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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 12:00

 

Ca commence à flinguer de partout ! Va t-on finalement apprendre plus de choses avec ces règlements de comptes entre bandes rivales ???

le-portail-du-Karachi-Gate---juillet-2009.jpg

Karachi : Villepin évoque des

"soupçons" de corruption

et demande à être entendu par la justice

 

Source : LIBERATION.FR  -  le 19 novembre 2010

Dominique de Villepin, menacé d’une plainte dans l’affaire de l’attentat de Karachi, a déclaré vendredi à TF1 vouloir être entendu la semaine prochaine par la justice et a fait état de «très forts soupçons» de rétrocommissions vers la France en 1995, en marge de contrats d’armement.

L’ancien Premier ministre a demandé à être entendu comme témoin par le juge Renaud Van Ruymbeke qui enquête sur un volet financier de l’affaire Karachi, «le plus rapidement possible (.) et si possible dès la semaine prochaine».

Secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Jacques Chirac, il a confirmé l’existence de «très forts soupçons de rétrocommissions» - c’est-à-dire des faits de corruption - dans deux contrats, dont celui de vente de sous-marins au Pakistan en 1994, ayant conduit le président à ordonner l’arrêt du versement des commissions, légales, pour ces contrats.

Des familles de victimes de l’attentat de Karachi de mai 2002 vont porter plainte contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin pour «mise en danger de la vie d’autrui» et «homicide involontaire», avait annoncé vendredi midi à l’AFP leur avocat, Me Olivier Morice.

Elles ont pris cette décision après qu’un ancien PDG d’une société de commercialisation de matériels militaires, la Sofresa, eut révélé jeudi devant le juge qu’un cadre des Directions des constructions navales (DCN) lui avait fait part de «risques pour ses personnels» en cas d’interruption du versement de commissions.

M. de Villepin a estimé qu’il n’avait eu à l’époque «aucune information spécifique circonstanciée» sur un risque terroriste en cas d’arrêt de versement des commissions.

Il a expliqué que Jacques Chirac, en arrivant à l’Elysée en 1995, avait «souhaité moraliser la vie publique internationale, c’est-à-dire interrompre tous les contrats qui avaient ou pouvaient donner lieu à rétrocommissions».

Ces rétrocommissions «illégales» revenaient «vers la France vers des personnes, des personnalités, politiques ou non politiques», a-t-il ajouté.

Une partie de ces commissions seraient revenue vers des décideurs français et auraient servi au financement de la campagne présidentielle de M. Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole, selon des documents et témoignages versés dossier.

M. de Villepin a cependant assuré que la décision d’interrompre ces commissions n’avait pas d’objectif politique, en réponse aux soupçons de volonté «d’assécher» les sources de financement des Balladuriens. Rival de M. Chirac, Edouard Balladur avait été écarté au premier tour de la présidentielle de 1995.

«Jacques Chirac a choisi de ne pas se situer dans le cadre d’un règlement de comptes politique, bien au contraire», a dit M. de Villepin. «Ce dossier n’a comporté ni exploitation judiciaire, ni exploitation médiatique. Nous ne sommes donc pas dans le cadre d’un règlement de comptes», a-t-il précisé.

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 09:00

on-nous-appelle--les-karachi-.jpg

 

Interview de Magali Drouet et Sandrine Leclerc, le 18 novembre 2010

 

Nicolas Sarkozy doit venir témoigner devant la justice !
envoyé par LCP-AN

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 07:00

c-est-quoi-une-retrocommission.jpg

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 14:00

 

vignette-karachigate.jpg 

Karachi : plainte contre Villepin et Chirac

pour homicide involontaire

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 19.11.2010

 

Le témoignage de Michel Mazens, ancien PDG de Sofresa, montre que l'Elysée était informé des risques que représentait l'arrêt du versement des rétrocommissions. Les familles de victimes vont porter plainte.

Le juge Renaud Van Ruynbeke a auditionné jeudi 18 novembre, à 13h30, Michel Mazens, qui a été PDG de Sofresa entre décembre 1995 et janvier 2006. Il était entendu comme témoin. Selon le procès verbal, que Le Nouvel Observateur s'est procuré, Michel Mazens a expliqué au juge la façon dont a été décidée la cessation du versement des rétrocommissions liées au contrat Sawari II, portant sur la vente à l'Arabie saoudite de trois frégates.

