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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 11:00
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Le parti solferinesque
valide sa propre dissidence !

Source : blog ami Asse42  -  le 24 février 2010

Le Bureau National du parti a donc décidé de valider l'exclusion du parti socialiste, temporairement, des co-listiers présents sur la liste Frêche. Au nom des statuts du parti et de la cohérence avec les valeurs morales de celui-ci.

C'est un moment historique pour le parti socialiste car c'est la première fois que l'on voit Solferino monter une liste dissidente à la liste socialiste locale et validée par le BN ! On peut donc qualifier cela d'une attaque interne contre une fédération socialiste n'étant pas issue du même courant que la direction. pour un parti qui se veut démocratique c'est un geste digne des plus belles heures du soviétisme. Solferino se comportant ainsi en politburo national. Car qu'en -est-il vraiment de la situation ?


Au tout début fût la validation de la liste régionale par les militants et sous l'oeil, déjà, inquisiteur de Solferino. La liste Frêche sera très largement validée. Elle le sera ensuite lors de la convention nationale à Tours où Solferino, représenté par Aubry, ne trouve plus rien à redire à cette liste Frêche. Mais voilà qu'une petite phrase prononcée un mois avant, et en réponse à une autre petite phrase prononcée par l'inestimable Fabius, par l'inénarrable Frêche est exploitée médiatiquement pour en faire une affaire d'état solferinesque. Voilà donc Solferino sans dessus dessous et criant à l'antisémitisme de ce bon vieil ami des juifs qu'est Georges Frêche. Aïe! Voilà donc que l'origine même de l'ire solferinesque est sujette à caution. Et au final personne n'ose plus dire maintenant que Frêche est antisémite.


N'empêche que c'est sur cette propagande médiatique, et seulement, que Solferino décide donc de monter dans l'urgence une liste dissidente à celle portée par Frêche ! Le faire aussi ouvertement je crois que c'est du rarement vu? On sait bien que dans l'histoire du parti il y a eu un combat interne par listes dissidentes interposées, mais là c'est fait au vu et au su de tous.

Et avec le soutien notable de toute la sarkozie médiatique. Ce qui peut aider pour faire passer son message. Voilà donc notre liste dissidente, puisque non votée par les militants locaux, venir prendre l'étiquette socialiste à la liste Frêche et finissant par en exclure les socialistes présents donc hier soir. Même provisoirement, car solferino commence déjà à sortir les couvertures, cette exclusion est inacceptable dans l'esprit. Elle est vécue comme une attaque du poltiburo sur les militants locaux.


Au final l'action solferinesque en Languedoc-Roussillon aura été extrêmement négative.
D'abord elle a cristallisée les rancoeurs latentes depuis Reims envers cette direction mise en place autoritairement, déjà. Ensuite elle aura montré que Solferino ne pense qu'à son seul intérêt, en l'occurrence celui de Martine Aubry pour 2012, et non aux élections présentes. Puis elle montre qu'elle est capable de passer au-dessus des militants si elle l'a décidé avec l'aval d'un BN où chacun joue son petit intérêt particulier contre l'intérêt général. Enfin Solferino aura montré qu'il ne respecte aucunement les vraies valeurs socialistes de démocratie, et qu'autour de Martine Aubry on sera prêt à employer la force pour passer s'il le faut.


C'est extrêmement inquiétant pour l'avenir, pour les primaires qui s'annoncent et qui devront être exemplaires démocratiquement. Peut-on encore faire confiance à ce parti solferinesque? Un parti capable de prendre le risque de diviser encore plus on propre camp à l'approche des élections pour le seul intérêt du politburo? C'est inquiétant pour l'avenir en tout cas.

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Régionales 2010
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 10:00
bandeau Poitou-Charentes - régionales

Chers amis,


Je suis particulièrement surprise par la tonalité des propos de certains membres d’Europe Ecologie à mon égard, et plus largement à l’égard du bilan écologique de notre région.

Je rappelle que j’ai proposé à Europe Ecologie de nous rejoindre dès le premier tour.

J’ai même appelé personnellement la tête de liste, qui m’a répondu que son parti en avait décidé autrement mais qu’elle me demandait un pacte de non agression.

J’ai respecté à la lettre ce pacte, ce qui n’est pas le cas d’Europe Ecologie.

