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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 15:00

 

Tapie-d-argent--soutien-a-Sarko.gif

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:00

de-la-pauvrete-----du-manque-d-ambition.jpg

Huit millions de français pauvres d'apparence

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 27 mars 2012 

par Rodho Rodhop Dessinateur décalé

 

Selon les chiffres(mais on peut leur faire dire ce que l'on veut) huit millions de français vivraient en dessous du seuil de pauvreté. Mais cela cache surtout une autre constatation.

954 euros par mois c'est la somme en dessous de laquelle vous êtes considéré comme pauvre.

Mais qui dit pauvre ne veut pas forcément dire chômeur, sdf, ou squatteur de canapé...

 

Non, non, non, pas du tout car en France, sur les huit millions à vivre sous ce seuil,  six millions sont des travailleurs occupant des emplois à temps partiels subis et pour la totalité des salariés français, 40%  n'ont pas un emploi stable. 

Seulement voilà, nous vivons dans une société libérale, capitaliste et donc formatée pour les gagnants, les "battants" (expression très 80's époque Tapie) ou les "winners" (encore plus vintage) et si l'on a le malheur d'être  pauvre ou précaire et bien c'est certainement qu'on le veut bien.


Pourquoi ce titre "pauvres d'apparence ?

Le 26 mars sur France Info, à propos des assassinats de Montauban, Sarkozy s'était illustré (encore) avec un "dérapage" -- pour être gentil -- en parlant de "mulsulmans d'apparence".

Liant ainsi l'aspect physique à l'appartenance à une religion. 

L'info ici :  "Musulmans d'apparence", le nouveau concept de Sarkozy

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 16:00

 

Edwy PLENEL : "La politique par la peur"  -  le 25 mars 2012 

 

L’affaire Mohamed Merah est un fiasco pour le pouvoir en place. Fiasco de sa politique sécuritaire comme de sa politique tout court :

la première impuissante à prévenir la dérive d’un déséquilibré connu de ses services policiers,

la seconde incapable de mobiliser les alertes des diverses administrations qui l’avaient croisé.

Plus essentiellement, c’est un fiasco de cette politique de la peur qui distingue le sarkozysme, dont la virulence angoissante masque la profonde inefficacité. 

des serviteurs zélésDepuis son élection à la présidence, ses deux principaux fidèles, Brice Hortefeux de 2009 à 2011, puis Claude Guéant depuis 2011, ont été nommés à la tête du ministère de l’intéreur. Le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, est un ami d’enfance du chef de l’État. Bernard Squarcini, le patron de la DCRI, nouvellement créée par la fusion des RG et de la DST et placée à l’abri du secret défense, est un policier des Renseignements généraux qui a lié sa carrière à une fidélité manifeste à Nicolas Sarkozy. Sous cette présidence, plusieurs hauts responsables policiers sont devenus préfets de la République en récompense de leur allégeance, de la Seine-Saint-Denis à l’Isère, en passant par la zone de défense de Paris. 

Parmi eux, l’un des anciens chefs du RAID, unité choyée par l’ex-maire de Neuilly depuis une prise d’otages dans une maternelle, en 1993, dont l’auteur, qui s’était fait connaître sous le surnom de “Human Bomb”, fut tué par les policiers lors de l’assaut.

 

Totalement hors norme et sans précédent, la gestion élyséenne des tueries de Montauban et Toulouse a montré sans fard la politique qui a inspiré cette patiente et systématique prise de contrôle de l’institution policière. Politisation et privatisation en sont les deux ressorts. Une hiérarchie policière soumise à un exécutif réduit à la seule présidence de la République, docile et dévouée, sans distance ni réserve. Une imbrication néfaste des compétences professionnelles et des calculs politiciens, mélange des genres qui produit inévitablement soit des retards ou des fiascos, soit des transgressions illégitimes, voire illégales, comme dans le cas de l’espionnage policier des journalistes de l’affaire Bettencourt pour connaître leurs sources. 

Bref, la politisation que la police nationale avait eu bien des difficultés et mis beaucoup de temps à conjurer dans les années 1980 après les années de l’après-1968 et l’époque de Raymond Marcellin est de retour.

