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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 16:00

 

Non, ça ne peut pas continuer comme ça pendant des mois !

Il est grand temps que le Parti socialiste choisisse enfin son leader, qu'enfin il devienne audible. 

 

Alors que certains s'échinent à retarder les primaires, sans reconnaître qu'il s'agit d'une opération pour convenance personnelle de "qui-vous-savez", Ségolène ROYAL a déclaré vendredi dernier : 

"Plus que jamais l'heure est venue d'avancer sur les primaires. C'est la meilleure façon de lever toute ambiguité sur le sujet".
"L'entente cordiale, ca ne veut pas dire que les primaires n'auront pas lieu. Je suis la garante d'un bon déroulement. Je ne veux aucune ambiguité la dessus. (...).
Ceux qui veulent toujours retarder la confrontation politique pour ne pas être attaqués, il faut qu'ils sachent que ce n'est pas en retardant les choses qu'on les règle."

 

Jean-Louis BIANCO est depuis longtemps pour une accélération du calendrier. Il déclarait le 15 novembre dernier sur Europe 1 :
"Il faut avancer les primaires . Il faut les faire les plus vite possible pour qu’on soit nous aussi en ordre de marche", en faisant référence au fait que l'UMP et Nicolas Sarkozy s'était mis en ordre de bataille pour 2012. 

 

Pour Jean-Louis BIANCO, il faudrait organiser ces primaires d'ici "deux à trois mois, le temps d'organiser une campagne" alors qu'elles sont prévues pour l'automne 2011. Et avec pour objectif "d'ouvrir ces primaires à 500.000, un million, deux millions de personnes".

 

Dans la série des "Martine" : Martine sur la Place Rouge 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 14:00

Arcueil - 1 

Primaires PS :

le pacte DSK-Aubry "n'existe pas", selon Royal

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 27 novembre 2010

L'ex-candidate à la présidentielle a réfuté l'hypothèse d'une entente, affirmant : "Personne ne s'interdit d'être candidat aux primaires, y compris moi". 

 

Ségolène Royal (PS) a précisé samedi 27 novembre ses propos de la veille sur le pacte DSK-Aubry pour les primaires de la prochaine élection présidentielle, en déclarant : "je ne dénonce pas le pacte, il n'existe pas".

"Il n'y a pas de pacte pour empêcher les primaires", a enchaîné la présidente de la région Poitou-Charentes, pressée de questions par les journalistes en marge d'une convention du MJS à laquelle elle participait à Paris.

"Il y a des règles démocratiques de respect. Nous avons promis ces primaires aux Français pour pouvoir choisir le candidat de la gauche", a-t-elle insisté.

"Les militants socialistes ont voté pour les primaires, il y a déjà un certain nombre de candidats qui devront être également respectés. Je crois que c'est un mouvement démocratique très, très fort qui doit permettre de donner de la crédibilité aux socialistes, crédibilité qui leur permettra demain de faire les réformes démocratiques dont la France a besoin", a encore assuré l'ex-candidate à l'Elysée.

Mercredi soir, la patronne du PS Martine Aubry avait réaffirmé l'existence d'un pacte entre le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal et elle-même, prévoyant qu'ensemble, ils choisiraient lequel ou laquelle du trio serait candidat à la primaire.

Un scénario réfuté vendredi par Ségolène Royal, qui a affirmé qu'elle voulait être la "garante du bon déroulement des primaires" socialistes pour la présidentielle de 2012. "Personne ne s'interdit d'être candidat aux primaires, y compris moi", avait-elle aussi déclaré à l'AFP et deux autres médias.

 

"L'antisarkozysme n'est pas un pilier suffisant pour l'alternance"

Harlem Désir, numéro deux du Parti socialiste, a par ailleurs mis en garde contre toute tentation de "participer au fracas des ego" à la tête du PS, dans une allusion à la cacophonie autour de la question de l'éventuelle entente DSK-Aubry. "Nous n'irons pas participer au fracas des ego, dont le bruit et la fureur ont trop perturbé le patient travail des camarades sur le terrain et nous ont trop souvent aliéné les Français", a déclaré Harlem Désir lors d'une rencontre à Paris sur le thème de l'éducation organisée par le courant de Bertrand Delanoë. "Nous serons toujours les garants rigoureux de l'intérêt général du parti et des militants socialistes!", a-t-il lancé.

"L'anti-sarkozysme n'est pas un pilier suffisant pour l'alternance. Les Français attendent de nous des propositions, de la crédibilité, de l'audace, pour inventer l'après sarkozysme", a encore dit Harlem Désir, secrétaire national du PS chargé de la coordination.