Par ailleurs, je n’ai jamais déclaré, ni en public ni en privé ,contrairement à ce qui a été affirmé et repris dans la presse que « je n’avais pas besoin d’eux."

Il est inutile de justifier une intention de maitien au second tour sur la base de ces déclarations qui n’existent pas.

Quand j’entends l’un des dirigeants d’Europe Ecologie déclarer que « le PS ne doit pas se tromper d’adversaire » alors que toutes leurs déclarations en réunion publique ou dans les médias ne portent que sur des critiques du PS, je me demande où est la cohérence.

Quant au reproche qui m’est fait « d’omniprésidente rapteuse », pour reprendre leur expression, voici, à titre d’information , la liste des responsabilités que j’ai confiées aux élus verts pendant 6 ans dans l’exécutif régional :

Serge Morin : Vice-Président de la Commission Agriculture du Conseil régional, vice-président du parc du Marais poitevin. En charge à la Région de la politique de l'eau 

Georges Stupar : en charge des énergies renouvelables
Patrick Larible : en charge du handicap
Yves Brion : en charge de la politique du Livre
Marie Legrand : Présidente de la commission Environnement de la Région, Présidente de l'Observatoire régional de l'environnement Poitou-Charentes. Elle a eu en charge la gestion du Fonds Régional d'Excellence Environnementale, doté sur la période 2004-2009 de 122 millions d'euros. Le FREE a permis par exemple le financement de plus de 6000 chauffe-eau solaires individuels, de 306 installations collectives, de plus de 10000 chaufferies bois pour ne citer que ces exemples, tout cela naturellement dans le cadre des orientations et des priorités que j’ai fait adopter.


Par ailleurs, les élus verts, au cours du mandat, représentaient la Région dans 268 conseils d'administration et organismes divers en tant que titulaires ou suppléants.

Pas un seul de ces élus n’a quitté la majorité pendant le mandat.

Les seules divergences que j’ai eu avec eux portaient sur leur demande de hausse des impôts et de hausse de la TIPP que j’ai refusées.

La divergence de fond, c’est leur soutien à la taxe carbone et vous devez rappeler à vos concitoyens que chaque fois qu'ils donnent une voix à Europe Ecologie, c’est une voix pour la taxe carbone.

Je vous rappelle que je ne suis pas pour l’écologie punitive.

Je suis pour un écologie incitative. La croissance verte créatrice d’emplois a déjà porté ses fruits depuis 6 ans.


Ensemble, nous allons aller encore plus loin.

Fidèlement

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Régionales 2010
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 09:00

Ségolène ROYAL, Présidente de la région Poitou-Charentes, explique sur Europe 1 qu’elle est "sous le choc" au lendemain du passage de la tempête Xynthia sur l’Ouest de la France. Mais elle veut aussi et surtout retenir la "formidable mobilisation humaine" sur le terrain.


Tempête Xynthia - Royal : "on est traumatisés"
envoyé par  Europe1fr
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 08:00

Un avocat, Me Philippe BRUN, s'est spécialisé dans le droit social.

Il assiste notamment les salariés de REXAM, dans le dunkerquois, pour lesquels le combat continue contre la multinationale.
Celle-ci a décidé de délocaliser la production, et l'intersyndicale accompagnée de son avocat conteste les arguments économiques qui ont été avancés lors de la fermeture du site.


Un avocat à l'usine
envoyé par  daniel-c
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 10:00
total - la manif place jean bart
Total : le combat continue

Par l'équipe de Ségolène Royal  -  le 25 février 2010

 

C'est fait. La CGT a appelé à la levée de la grève dans les raffineries françaises. Le groupe Total s'y est engagé : en dehors du site de Dunkerque, dont le sort sera scellé à l'issue du Comité central d'entreprise du 8 mars, les cinq autres raffineries de l'Hexagone seront préservées pour les cinq années à venir. Une victoire dont tout le mérite revient aux salariés de Total, courageux et solidaires face à une direction dont la stratégie est aujourd'hui implacable.

Le conflit aura eu un immense mérite : celui de faire tomber un peu plus les masques, et de mettre à jour le visage d'un groupe qui, en dépit des huit milliards d'euros de bénéfices réalisés en 2009, exerce son chantage et sur ses salariés et sur ses clients. La guerre d'intoxication à laquelle s'est livrée la direction de Total s'est heurtée à l'inlassable travail des syndicats pour rétablir la juste vérité. Ce travail, il faut le poursuivre sans répit. La vigilance s'impose. Le combat continue.

