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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 08:00

"Pilule" amère pour Vincent Peillon
Source : LePost.fr  -  le 16 novembre 2009


Conférence de Presse de Ségolène Royal à Dijon
envoyé  par  segoleneparis

Plus que beaucoup d'analyses de politologues et de journalistes patentés, le court article de Gilles Savary, ancien député européen émérité, est ce qui a été écrit de plus juste à propos de la visite de Ségolène Royal à la réunion de Dijon ce Samedi.
Avec beaucoup d'humour en prime, ce qui ne gache rien.

Je vous livre donc l'écrit de Gilles Savary in extenso :

"Mercredi dernier, Jean-louis Bianco m'avait invité à accompagner Ségolène Royal à Dijon.
Je ne connaissais pas la nature exacte de l'expédition.
A voir Vincent Peillon, hier soir au journal de France 2, départi de son self contrôle habituel ,les traits tendus et le visage en sueur, j'ai compris que le déplacement de Ségolène Royal à Dijon à la tête du petit commando de sa garde rapprochée, tenait plus de l'expédition de Maggie Thatcher pour récupérer Les Malouines, que d'un voyage de noces.
Vincent Peillon avait réussi un hold up presque parfait, qui aurait presque rendu jaloux Ronald Biggs, en lui piquant son "courant" et en se gonflant de son score au Congrés de Reims pour négocier sa fallacieuse importance auprés de Martine Aubry, et même des autres formations de gauche.

Il n'y avait réussi que par l'instinctive aversion de Ségolène Royal aux jeux d'appareil.
Voilà qu'elle s'invite à Dijon pour y distribuer ses pillules contraceptives!
Ce qui est sûr, c'est que le couple Peillon-Royal peut s'en passer!
Grande Dame, elle lui en quand même distribué une: une pillule amère visiblement, vue la grimace de Peillon...".

Vous qui n'êtes pas versé dans les lettres socialistes, vous vous demandez sans aucun doute pourquoi Gilles Savary évoque un Hold-up sur le courant ?

C'est assez simple.
Vincent Peillon voulait mettre la main sur les militants qui soutiennent Ségolène Royal et sa démarche. Mais sans jamais appliquer la dite démarche politique de la "démocratie jusqu'au bout" (y compris dans un courant du PS). Et surtout en se débarassant de Ségolène Royal.

C'est ce que résume très bien Michèle Delaunay, deputée PS, sur son blog :

"Le problème est que Vincent Peillon a lancé une O.P.A (Offre Publique d'Achat) sur l' "Espoir à gauche". Certes, ce n'est pas une marque déposée, comme peut l'être Panzani ou Dunlopillo, mais c'est le titre, l'étendard de la motion que Ségolène Royal a porté et qui a porté Ségolène Royal.

Premier coup médiatique à l'Assemblée nationale où Peillon a convoqué la presse mais pas les députés pour s'auto proclamer chef de "l'espoir à gauche" ; deuxième à Marseille avant l'Université de la Rochelle, troisième à Dijon.

Détail : Ségolène Royal n'a été ni informée, ni invitée."

Un holp-up, un putsch ou une OPA qui n'a qu'un seul but. Préparer sa propre candidature aux primaires pour la présidentielle. Quoi qu'il s'en défende...

Quoi qu'il en soit, il semble que Vincent Peillon ait du mal avec la plèbe politique, celle des militants et les sympathisants mais aussi parfois des responsables politiques d'envergure mis devant le fait accompli.
Ainsi après avoir comme beaucoup d'entre-nous soutenu les primaires ouvertes à tous les sympathisants de gauche, le voilà qui décide tout de go, qui est en qualifié ou disqualifié pour concourir en 2012.

Comme si nous, la plèbe, n'avions pas notre mot à dire...

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 18:00

On le sait, Vincent PEILLON ne voulait pas de Ségolène ROYAL à Dijon.

Il paraît que c'est lui qui commande !
Il prône le rassemblement, mais attention, si vous n'avez pas le carton d'invitation qui va bien, marqué "Peillon" dessus,  vous ne pouvez pas y participer !!!