 

Michel Mazens a déclaré au juge que c'était Dominique de Villepin, alors secrétaire général de l'Elysée, "qui pilotait l'opération". Il a ajouté que "la même procédure" a été appliquée pour le Pakistan. Or, affirme-t-il, Dominique Castellan, alors président de la DCNI, "a réagi en me disant que pour lui c'était compliqué car c'était faire courir des risques à ses personnels."

Par ses déclarations au juge, Michel Mazens met ainsi directement en cause Dominique de Villepin et Jacques Chirac, qui étaient selon lui informés des risques que représentait, pour le personnel de la DCNI sur place, un arrêt du versement des rétrocommissions. C'est ainsi la première fois que l'un des principaux témoins fait un lien direct entre l'arrêt du versement des commissions et l'attentat de mai 2002, qui a coûté la vie à quatorze personnes, dont onze employés français de la DCN.

Le témoignage de Michel Mazens a bouleversé Sandrine Leclerc et Magali Drouet, filles de victimes de l'attentat de Karachi. Contacté vendredi par NouvelObs.com, Me Olivier Morice, avocat des parties civiles, indique que ses clientes sont "bouleversées et scandalisées par ce qu'elles viennent d'apprendre". Il précise que le juge Trévidic sera saisi en début de semaine prochaine pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d'autrui.

La mise en cause de Dominique de Villepin et de Jacques Chirac intervient alors qu'un témoignage de Charles Millon, révélé mercredi par Le Nouvel Observateur, atteste la thèse de rétrocommissions en marge d'un contrat de ventes de sous-marins au Pakistan. La justice s'interroge sur un éventuel financement de la campagne présidentielle de l'ex-Premier ministre Edouard Balladur, dont le directeur de campagne était Nicolas Sarkozy. Me Olivier Morice a demandé l'examen des comptes d'Edouard Balladur et la levée du secret-défense pour l'ensemble du dossier.

 

NouvelObs.com publie ci-dessous de larges extraits du procès verbal de l'audition de Michel Mazens :

"Trois mois après mon arrivée à la tête de la Sofresa [donc en mars 2006], M. Millon m'a fait part d'un ordre du président de la République d'arrêter immédiatement les paiements et de détruire si possible les documents relatifs au réseau K du contrat Sawari II.

J'entends par réseau K -King- un réseau mis en place par M. Douffiagues pour aider au succès du contrat Sawari II et divers autres contrats de moindre importance en Arabie saoudite.

Je me suis engagé à arrêter les paiements aux intermédiaires du réseau K, à savoir essentiellement M. Takkieddine qui était en première ligne -j'ai découvert par la suite M. El Assir- et à détruire les documents qui pouvaient lier l'Etat français à ce réseau.

(…)

J'ai eu une fois affaire au président de la République. J'avais pour interlocuteurs, le ministre de la Défense, M. Million, son directeur de cabinet, M. Chaussendre, M. de Villepin qui pilotait l'opération. Quand on est entré dans le vif du sujet, je n'ai eu affaire, pour ainsi dire, qu'à M. de Villepin. Le président de la république a tenu lui-même à me faire part de sa volonté d'arrêter, de stopper ce réseau. Il m'a dit que ce réseau n'aidait en rien la conclusion des contrats. Pour moi, il n'était question que de Sawari II.

Le réseau K représentait environ 200 millions d'euros.

(…)

J'informais M. de Villepin en temps réel de l'évolution de ce dossier. Entre temps, il m'a demandé d'aller voir M. Castellan et de lui dire d'appliquer la même procédure pour le Pakistan. Je n'étais pas au courant de ce dossier. Je n'ai fait que transmettre cette directive à Dominique Castellan qui était à l'époque le patron de DCNI.

Un soir, je suis allé voir M. Castellan dans son bureau pour lui faire part de la directive de M. de Villepin. Il a réagi en me disant que pour lui c'était compliqué car c'était faire courir des risques à ses personnels."

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 13:00

 

pas de vin pour sarko, sauf les pots

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 12:00

le-portail-du-Karachi-Gate---juillet-2009.jpg

 

KARACHI : les familles des victimes demandent l'audition

de Sarkozy, Chirac et Villepin

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 18 novembre 2010

 

Ils demandent également la levée du secret-défense et l'examen des comptes d'Edouard Balladur après le témoignage de Charles Millon attestant l'existence de rétrocommissions.