Pour l'instant seuls deux ténors du PS se sont déclarés candidats aux primaires : les députés Manuel Valls et Arnaud Montebourg. L'ex-numéro un du parti François Hollande se prépare "pour être, le moment venu, candidat", a-t-il déclaré mercredi.

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 12:00

la sorcière au balai 

Alors, Ségolène ROYAL sèmerait "la zizanie" au sein du PS !

Donc, en réfutant son adhésion à ce pacte avec Aubry et DSK, elle sèmerait "le trouble dans les eaux déjà agitées du PS". Et ce n'est pas fini :

La vilaine sorcière, par ses déclarations, remettrait en question la crédibilité des primaires !

Voilà comment l'Express réécrit l'histoire !!!

 

Royal ne veut pas de l'accord Aubry-DSK

Source : LEXPRESS.fr  -  le 26 novembre 2010

 

La candidate à la présidentielle de 2012 a nié avoir approuvé le "pacte" défendu par Martine Aubry, dans le cadre des primaires du PS.

Ségolène Royal sème-t-elle la zizanie au sein du parti socialiste ? 

Alors que Martine Aubry a affiché la volonté d'unir sa candidature, et celles de Dominique Strauss-Kahn et de la présidente de la Région Poitou-Charentes, cette dernière a donné une autre version. 

La candidate malheureuse de la dernière élection présidentielle a en effet déclaré qu'il n'y avait "aucun pacte pour empêcher les primaires", et qu'elle se portait "garante" du bon déroulement de la compétition. 

En réfutant son adhésion à ce pacte de non agression, la députée de Poitou-Charentes sème le trouble dans les eaux déjà agitées du PS. Ses déclarations remettent surtout en question la crédibilité des primaires qui, pour la première fois, seront ouvertes à tous les sympathisants de gauche.  

La nécessité d'un bon déroulement des primaires

Pourtant, certains tentent de justifier l'approche de la députée socialiste. Parmi eux figure Harlem Désir. Ce dernier inisiste sur la pertinence de ses déclarations. "Ségolène (Royal) a raison, il n'y a pas de pacte", a déclaré le numéro 2 du PS. 

Le rassemblement, tel est le maître-mot de Ségolène Royal, relayé par l'ancien président de SOS Racisme."Il y a une volonté de réfléchir ensemble à la préparation de l'élection présidentielle, de soutenir ensemble une candidature qui ait toutes les chances de gagner" en 2012, explique-t-il. 

Dans la forme, ce rassemblement doit, selon lui, se traduire par une bonne organisation des primaires. "Tous les responsables socialistes doivent être garants du bon déroulement des primaires, de leur transparence, tous doivent se sentir co-responsables de l'intérêt général et d'un PS qui réponde de façon forte, convaincante et ambitieuse aux attentes des Français", a-t-il poursuivi.

"Eviter les travers des primaires de 2006" 

Le député-maire de Laval et proche de Ségolène Royal Guillaume Garot confirme qu'un parfait déroulement des primaires conditionnera la réussite du futur candidat socialiste.  

Comment atteindre cet objectif ? L'ex-candidate à la présidentielle a pour cela un plan parfaitement clair: "Appelez cela comme vous voudrez, charte ou code de bonnes conduites, l'idée est qu'il faut impérativement que les primaires se déroulent dans des conditions saines" insiste-t-il.  

Guillaume Garot rappelle également que Ségolène Royal a voulu, par ces déclarations, agir de manière responsable. Selon lui, celle-ci a retenu les raisons de l'échec de la dernière présidentielle du parti, en 2007. "Nous avons à l'époque assisté à un festival de petites phrases, de querelles intestines, qui ont entravé la sérénité des primaires et sur lesquelles Nicolas Sarkozy a su s'appuyer pour pointer du doigt nos failles", explique Guillaume Garot.  

"Il ne peut y avoir de pacte si cela conduit à un "enfermement", résume Guillaume Garot qui rappelle que, pour l'heure, "on ne sait rien sur les candidatures au sein du parti". 

"Les socialistes se sont pris les pieds dans le tapis des primaires"

Dans un entretien accordé à l'AFP, le politologue Gérard Grunberg jette un regard sévère sur le PS: "On est dans une vraie pagaille. Et personne ne sait plus comment sortir de ce guêpier." 

