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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 18:00

 

Heuliez : l'attitude du gouvernement est pointée du doigt

Source : NOUVELOBS.com  -  le 26 mai 2010

 

 "Le ministère de l'Industrie n'a toujours pas contribué au capital malgré les promesses", affirme Emile Bregeon, vice-président de la région Poitou-Charentes.

Emile Bregeon, vice-président de la région Poitou-Charentes et délégué syndical de Heuliez, s'est étonné mardi 25 mai des propos du ministre de l'Industrie Christian Estrosi laissant envisager une reprise de l'entreprise alors que, selon lui, le ministère ne participe pas aux réunions.

"Le ministère ne participe pas aux réunions depuis plusieurs semaines, semble se désintéresser du dossier et n'a toujours pas contribué au capital malgré les promesses", a affirmé le délégué syndical CFDT dans un communiqué. Des propos que l'UMP a vivement contestés dans la soirée. 

"Propos mensongers"

"Chaque jour à 15h, le cabinet du ministre tient une conférence téléphonique avec des représentants des salariés pour faire le point sur le dossier", a assuré dans un communiqué  Danièle Giazzi,  secrétaire nationale du parti présidentiel en charge de la politique industrielle.

Elle a dénoncé des "propos mensongers" du membre de l'exécutif régional dirigé par l'ex candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal.

sarko-au-long-nez.jpg

 "Lorsque M. Bregeon abandonne sa casquette de délégué syndical pour celle d'élu régional, a-t-il le nez qui s'allonge ?", s'est interrogée Danièle Giazzi.

 

 

[ Euh ... moi j'en connais un qui s'allonge en permanence ]


 

Emile Bregeon, élu au conseil régional aux dernières élections de mars, a défendu de son côté l'action de Ségolène Royal pour l'avenir du constructeur et équipementier automobile. "Si Heuliez est en capacité de trouver un repreneur aujourd'hui pour poursuivre son activité, c'est surtout grâce au soutien de la présidente de région qui a honoré ses engagements avec l'entrée au capital d'Heuliez", a-t-il souligné. 

"Il y a des repreneurs sérieux"

"Il y a des repreneurs sérieux", avait assuré dimanche Christian Estrosi, estimant qu'Heuliez avait "bien sûr un avenir".

"Deux d'entre eux ont décidé de se révéler eux-mêmes", avait-il ajouté, citant le groupe familial français Baelen Gaillard Industrie (BGI) et l'entreprise malaisienne Delamore and Owl Group Companies.

Le ministre avait tenu à préciser : "Il y a d'autres dossiers qui n'ont pas décidé de se révéler eux-mêmes, ce n'est pas à moi qu'il appartient de le faire".

Heuliez, qui emploie 600 personnes à Cerizay (Deux-Sèvres), s'est déclaré mardi dernier en cessation de paiement et a été placé vendredi en redressement judiciaire. La société dispose de deux mois pour trouver un repreneur capable de la sauver.

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:00

manif du 27 mai à Marseille

 

 

Retraites : "Le temps est pourri,

le projet du gouvernement aussi"

Source : LEMONDE.fr  -  le 27 mai 2010

 

Des centaines de milliers de personnes ont défilé jeudi 27 mai dans toute la France pour défendre les retraites et l'emploi, à l'appel des syndicats CGT, CFDT, CFTC, FSU, UNSA et Solidaires.

Selon les syndicats, le nombre de manifestants a atteint la barre du million en fin de journée. Selon le ministère de l'intérieur, ils n'étaient que 395 000 dans les 180 cortèges hexagonaux.

A Paris, ils étaient entre 22 000 selon la police et 90 000, selon la CGT. Organisateurs et police ont aussi fourni des estimations diamétralement divergentes à Marseille (80 000 et 12 000 manifestants respectivement) et à Bordeaux (40 000 et 6 500).

