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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 17:00

Sondages pour 2012. Faites votre choix ... Parmi les personnalités présentées, Il y en a qu'on voit, et puis qu'on ne voit plus. Dans la lumière, et puis soudain dans le noir.
Pas nécessaire de chercher pourquoi. C'est comme ça et pis c'est tout !

Tiens, d'un sondage à l'autre,
DSK clignote !
 
Bon, c'est du grand n'importe quoi, mais je vous le communique quand même :
 
DSK, y'a pu ! C'est vrai que pour l'instant il n'est pas candidat. Ségolène non plus.
Ce qui explique que le sondage ne les place pas dans la liste de choix ?

Bein Martine, alors ? Elle est candidate ???

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 16:00

Encore et toujours des sondages. Et comme chacun sait, personnne ne s'intéresse à ces sondages ...
J'ai dû écrire une bêtise, là !

La sanction des 14 et 21 mars au scrutin régional est bien réelle, celle-là. Les sondages-qui-ne-veulent-rien-dire, ou en tout cas ceux qui, officiellement, ne feront pas changer de politique Sarko et sa majorité UMP, fournissent une même indication : Sarko au plus bas depuis ce funeste 6 mai 2007.
sondage jdd - 27 mars 2010
Sarkozy dégringole
Source : leJDD.fr  -  le 27 mars 2010

Avec 30% de satisfaits, le Président enregistre son plus mauvais résultat depuis son élection. Son Premier ministre se maintient. La crise de confiance s'accentue.
Après la déroute électorale, l'effondrement présidentiel. Au nouveau Baromètre Ifop-JDD, Nicolas Sarkozy perd 6 points et commence à approcher des records d'impopularité de la Ve République, qu'il aurait d'ailleurs pu menacer si l'enquête n'avait porté que sur l'après-second tour (où il descend sous la barre des 30%). Signe clair qu'il est considéré comme seul responsable de la politique sanctionnée dans les urnes: son Premier ministre ne recule, lui, que d'un point.

Avec 30% seulement de satisfaits (-6) et 65% de mécontents (+2), Nicolas Sarkozy enregistre son plus bas niveau de satisfaits et son plus haut niveau de mécontents depuis son arrivée à l'Elysée. Il fait plus mal que de Gaulle, Pompidou ou Giscard dans leurs moins bons jours mais c'étaient encore des présidents des heureux temps de la croissance; il n'atteint cependant pas encore les records de Jacques Chirac (27% en novembre 1995, novembre 1996 ou juin 2006) ou de François Mitterrand (26% en novembre 1986 et 22% en décembre 1991).


Certes, la hausse des sans-réponse (5%, +4) lui assure peut-être une petite réserve, et les effets immédiats d'un verdict électoral s'atténuent parfois rapidement. Reste que cette chute spectaculaire - particulièrement forte chez les artisans et commerçants (-13), les plus jeunes (-8) et les plus âgés (-7) - atteint également le coeur du système (-7 à l'UMP et -12 au MoDem).


C'est dire à quel point ce vote sanction de l'opinion, après le vote sanction des électeurs, rend illusoire l'argumentaire défensif fondé sur l'abstentionnisme régional : c'est bien une crise de confiance qui atteint le pouvoir en place, et une crise de confiance que son usage ultra-personnel de la présidence focalise exclusivement sur le Président.


"
Il ne voit pas ce qui se passe au niveau des Français, résume un retraité sarkozyste. Par exemple, pour les élections, on lui a envoyé un message dont il ne tient pas compte." Sur ce plan, la hausse des tarifs du gaz, souvent spontanément citée ("C'est une honte"), et les avatars de la taxe carbone, souvent perçue comme le signe d'une inconsistance ("décision prise à la va-vite") et presque d'une incompétence ("il enlève, il remet, il enlève"), ont frappé l'opinion.