Non, Total n'est pas menacé par la chute de la demande pétrolière due à la crise. Délocalisations en Asie ou en Arabie Saoudite, licenciements de salariés ou non renouvellement des départs en retraite : ces pratiques répondent à une stratégie globale de réduction des coûts et d'évasion face aux normes sociales et environnementales européennes. Elles existaient avant la crise. Elles s'accélèrent depuis. Au prix de l'indépendance énergétique de la France.

Goinfrerie de profits ? Oui, évidemment. Et au détriment de l'entreprise elle-même. On pourrait imaginer que les bénéfices servent à préparer l'après-pétrole. Il n'en est rien, les chiffres disponibles pour 2007 le confirment : le groupe n'affecte que 57 % de ses capacités de financement aux dépenses d'investissement net. L'autre moitié va aux versements de dividendes, c'est à dire aux actionnaires privés et aux dirigeants de Total, détenteurs de juteuses stock-options.

En 2008, les dépenses du groupe sur les énergies renouvelables ont représenté moins de 3% des profits. Plus fort encore, la diversification d'activités porte essentiellement sur la filière nucléaire, un marché dans lequel Total rêve de prendre pied. Beaucoup plus rentable de pénétrer la chasse gardée d'Areva que d'investir dans la recherche pour les énergies renouvelables. Total, entreprise aussi verte que ses publicités le laissent suggérer ? En rêve oui. En vérité beaucoup moins.

Il y a enfin un argument asséné ces derniers jours, dont il faut sans relâche nuancer la portée : la sur-capacité en matière de raffinage, qui plomberait les marges de Total dans des proportions insoutenables (100 millions d'euros en France, 150 millions à l'échelle européenne). Ces chiffres sont peut-être justes. Mais difficile alors d'expliquer la décision de dépenser 7 milliards d'euros dans une usine de raffinage en Arabie Saoudite...

Ils sont surtout très partiels. A notre connaissance, personne n'a mentionné l'étude publiée par l'UFC Que-Choisir au mois de février 2009, rappelant l'augmentation vertigineuses des profits de Total sur... le raffinage du diesel. S'il semble bien que le raffinage de l'essence soit en sur-capacité, il n'en est rien pour le gazole, le fioul et le carburant aérien. Soyons clairs : Total exerce une forme de pénurie sur ces marchés, au détriment du prix à la pompe et de professionnels en péril, à l'image des pêcheurs.

Alors oui, la fermeture de raffineries peut et doit être évitée. En mars 2007, Total inaugurait sur le site du Havre un « hydrocraqueur de distillats » capable entre autre de produire un gazole moins polluant. Un « must » dit-on. Pourtant, l'insuffisant raffinage de diesel propre demeure et ce, structurellement. A Total de prendre désormais ses responsabilités et d'investir dans les énergies de demain. Au gouvernement de faire preuve d'une fermeté qui ne soit ni de façade, ni de circonstances. A défaut, l'idée d'un prélèvement citoyen frappant les superprofits du groupe s'imposera plus que jamais.


Sources :

Que choisir : Derrière la baisse du cours du baril de pétrole - Le consommateur subit l'envolée des marges de raffinage

Que choisir : Cinq bonnes raisons pour une contribution citoyenne de Total

Le Figaro : Les concessions de Total mettent fin au conflit

L'Expansion : Les délocalisations font partie de la stratégie de Total

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 09:00

Version février 2008, lors de l'inauguration du Salon de l'Agriculture :

Premiers pas mouvementés de Sarkozy au salon de l'agriculture - Le Parisien


Changement de présidence et changement de style au Salon de l'agriculture. L'événement était très apprécié de son prédécesseur Jacques Chirac, qui s'y prélassait presque. Là, c'est quasiment au pas de charge que Nicolas Sarkozy a inauguré la plus grande ferme du monde.
A mi-parcours environ, il s'est soudain vu vertement repoussé par un visiteur du salon auquel il s'apprêtait à à accorder une poignée de main. Ambiance surchauffée et cohue, le Chef de l'Etat s'est alors emporté: "Casse-toi, casse-toi pauvre con" a-t-il lancé, avant de reprendre son parcours mouvementé. Un écart de langage qui n'est pas sans rappeler sa colère face aux pêcheurs bretons.