A Paris, le cortège, emmené par les leaders des six centrales syndicales, est parti sous une puie battante vers 14 h 20 de la place Denfert-Rochereau pour rallier celle de la Bastille. Nabil Wakim, envoyé du Monde.fr, raconte :

 

 

"La retraite à 60 ans, on s'est battus pour la gagner, on se battra pour la garder",  "60 ans pour tous", "Mitterrand revient, ils sont devenus fous !" . Dans la manifestation parisienne, les slogans sont clairs : pas question de revenir sur l'âge légal de départ en retraite; comme le souhaite le gouvernement. Sous une pluie intermittente, beaucoup de salariés du public s'étaient mobilisés, mais peu de représentants du privé, pourtant concernés au premier chef par la réforme.

Le leader de la CFDT, François Chérèque, a salué "une journée réussie" et le numéro un de la CGT, Bernard Thibault, a affirmé que "sur la moitié des manifestations recensées, on est déjà à + 20 % par rapport aux manifestations du 23 mars".

De fait, les organisateurs ont atteint l'objectif de "faire mieux" que lors de la dernière mobilisation du 23 mars (800 000 manifestants selon la CGT, 380 000 selon la police). Mais ils n'ont pas franchi de palier, et on reste loin des cortèges imposants de l'hiver 2009 (2,5 à 3 millions de manifestants, selon la CGT). Les salariés du privé n'ont pas été légion, pas plus que les cheminots, dont le régime spécial de retraite est pour l'instant préservé. Selon les journalistes sur place, les fonctionnaires formaient le gros des troupes.

"UNE AUTRE ÉTAPE"

Les arrêts de travail ont peu perturbé les transports. La direction de la SNCF a dénombré  23,2 % de grévistes contre 28 % selon la CGT-Cheminots. Le 23 mars, les estimations variaient entre 28,3 % et 32,4 %. La grève semblait moyennement, voire faiblement suivie dans l'éducation nationale (13,95 %) et la fonction publique (11,6 %), selon les estimations ministérielles.

Pour les syndicats, le véritable rendez-vous aura lieu en septembre, lorsque la réforme des retraites viendra devant le Parlement, une fois les vacances passées, après la présentation de son contenu autour du 20 juin, suivie du passage en conseil des ministres le 13 juillet. François Chérèque a d'ailleurs déclaré : "Il y aura certainement une autre étape.On décidera avec l'intersyndicale si elle doit avoir lieu fin juin ou début septembre, ou les deux."

Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a estimé pour sa part que la "faible mobilisation" venait "valider la méthode du gouvernement".          [ !!!!! ]

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 20:00

 

Ca ne s'invente pas !  C'est du Sarko boni-menteur pur sucre !!!

Depuis des années, dans les meetings et interviews,  avant et pendant la campagne présidentielle, puis au début de son sinistre mandat, ... juré, craché, il ne remettrai pas en cause la retraite à 60 ans.

Edifiant ces quelques rappels : quand Sarkozy défendait la retraite à 60 ans ...

 

Sarkozy, Mitterrand et la retraite à 60 ans

Source : LIBERATION.fr  -  le 26 mai 2010

 

Nicolas Sarkozy s'est plaint, hier soir, de l'héritage laissé par le président socialiste sur l'âge légal de la retraite. Une mesure que le président actuel a pourtant défendue par le passé... 

C’est sa discrète contribution à la partie de ping-pong entre droite et gauche qui s’est engagée depuis une semaine sur le dossier des retraites. Nicolas Sarkozy, lors d’une réunion à huis clos à Beauvais (Oise) en présence de militants UMP, mardi soir, s’en est pris à l’héritage Mitterrand. «Vous savez, quand on pense à ce qu’a fait François Mitterrand en ramenant l’âge légal du départ à la retraite de 65 à 60 ans! On aurait beaucoup moins de problèmes s’il s’était abstenu», a-t-il lâché, selon Le Figaro. «Et ce serait beaucoup plus facile», a-t-il encore soupiré d’après Le Parisien.