Des parties civiles dans l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002 demandent que Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac et Dominique de Villepin soient entendus par le juge Renaud van Ruymbeke, a déclaré, jeudi 18 novembre, leur avocat, Me Olivier Morice.

 

"Nous avons sollicité hier auprès du juge Van Ruymbeke que Jacques Chirac soit entendu en qualité de témoin, de même que Dominique de Villepin", a dit Me Olivier Morice lors d'une conférence de presse.

Le témoignage de Charles Millon, révélé mercredi par Le Nouvel Observateur, attestant la thèse de rétrocommissions en marge d'un contrat de ventes de sous-marins au Pakistan a remis le feu aux poudres dans l'affaire Karachi. Me Olivier Morice a également demandé l'examen des comptes d'Edouard Balladur et la levée du secret-défense pour l'ensemble du dossier. "L'obstruction à la justice dans ce dossier, elle existe depuis 2002", a-t-il déclaré. "Si Nicolas Sarkozy n'a rien à se reprocher, pourquoi ne serait-il pas entendu par la justice en qualité de témoin ?", a ajouté la fille d'une des victimes de l'attentat.

"Sarkozy doit lever toute ambiguïté"

Le juge Van Ruymbeke est chargé d'une enquête pour faux témoignage et entrave à la justice dans l'affaire de l'attentat de Karachi en 2002. En 1995, Charles Millon, ministre de la Défense, avait été chargé de mettre fin aux versements de commissions sur certains contrats d'armement. A cette époque, Dominique de Villepin était secrétaire général de l'Elysée.

"Les parties civiles insistent également sur le fait qu'une audition de Nicolas Sarkozy est possible, même s'il est couvert par une immunité présidentielle. Il faut que Nicolas Sarkozy lève toute ambiguïté", a-t-il ajouté.

La justice s'interroge sur l'existence d'éventuelles rétrocommissions liées à la vente de sous-marins au Pakistan qui auraient été destinées au financement de la campagne présidentielle de l'ex-Premier ministre Edouard Balladur, dont le porte-parole était Nicolas Sarkozy.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 10:00

 

Oui, un nom qui a ravivé nos mémoires, et excité notre imagination, n'est-ce-pas sacré Pascal !

 

Lu sur le blog du très facétieux Pascal COBERT  -  le17 novembre 2010 :

Du nouveau à la Justice

Ceux qui ont entendu la composition du nouveau gouvernement à la radio ont pu croire un instant à un gros coup médiatique dont le roitelet a le secret pour le poste de Ministre de la Justice. Après Rachida et Michelle Alliot-Marie, un nom est lancé sur le perron de l'Elysée, un nom qui ravive nos mémoires...

michèle mercier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"C'est parce que la justice est une vieille dame" glousse un magistrat facétieux. Mais non, le garde des sceaux n'a rien d'angélique... Il ne fallait pas entendre Michèle mais Michel Mercier !

Un "centriste" débonnaire qui après avoir trahi François Bayrou s'ennuyait comme ministre de la ruralité.

Un tout nouveau ministre de la justice qui a immédiatement bénéficié d'un opportun classement sans suite d'une mauvaise plainte qui le visait dans le cadre d'une fumeuse histoire de marché public.

C'est un bon début, non ?

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 08:00

 

la girouette politique Alain Juppé critique le virage sécuritaire

de la majorité

Source : LEMONDE.FR  -  le 13 août 2010

 

Alain Juppé ne jouera pas la partition sécuritaire décidée par l'Elysée. Dans un long billet publié sur son blog jeudi 12 août, et titré, ironiquement, "Retour aux fondamentaux" le maire de Bordeaux dénonce à mots couverts, mais sans concession, les propositions les plus dures émises à Grenoble par Nicolas Sarkozy le 30 juillet dernier.

 

"Notre pays n'est pas à feu et à sang", écrit Alain Juppé. "Quand on considère ce qui se passe à l'étranger, dans des Etats (...) comparables au nôtre, on voit que nous ne faisons pas plus mal que les autres." Le maire de Bordeaux va même jusqu'à expliquer que "des progrès indéniables ont été accomplis depuis quelques années en matière de lutte contre la délinquance", mais reconnaît qu'il "y a bien, en France, des zones de non-droit où les lois sont bafouées".

