pas au nom de la discipline interne du PS ou l’organisation des primaires s’annonce aussi simple que la formation de l’équipe de France de rugby avec les possibles, les probables, les putatifs plus un chouchou et une incontournable.

 

Pas non plus au nom de la défaite de 2007. Même si aujourd’hui, l’épreuve du pouvoir ayant fendu l’armure, Nicolas Sarkozy paraît très vulnérable, il était quasi invincible en 2007 et avec ses faiblesses supposée ou avérées, Ségolène avait quand même éliminé à la loyale et à la royale les deux poids lourds de l’écurie Solferino qu’étaient déjà DSK et Fabius .

Encore moins au nom des sondages qui aujourd’hui, c’est vrai, placent plutôt Ségolène en queue des intentions de vote, mais qui réservent toujours des surprises, parfois énormes, lors d’une campagne présidentielle.

 

L’histoire du suffrage universel abonde de courses perdues d’avance et qui furent gagnées au finish, tout comme elle fourmille de favoris qui s’effondrent dans la ligne droite des tribunes.

Que Mme Royal ait du toupet et que, vu de Solferino, ce culot suscite un certain agacement n’est pas un scoop. Non plus que le destin national dont elle se sent investie. C’est son droit et son parcours de 2007 n’a aucun lieu de la dissuader. De Mitterrand à Chirac, on en connaît d’autres qui ont remis le couvert plusieurs fois avant de réellement s’installer à la table de l’Elysée. N’en déplaise à ses détracteurs, qui disent que Mme Royal n’est plus un "produit frais", elle n’a pas pour autant de date de péremption.

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 08:00

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Primaires PS : "le calendrier adopté ne tient pas" selon Dray
Source ; LePoint.fr  -  le 1er décembre 2010

Le député PS de l'Essonne, Julien Dray, estime que "le calendrier adopté" pour les primaires socialistes "ne tient pas", dans une interview au Parisien publiée mercredi.


"Une présidentielle, ce n'est pas une campagne courte, un blitzkrieg. Le candidat n'emportera pas l'adhésion du pays par surprise (...) Notre candidat doit être désigné avant l'été 2011", affirme le député.

Le calendrier arrêté prévoit le dépôt des candidatures en juin et les primaires à l'automne.

 

Interrogé sur une éventuelle candidature de Dominique Strauss-Kahn, M. Dray estime que "ceux qui lui conseillent d'attendre le plus longtemps possible ne lui rendent pas service". "Plus il tarde, plus l'idée qu'il n'est pas de gauche s'installe. Il faut lui donner le temps de lever cette suspicion", poursuit-il.

 

Quant à la candidature de Ségolène Royal, celui qui fut son porte-parole durant la campagne présidentielle de 2007, la juge "légitime".

"Si à chaque fois qu'une candidature est annoncée, les socialistes la dénigrent, alors oui, ça risque de tourner au pugilat", prévient-il.

 

Pour Julien Dray, "une primaire, ça n'implique pas forcément des coups tordus", mais pour que cela ne tourne pas à la foire d'empoigne, "il faut une charte éthique, celle qui nous a manqué en 2007".

"Chaque candidat devra la signer pour lui-même et ses troupes. Celui ou celui qui dénigrera le concurrent devra être disqualifié".

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