Le débat sur l'identité nationale ("
il y a trop de réformes en même temps, dont certaines ne me paraissent pas prioritaires: l'histoire de l'identité nationale", UMP) et la future loi sur la burqa ("et il parle de la réforme de la burqa alors qu'il y a d'autres problèmes et beaucoup de pauvres", UMP) sont également cités comme inappropriés. L'ensemble de ces reproches, qui s'ajoutent aux "promesses non tenues" et à l'invisibilité du "gagner plus", entraîne cette perte de confiance: "Il est de moins en moins crédible, il donne de moins en moins confiance" (UMP).

Avec 49% de satisfaits (-1), soit 19 points de plus que son Président, du jamais-vu, et 45% de mécontents (-3), le Premier ministre conserve, lui, de peu, une cote majoritaire et constitue désormais à l'intérieur de la majorité parlementaire un leader présidentiel de remplacement dont l'ombre seule suffit déjà à compliquer encore la tâche du Président, comme autrefois avec Georges Pompidou par rapport à de Gaulle finissant.

Ce sondage réalisé sur un échantillon de 1.872 personnes, âgées de 18 ans et plus, représentatives de la population française, interrogées chez elles par téléphone du 18 au 26 mars 2010). 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 15:00
sarko-fait-la-gueule.jpg
Sarkozy en disgrâce dans la presse étrangère
Source : LEMONDE.FR  -  le 16 mars 2010
 

Des messages contradictoires", un style présidentiel "antipathique", un homme qui se rêve en "maître de l'univers".... Au lendemain d'un scrutin régional marqué par une forte désaffection des électeurs pour le parti de la majorité, le président français, autrefois très apprécié sur la scène internationale, ne fait plus recette auprès des commentateurs étrangers.

Les critiques portent à la fois sur le style présidentiel et sur son incapacité à sortir la France de la crise, trahissant l'aspiration au changement des Français qui l'avaient porté au pouvoir en 2007.

"Prisonnier de ses propres rêves". Le New York Times n'est pas tendre avec Nicolas Sarkozy. Dans un éditorial, le quotidien américain dénonce une contre-performance électorale qui "ouvre la voie à une campagne pour la présidentielle de 2012 qui influencera tout ce que M. Sarkozy va entreprendre, à l'intérieur et à l'extérieur du pays, pendant les deux prochaines années". D'autant plus que le président français s'apprête, l'année prochaine, à "tenir le rôle de maître de l'univers, déclarant qu'il se servirait de la présidence française du G20 et du G8 pour réformer le système monétaire international". Autant d'ambitions pour lesquelles Dominique Strauss-Kahn, actuel directeur du FMI et candidat de gauche crédible pour 2012, serait mieux préparé, selon le quotidien américain. 

L'éditorialiste souligne en outre que Nicolas Sarkozy risque de manquer de soutien au sein de son propre parti. Des soutiens qu'il a perdus faute d'avoir produit des résultats par la série de réformes qu'il a impulsées, trahissant sa volonté de "sortir la France de sa torpeur". A ce titre, l'auteur cite André Glucksmann et Nicolas Baverez, deux déçus du sarkozysme. Le premier considère que la politique étrangère du président est trop éloignée des réalités. Le second, qui a pourtant inspiré certaines réformes du président, s'inquiète d'une situation qui risque de créer "des tensions, de l'injustice et de l'extrémisme politique".

Le quotidien britannique Times met en doute, quant à lui, la capacité du président à briguer un second mandat.

Selon des sources de l'UMP citées par le journal, Nicolas Sarkozy serait passé "du statut d'atout à celui de fardeau" pour le parti. Le mécontentement des électeurs serait nourri par "un dégoût pour sa façon d'imposer un style personnel à la présidence, s'attribuant un rôle de sauveur de la nation et étalant sa vie privée et un cercle d'amis huppés".