"Que faire ?" Demande l'ancien premier ministre de Jacques Chirac. S'il conçoit que durcir la loi "peut être nécessaire", Alain Juppé ajoute : "à condition que la loi nouvelle ne soit pas de pure circonstance et surtout qu'elle soit applicable". Une critique franche envers les projets de loi agités par Nicolas Sarkozy et une partie de la majorité concernant la privation de nationalité pour certains crimes, ou encore la responsabilité pénale des parents de mineurs. 

"LA POLITIQUE SÉCURITAIRE NE DOIT PAS CONDUIRE À DES EXAGÉRATIONS PEU COMPATIBLES AVEC NOS VALEURS "

Le maire de Bordeaux cite ensuite Gérard Larcher, le président du Sénat, qui s'est également interrogé publiquement sur la pertinence de ces lois . Puis invoque... Montesquieu : "Quand il n’est pas nécessaire de faire une loi, il est nécessaire de ne pas en faire." Et ajoute, pour faire bonne mesure : "La priorité sécuritaire ne doit pas non plus conduire à des exagérations, peu compatibles avec nos valeurs fondamentales. L’argument selon lequel une mesure recueille la faveur des 'sondés' est à manier avec modération".

Pour autant, Alain Juppé ne partage pas les critiques virulentes de Michel Rocard, qui a évoqué des mesures "jamais vues depuis Vichy, jamais vues depuis les nazis". "Malgré toute l'estime que j'ai pour lui", en tenant ces propos, l'ancien premier ministre de Mitterrand "perd le sens commun", juge le maire de Bordeaux.

Alain Juppé se livre ensuite  à un plaidoyer pro domo de la police de proximité. "Qu’on appelle cela police de proximité ou autrement pour éviter toute polémique, qu’on tire les leçons des expériences passées, plus ou moins réussies, j’en suis d’accord. Mais qu’on soit réaliste: la présence de policiers bien formés et bien encadrés sur le terrain, selon des formules diversifiées en fonction des situations elles-mêmes diverses (...) est un moyen d’action incontournable", écrit-il, se félicitant de la mise en place des UTEQ (unités territoriales de quartier).

Il vante également l'efficacité de la vidéosurveillance, et se demande "pourquoi les dirigeants socialistes continuent à mener une guerre idéologique désuète" contre elle. Et conclut en réclamant "moins d’idéologie,plus de pragmatisme, des moyens suffisants, une volonté politique nationale et locale forte, la mise en réseau des tous les partenaires concernés, y compris les associations engagées dans la prévention".

 

Sur le site du Monde un commentateur, ayant sans doute une boule de cristal félée, avait écrit :  "Juppé passe son tour pour le prochain remaniement !" ... bein non, raté !!!

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 07:00

  la girouette politique 

 

La violente charge de Juppé contre Sarkozy

Source : lefigaro.fr  -  le 7 octobre 2009

Déçu par la réforme territoriale, l'ancien premier ministre est également très critique sur la suppression de la taxe professionnelle, qu'il qualifie de "provocation".

L'élu local Alain Juppé laisse éclater sa colère. Dans un entretien à Sud-Ouest, jeudi, le maire de Bordeaux se livre à une charge inattendue contre les réformes territoriales du gouvernement... et contre Nicolas Sarkozy.

En cause : les réformes des territoires et des collectivités locales. Interrogé sur le projet de réforme territoriale, qui se mettra en place après les régionales, le maire de Bordeaux estime ainsi que «ce n'est pas un bouleversement».

Et ajoute aussitôt : «C'est toujours pareil avec Sarkozy, on vous dit que c'est une rupture avec tout ce qu'on a fait par le passé...» Mais pour lui, cette réfome n'est qu'«une transition».

Puis il tacle encore plus fort. «Il n'y a qu'un point dur qui semble pour le président de la République non négociable : c'est l'élection des conseillers territoriaux. Ce sera un changement très profond, justifié par deux motifs. Le premier, quelque peu démagogique, est de diminuer le nombre d'élus ; ce qui fait toujours plaisir».

Alain Juppé regrette notamment le peu de transferts réels de compétences entre départements et agglomérations, d'un côté, et entre communes et communautés de communes, de l'autre. «On n'aura donc pas le système des villes, fonctionnant comme des arrondissements à la parisienne, par rapport à la communauté urbaine qui devenait la collectivité de référence. À mon avis, on va en rester à un système peu différent de ce qu'il est», estime ainsi l'ancien locataire de Matignon. 