Version février 2010 ... imaginée par un beau spécimen du Salon :

salon de l'agiculture - je lui avais préparé une surprise
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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 08:00
salon de l'agriculture - cassez-vous tous pauvres cons


L'absence critiquée de Nicolas Sarkozy
à l'inauguration du salon de l'agriculture
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 27 février 2010

Le président de la République n'inaugura pas le salon de l'agriculture cette année. Son absence est mal vécue par certains syndicats, qui y voient une preuve de son désintérêt du monde agricole.

Le salon international de l'agriculture, la grand-messe annuelle du secteur, ouvre ses portes samedi 27 février à Paris dans une ambiance lourde et pourrait être l'occasion pour certains agriculteurs de manifester leur désarroi. Cette 47e édition a commencé par une polémique. Contrairement aux deux années précédentes, Nicolas Sarkozy n'inaugurera pas le salon. Son absence est mal vécue par certains syndicats et surtout la FNSEA. Le principal syndicat agricole français estime que le président a "beaucoup de difficultés avec le monde paysan" qui traverse la crise la plus importante de ces trente dernières années.


"indigne d'un président"

Vendredi, les agriculteurs qui terminaient leur installation, s'étonnaient à peine de l'absence de Nicolas Sarkozy à l'inauguration, signe pour beaucoup de son désintérêt pour le monde agricole et de sa crainte d'être fraîchement accueilli.
"Franchement, c'est indigne d'un président de la République. Moi je trouve ça honteux qu'il n'ait pas le courage de venir nous voir. Il vient samedi prochain pour la fermeture, mais nous, on ne sera plus là", regrette un producteur de lait, arrivé dès vendredi avec les autres éleveurs pour préparer ses bêtes avant l'ouverture du salon et qui s'en ira mardi.
"Il évite de se faire recevoir comme un malpropre, c'est clair", assure un producteur laitier breton qui veut garder l'anonymat, comme la plupart des agriculteurs interrogés.
Beaucoup des producteurs de lait, frappés par une grave crise depuis des mois et en pointe de la contestation dans le monde agricole, voient dans cette absence le signe d'une fracture entre le chef de l'Etat et le monde agricole.
"De toutes façons, il s'en fout du monde agricole", lance un éleveur breton.
Nombreux sont ceux qui évoquent la première participation du chef de l'Etat au salon il y a deux ans, marquée par le fameux "Casse-toi, pauvre con!" lancé à un visiteur qui ne voulait pas lui serrer la main.
Le chef de l'Etat sera toutefois présent le dernier week-end, probablement le 6 mars, selon l'Elysée.

Ils "ne seront pas déçus"

De son côté, le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire a assuré que les agriculteurs "ne seront pas déçus" et ils "auront des signes de soutien fort" lors de la visite présidentielle. Ce dernier inaugure le salon samedi matin, avec le nouveau commissaire européen à l'Agriculture, le Roumain Dacian Ciolos.
Le salon devrait malgré tout rester un grand événement populaire. 700.000 visiteurs sont attendus dans "la plus grande ferme de France" pour admirer les plus beaux spécimens des élevages français ou goûter aux meilleurs produits des terroirs.
Le salon, qui se tient jusqu'au 7 mars porte de Versailles, est placé cette année sous le signe de la recherche et l'innovation, susceptibles de redonner de la compétitivité à un secteur en perte de vitesse.
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 10:00

Après la décision de Solférino, les 59 "exclus provisoires" de la liste Frêche en Languedoc-Roussillon se sont exprimés, notamment dans le journal Midi Libre :

Les 59 exclus du PS témoignent  (midilibre.com - le 23.02.2010)
Didier Codorniou, tête de liste de l'AUDE :
"Par une manipulation mentale, les hors-la-loi sont promus et les légalistes écartés. C’est une drôle de conception d’un parti démocratique."

La totalité des témoignages : ICI

Parmi les 59 "punis"
, voici une des réactions que j'ai sélectionnée, celle de Karine CHEVALIER, secrétaire fédérale, enseignante :

la-rose-l-zard-e.jpg
Lettre ouverte aux Socialistes
Sur son blog : karineachevalier.midiblogs.com  -  le 24 février 2010

Le Bureau National a donc décidé de nous exclure !

Cette décision est inique.

Inique car nos candidatures ont respecté toutes les procédures en vigueur au sein du PS : vote des militants les 1 Octobre et 3 décembre 2009, ratification des listes à la Convention de Tours.