Le Temps n'épargne pas non plus les cadres de l'UMP, qui tentent de faire croire à un demi-succès électoral, alors que "Nicolas Sarkozy [demeure] obstinément muet", deux jours après le scrutin. Pour le quotidien suisse, l'UMP a donné "des signes contradictoires durant la campagne, suggérant que la taxe carbone, qui doit être introduite en juillet, devrait être différée, ou déclarant que l’application tatillonne des règles écologiques en agriculture 'commence à bien faire'".

Autant d'éléments qui détériorent d'autant plus l'image d'un président déjà tombé dans l'impopularité en son pays.


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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 11:00
Aung San Suu Kyi
L'opposition birmane boycotte les élections
Source : NOUVELOBS.COM  -  le29 mars 2010

Aung San Suu Kyi a affirmé ne pas souhaiter enregistrer son parti aux élections législatives car elle considère les lois électorales "injustes".
La ligue pour la démocratie (LND), le parti de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, a décidé, lundi 29 mars, de ne pas participer aux prochaines élections législatives, a indiqué un porte-parole du parti.

Une centaine de membres de la LND étaient réunis lundi à Rangoun et ont décidé de suivre la position d'Aung San Suu Kyi qui avait déclaré la semaine dernière ne pas souhaiter enregistrer le parti pour le prochain scrutin.
L'opposante birmane, prix Nobel de la paix, considère les lois électorales mises en place par la junte "injustes".

Participer aux élections ou exclure Aung San Suu Kyi

"La LND a décidé de ne pas enregistrer le parti" aux élections, a indiqué Nyan Win, porte-parole du parti et avocat de l'opposante birmane
La junte birmane avait promulgué début mars des lois encadrant le scrutin. En vertu de ces textes, la LND était placée devant un choix cornélien: soit exclure sa fondatrice, Aung San Suu Kyi, à cause de sa condamnation récente par la justice, soit être dissoute.
Aung San Suu Kyi a été récemment condamnée à 18 mois d'assignation à résidence, c'est-à-dire jusqu'en novembre, à la suite de l'intrusion d'un Américain dans sa demeure à Rangoon.
 
A 64 ans, la lauréate du prix Nobel de la paix a passé 14 des 20 dernières années privée de liberté.
L
a décision de la LND, qui avait largement remporté les législatives de 1990 mais dont la junte n'a jamais reconnu la victoire, allant même jusqu'à l'invalider récemment avec les nouvelles lois, sape fortement le peu de crédibilité que pouvait avoir le scrutin prévu par le régime dans le cadre de sa "feuille de route pour la démocratie".
Jane Birkin chante Aung San Suu Kyi
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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 20:00

Les salariés de Total
estiment avoir perdu le soutien des élus dunkerquois

Source : deltafm.fr  -  le 26 mars 2010

Hier, lors du conseil communautaire de Dunkerque, les élus ont voté un texte de soutien aux salariés de Total. Un geste qui visiblement ne suffit pas.

La résolution, qui avait été débattue vendredi dernier, a été votée hier soir. Elle demande au groupe pétrolier des précisions quant à l'avenir du site de Fort-Mardyck. Total ne doit pas oublier toutes les options, y compris la reprise du raffinage. L'entreprise doit aussi recenser tous ses sous-traitants. Et si la raffinerie des Flandres ferme bien ses portes, il faudra une compensation, notamment pour le port qui va perdre dans l'histoire près de neuf millions d'euros.


Une vingtaine de salariés étaient présents hier au conseil. La déclaration lue par l'intersyndicale a été rajoutée à la résolution.
Les salariés, qui n'ont pas oublié de huer le conseil avant de partir, ont prévu d'autres manifestations d'ici au 15 avril, date de la table ronde nationale sur l'avenir du raffinage en France.


Ecoutez
C. Frémin - Delta FM
Présent hier soir, Marcel Croquefer, délégué CGT, estime que pour les élus, le sort de leur site est déjà scellé
C. Frémin - Delta FM
Le président de la CUD, Michel Delebarre, comprend leur combat. Mais il rappelle aussi que du sort de Total dépend l’ensemble de l’économie du Dunkerquois
 
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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 19:00

La réaction des salariés (et pas uniquement des organisations syndicales) n'est pas véritablement surprenante.