 

Qui en douterait après la mise en avant de Claude Guéant, et de lui seul, sur la piste du criminel à Toulouse, le ministre de l’intérieur et bras droit du chef de l’Etat éclipsant, au mépris du code de procédure pénale, l’autorité judiciaire, non seulement sa présence mais sa légitimité ? Qui en douterait encore en voyant les patrons de la DCRI (dans Le Monde) et du RAID (dans Le Figaro) monter au créneau de concert, avec l’aval et en soutien de leur ministre, pour tenter de justifier leurs échecs (prévenir le crime, interpeller le criminel) dans une opération de communication qui ne souffre guère la contradiction ? Dans toute démocratie adulte – c’est le cas notamment de la Grande-Bretagne –, une enquête indépendante serait menée pour établir les responsabilités afin de remédier aux dysfonctionnements apparus.

Quant à la culture du résultat tant vantée par Nicolas Sarkozy, elle a déjà sanctionné, pour des loupés bien moindres, des hauts fonctionnaires qui n’avaient pas été au rendez-vous des attentes présidentielles.


Il faut donc croire que ces responsables policiers le sont, eux. Sans doute parce qu’au delà de leur allégeance, ils sont les maillons d’un dispositif supposé assurer cette politique de la peur dont le sarkozysme a fait son fonds de commerce depuis le retour ministériel de son héros en 2002. « Ayez peur, et je m’occupe du reste » : cette politique parie sur l’insécurité plutôt qu’elle n’y remédie. Elle l’agite, l’entretient, l’utilise, l’exploite, l’excite, etc. Tout l’inverse d’une politique de concorde nationale et de sécurité publique, celle que résume cette ancienne dénomination républicaine du policier de base en uniforme : gardien de la paix. La politique de la peur est angoissante, parce que cette angoisse lui laisse le champ libre. Elle est virulente, parce que cette violence lui fournit ses prétextes. Et elle ne cesse d’attendre son occasion, crise, crime, fait divers, attentat, etc., pour entraîner l’opinion dans un tourbillon de rodomontades autoritaires et de régressions démocratiques.


Mais ce que montre la séquence toulousaine autour de l’affaire Merah, c’est qu’elle est foncièrement inefficace. Les peurs qu’elle ne cesse d’agiter lui reviennent en boomerang, et elle s’avère incapable de protéger la société de leurs impacts, dégâts et déchirements. Aussi faut-il souhaiter, à quelques semaines d’une élection décisive où l’alternance nécessaire et l’alternative souhaitable sont en jeu, que cette démonstration fasse son chemin dans toute la société française. Pour en finir avec la peur et la politique qui parie sur elle, cette politique éminemment dangereuse parce qu’elle ne résout rien et aggrave tout. Et pour prendre le temps d’apaiser la société française, en la réconciliant avec elle-même, c’est-à-dire avec les siens, de tous âges, de toutes conditions, de tous lieux, de toutes origines.

Relever la France, ce serait alors lui redonner de la tenue et de la hauteur, de la confiance et de la sérénité, de la solidarité et de la générosité. Est-il besoin d’ajouter que cette ambition est celle d’une République radicalement démocratique et sociale ?

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 15:00

 

Dans un précédent billet, j'ai parlé d'une admiratrice des qualités de Sarkozy, Bernadette Chirac. Elle ne mérite sans doute pas que je la cite de nouveau, mais je suis bon prince, je vais le faire.

Or donc, le 23 mars l'ex-première dame a déclaré que François HOLLANDE n'avait "pas le gabarit d'un de la République" ... Vous savez, il faut beaucoup d'expérience pour être président de la République, il faut une longue formation politique, il faut avoir été ministre, il faut avoir beaucoup fréquenté l'international."

Arguments auxquels le candidat socialiste avait déjà  répondu après la prestation télévisuelle du candidat-président début mars :


"L'argument de l'expérience

proné par Sarkozy n'a aucun sens"

  Dernières Nouvelles d'Alsace  -  7 mars  2012

 

François Hollande (PS) a réfuté  l’argument de l’expérience présidentielle invoqué la veille par Nicolas Sarkozy, estimant qu’il n’a "aucun sens dans une démocratie".

"L’argument de l’expérience, l’argument de 'je suis président, donc je dois le rester' n’a aucun sens dans une démocratie, car dans une démocratie, tout se rejoue au terme d’un mandat", a dit le candidat socialiste à l’Elysée.

M. Hollande était questionné sur les propos du président candidat mardi soir sur France 2 : "Quand on n’a pas été président, on n’imagine pas ce que c’est". Lui-même M. Sarkozy, bien qu’ayant été plusieurs fois ministre, n’avait pas mesuré la "différence extravagante" de pression entre ministre et chef d’Etat.

sarkubu-roi.jpg"C’est un curieux argument qu’il emploie", a observé M. Hollande. "En gros, pour être président il faudrait déjà l’avoir été". "Alors effectivement, pas besoin de faire l’élection : il est le seul dans ce cas de figure !"