Inique car le Bureau National qui nous exclut aujourd'hui "au nom des statuts" n'a pas respecté ces mêmes statuts puisqu'il n'a pas le pouvoir de ratifier des candidatures et donc d'investir de son propre chef la liste du maire de Montpellier (art 7-13).

Inique car dans un Parti, il ne peut y avoir 2 poids ,2 mesures.

En 2005, les "camarades" Fabius et Bartolone ont fait campagne publique pour le Non au référendum , alors que le PS, au terme d'un référendum interne, avait fait le choix du Oui. Ont-ils été exclus pour manquement à la discipline ?

En Juillet 2008, le "camarade" Lang vote au Parlement réuni en Congrès la ratification de la réforme constitutionnelle voulue par Sarkozy, jetant aux orties la décision du PS de voter contre. A-t-il été exclu ?

En Septembre 2008, pour les élections sénatoriales , les "camarades" Tropéano, Lazerge, Bihac et Rigaut se présentent contre la liste investie par le Parti Socialiste. Ont-ils été exclu alors qu'ils ont offert 2 siègesà la droite ?

Aujourd'hui, j'ai mal à mon Parti.

Un Parti qui depuis le congrès de Reims se replie sur lui même et n'est plus que luttes de clans pour le contrôle et la maitrise de l'appareil.

Un Parti qui, alors que la droite est au plus bas, est incapable de proposer à nos concitoyens quelque alternative que ce soit hormis des querelles d'égo mortifères.

Etre socialiste, c'est ne pas supporter les injustices, de quelque nature que ce soit, d'où qu'elles viennent.

Etre socialiste, c'est combattre l'injustice.

C'est pourquoi, militante depuis 1980, je récuse cette décision.

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 20:00
logo-PS-invers-.jpg
On dit que le ridicule ne tue pas. C'est à voir, cependant ... certains ont déjà dit que le PS était mort !

La décision des quelques (ir)responsables entourant Martine Aubry est tombée mardi soir : pour les méchants félons du Languedoc-Roussillon, c'est une exclusion qui ne dit pas son nom. Mais provisoire sans doute, car le PS -- magnanime -- a prévu que les  prévenus coupables pourront être repêchés par une commission de conciliation, après les régionales !

Je me marre ! En brandissant les statuts, et en inventant cette commission bidon, les (ir)responsables ont oublié que les dits statuts prévoient  déjà de régler les différents par une commission des conflits. Voici le PS contaminé, comme Sarko, par la commissionite  !!!

Cela dit, sur le cas Frêche on continue de nous bassiner avec des phrases du genre "Il vaut mieux perdre les élections que son âme".
Mais qui perd son âme ? Ne serait-ce pas l'équipe installée suite à une élection douteuse en novembre 2008, , qui montre aujourd'hui de façon éclatante qu'elle fait peu de cas de la démocratie et du vote des militants.
Et même des décisions de ses propres organes de décision, comme la convention nationale qui avait validé toutes les listes, y compris la liste Frêche !
Respect des valeurs et des règles, qu'ils disaient !!!



Colistiers de Frêche : le PS ménage la chèvre et le chou
Source : LEPOINT.FR  -  le 23 février 2010

De l'art de ménager la chèvre et le chou. Le PS a annoncé mardi soir, à l'issue de la réunion de son bureau national, que les 59 candidats inscrits pour les régionales sur la liste du président divers gauche du Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, s'étaient "mis en dehors du parti".
Le bureau national s'appuie sur l'article 11.19 , qui stipule : "Lorsqu'un adhérent du parti est candidat à un poste électif pour lequel les instances régulières du parti ont investi un autre candidat, le conseil national constate que l'indiscipliné s'est lui-même mis en dehors du parti et le répute exclu." Le PS présentant une liste aux régionales sous ses propres couleurs, menée par la maire de Montpellier Hélène Mandroux, la procédure est régulière.

Voilà pour les faits. Le PS donne ainsi l'impression de peaufiner son image rénovatrice et entre, en apparence, en guerre contre ce que le député de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, se plaît à qualifier de "PSFIO"...
Mais, dans la pratique, Solférino joue avec ses propres règles... En effet, si, dans les statuts, "tout citoyen réputé exclu du parti ne peut être réadmis qu'après un délai de deux années" ( article 11.12 ), François Lamy, conseiller politique de Martine Aubry, l'admet sans détour : "Dans la pratique, une réintégration est possible avant le délai de deux ans."