Le politologue soulève une contradiction qu'il estime "fondamentale" au sein du PS: "D'un côté, on affirme qu'on veut faire de vraies primaires, une vraie compétition, et de l'autre on dit qu'il faut une entente au sommet, que les candidats crédibles se mettent d'accord entre eux pour une seule candidature" 

"Les socialistes se sont pris les pieds dans le tapis des primaires. S'ils pensent qu'ils vont tenir encore six mois comme ça, ce n'est pas possible", ajoute-t-il. 

C'est également le manque d'envie des postulants qui frappe le politologue: "Je pense qu'un parti a besoin d'avoir un candidat pour avoir un programme, et non pas l'inverse. La présidentielle, c'est quelqu'un qui a envie d'y aller sur un programme".

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:00

 

Il y a fort à parier que la direction actuelle du PS, par la bouche de Martine AUBRY l'autre soir à la télé, a voulu forcer la main de Ségolène ROYAL, tentant de l'obliger à se positionner sur sa candidature aux primaires.

Ségolène ROYAL vient donc de répondre sur deux points : 

1) D'abord, elle nie avoir participé à un quelconque "pacte" scellé avec Martine Aubry et DSK. 

Il est d'ailleurs curieux de constater qu'avec le temps cet "arrangement" soit à géométrie variable : le trio version 0 incluait Laurent Fabius ... exit Laurent, au profit de Ségolène.

 Celle qu’on présentait il y a encore peu comme politiquement morte !!!

 

2) Ensuite, elle effectue une mise au point sur la bonne tenue des primaires.

Ce faisant, elle apparait bien (et ce n'est pas qu'une apparence) comme celle qui refuse de "verrouiller" les primaires, qui au contraire défend leur transparence.

Tout le monde ne sera pas d'accord avec moi (n'est-ce pas Razzy Hammadi ? j'y reviendrai), mais nous avons sans doute notre candidate !!!

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Ségolène Royal nie tout pacte

"pour empêcher les primaires"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 26 novembre 2010

La présidente de la région Poitou-Charente refuse tout "malentendu" après les déclarations de Martine Aubry évoquant une entente pour désigner le candidat de 2012.

L'ex-candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a déclaré vendredi 26 novembre sur Europe 1 qu'il n'y avait "aucun pacte pour empêcher les primaires", refusant tout "malentendu" après les déclarations de Martine Aubry évoquant une entente pour désigner le candidat pour 2012. 

"Les primaires ont été promises aux Français, qui doivent pouvoir venir choisir le candidat de la gauche donc je ne veux pas qu'il y ait de malentendu", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes.
"Les dirigeants socialistes sont conscients de la nécessité de se rassembler, le moment venu, (avec) toute leur énergie, toute leur force, plutôt dans un pack, que dans un pacte, pour battre la droite", a-t-elle dit. 

Entente au sommet ?

Ségolène Royal a par ailleurs dit à la presse qu'elle se voulait "la garante du bon déroulement des primaires" PS.

La patronne du PS Martine Aubry a évoqué mercredi soir sur France 2 l'existence d'une entente au sommet du PS pour désigner qui, du directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, elle-même ou Ségolène Royal, serait le mieux placé pour être candidat à la présidentielle de 2012.

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 09:00

 

Royal : "Il n’y a aucun pacte"

Source : Europe1.fr  -  le 26 novembre 2010

 

Elle nie l'existence d'un pacte avec Aubry et DSK en vue des primaires socialistes.

"Il n'y a aucun pacte pour empêcher les primaires", a affirmé l'ex-candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal, vendredi sur Europe 1. La présidente de la région Poitou-Charentes a dit vouloir éviter tout "malentendu" après les déclarations de Martine Aubry évoquant une entente pour désigner le candidat pour 2012.

"Les primaires ont été promises aux Français, qui doivent pouvoir venir choisir le candidat de la gauche", a-t-elle ajouté. "Je ne veux pas de malentendu", a-t-elle affirmé : 

Pacte socialiste : Royal dément
envoyé par Europe1fr


"Les dirigeants socialistes sont conscients de la nécessité de se rassembler, le moment venu, (avec) toute leur énergie, toute leur force, plutôt dans un pack, que dans un pacte, pour battre la droite", a-t-elle poursuivi.

Martine Aubry ne l'avait pas prévenue

La première secrétaire du PS Martine Aubry avait pourtant confirmé, mercredi sur France 2, l'existence d'un tel pacte entre Ségolène Royal, DSK et elle-même. Mais Martine Aubry n'avait pas averti Ségolène Royal de l'annonce qu'elle ferait, alors même qu'elles avaient déjeuné ensemble avant l'intervention télévisée de la première secrétaire du parti.