"Mais non, justement, il n’est pas dit que le président sortant soit de nouveau le prochain, parce qu’il y a besoin de faire l’évaluation de ce qu’a été son mandat et de faire des propositions qui permettent à notre pays de croire qu’un autre destin est possible", a poursuivi le député de Corrèze.

Questionné sur la confrontation entre Nicolas Sarkozy et Laurent Fabius sur France 2, il a trouvé que l’ancien Premier ministre PS "avait bien tenu sa place, son rôle. Ce n’est pas facile d’être dans l’interpellation" et il l’a "bien fait".

"J’ai appris beaucoup", a poursuivi M. Hollande, en prenant soin de préciser qu’il ne "prend pas la qualification au second tour comme automatique".

"Mais s’il y a un débat de second tour, j’ai beaucoup appris", a insisté M. Hollande.

"C’est toujours le même mécanisme chez le candidat sortant, toujours chercher ce qui peut être une faiblesse dans l’histoire politique de son concurrent, falsifier un certain nombre de réalités".

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 12:00

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Affaire Bettencourt : la campagne 2007 de Sarkozy

en ligne de mire

Source : L'Express.fr  -  le 26 mars 2012

 

Le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 intéresse fortement le juge en charge de l'affaire Bettencourt. Le maintien en détention provisoire de Patrice de Maistre pourrait bien en être un tournant.

Patrice de Maistre, l'ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, dort toujours en prison. Son placement en détention provisoire, décidé par le parquet de Bordeaux et maintenu ce lundi, a pourtant de quoi laisser perplexe. Dans un communiqué, le tribunal explique laconiquement que "des faits nouveaux" sont apparus dans le dossier. Patrice de Maistre aurait perçu, d'une part, environ trois millions d'euros de la part de la milliardaire, alors en situation de "vulnérabilité". D'autre part, il aurait encaissé 2,4 millions d'euros grâce à des factures émises par la société Eugenia, qu'il gérait, à l'égard de la société Clymène, qu'il dirige. Voilà pour le volet officiel de l'affaire. 

Pourtant, sa mise en détention provisoire, pratique rare dans les affaires financières, soulève bien d'autres questions. De l'aveu même de ses avocats, les faits actuellement reprochés à Patrice de Maistre étaient connus dès le début de l'instruction. Quels sont alors les "faits nouveaux"? Selon plusieurs médias, dont le JDD, c'est le retour d'une commission rogatoire de Suisse qui aurait fait prendre cette décision au juge Gentil, en charge de l'affaire. Ce dernier s'intéresse depuis quelques temps à des retraits en espèces effectués en Suisse, et à un système de "compensation bancaire" au profit des Bettencourt. Ce qui pourrait constituer une fraude fiscale caractérisée. Mais pas seulement.  

Le financement de la campagne de 2007 clairement évoqué

La destination finale de ces fameuses espèces pourrait faire basculer cette affaire en scandale politique. Dans son ordonnance, le juge Gentil ne masque pas son intérêt pour le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. En cause, deux versements de 400 000 euros touchés par les Bettencourt, en présence de Patrice de Maistre. Le premier coïncide étrangement avec un rendez-vous entre le gestionnaire et Eric Woerth, trésorier de l'UMP. Le second intervient à une date mentionnée par François-Marie Banier dans son audition. Liliane Bettencourt lui aurait alors confié: "Patrice de Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent. J'ai dit oui."  

Le juge Gentil ne s'arrête pas en si bon chemin. "Il convient de noter que des témoins attestent d'une visite du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy au domicile des Bettencourt pendant la campagne électorale de 2007, que des investigations sont donc nécessaires s'agissant de ces premières remises de 2007", poursuit-il dans son ordonnance. En clair, le juge chercherait à savoir si l'actuel président de la république a pu financer une partie de sa campagne par de l'argent issu d'une fraude fiscale et provenant d'une personne vulnérable.  