En effet, depuis des semaines que durent l'occupation du site et la grève, j'ai bien perçu une certaine défiance vis-à-vis des acteurs politiques et économiques du territoire.

total - la manif place jean bart

Appréciations injustes peut-être, mais je suis persuadé que les salariés attendaient davantage de réactivité et de fermeté.

Mardi encore (journée de manifestations nationales), lors du défilé dans la ville de Dunkerque il m'est arrivé de discuter avec quelques salariés de TOTAL, et c'est cette impression de relatif abandon qui prédominait.

Sur la résolution proprement dite, et sans me lancer dans une longue analyse syntaxique : les mots ont leur importance, surtout dans un contexte social aussi tendu.
Or, la rédaction est plutôt maladroite sur la partie du texte qui concerne la poursuite de l'activité de raffinage, sujet principal et très sensible du côté des salariés.
Présentée comme une des "options" qui doivent être abordées, le caractère optionnel indiqué dans le texte suffisait à lui-même pour rendre compte de l'incertitude pour l'avenir.
Maladresse donc que d'y ajouter le qualificatif "éventuel" : "une éventuelle poursuite de l'activité".

Je comprends pour ma part la très grande insatisfaction sur une résolution que les salariés jugent particulièrement timorée, et qui les font douter de la solidarité à leur égard.


L'intersyndicale de Total résolument opposée à la résolution
Source : La Voix du Nord.fr  -  le 27 mars 2010

Une semaine après avoir, lors d'un conseil communautaire exceptionnel, entendu l'intersyndicale des salariés de Total ainsi que les partenaires économiques et sociaux sur l'avenir de la Raffinerie des Flandres, les élus communautaires ont adopté, jeudi, une résolution concernant l'avenir des salariés, du site et du territoire.


Le texte, qui avait fait plusieurs allers et retours entre la CUD et l'intersyndicale avant d'être présenté dans sa version définitive, jeudi, a été adopté à la majorité après quelques échanges houleux et un sentiment d'incompréhension vertement exprimé par les représentants des salariés.

Campant sur leur position et leur illusoire désir de voir redémarrer l'activité, ils ont sévèrement reproché au texte de ne pas pleinement prendre en compte leur revendication première : le maintien du raffinage.

"Toutes les options doivent être abordées, en premier lieu les conditions d'une éventuelle poursuite de l'activité de raffinage dans l'attente ou en parallèle de solutions assurant l'emploi des salariés du site", demande la résolution. "À ce sujet, la table ronde nationale du 15 avril, après avoir clarifié les besoins de raffinage en France, devra aborder ce point et détailler précisément les conditions de reprise d'une activité de raffinage. Ils soutiennent dans cette perspective la revendication de mise en oeuvre du grand arrêt et demandent que des échéances précises soient données en matière de reprise de l'activité."

Reprochant au texte un manque de fermeté, les élus communistes, par la voix de Danièle Jonvel, ont demandé une suspension de séance afin que soit étudiée une contre proposition de résolution présentée par son groupe. Philippe Eymery (droite nationale) s'est associé à la demande des représentants communistes afin de présenter lui aussi un texte alternatif et de donner la parole aux représentants des salariés présents en nombre dans le public.

Des demandes acceptées par le président Delebarre qui, après avoir interrompu la séance, a pu donner la parole à Patrice Leclaire qui, au nom de l'intersyndicale, s'est dit "surpris et choqué par la teneur de cette résolution qui ne parle que de compensations alors que ce que nous voulons, c'est redémarrer. L'intersyndicale vous interpelle sur votre responsabilité dans cette résolution qui ne correspond pas à nos souhaits."