Dans la même journée, son ministre du Travail, Eric Woerth, avait fini par livrer un secret éventé: l’intention du gouvernement d’«agir» sur l’âge légal de départ à la retraite et donc de revenir sur cette réforme emblématique du président socialiste, qui figurait parmi ses 110 propositions de l’élection présidentielle de 1981.

Mardi, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), avait déjà entonné ce refrain et estimé que, «sans la réforme de 1982 (...) la branche vieillesse serait aujourd’hui en équilibre, voire en excédent». Le secrétaire général de l’UMP a suivi, ce mercredi: «Quand en 1982 on a passé l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, ça aurait été bien de financer cette mesure. Mais le parti socialiste a pris cette mesure sans prévoir en aucun cas le financement.»

"Pas digne d'un Président"

Ce matin, Martine Aubry s’est scandalisée de cette accusation, «pas digne d’un Président», dans le débat sur les retraites. Sur la même ligne - une fois n’est pas coutume - que la première secrétaire, le député (PS) Manuel Valls a jugé les critiques présidentielles «ridicules»: «On doit pouvoir même remonter peut-être à Léon Blum ou à Jean Jaurès que Nicolas Sarkozy citait abondamment pendant sa campagne.» Quant à François Hollande, l’ex-numéro un du PS s’est contenté de louer la «grande avancée» qu’avaient vécu les salariés en 1982.

Martine Aubry a, elle aussi, jeté un oeil dans les archives pour mettre en difficulté le chef de l’Etat. Ainsi, réplique-t-elle sur RTL, Sarkozy, un an après son arrivée à l’Elysée, écartait toute remise en cause de la retraite à 60 ans.«En mai 2008, M. Sarkozy disait :"Je dis que je ne le ferai pas, je n’en ai jamais parlé au pays et cela compte pour moi, je n’ai pas de mandat pour cela"», rappelle Aubry. Oeil pour oeil, justifie la patronne socialiste: «Quand un homme est capable, quinze ans après le décès de son prédécesseur, de le mettre en cause (...) on le renvoie à ses propres mensonges.»

Dans un entretien à RTL en mai 2008, interrogé sur la proposition de Laurence Parisot (Medef) de relever l’âge légal à 63 ans et demi, le président de la République avait en effet répondu: "Elle a le droit de dire ça, j’ai dit que je ne le ferai pas. Je n’en ai pas parlé pendant ma campagne présidentielle. Ce n’est pas un engagement que j’ai pris devant les Français. Je n’ai donc pas de mandat pour cela."

.
"Nous avons toujours été pour la retraite à 60 ans"

Et au cours d’un débat avec Dominique Strauss-Kahn, en janvier 1993, sur les acquis sociaux, le même Sarkozy assure que son parti, le RPR, n’a "pas l’intention, bien sûr, de remettre en cause la retraite à 60 ans" 

«J’ai voté pour le RMI et pour la retraite à 60 ans, que les choses soient claires», confie même ensuite Sarkozy qui n’a été élu député qu’en... 1988, soit cinq ans après l'ordonnance du 26 mars 1982 fixant l’âge légal de la retraite à 60 ans.

Il ajoute enfin: Nous avons toujours été pour la retraite à 60 ans.

Nous avons simplement dit aux Français: "Attention à ce que celle-ci soit payée".

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 18:00

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Retraites : Woerth finit par lâcher le morceau

Source : LIBERATION.fr  -  le 25 mai 2010

 

Après s'être jeté à l’eau hier mardi via un entretien sur le site de Paris-Match, le ministre du Travail Eric Woerth enfonce le clou ce matin sur LCI: la retraite à 60 ans, c'est fini.