Les curieux plans de Solférino
Et François Lamy de dévoiler mardi soir et publiquement les plans de Solférino... qui rendent tout de suite moins impressionnant le chantier de la rénovation. "Une fois les régionales passées, le PS constituera une mission de conciliation composée de membres des différents courants du PS. Cette mission sera chargée de trouver le chemin du dialogue, de la réconciliation et de la rénovation", explique-t-il. Concrètement, précise un cadre, "cette mission ira visiter toutes les fédérations PS de la région avant ou après l'été". Objectif : réintégrer demain les indésirables d'aujourd'hui...

Pour comprendre la curieuse démarche, il faut se pencher sur la liste des "en dehors du parti" : présidents de plusieurs conseils généraux de la région Languedoc-Roussillon, premiers fédéraux, le sénateur Robert Navarro, de nombreux maires.
Alors, si les cadres rêvent à voix haute de se débarrasser de l'encombrant M. Frêche, président sortant de la région, coupable d'avoir par le passé qualifié les harkis de "sous-hommes", d'avoir jugé qu'il y avait "trop de Noirs en équipe de France" ou, plus récemment, d'avoir qualifié la "tronche de Fabius" de "pas catholique" , aucun n'est prêt à entrer en guerre avec l'ensemble des socialistes languedociens...
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 15:00

Au piquet de grève cet après-midi 15 heures à DUNKERQUE, la déception était sur tous les visages, après la confirmation des votes intervenus dans les autres raffineries en faveur de la suspension du mouvement.
total dk - le 24 fev 2010
Bien sûr, face aux médias présents à ce moment-là, de ce que j'en ai vu, les responsables syndicaux n'ont pas voulu parler de "lâchage" (ce fut la question la plus fréquemment posée), mais j'ai bien senti que les salariés accusaient le coup.
Ils ne veulent pas toutefois jeter la pierre à leurs collègues (la droite est experte sur ce point : diviser pour mieux régner), et attendent le CCE du 8 mars.

A cette date, si besoin est, ils comptent faire appel à la solidarité. De la part des moins abattus, j'ai entendu : "Ce n'est qu'une étape".



TOTAL : Colère et inquiétude à DUNKERQUE
Source : LIBERATION.FR  -  le 24 février 2010

"On a été oubliés, on s'est fait enfler" : les salariés de la raffinerie des Flandres, ne décoléraient pas mercredi contre la direction de Total et le gouvernement, qui ont joué, selon eux, la division syndicale pour casser la grève.

"Il y a eu des avancées pour certains, pour les autres raffineries et les dépôts qui ont obtenu des garanties. Mais nous, on a été oubliés, on s'est fait enfler", a estimé Jean-Luc Carette, employé de la raffinerie, en grève depuis plus d'un mois et à l'arrêt depuis septembre.

"Alors on va durcir l'affaire, au risque de coups d'éclats", a-t-il déclaré devant une centaine de raffineurs en tenue de travail, réunis autour des braseros fumants du piquet de grève.

"Nous décidons de continuer le combat et de poursuivre la grève", a déclaré Patrick Leclaire, délégué FO. A main levée, les grévistes ont voté la poursuite du mouvement.


Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a averti le groupe pétrolier que la raffinerie de Dunkerque devrait rouvrir s'il n'y avait pas «un vrai projet de substitution». Il a reproché à la direction du groupe pétrolier d'avoir laissé «courir une rumeur»concernant Dunkerque.

Au niveau national, Total s’engage à ne procéder à aucune fermeture de raffinerie, en dehors, de celle, éventuelle, de Dunkerque : «Au-delà du projet d’évolution de l’établissement des Flandres, il n’y aura ni fermeture, ni cession de ses raffineries françaises au cours des cinq prochaines années», a-t-il précisé dans un communiqué.


Total s’engage à «assurer au sein du groupe la pérennité de l’établissement des Flandres», mais pas nécessairement avec une activité de raffinage, à participer d’ici fin mars à une table ronde sur le bassin dunkerquois et à garantir un emploi chez Total aux salariés.


La question des capacités n’est pas évoquée dans le communiqué du groupe, qui précise vouloir maintenir «un outil de raffinage adapté, moderne et compétitif».

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