Colère des salariés

Avant de soumettre le texte au vote, Michel Delebarre a proposé aux représentants syndicaux de joindre leur texte à la résolution. "De cette façon, les destinataires auront les deux textes en leur possession." Une proposition qui n'a pas éteint la colère des salariés qui, au moment de quitter la salle du conseil, se sont montrés extrêmement véhéments envers les élus ayant voté la résolution. "Honte à vous", "Vous faites comme pour les Chantiers de France", "On pensera à vous aux prochaines élections".

Une sortie spectaculaire qui témoigne de l'exaspération et de la fatigue de salariés, parfois opportunément attisées. "Je comprends la position de l'intersyndicale, focalisée sur la reprise de l'activité, mais nous avons des responsabilités différentes", a souligné Michel Delebarre, préoccupé voire agacé par cette incompréhension. "Nous, élus devons prendre en compte l'ensemble des préoccupations du territoire."

(1) Les six représentants du parti communiste et Philippe Eymery ont voté contre, Marie-Christine Duval (PS), élue gravelinoise, s'est abstenue.


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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 13:00
total - le site dunkerque - 17 fev 2010

Ci-après le texte de le texte de la résolution adoptée le 25 mars en séance ordinaire du Conseil de Communauté Urbaine de Dunkerque.

Séance ordinaire du Conseil de Communauté
25 mars 2010

Résolution sur l’avenir de la raffinerie TOTAL


Le conseil de communauté s’est réuni le vendredi 19 mars 2010 afin d’entendre l’intersyndicale des salariés de Total ainsi que les partenaires économiques et sociaux sur l’avenir de la Raffinerie des Flandres du groupe Total.
Après deux CCE, en dépit de la mobilisation des salariés, des élus locaux et régionaux et en argumentant sur des considérations nationales et internationales, le groupe Total a annoncé, en dehors des instances de concertation compétentes dans ce domaine, l’éventuel arrêt de la raffinerie en évoquant des pistes de mutation industrielle du site qui doivent être précisées pour être crédibles et pérennes.
Les responsables dunkerquois s’élèvent tout d’abord contre la méthode employée par le groupe Total et soutiennent les actions engagées par les salariés en justice pour que le droit du travail soit respecté. Ils partagent les inquiétudes exprimées par l’inter-syndicale des salariés, et en premier lieu le sort réservé aux salariés et leurs familles ; ceux de l’entreprise mais aussi ceux des sous-traitants et des activités induites. Ils relaient les préoccupations évoquées par la chambre de commerce et d’industrie, le grand port maritime, ainsi que le conseil de développement durable sur différents points.
- Il est prioritaire et indispensable que le groupe Total précise et définisse tout « projet industriel du site » comme le réclament les salariés et leurs représentants de l’inter-syndicale. Toutes les options doivent être abordées et, en premier lieu, les conditions d’une éventuelle poursuite de l’activité de raffinage dans l’attente ou en parallèle de solutions assurant l’emploi des salariés du site. A ce sujet, la table-ronde nationale du 15 Avril, après avoir clarifié les besoins de raffinage en France, devra aborder ce point et détailler précisément les conditions de reprise d’une activité de raffinage. Ils soutiennent dans cette perspective la revendication de mise en oeuvre du grand arrêt et demandent que des échéances précises soient données en matière de reprise de l’activité.
- La décision de TOTAL met en péril l’avenir des entreprises de sous-traitance et de leurs salariés. Les éléments fournis par la chambre de Commerce et d’Industrie de Dunkerque laissent penser que près de 600 salariés pourraient être concernés. Il est impératif qu’un recensement exhaustif de tous les sous-traitants soit opéré, quelque soit le degré de contractualisation avec Total. Dans le cas où des décisions les mettant en cause seraient prises ces entreprises devraient obtenir des mesures spécifiques d’accompagnement. Toujours dans ce cas les responsables dunkerquois réclament l’élaboration d’une « charte de la sous-traitance » qui précise et détaille ces différents points ainsi que les garanties pour les personnels.