A la question de savoir si l'âge de la retraite serait repoussé dans la prochaine réforme des retraites, Woerth a répondu: «C'est une option logique du gouvernement. On va repousser l'âge légal.» Mais, a-t-il ajouté, «aucune décision n'a encore été prise» sur le nouveau seuil. Façon de dévoiler une partie de son jeu tout en restant prudent face à ceux qui l’accusent d’avoir bouclé d’avance sa réforme des retraites.

Le ministre a réfuté toute idée de «concertation bidon» avec les partenaires sociaux depuis le lancement du processus de réforme des retraites enclenché à la mi-avril. «Dans le document d'orientation du gouvernement (publié il y a quelques jours), il est clairement indiqué qu'il y a deux options sur la table: l'option de l'augmentation de l'âge légal et l'augmentation de la durée des cotisations.»

La réforme, a redit le ministre, se mettra en place dès 2011. «La crise est passée par là. La crise fait gagner 20 ans -si je puis dire- 20 ans d'avance sur les déficits» du régime de retraites, fait-il valoir.

Hier, la révélation du secret de polichinelle est venue clore une journée pendant laquelle Eric Woerth avait adopté une toute autre stratégie. Alors que le matin-même une source du gouvernement vendait la mèche sur la fin de la retraite à 60 ans envisagée par le gouvernement, lui-même, invité de la convention nationale de l’UMP, à l’Assemblée nationale, avait esquivé le sujet. Le ministre du Travail préferant mouliner ses arguments contre les propositions socialistes sur le mode «majorité courageuse vs PS irresponsable».

"La concertation se poursuit"

Mais l’invitation de Xavier Bertrand, qui présentait ce mardi les propositions de l’UMP sur les retraites, à relever l’âge légal ne laisse aucun doute sur les intentions gouvernementales.

«Nous soutiendrons le gouvernement s’il propose le report de l’âge légal», lance Bertrand, devant un parterre de cadres du parti et les ministres Georges Tron (Fonction publique), Eric Besson (Immigration), Alain Joyandet (Coopération) et Nathalise Kosckiusko-Morizet (Prospective), aussi chargée du dossier pour l'UMP. Difficile en effet d’imaginer le secrétaire général du parti majoritaire avancer une telle position sans l’aval de l’exécutif.

Pour autant, le ministre, qui a engagé un nouveau round d’entretiens avec les partenaires sociaux, doit jouer un minimum le suspense et donner l’impression que la porte reste ouverte. C'est aussi ce que Fillon s'est appliqué à faire en affirmant que «le débat doit rester ouvert». Et on rappelait rue de Grenelle que le contenu de la réforme ne sera pas connu avant juin. «La concertation se poursuit avec beaucoup d’opiniatreté, les choses ne sont pas verrouillés», entonne alors Eric Woerth.

Mais en martelant qu’à un «problème démographique» - l’allongement de l’espérance de vie - convient une «réponse démographique», Woerth, Bertrand et les autres responsables UMP préparent les Français à l’idée de travailler plus longtemps. Par un allongement de la durée de cotisations, un report de l’âge légal, ou les deux à la fois.

"Nous jouons une grosse partie jeudi"

«Il est plus facile et agréable de dire aux Français qu’il faudrait travailler moins», convient Woerth, taclant, au passage, Martine Aubry «qui le fait depuis des années avec les 35 heures». Et tentant de jouer sur les divergences dans le camp socialiste sur un report de l’âge légal: «une partie du PS est convaincue [par cette option] et le dit, à Paris, à Lyon, sans nécessairement être à Washington», observe Woerth qui songe à Manuel Valls, Gérard Collomb et, bien sûr, à Dominique Strauss-Kahn, qui s’est montré sceptique sur «le dogme» des 60 ans.

Et d’opposer sa future «réforme juste et équitable» au «choc fiscal» proposé, selon lui, par la première secrétaire du PS qu’il avait accusé ce week-end de se «mélenchoniser» 

Aubry, elle, a renvoyé le compliment, qualifiant de «mesure idéologique» et de «dogme à l’envers» le recul de l’âge légal. La patronne socialiste manifestera jeudi. «Les masques sont tombés tout au long du week-end», note Benoît Hamon, porte-parole du PS alors que Marisol Touraine, chargée du dossier à Solférino implore «le gouvernement d’assumer ses choix».