"C'est tout de même se foutre du monde"

Autre raison de sa colère : dans la réforme de la taxe professionnelle et ses conséquences en terme de perte de fonds pour les communes. Pour Alain Juppé, dans ce dossier, «le gouvernement cherche la provocation», rien de moins.

Selon lui, «le président Sarkozy avait promis une compensation euro par euro mais il avait oublié de dire pendant un an». Donc, dès la deuxième année de la réforme, la communauté urbaine de Bordeaux devrait perdre plusieurs millions. «C'est tout de même se foutre du monde», assène même Alain Juppé.

Dans un tout autre registre, le maire de Bordeaux a également détoné. Interrogé mercredi sur France Info à propos du procès Clearstream, Alain Juppé a expliqué qu'il éprouvait «bien sûr» de la compassion pour Dominique de Villepin, avec qui il a «des relations d'amitié anciennes et qui sont intactes». L'ancien premier ministre fut en effet son directeur de cabinet lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères du gouvernement Balladur (1993-1995).

Interrogé sur l'usage par le chef de l'Etat du terme de «coupables» pour désigner les prévenus de l'affaire Clearstream, Alain Juppé a rappelé que «la présomption d'innocence est un fondement de tout état de droit de toute démocratie». Avant d'ajouter : «Je pense que globalement ce déballage est mauvais pour tout le monde».

La charge d'Alain Juppé a fait réagir Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. «J'ai beaucoup de respect pour Alain Juppé mais je n'ai pas vraiment le sentiment que le président de la République se moque du monde», a-t-il expliqué au sortir du Conseil des ministres, évoquant «deux décisions difficiles, courageuses, qui sont, l'une, de réformer en profondeur notre système d'organisation territoriale. Et deuxième décision difficile, c'est la question de la taxe professionnelle, avec un objectif: améliorer la compétitivité de notre industrie».

 

J'ai lu des commentaires très cocasses portés sur cet article du Figaro : 

- Alain Juppé est le seul aujourd'hui à l'UMP à s'exprimer librement. Il dit les choses telles qu'il les pense, avec cette même liberté de ton que revendiquait le candidat Sarkozy en 2006/2007.
Il est le seul à ne pas craindre les "foudres de l'Elysée" quand sa parole diverge ou critique celle du chef suprême. En cela il se demarque aussi d'une majorité terrorisée et petrifiée à l'idée de ne pas être exactement dans la ligne du "chateau".
Bravo Alain Juppé. Vive la diversité et l'expression libre à l'ump.    [hummm ... pas si sûr !!! ]

 

- On doit reconnaitre que Alain Juppe est un homme libre et courageux et que les aleas de la politique empeche l'un des meilleurs de servir son pays au plus haut niveau.             [ libre ? Allez, on va dire ça !!! ]

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:00

 

  la-girouette-politique.jpg 

Juppé critique Sarkozy sur le Tibet

Source : LEXPRESS.fr  -  le 25 mars 2008

Sur son blog, le maire de Bordeaux Alain Juppé estime que les responsables occidentaux ne condamnent pas assez sévèrement la répression au Tibet. "On demande à Pékin de tuer avec retenue", note-t-il, en référence au message de Nicolas Sarkozy.

Les "responsables occidentaux" demandent à la Chine de "tuer avec retenue" au Tibet, accuse l'ancien Premier ministre Alain Juppé, alors que le président Nicolas Sarkozy a appelé lundi Pékin à la "retenue" après les violences dans cette province.

"Révolte et condamnation" 
"Le premier mouvement, devant la répression sanglante des manifestations au Tibet par les autorités chinoises, c'est tout naturellement la révolte et la condamnation", écrit l'ex-ministre des Affaires étrangères dans un message mis en ligne lundi soir sur son blog.

"Et qu'entendons-nous dans la bouche des responsables occidentaux, politiques ou diplomates, de Washington ou New York à Bruxelles en passant par à peu près toutes les capitales européennes?  Un appel à 'la retenue' ! 
En somme, nous demandons au pouvoir de Pékin de 'tuer avec retenue'!".

Nicolas Sarkozy s'est publiquement exprimé lundi sur le Tibet pour la première fois depuis le début, il y a dix jours, des incidents dans cette région, en appelant son homologue chinois Hu Jintao à "la retenue et à la fin des violences par le dialogue", selon un communiqué de l'Elysée.
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