Mais, oh l'effrontée, elle est venue quand même ! A l'invitation de François REBSAMEN, d'ailleurs, qui trouve tout à fait normal que des socialistes, sans exclusive, puissent assister à une réunion de socialistes. Bein oui, c'est logique !

Pour Ségolène ROYAL, pas de phrases méchantes dans le genre peillonesque, mais des termes bien pesés, et fermes :



"Je n’ai pas de permission à demander à Vincent Peillon, à Daniel Cohn-Bendit ou à qui que ce soit"


"Que Vincent Peillon ne s’inquiète pas, je n’ai pas l’intention de troubler quoi que ce soit, il ne doit pas avoir peur, je suis ravie de rencontrer les militants qui m’ont soutenue."


"Je ne suis pas fâchée avec Vincent Peillon, ce n’est pas de mon niveau"
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 14:00

Ségolène acclamée à Dijon, une socialiste parmi des socialistes.
Vincent va devoir s'y faire, il n'est pas le "patron" de ce courant (ou plutôt de cette association) issue de la motion "E" du congrès PS 2008. Contrairement à ce qu'il fait croire auprès des militants et des médias.
Il a cherché un hold-up, mais les militants fidèles à Ségolène ROYAL sont toujours là, vigilants.
Et Ségolène avec eux.


Le ton monte entre Ségolène Royal et Vincent Peillon
Source : LEMONDE.FR  -  le 14 novembre 2009

Après son apparition surprise à Dijon, vendredi 13 novembre, lors du premier rassemblement "social, écologique et démocrate" organisé par Vincent Peillon, Ségolène Royal a fustigé le "dérapage verbal" de ce dernier.
Surpris par la présence de l'ancienne candidate à la présidence de la République, M. Peillon a déclaré, sur Europe 1, que sa présence n'était "pas désirée", fustigeant un "coup médiatique".


La réaction de Mme Royal ne s'est pas fait attendre.
"Je ne comprends pas que Vincent Peillon auquel j'ai accordé toute ma confiance et une place éminente dans l'organisation de ce mouvement puisse aujourd'hui déraper verbalement comme il l'a fait sur Europe 1", a-t-elle déclaré lors d'un point presse.
"Que tout le monde revienne dans le troupeau au sens positif du terme car on a besoin d'être chaleureux entre nous (...) Il a commis une faute politique et un dérapage verbal qui ne doit pas se reproduire", a lancé l'ancienne candidate à la présidentielle à l'adresse de son ex-lieutenant.

Mme Royal a déploré les conséquences de ce "dérapage" sur le "collectif" socialiste . "Ceux qui font ce type de dérapage verbal se nuisent d'abord à eux-mêmes, nuisent au collectif, laissent planer un doute sur la confiance qu'on peut leur accorder. Il ne faut pas que cela se reproduise", a-t-elle asséné.


Ségolène Royal remet Peillon à sa place et reprend EAG
envoyé par  axiomn
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:00

L'Assemblée vote la fiscalisation, controversée,
des indemnités accidents du travail

 

Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a fait adopter vendredi à l'Assemblée un amendement qui soumet à l'impôt les indemnités journalières versées par la Sécu pour les accidents du travail, au grand dam de la gauche qui a dénoncé une "provocation".

UMP : "C'est un rendez-vous d'équité", a déclaré M. Copé, rappelant que les autres indemnités (maladie, maternité) étaient déjà fiscalisées.

Selon lui, cette mesure, directement inspirée des Etats généraux UMP de la dépense publique, doit rapporter 150 millions d'euros par an.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, a approuvé: "Je ne vois pas pourquoi toutes les indemnités sont fiscalisées et pas celle-ci. C'est un revenu de remplacement".

Annoncé dès septembre, l'amendement Copé a suscité un malaise jusqu'au sein de l'UMP. Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (UMP) a réaffirmé jeudi devant quelques journalistes que cette mesure était "une bêtise, une erreur politique politique, humaine et sociale".

M. Accoyer a même consulté le Conseil économique social et environnemental (CESE), dont le bureau a recommandé en octobre "l'abandon" du projet.

La députée UMP Marie-Anne Montchamp a voté pour après avoir fait modifier la mesure pour bien préciser qu'une "personne qui ne paie pas d'impôt sur le revenu" ne sera pas concernée et que "les réparations" d'un accident de travail (rente...) "ne seront pas fiscalisées".