Pour rappel, l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, avait indiqué aux juges avoir remis 150 000 euros en liquide à Patrice de Maistre, celui-ci lui ayant affirmé qu'ils étaient destinés à la campagne de Nicolas Sarkozy. L'infirmière de la milliardaire, elle, aurait affirmé avoir assisté à une remise d'espèces directement dans les mains de l'ex-minitre de l'Intérieur. C'est en tout cas ce que la juge d'instruction Isabelle Prévost-Desprez évoque dans le livre Sarko m'a tuer, écrit par deux journalistes du Monde, parlant de "pressions" sur l'ancienne employée des Bettencourt. Depuis l'ex-infirmière a démenti avoir tenu de tels propos

L'affaire Bettencourt semble donc prendre une autre envergure, et les possibles révélations de Patrice de Maistre, incarcéré à Gradignan, pourraient être capitales.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 09:00

Sarko-affiche-son-programme.jpg 

 

Sarkozy, l’anti-hollandiste primaire

Source : variae.com  - Romain Pigenel - le 18 mars 2012

 

Nicolas Sarkozy a le triste privilège d’être un des rares hommes politiques dont le nom a inspiré un titre non pas de doctrine politique, mais de mouvement de colère et d’exaspération.

Si on voit à peu près ce qu’est un sarkozyste, on ne peut pas dire que la notion de sarkozysme soit très claire, au bout de 5 ans de mensonges, de revirements et de promesses non tenues.

En revanche, chacun voit et ressent très bien ce qu’est l’anti-sarkozysme. La chose est même tellement évidente qu’elle est devenue un leitmotiv pour les responsables de l’UMP, toujours prompts à condamner « l’anti-sarkozysme primaire », fustigé comme une perversion haineuse du débat politique raisonné et raisonnable.

 

Que n’a-t-on pas entendu à ce sujet depuis quelques mois, les échéances électorales se rapprochant ! "Le PS prouve en tout cas sa volonté de faire de la campagne un concours d’anti-sarkozysme primaire" (Guillaume Peltier). "une étape supplémentaire dans l’antisarkozysme érigé en stratégie politique" (Franck Riester). Martine Aubry qui "croit devoir faire de l’anti-sarkozysme primaire" (Frédéric Lefebvre). Généralement, la dénonciation s’accompagne d’une accusation : celle de s’acharner sur le Président sortant pour mieux cacher le vide de son propre programme. « Ceux qui ont fait de l’antisarkozysme le seul argument de leur campagne », fustige ainsi François Fillon au meeting de Villepinte, quand Valérie Pécresse condamne à l’identique un François Hollande qui voudrait faire de "l'anti-sarkozysme la seule arme de l’élection et le seul argument de sa campagne". Lanti-sarkozysme primaire – la critique obsessionnelle et compulsive du candidat de l’UMP – serait donc en fait le cache-misère et le révélateur d’un manque criant d’idées.

 

Je me suis amusé, si je puis dire, à consulter le discours de Nicolas Sarkozy à son meeting de Lyon, dont le texte est disponible sur le site de l’UMP. Il suit un plan très marqué : (1) comment le Général de Gaulle a conçu l’élection du Président de la République ; (2) ce que, par conséquent, on n’a pas le droit de faire durant une campagne présidentielle (cacher son programme ou le modifier tout le temps), avec un portrait en creux de la campagne de François Hollande ; (3) François Hollande « joue » avec les Français et ne les « respecte » pas ; (4) François Hollande refuse le « débat » et la « vérité » le « gêne » ; (5) « dire la vérité » au Français, c’est leur dire ce qu’il faut travailler plus, plus longtemps et que l’État dépense moins ; (6) la gauche ne dit pas la « vérité » aux Français ; (7) la gauche a commis « tant de fautes » qu’elle n’a pas à « donner de leçons » ; (8) « les socialistes veulent nous faire croire qu’ils ont changé. Mais ils n’ont pas changé. » ; (9) « Mon projet pour les Français » ; (10) la France « a un rôle décisif à jouer dans le monde », elle l’a prouvé durant le dernier quinquennat de Sarkozy.

 

Ce plan est assez éloquent, mais les chiffres le sont encore plus. Sur un document de 32 246 caractères, seuls 2065 sont consacrés au projet présidentiel, soit un peu plus de 6%. Si on considère que les éléments de bilan prennent à peu près autant de place dans le texte, on se retrouve donc avec un discours tourné à 90% vers la critique – violente – de François Hollande et de la famille politique qu’il représente. La comparaison avec le dernier grand discours de François Hollande, à Marseille, est sans appel. Sur 49 487 caractères, 7125 (14%) sont consacrés à la critique de la droite et de Nicolas Sarkozy. Soit une proportion à peu près exactement inverse.