Dans l'entourage de l'ancienne candidate à la présidentielle, on trouve que Martine Aubry est allée un peu vite. "C'est de l'affolement", tranche un conseiller de Ségolène Royal. Ses troupes sont inquiètes car si l'on en croit les sondages, leur championne n'est pas la mieux placée des trois poids lourds.

Pour Dominique Bertinotti, la maire du 4ème arrondissement de Paris et proche de Ségolène Royal, "elle est autant légitime que tout autre candidat". "Elle a dit très clairement qu'elle tendait avoir sa place, toute sa place, qu'elle avait une forte légitimité, pour avoir l'expérience d'une candidature. Il serait dommage que la gauche se prive de talents, et son talent est grand", estime-t-elle.

Ségolène Royal trace sa route. Elle doit recevoir vendredi l'ancien Haut-commissaire aux solidarités, Martin Hirsch, dans son fief et fera son retour samedi devant les jeunes socialistes à l'occasion d'un débat. "Ce n'est pas encore le feu, mais toutes les brindilles sont là pour que ça flambe", résume un cadre du parti.

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 07:00

Des nouvelles du Sphynx de Washington ? Je n'y tiens pas plus que ça ... moi aussi il m'énerve avec ses atermoiements. Mais ce n'est pas ça le plus grave. C'est le spectacle affligeant offert gratuitement à nos concitoyens qui est préoccupant.

"Elle est pas finie cette nuit du Fouquet's ?" demande t-on à Sarkozy. Et DSK, "il la termine quand sa danse du ventre ?"

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DSK joue avec les nerfs des socialistes

Source : LeParisien.fr  -  le 25 novembre 2010

Une petite phrase du patron du FMI, dans une interview à un journal allemand, à propos de son avenir à la tête de cette institution, déroute ses amis.

Un pas en avant, deux pas en arrière : DSK donne le tournis au PS. Après avoir marqué des signes d’intérêt pour la présidentielle de 2012, la semaine dernière lors de son séjour à Paris, Dominique Strauss-Kahn prend à rebrousse-poil les socialistes. Alors qu’il est au firmament de la dernière vague de sondages, le patron du FMI vient en effet d’accorder dans l’hebdomadaire allemand "Stern", le 18 novembre, une interview dans laquelle il réaffirme vouloir terminer son travail à la tête de l’institution financière internationale.
Question du journaliste allemand : "Allez-vous vous présenter contre à la prochaine élection présidentielle ?"

Réponse de DSK : "Je vais vous répondre ce que je réponds à tout le monde. Je vais assurer ma fonction de directeur général du FMI jusqu’à la fin. Et la fin, c’est 2012."
Désigné en septembre 2007, le mandat de DSK, d’une durée de cinq ans, court en effet jusqu’à l’automne 2012, donc après l’élection présidentielle. Malgré la clarté des propos, faut-il en conclure que Strauss-Kahn a mis l’une croix sur un retour en France ? "Une déclaration de non-candidature dans un hebdomadaire allemand, ça n’a aucun sens", confie l’un de ses fidèles"

[ah bon ??? à l'étranger on peut donc raconter n'importe quoi ? ]

"Cela signifie simplement que tant qu’il n’a pas pris sa décision, il reste directeur général du FMI à 100%", explique Christophe Borgel, une des pièces maîtresses du réseau DSK. En clair, en pleine crise irlandaise et alors que l’avenir de l’euro est en jeu, Strauss-Kahn veut montrer à ses partenaires étrangers qu’il est entièrement occupé par sa tâche.


Quitte à mettre en boule les nerfs de certains socialistes. Viendra, viendra pas ? "Tout le monde s’interroge. Les socialistes ne peuvent plus attendre", s’agace le député Bruno Le Roux, proche de . Lancé dans la course aux primaires, met en garde contre "le jeu des petites phrases qui vont finir par poser problème".

"Un jour, il donne des signes sur France Inter, un autre jour, il ferme la porte : ça risque d’ajouter à la confusion", regrette le député Patrick Bloche. "Plus c’est le bordel au PS, plus il apparaît comme le sauveur et moins il y a besoin d’une primaire dont Strauss-Kahn ne veut pas s’embarrasser", décrypte un député prêt à s’engager derrière lui.

[ "c'est le bordel au PS" ... là dessus il y a une certaine claivoyance, c'est vrai ! ]

La méthode finit par lasser. "Le PS est le seul Parti socialiste chiite du monde avec un imam caché", grince Henri Emmanuelli. Et le député des Landes avertit :

"S’il veut être candidat, il faudra quand même qu’il se batte un peu. Il n’y a pas de raison que l’on gratte la terre avec nos ongles et que lui arrive en voiturette de golf à l’Elysée."