La gauche a souligné que M. Copé s'était opposé à cette fiscalisation quand il était ministre du Budget, en 2005.

Le patron des députés UMP a rappelé que l'amendement centriste d'alors prévoyait de "payer des impôts sur le préjudice indemnisé". Or l'actuel amendement UMP ne concerne "que la part des indemnités journalières d'accidents du travail équivalente à l'indemnisation des arrêts-maladie".

 

PS : "Parler d'équité, c'est de la provocation", a tonné Henri Emmanuelli (PS), souhaitant que le gouvernement combatte d'abord les "73 milliards de niches fiscales" (ndlr réductions d'impôts).

"M. Copé a voulu montrer que le groupe UMP était capable d'imposer une mesure (au gouvernement) après s'être couché sur la taxe professionnelle", a estimé Jérôme Cahuzac (PS) devant les médias.

Nouveau centre : Les trois députés Nouveau centre (NC, partenaire de l'UMP dans la majorité) ont aussi voté contre.

"Je pense que là, le groupe UMP a fait preuve, sous la direction de Jean-François Copé, d'arrogance sur ce sujet", a déclaré le vice-président NC de l'Assemblée, Maurice Leroy.

Fait rare, M. Leroy a voté contre, alors même qu'il présidait la séance au perchoir, au lieu de ne pas prendre part au vote, comme c'est le cas ordinairement.

"Fiscaliser les accidents du travail en les mettant sur le même plan que les niches fiscales, ce n'est pas acceptable", a déploré Philippe Vigier (NC), en évoquant "un mauvais signal vers les classes les plus touchées: les ouvriers".

Front de Gauche, PCF : De son côté, Martine Billard (proche du Front de gauche) dénonçait "une mesure d'injustice sociale". Le président PS de la commission des Finances, Didier Migaud, a accusé M. Copé de ne pas avoir consulté les partenaires sociaux, contrairement à ses engagements passés.

Le PCF a vilipendé une "mesure honteuse": "un accident du travail n'est pas une grippe" et il est très "souvent lié aux conditions de travail".

La mesure, qui s'applique aux indemnités versées à compter de 2010, doit encore être votée au Sénat pour entrer en vigueur.

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 09:00


Les accidentés du travail taxés :
réaction de la CFDT, la Fnath et Solidaires

Source : boursorama.com  -  le 14 novembre 2009


La CFDT, l'Union syndicale solidaires et la Fédération nationale des accidentés du travail (Fnath) ont dénoncé samedi le vote vendredi par l'Assemblée nationale d'un amendement qui soumet à l'impôt les indemnités journalières versées pour les accidents du travail.

 

"Cette taxation ne s'inscrit pas dans une lutte contre les inégalités, mais au contraire dans un système fiscal injuste", a déclaré à l'AFP Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT en charge de la protection sociale.

"Plutôt que de lancer une stigmatisation de ces indemnités, le gouvernement devrait avoir le souci que tous soient soumis aux mêmes règles fiscales et curieusement il ne touche pas au bouclier fiscal", a dénoncé la même source.

Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a fait adopter vendredi à l'Assemblée un amendement qui soumet à l'impôt les indemnités journalières versées pour les accidents du travail, au grand dam de la gauche qui a dénoncé une "provocation".

 

"Ce ne sont pas les accidentés du travail, tout juste indemnisés, qu'il faut pourchasser mais bien les organisations du travail et l'intensification des tâches qu'il faut remettre en question. C'est aux causes que nous devons nous attaquer, pas aux effets", a réagi l'Union syndicale solidaires.

 

Avec cette mesure, "le gouvernement a inventé l'équité à géométrie variable en oubliant sciemment de préciser que les victimes du travail ne sont pas intégralement indemnisées de leurs préjudices", a dénoncé dans un communiqué la Fnath, en évaluant la "perte de pouvoir d'achat à 150 millions d'euros"

"Ces victimes ne reçoivent aucune indemnisation au titre des préjudices personnels (douleur, moral, esthétique) et ne reçoivent pour une grande partie d'entre elles que 60% ou 80% du salaire au titre des indemnités journalières", a ajouté le communiqué.