Parallèlement, il convient de s’assurer que les entreprises qui travaillent en lien avec l’activité de la raffinerie (bio-carburants, Polimeri, Polychim, Air Liquide,…) soient assurées des débouchés ou des approvisionnements nécessaires à leur activité.
- L’activité de la raffinerie participe pour 17 % au chiffre d’affaires annuel du port soit près de 15 millions d’euros. Son arrêt pourrait entraîner une perte de près de 9 millions d’euros à laquelle il convient d’ajouter les effets induits sur l’activité des services portuaires (pilotage, remorquage, lamanage). L’annonce faite par le groupe Total du maintien d’un dépôt de carburant n’aurait qu’une incidence beaucoup plus limitée sur le trafic et les activités portuaires. Le port et les services portuaires demandent la juste compensation de ces manques à gagner.
- De la même façon, les collectivités territoriales s’inquiètent du risque de voir leurs ressources fiscales amputées. Pour information, la Communauté Urbaine de Dunkerque perçoit une taxe professionnelle de 13 millions d’euros de Total (à laquelle s’ajoutent chaque année 6 millions pour le Département, 2 millions pour la Région ainsi que les taxes foncières perçues par les villes de Dunkerque et Grande Synthe). Dans un contexte de suppression de la taxe professionnelle, il est essentiel que les collectivités obtiennent la pleine compensation de ces recettes fiscales. On comprendrait difficilement qu’une perte financière vienne s’ajouter à une perte économique pour des collectivités qui restent garant de l’aménagement et de la cohésion des territoires.
- Dans la perspective des efforts à entreprendre pour contribuer au développement des activités (particulièrement industrielles) sur le dunkerquois, TOTAL doit veiller à ce que ses interventions (projets, interventions financières, prospections,…) soient mises en oeuvre en articulation avec Dunkerque Promotion, l’agence de développement du Territoire.
- Il appartient enfin à l’Etat de tout mettre en oeuvre pour assurer les mutations indispensables sur le site de TOTAL DUNKERQUE et de contribuer au soutien nécessaire aux projets du territoire, et en particulier, de diversification et de développement de la recherche en lien, par exemple, avec l’Université du Littoral Face à une telle annonce, l’Etat doit assumer ses responsabilités face au groupe Total mais aussi dans la définition d’une politique crédible d’indépendance énergétique et de développement industriel.
S’agissant du terminal méthanier, la Communauté urbaine enregistre la volonté du Groupe TOTAL d’investir dans celui-ci mais rappelle qu’il s’agit d’un projet sur lequel elle travaille avec EDF et le port depuis plus de 4 ans et qu’en aucun cas il ne peut être assimilé à un projet industriel de substitution dans la mesure où sa mise en service n’interviendrait qu’en 2014.
Pour terminer, le Conseil de Communauté tient à saluer le sens des responsabilités dont ont fait preuve les salariés de la raffinerie depuis le début de ce conflit. En particulier, leur volonté de participer à la définition de solutions industrielles ainsi que leur souci d’assurer la sécurité d’un site classé « Seveso » , sont les meilleures preuves des qualités professionnelles des salariés du Dunkerquois . Notre conviction est que l’avenir du territoire dunkerquois doit s’écrire avec une industrie moderne, propre, respectueuse de son environnement et soucieuse de l’avenir des femmes et des hommes qui y travaillent".
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:00

madame-irma.jpg
Un nouveau billet d'humeur, après celui d'hier.

Combien de fois avons-nous lu, vu et entendu le message évident (!!!) sur la ré-élection de Sarkozy aux prochaines présidentielles ?

Et, tout aussi nombreux que les sélectionneurs potentiels de l'équipe de France de football, ils sont légion les internautes à avoir donné leur avis, asséné la même conviction.
Adeptes de Nostradamus, ils ont redoublé d'ingéniosité et de talent depuis des mois, pour démontrer par "A + B" que Sarkozy est imbattable, que la gauche est tellement nulle, etc, etc ...
Si,si, c'est enregistré, archivé, on a des preuves !