A gauche comme pour les syndicats, on soutient, à rebrousse-poil du gouvernement, que la réforme est déjà jouée et que la fin de la retraite des 60 ans «n’est pas un scoop» pour pousser à la mobilisation avant la journée d’action interprofessionnelle. Car, comme l’admet Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, «c’est évident que nous jouons une grosse partie jeudi».

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 16:00

dunkerque - la place Jean Bart

 

 

 

 

Le 27 mai 2010,


appel à manifester à DUNKERQUE


place Jean Bart, à 15 heures

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 12:00

manifestation-syndicale.jpg 

Soyons nombreux demain dans les cortèges

 

Journée nationale de mobilisation le 27 mai

Emploi, salaires, retraite :

tous mobilisés, rassemblés et exigeants !


 

Communiqué commun des organisations syndicales

CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

 

Dans un contexte économique et social caractérisé par une situation de l'emploi dégradée, des difficultés de pouvoir d'achat et une aggravation des conditions de travail pour de nombreux salariés, dans le public et dans le privé, en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA réaffirment que la sortie de crise passe par des politiques publiques en faveur d'une relance économique intégrant la satisfaction des besoins sociaux.

Avant même que le Président de la République ne réunisse un "sommet social" le 10 mai 2010, le Premier ministre annonce un gel des dépenses de l'Etat pour les 3 ans à venir. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA condamnent cette annonce et considèrent que la réduction des déficits ne peut être envisagée sans assurer la cohésion sociale et la réduction des inégalités, en particulier par une fiscalité plus redistributive.

Donner la priorité à l'emploi stable, améliorer les salaires et le pouvoir d'achat, réduire les inégalités, réorienter la fiscalité vers plus de justice sociale, investir pour l'emploi de demain par une politique industrielle prenant en compte les impératifs écologiques et par des services publics de qualité restent nos objectifs communs.

 

Concernant les retraites, elles rappellent que l'emploi "en quantité, en qualité et qualifié, reconnu et valorisé" doit devenir une priorité dans les entreprises et les administrations pour redonner du sens au travail, à la société toute entière. C'est une source de financement incontournable pour assurer le devenir et la pérennité de notre système de retraites par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle. Une plus juste répartition des richesses, la réduction des inégalités, l'égalité entre les Femmes et les Hommes au travail s'imposent aussi pour garantir à tous un bon niveau de vie à la retraite. L'âge légal de départ en retraite à 60 ans doit être maintenu. La pénibilité du travail doit être reconnue et ouvrir des droits à un départ anticipé à la retraite.

La concertation en cours, le calendrier extrêmement serré imposé n'offrent pas une qualité de dialogue social acceptable pour répondre à un tel enjeu de société, d'autant que les seuls éléments de la réforme proposée restent le recul de l'âge légal de départ à la retraite et l'allongement de la durée de cotisation dans un cadre budgétaire constant.

Pour toutes ces raisons et dans un cadre unitaire, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés d'emploi à une journée nationale de mobilisation le jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les employeurs et peser sur les choix à venir.

Elles appellent l'ensemble de leurs organisations à se rencontrer pour décider, dans les entreprises et lieux de travail, d'actions unitaires de haut niveau donnant lieu à des grèves et des manifestations interprofessionnelles dans les territoires.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 10:00

 

On n'est quand même pas des boeufs ! On voit bien quel est le jeu de ces ministres UMP : préparer l'opinion (mais c'était déjà largement fait !) sur la mort de l'age légal de départ à la retraite à 60 ans.

A part ça, la concertation se poursuit avec les organisations syndicales !!!