La Fnath, qui espère être "reçue par le président de la République" demande aux sénateurs de "rejeter cet amendement ou de faire voter une augmentation de 10% des contributions des employeurs à la branche accidents du travail - maladies professionnelles" afin de "maintenir le pouvoir d'achat des victimes du travail".

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 07:00

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 15:00

Se retrouver avec des militants qui ont partagé il y a un an les mêmes convictions pour défendre les mêmes textes d'orientation au congrès PS, ça ne devait pas provoquer un psychodrame !

Ces textes : la contribution "Combattre et proposer", puis la motion "L'espoir à gauche" arrivée en tête du vote militant, faut-il le rappeler !!!
S'il faut rafraîchir la mémoire de certains, ils étaient portés par Ségolène ROYAL et son équipe.
Alors, pour elle, aucune raison de faire la tête ...

Pour les grincheux ou les "oublieux", c'était peut-être le moral dans les chaussettes ?


Ségolène Royal "très joyeuse" d'être "en famille"
aux rencontres de Dijon

Source : AFP  -  le 14 novembre 2009

 

Ségolène Royal, qui s'est invitée aux premières rencontres samedi du "Rassemblement social, écologique et démocrate" de son ancien lieutenant Vincent Peillon, s'est dit "très joyeuse" d'être présente à Dijon "car nous sommes tous dans la même famille politique".


Arrivée à la mi-journée, la présidente socialiste du Conseil régional de Poitou-Charentes a été accueillie sur le parvis du Palais des Congrès par le sénateur-maire de la ville François Rebsamen, son fidèle lieutenant Jean-Louis Bianco ainsi que le député socialiste Gaétan Gorce.

Elle a eu droit à beaucoup d'applaudissements et à des "Ségolène" tandis que des drapeaux de sa campagne présidentielle de 2007 étaient déployés.

Comme les journalistes, très nombreux, lui demandaient si sa présence constituait un coup médiatique, Ségolène Royal a répondu: "Pas du tout! Je suis très joyeuse d'être là". Comme on lui rétorquait que Vincent Peillon n'était pas ravi de sa présence, elle a répondu: "Mais si! Nous sommes tous dans la même famille politique. Il y a des moments parfois de petite tension et des moments de réconciliation".

Ségolène Royal s'est isolée avec ses proches dans une salle du premier étage du Palais du Congrès, où elle a finalement été rejointe, avec un peu de retard, par Vincent Peillon. Elle devait faire un bref passage au Rassemblement et assister au Banquet républicain.

"J'ai dit qu'il n'était pas souhaitable à ce stade que des présidentiables viennent dans cette réunion de Dijon", avait répété un peu plus tôt Vincent Peillon.

A l'inverse, Gaétan Gorce s'est félicité dans un communiqué de la venue de Ségolène Royal, qualifiée de "bonne nouvelle".

"Il faut, dans l'intérêt de la gauche et du PS, retrouver un élan qui brise les tabous, dépasse les frontières, surmonte les querelles de personnes (...)

Notre souci, au sein du PS comme à l'extérieur, doit être d'additionner, d'additionner sans cesse, pour créer les conditions d'une véritable alternative", a insisté le député de la Nièvre.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 12:00

Quel scandale ! La venue de Ségolène ROYAL, une socialiste, dans une réunion de socialistes ("rencontres du rassemblement" à DIJON), et ça en chiffonne certains ! Surtout Vincent PEILLON.
La moutarde lui a monté au nez, mais alors au plus haut point, si l'on en juge par ses déclarations inadmissibles sur Europe1 le 13 novembre. Oh là, mais c'est qu'il est très remonté !!!

Je n'ai que l'embarras du choix pour relater le "coup de sang", tant les articles sur le sujet sont nombreux. Petit résumé et appréciations sur la charge sévère contre Ségolène ROYAL :

1 - Rencontre du rassemblement ?
Mais attention : on fait le tri parmi les socialistes, certains (en l'occurrence, certaine) ne sont pas les bienvenus ! "Il n'y a pas de raison qu'elle vienne"

2 - Donc, selon lui, Ségolène se serait "auto-invitée"
"Je n’ai pas invité Ségolène Royal. Et je m’étonne d’apprendre par voix de presse d’ailleurs qu’elle s’auto-invite. Je ne voudrais pas que ce que nous avons à faire comme travail fondamental pour notre pays soit gâché par cette manière de faire."