Beaucoup des médias et des commentateurs qui "ont fait l'élection de Sarkozy" commencent à revoir leur copie. Le résultat des élections régionales, les remous dans la majorité UMP, certaines ambitions à droite, tout cela a contribué à les éclairer un peu. Il était temps !

Ce qui ne change pas, par contre, c'est le nom incontesté (enfin, pour le moment) du prochain vainqueur : DSK.

Les français réclament une amélioration de leur sort, de leur vie quotidienne. Ils souhaitent que les responsables politiques oeuvrent en ce sens, soient à leurs côtés.
Je me risquerai même à dire qu'ils ont un autre "désir d'avenir" ...
(allusion à l'intervention de Ségolène ROYAL hier soir dans "A vous de juger")

J'ai beau faire des efforts, je n'arrive pas à croire qu'un homme si loin d'eux, éloigné des responsabilités et des actions régionales et nationales soit considéré en situation, et  autant plébiscité ...
une-girouette.jpg

Mais c'est probablement mon manque de discernement.
Puisque les médias l'affirment, ça doit être vrai, je dois me faire une raison.


Non finalement, je vais attendre que le vent tourne.
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 18:00
marionnette---le-parrain.png
Du formatage de l'opinion, nous en avons l'habitude.

Février 2009 : les sondages sont catégoriques, Besancenot est confirmé dans son rôle  de "meilleur opposant à Sarkozy". Il devance Martine Aubry.
Ségolène Royal est loin derrière.

Il faut dire aussi que, pendant des mois, un matraquage systématique se produit, visant à accréditer l'idée que Ségolène Royal est seule, que tous ses anciens "lieutenants" l'abandonnent ... Depuis le Congrès de Reims, il faut dire que s'il y a des places à prendre, ce n'est pas elle qui peut les octroyer.
Bref, elle est fichue !

Tiens ! Avril 2009 : Ségolène meilleure opposante.

Mai 2009 : c'est Bayrou qui obtient la palme. Véridique.

Arrive les européennes, et la débâcle du PS. Je n'ai pas le souvenir de sondages définissant un nouveau podium, je les ai perdu en route probablement.

Depuis ces européennes notamment, c'est DSK qui a les faveurs du système. Pour la présidentielle de 2012 s'entend ... car en matière d'opposition à la droite sarkozyste il faudrait  être gonflé pour placer DSK dans le palmarès !

Ségolène Royal ? Toujours seule ! A Montpellier, en septembre 2009 à la Fête de la Fraternité, les militants sont venus de toute la France ... mais les titres et les analyses médiatiques ne vont pas changer : elle est complètement larguée !

Octobre 2009 : voici Dominique de Villepin qualifié de meilleur opposant. Plus tard, il disparaît du classement.

En décembre 2009, le Conseil Constitutionnel annule la taxe carbone. Faut-il rappeler que dès le départ Ségolène Royal s'y était opposée. Elle était bien seule, pour le coup !!!
De positions "mi-figue, mi-raisin", les responsables politiques de gauche avaient évolué pour finalement rejoindre  Ségolène ... sans que cela se voit trop !
Un titre sur la "meilleure opposante à Sarkozy" ? Bein non.

Non, car mi-janvier la nouvelle tombe : Martine Aubry est la meilleure opposante !

Mars 2010, large victoire de la gauche aux régionales.
A cet instant, de Besancenot il n'est plus question. On sait ce qu'il en est des résultats électoraux du NPA (3,4 % au 1er tour des régionales).

Large victoire aussi de Ségolène Royal dans sa région. Très difficile pour la presse de ne pas en parler. Quant même.

Mais ce dont on parle le plus, c'est de la grande gagnante du scrutin (à part l'abstention)  : Martine Aubry.
Le score lamentable de sa liste PS pur jus dans le Languedoc-Roussillon est  minutieusement occulté.

Attendons le prochain sondage. Dominique de Villepin, peut-être, très critique vis-à-vis de Sarkozy, et qui vient de créer son parti ...

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 08:00

sarko ne changera pas de cap
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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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