Quand François Hollande utilise les 9/10èmes de son temps de parole pour présenter sa candidature, Nicolas Sarkozy utilise une aussi grande proportion du sien … pour critiquer François Hollande.

 

Il faudrait donc, si je suis la logique des dirigeants de l’UMP, inventer le concept d’anti-hollandisme primaire, dont le principal représentant serait Nicolas Sarkozy. Un mélange d’insultes (le "misérable" accord entre le PS et Europe Écologie, adjectif ne figurant par sur le discours écrit mais ajouté à l’oral par un Sarkozy emporté par sa fougue), de mensonges (le PS qui voudrait "régulariser massivement les clandestins") et d’insinuations ("Je veux le dire aux ouvriers de la sidérurgie : certains de vos syndicats préfèrent faire des coups politiques plutôt que de défendre vos emplois"). Peut-être Nicolas Sarkozy devrait-il se remémorer sa propre analyse de ce type de discours en 2007 : 

"Quand des candidats n’ont pas d’idées, quand ils n’ont pas d’arguments, quand ils n’ont aucune conviction, quand ils croient en rien, et que de surcroit ils ne travaillent pas, alors ils n’ont d’autre recours, que l’insulte, le mensonge, et l’insinuation".

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 08:00

 

Quand Sarkozy renforçait la lutte

anti-terrorisme... en 2005

 

Archives ...

Diffusé lundi 26 mars 2012 par Patrick Cohen sur France Inter.

Paroles du président-candidat en 2005, interwievé par Elise Lucet ... C'était à la suite des attentats de Londres.

Il trouvait anormal qu'un individu sans travail parte plusieurs mois au Pakistan et en Afghanistan ... et qu'il ne soit pas sous surveillance rapprochée à son retour . 

 

C'est surprenant de constater que le profil du tueur est décrit à la virgule près par le Président candidat à l'époque.

 

26 septembre 2005 - Emission "Pièces à conviction"     (eh oui !!!)

CLIQUER ICI

bonnet-d-ane.jpg

 

Quel visionnaire, ce Sarko !

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Dommage que ses bons conseils n'aient pas été suivis à la lettre, alors qu'il est depuis 2007 en charge -- ne le dit-il pas sans cesse -- de "protéger" les français ?

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:00

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Sur le blog de Najat BELKACEM,

porte-parole de François HOLLANDE  -  le 22 mars 2012 :

"Et maintenant ?" 

 

 

C’est au retour de la Grande Mosquée de Lyon, où l’ensemble des autorités républicaines et religieuses étaient réunies en ce début d’après-midi pour rendre hommage à Mohamed Legouade, jeune parachutiste de 23 ans tué le 15 mars à Montauban, que je décide d’écrire ce court billet, après quatre jours de silence et de suspension de campagne, au terme de quatre jours d’effroi, de choc et de terreur devant le déferlement de violence fanatique, de haine et de folie à Montauban, puis à Toulouse. Mardi soir, j’étais à la Synagogue du quai Tilsitt pour rendre hommage aux victimes juives du crime antisémite de l’école Ozar Hatorah, et je serai présente samedi et dimanche aux rassemblements républicains, à l’appel des associations de lutte contre le racisme et l’antisémitisme…

Et après, et maintenant ?

Maintenant, il faut réfléchir à reprendre la campagne. Avec dignité, décence, gravité, responsabilité, mais aussi fermeté, combativité, sans fausse candeur, naïveté ou tolérance à l’égard de celles et de ceux qui seraient tentés de tirer profit d’une situation aussi terrible et dangereuse, à des fins politiciennes.

Il faut se préparer à reprendre une campagne d’idées, d’arguments et de projets nécessaire pour notre démocratie et l’avenir de notre pays, avec la conviction et le sentiment renforcés comme jamais que la République et la cohésion nationale sont nos biens les plus précieux – les plus fragiles aussi – dans la construction de notre destin collectif.

Car je veux retenir que notre pays a su se rassembler, et rester uni dans cette épreuve qui n’est jamais finie : celle du combat forcément inégal des républicains et des démocrates contre les fanatiques, qu’ils soient isolés ou organisés, tous ivres de colère et de haine aveugles. J’ai vécu ce " plébiscite" de la République et la Nation française dans toute sa diversité, avec émotion et reconnaissance à l’égard de tous les responsables politiques, de droite comme de gauche, qui l’ont permis, voulu, et suscité.

J’ai ressenti, dans le même temps, du dégoût pour celles et ceux qui ont voulu trouver dans cet élan matière à polémique, occasion de discorde ou de profit électoral.