François REBSAMEN, député-maire de DIJON, ne dit pas la même chose, puiqu'il a déclaré avoir convié "Ségolène Royal au même titre que tous les militants et responsables du PS".

3 - Il ne veut pas de présidentiables ... très sélectif, monsieur :
Il avait prévenu qu’il ne voulait pas de présidentiables potentiels à Dijon. "Des gens dont l’ambition individuelle est bien connue et a pris parfois le pas sur l’intérêt général devaient rester à distance."

Quel fieffé menteur. Il ne veut pas de présidentiables, et lui ne postule pas aux primaires, qu'il dit ! Alors, monsieur le menteur, pourquoi Manuel VALLS  était-il prévu  dans un des  ateliers ? VALLS qui a déjà annoncé qu'il s'alignerait pour les primaires !

4 - "Espoir à Gauche" créé sans elle ... ou contre elle ?
"On est contents d’avoir de ses nouvelles ... Nous avons créé le courant sans elle au mois de janvier. Ce rassemblement a opéré, tout le monde l’a vu à Marseille, sans elle. Nous travaillons sur le fond depuis un mois et demi à un rassemblement. Elle n’a pas montré qu’elle avait beaucoup de talent pour le rassemblement."


Oui, "ils" ont créé le courant EAG (en fait, une association) en janvier, sans elle. Evidemment, puisque c'était ... contre elle. Qu'il ne nous prenne pas pour des imbéciles, on a vu le coup partir, et au fil du temps nos soupçons se sont confirmés.

 

Dans les régions, les peillonnistes agissent dans les assemblées générales avec des méthodes de voyous pour tout verrouiller et faire taire les soutiens de Ségolène Royal. C'est une honte !
A Lille jeudi soir,  un vote a même commencé avant que la réunion ne démarre ! Une complète trahison de ce qui faisait l’une des caractéristiques de la motion "E" : la mise en place de pratiques nouvelles et claires.


5 - Le respect ... sélectif !
"Nous avons besoin de transparence et de vérité. Marre des mensonges. Marre des gens qui se servent uniquement de coups médiatiques. On a besoin de transformer les choses dans la durée, on a besoin de se respecter les uns les autres, on a besoin de travailler."

"Marre des mensonges. Marre des gens qui se servent uniquement de coups médiatiques"
... et il s'y connaît Peillon, il est passé maître en la matière !

"Respecter les uns et les autres" ? Ouais, mis à part ces phrases assassines,
quelle magnifique attitude respectueuse et chaleureuse envers une "camarade" socialiste !!!


L'interview de Vincent Peillon à Europe 1 :


Peillon : "Ségolène Royal s'est auto-invitée"
envoyé par  Europe1fr
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 09:00

Il aura tout essayé. Le voici maintenant le porte-parole de ... DSK !!!
C'est la conclusion qui me semble évidente, à la lecture de ses positions exprimées la semaine dernière.

Je relève dans ces déclarations, portant sur l'échéance 2012, qu'il a bien évité de citer Ségolène ROYAL. Mais je constate qu'il cite plusieurs fois DSK.

C'est sans doute sa façon à lui de prolonger son engagement de 2007 et 2008, mais je doute que ce soit celle de tous les militants qui ont choisi la motion E l'année dernière, et encore moins ceux qui soutiennent la démarche de Ségolène ROYAL.


Peillon : DSK est une chance pour le PS
Source : lesindiscrets.com  -  le 8 novembre 2009

L'eurodéputé PS Vincent Peillon a mis en garde dimanche contre un "jeu de massacre" qui consisterait à mettre en concurrence les présidentiables socialistes, tout en estimant que Dominique Strauss-Kahn était "une chance" pour le PS, comme d'autres pouvaient l'être. "Je ne partage plus du tout l'analyse qui considère que ce qui est amusant, c'est d'organiser la concurrence à gauche", a affirmé sur Radio J M. Peillon qui organise samedi à Dijon des "rencontres" allant des communistes au MoDem.