 

la retraite à 60 ans aux oubliettes

 Retraites : cafouillage entre Woerth et Estrosi

Source : L'EXPRESS.fr  -  le 24 mai 2010

 

Le ministre du Travail reste évasif sur la question du report de l'âge de la retraite... alors que le ministre de l'Industrie a affirmé dimanche qu'il devrait bien "dépasser les 60 ans".

"Forcément, on s'oriente plus ou moins vers une augmentation de l'âge de la retraite qui devrait dépasser les 60 ans". La phrase a été lâchée, ce dimanche, par Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, au micro du "Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro".

"Pour l'instant cette décision n'est pas arrêtée", a-t-il aussitôt précisé. "Nous sommes dans une phase de concertation.

 [ ... sans rire !!! ]

La retraite à 60 ans n'est pas forcément finie", s'est empressé de nuancer Christian Estrosi dans la foulée.

Trop tard. A la veille du mouvement intersyndical programmé pour jeudi 27 mai, une telle sortie alimente les rumeurs, de plus en plus solides, sur un éventuel report jusqu'à 62 ou 63 ans, alors que la concertation est encore officiellement en cours, répète le gouvernement à l'envi.

Le ministre du Travail, Eric Woerth, a du temporiser, quelques heures plus tard sur BFM-TV. Il a assuré que le gouvernement n'avait pas encore finalisé son projet de réforme qui serait "progressive, douce et lente".

"Aucun tabou nulle part"

"Nous allons demander aux Français d'avoir une vie professionnelle plus longue, par l'âge, par les cotisations, nous allons encore en discuter, nous verrons ça au mois de juin", a dit Eric Woerth, en insistant sur le caractère progressif des mesures qui seront prises sans "aucun tabou nulle part". "Le seul dogme sur les retraites qu'il faut avoir, c'est celui du sauvetage du régime par répartition".

Et le ministre du Travail s'exprime encore, ce lundi matin, dans les colonnes du Courrier Picard... Sans se prononcer explicitement sur un report de l'âge de la retraite, il évoque une augmentation de la "durée passée du travail dans une vie".

"Nous voulons d'abord répondre par la démographie, c'est-à-dire en augmentant la durée passée au travail dans une vie. Dans un pays où on vit 15 ans de plus aujourd'hui qu'en 1950, il faut évidemment répartir ces gains d'espérance de vie entre une part qui doit revenir à la retraite et une part qui doit revenir au travail", précise Eric Woerth.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 09:00

 

Bon d'accord, un peu exagérée la taille de la bouteille ... mais ça fait du bien !

 

lancer de bouteille

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 08:00

rythmes scolaires - place au sport

Dans le même genre, j'aime bien cette petite blague :

"Moi, j'ai fait math à cause que j'étais pas bon en français !"

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 10:00

Poitou-Charentes.jpg  

 

Région Poitou-Charentes - L'essentiel

La Lettre d'information hebdomadaire

du 21 mai 2010

 

 

 

Démocratie participative : mobiliser tous les citoyens

J'ai eu le plaisir d'accueillir aujourd'hui, à la Maison de la Région, les 6e rencontres annuelles Europe-Amériques autour de la démocratie participative que nous organisons avec Sciences-Po. La démarche permanente que nous menons ici, en Poitou-Charentes, autour du budget participatif des lycées (23 000 participants en 2009) et des Jurys citoyens, nous donne une vision de l'efficacité de la démarche mais aussi du chemin à parcourir encore.

Car la question centrale, dont nous avons débattu aujourd'hui, est celle-ci :

qui participe, qui ne participe pas, et pourquoi ? Quelles sont, en d'autres termes, les raisons et les conditions de la mobilisation de tous les citoyens dans les démarches participatives qui se développent aujourd'hui sous toutes les lattitudes ?

De nombreux exemples des pays d'Amériques et d'Europe peuvent contribuer à avancer encore dans cette voie.

 

Ségolène ROYAL
Présidente de la Région Poitou-Charentes

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