La mémoire des victimes, la douleur de leurs familles, l’extrême gravité des faits et l’inquiétude profonde qu’ils provoquent chez chacun d’entre nous, mais aussi le courage et l’abnégation des forces de l’ordre qui ont risqué leurs vies pour mettre fin à l’escalade meurtrière nous obligent à faire une campagne qui n’oublie rien de ce qui s’est produit, et de ce qui s’est dit depuis Toulouse et Montauban.

Je n’ai pas de crainte ou de fausse pudeur à réaffirmer que ce qui nous rassemble est beaucoup, beaucoup plus fort que ce qui nous sépare, et que c’est heureux ainsi, mais il faut affirmer dans le même temps avec clarté que le choix à faire dans une élection aussi décisive que l’élection présidentielle en France est une chose tellement importante qu’il nous oblige à mener une campagne qui n’oublie rien, non plus, des enjeux du débat avant Toulouse et Montauban.

Alors oui, il faut maintenant que la campagne continue, il faut que la campagne change : il y aurait une certaine grandeur, par exemple, à cesser de s’arroger à longueur de discours la force, le peuple, la vérité, le courage ou la responsabilité, et commencer à débattre projet contre projet, tout simplement.

Ce serait encore la meilleure façon de faire campagne dignement, et utilement, après tant de malheur, et de douleur… "Ce n’est pas la révolte ni sa noblesse qui rayonnent aujourd’hui sur le monde, mais le nihilisme" écrivait Albert Camus dans ses réflexions sur le terrorisme : appelons de nos vœux une campagne qui permette aux Français de croire à nouveau en quelque chose pour demain.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 09:00

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Les syndicats européens veulent bâtir

un "pacte social" commun

Source : LeMonde.fr  -  le 23 mars 2012

 

Jusqu'ici cantonnés à un rôle de spectateurs des réformes entreprises au nom du sauvetage de la Grèce et de la zone euro, les syndicats européens commencent à donner de la voix.

Après une journée d'action européenne - assez discrète - le 29 février, le principal syndicat européen, le DGB (6,15 millions d'adhérents) a convié plusieurs leaders syndicaux à Berlin, jeudi 22 mars, afin de rencontrer Frank-Walter Steinmeier, président du groupe parlementaire social-démocrate au Bundestag et surtout Angela Merkel.

Durant plus d'une heure, la chancelière a écouté les leaders syndicaux venus d'Allemagne, Belgique, Espagne, Grèce, Irlande, Italie, République tchèque, Suède et France (François Chérèque, secrétaire général de la CFDT et Frédéric Imbrecht, responsable de l'Europe à la CGT).

"FRANCHE DISCUSSION"

Au cours de cette "franche discussion", selon les termes de Michael Sommer, président du DGB, chacun est resté sur ses positions. "Le traité européen de discipline budgétaire ne va pas résoudre les problèmes, il va les amplifier. Il est plus que temps de changer de plitique en Europe. L'Europe a d'urgence besoin d'un fonds de sauvetage social", a résumé le leader allemand, au nom de la délégation.

Pour Angela Merkel, l'objectif du gouvernement allemand est de "renforcer durablement la croissance et l'activité en Europe". Selon elle, "la clé de cela est la combinaison d'une politique financière solide, un renforcement de la compétitivité et de la solidarité".

Selon les syndicalistes, la chancelière a insisté pour que chacun s'exprime, mais a ensuite défendu les mesures les plus impopulaires, comme la réduction du salaire minimal en Grèce. "Chacun doit d'abord mener sa cure d'austérité. Pour la croissance, on verra après", a résumé François Chérèque.

SALAIRE MINIMUM EUROPÉEN

Celui-ci a indiqué que les syndicalistes s'étaient "mis d'accord pour construire des propositions pour un pacte social européen, et travailler à des éléments de convergence sociale, notamment un salaire minimum européen qui représente 60 % du salaire moyen de chaque pays".

Alors que les partis sociaux-démocrates européens tentent d'adopter une position commune face aux réformes des traités européens, comme en témoigne le séminaire organisé à Paris les 16 et 17 mars pour soutenir François Hollande, les syndicats entreprennent donc une démarche similaire.

Le 28 mars, une délégation européenne se rendra à Madrid soutenir les syndicats espagnols à la veille de la journée de grève générale, mais aucune rencontre avec le premier ministre conservateur, Mariano Rajoy, n'est pour le moment prévue.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 09:00

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