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 12:00

 

Eh oui, une affaire chasse l'autre :

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 17:00

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On se souvient du débat télévisé de l'entre-deux-tours en mai 2007, et le numéro de Sarkozy proclamant avec un air de supériorité pour montrer qu'il avait, lui, la stature :

"Pour être président de la République, il faut être calme"

 

Pour l'être ... mais quand on l'est, on oublie ???

 

Suite au fameux "off" au sommet de l'OTAN, où Sarkozy s'est illustré  devant des journalistes par sa délicatesse et son bon goût, Ségolène ROYAL a naturellement  fait référence à cet épisode de la campagne présidentielle, en déclarant : 

"Un président de la République doit savoir tenir ses nerfs, retenir sa parole, retenir sa colère injuste, et doit savoir garder son sang froid." 

 

Pour être président de la République il faut être calme !

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 14:00

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 12:00

 

Perte de sang froid .. nouvelle crise de nerfs ... rappel des précédents coups de sang ... perte de contrôle ... toujours autant de mal à contrôler ses pulsions ...

Si les médias français n'ont pas particulièrement relayé les nouveaux débordements verbaux du résidents provisoire de l'Elysée, à l'étranger on ne s'en est pas privé.

J'ai lu, et j'ai entendu de bons français sarkozystes prendre la défense de leur cher président, à qui on adresse sans arrêt des accusations sans preuve. 

C'est vrai quoi ! C'est comme si, au cours d'un procès (celui de l'affaire Clearstream, tiens)  quelqu'un qualifiait les "prévenus" de "coupables". Ca serait n'importe quoi, hein ?

sarko-mena-ant.jpeg 

L'affaire des : "Amis pédophiles" de Sarko

passe les frontières

Source : France24.com  -  le 24 novembre 2010

 

Royaume-Uni, Allemagne, Inde, Italie... Il n’a pas fallu plus de deux jours pour que le "off" de Sarkozy fasse le tour de la planète. La presse étrangère y voit un nouvel exemple de "perte de contrôle" du chef de l’État.

Les médias français ont hésité à relayer l’information. Pas la presse étrangère. Du très sérieux "New Tork Times" au tabloïd australien "The Herald Sun", la petite phrase "Amis pédophiles, à demain !" lancée à des journalistes par Nicolas Sarkozy lors d’une discussion "off" en marge du sommet de l’Otan de Lisbonne, le 19 novembre, a été largement reprise et commentée dans le monde entier. 

Interrogé sur les "soupçons" et les "convictions" d’ex-responsables politiques sur l'existence de rétrocommissions dans l’affaire Karachi, le chef de l’État avait répondu par l’absurde, estimant que ces allégations revenaient à accuser ses interlocuteurs journalistes de pédophilie sans en apporter la preuve. Cette conversation se déroulait "off the record", ce qui signifie que les propos tenus par le chef de l'État n’étaient pas censés être rapportés dans les médias. Mais les techniciens portugais présents dans la salle de presse, à Lisbonne, ne comprennent pas la nature des échanges et enregistrent la discussion… 

Lundi, le site internet de l’hebdomadaire "L’Express" et "Mediapart" relatent la scène. Les jours suivants, c’est au tour de la presse d'en faire l’écho. Et, dans les commentaires, ce qui n’était qu’une boutade devient un nouvel exemple de "perte de contrôle" du président français. Revue de presse.

Royaume-Uni

Dans son édition de mercredi, "The Guardian", journal de référence de l'élite intellectuelle britannique, écrit : "Nicolas Sarkozy, dans une séquence pré-électorale, tente actuellement de montrer combien il est calme et poli, et essaie de tirer un trait sur ses éclats du passé, comme quand il avait dit à un visiteur du salon de l'Agriculture de Paris : 'Casse-toi, pauvre con !'. Mais le bouillonnant président français a toujours autant de mal à contrôler ses pulsions (…). Sarkozy a ainsi perdu son sang-froid lorsqu'on l’a interrogé sur l’affaire Karachi, qui menace de l'engloutir personnellement, appelant les journalistes en question 'pédophiles'." 

Le "Belfast Telegraph" évoque, lui aussi, l’épisode du salon de l’Agriculture, rappelant que "le tempérament du président Nicolas Sarkozy et son langage 'non présidentiel' lui ont déjà posé des problèmes au cours de son mandat". 

La suite :  ICI 

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