Au sujet de ses propres ambitions, l'eurodéputé, qui dirige le premier courant du PS, répond: "je ne me suis jamais présenté" à la direction du parti et "j'ai déclaré que je ne serai pas candidat aux primaires". "Le lendemain matin des régionales, il y a l'ouverture de la campagne présidentielle". Il y aura côte socialiste "une quinzaine de candidats, ça animera la galerie pendant un an, mais ne résoudra pas le problème de la France, ni des socialistes", dit-il.

Toutes les personnalités comme Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, Bertrand Delanoë, et "la génération plus jeune", doivent "se mettre autour d'une table, travailler ensemble" pour présenter un projet "cohérent". "Il faut arrêter que ce soit le jeu de massacre" et ne "pas se laisser entraîner dans des commentaires" sur les sondages qui ne "peuvent pas décider", prévient-il, alors qu'une enquête CSA donne DSK vainqueur de Nicolas Sarkozy à un second tour présidentiel.

Selon M. Peillon, le patron du FMI "a une intelligence et une connaissance des problèmes économiques internationaux uniques en France". "Pour les socialistes c'est une chance car c'est le seul Français qui pense monde, et nous en avons besoin".

OUAHHH ! QUEL FAN, ET QUELLE CONVERSION !!!
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 07:00

Les 140 Rexam victimes des profits boursiers
Source : Le Phare Dunkerquois  -  le 10.11.2009


Ricardo Sanchez (CFDT) et Freddy Novoa (CGT) regardent vers l'avenir :
un maintien espéré de l'activité.



Les motifs réels : une délocalisation programmée de Rexam. Par ces mots, le cabinet d'expert comptable Diagoris confirme ce que clament les représentants syndicaux depuis l'annonce de la fermeture de cette usine gravelinoise.
Ces 140 salariés produisent des canettes boisson pour Coca Cola, Heineken... Fermer le site en janvier, "ce n'est pas une décision conjoncturelle, car notre usine dégage des résultats positifs, paie des impôts, distribue des dividendes", un site rentable en somme, commente Ricardo Sanchez (délégué syndical CFDT). "La mesure est structurelle. Rexam veut passer de boîtes en acier (produites à Gravelines) à des boîtes en aluminium, car l'alu coûte moins cher. Des boîtes alu produites ailleurs (Angleterre). Un seul but que Rexam France meure", analyse Freddy Novoa (délégué syndical CGT). Avec 74 millions d'euros placés en trésorerie, Rexam licencierait dans le seul souci de faire des économies ou des bénéfices plus importants.

Que font les élus locaux :
Bertrand Ringot (maire de Gravelines) parle de "responsabilité territoriale des entreprises". "Des aides publiques ont été perçues", rappelle Michel Delebarre (président de la Communauté urbaine de Dunkerque). Ces derniers jours, les élus locaux ont multiplié les rencontres avec des délégations de salariés.
Mardi 3 novembre, Jean-Pierre Decool, député UMP de la ville voisine de Bourbourg, devant l'Assemblée nationale, a interrogé Christine Lagarde, ministre de l'Economie : "Que pouvons-nous répondre à ces élus locaux mis devant le fait accompli ?" "L'État s'est mobilisé, puisque des mesures de chômage partiel ont été mises en place", a répondu la ministre. "Nous allons immédiatement attirer l'attention de la direction sur la nécessité de remédier aux insuffisances du plan de sauvegarde. J'ai attiré son attention sur l'obligation de participer à la revitalisation du territoire. Si des engagements de maintien d'emplois avaient été pris (dans le cadre d'exonérations fiscales), le groupe Rexam serait obligé de rembourser ou de tenir ses engagements".

L'intersyndicale de Rexam agira, poursuivant sa stratégie : "on veut sauvegarder l'emploi".
Lundi 9 novembre, nouvelle réunion du comité d'entreprise. Par ailleurs, les organisations syndicales attaqueront en justice le groupe Rexam "sur le contenu du plan, sur les procédures entachées d'irrégularités".

Le 21 novembre, les salariés seront invités à participer à une manifestation de défense de l'emploi à Dunkerque, initiée par la CGT.

DELTA-TV  -  le 5 novembre 2009 

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