Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 14:00

Ségolène ROYAL invitée de BFM le 12 novembre 2009



envoyé par  segolene-royal

Pour Ségolène ROYAL, avant le débat sur l'identié nationale, il y a une urgence : l'augmentation de la pauvreté en France, de la précarité.

Un débat concret ? oui : sur les acquis sociaux, en sauvant la sécurité sociale, en défendant les services publics, etc ... Pour savoir où nous allons ensemble.

Sur la sortie ridicule de Eric Raoult (sur le "devoir de réserve"  des écrivains) : "Dans une démocratie, il doit être possible de critiquer le pouvoir en place !"

Pour les Etats Unis d'Europe ...
Repost 0
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 19:00

Sondages de l'Elysée :
Bernard Accoyer résiste aux pressions
de l'exécutif et de l'UMP

Source : LEMONDE.FR  -  le 11 novembre 2009

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a déclenché, mardi 10 novembre, les foudres de l'UMP. Refusant de se soumettre à l'injonction que lui avait adressée par courrier, vendredi 6, la garde des sceaux, Michèle Alliot-Marie, il a décidé que la proposition de résolution du groupe socialiste visant à créer une commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée devait suivre son cours. Il a demandé à la commission des lois de l'examiner. Il se réserve le droit d'"exercer [son] contrôle de recevabilité" à la suite de l'avis que celle-ci aura rendu.


Or, pour l'exécutif et pour l'UMP, qui s'est rangée sur la même ligne de défense que l'Elysée dans cette affaire, M. Accoyer aurait dû immédiatement stopper la demande de commission d'enquête. Bien que celle-ci ait été déposée depuis le 23 juillet, c'est dans sa lettre du 6 novembre que la garde des sceaux juge nécessaire d'"appeler l'attention""sur le fait que cette commission d'enquête n'entre pas dans le cadre défini par la Constitution". du président de l'Assemblée nationale

Invoquant le principe de la séparation des pouvoirs, elle estime que "l'objet de cette commission, évidemment étranger à l'évaluation des politiques publiques, ne saurait être assimilé à un contrôle de l'action du gouvernement". En clair, cette commission est anticonstitutionnelle, et elle demande au président de l'Assemblée d'y mettre bon ordre.

La conférence des présidents qui devait se prononcer sur le sujet, mardi matin, a été houleuse. Successivement, le président du groupe UMP, Jean-François Copé, le président de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier (UMP), et celui des affaires européennes, Pierre Lequiller (UMP), ont dit leur opposition au principe de cette commission d'enquête. Le président de la commission des lois, Jean-Luc Warsmann (UMP), pourtant concerné, ne s'est pas exprimé. M. Accoyer est resté ferme sur sa décision.

S'adressant à la presse à l'issue de cette réunion, le président de l'Assemblée nationale a tenu à préciser sa position et à rappeler qu'il s'était scrupuleusement conformé au règlement de l'Assemblée. "Il n'est pas d'usage que l'exécutif fasse des remarques sur la façon dont le Parlement doit se saisir de tel ou tel problème, a-t-il souligné. C'est aussi une question de séparation des pouvoirs." Il a estimé qu'il fallait "avoir une lecture suffisamment large pour ne pas circonscrire les droits du Parlement en matière d'investigation".

"INQUISITION"

Le groupe UMP ne lui a pas ménagé ses critiques, lui reprochant de ne pas avoir pris ses responsabilités. Pour M. Copé, qui en l'occurrence se pose en défenseur intransigeant des prérogatives du président de la République, la seule question qui vaille est celle de la séparation des pouvoirs. "C'est un principe intangible, a-t-il répété. Il ne peut pas y avoir de contrôle d'opportunité."

Pour le président du groupe UMP, "l'hyper-Parlement, ce n'est pas l'hyper-transparence." M. Copé a exclu qu'une commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée voie le jour: "Sinon, c'est la confusion des pouvoirs, et c'est le début de la dictature", s'est-il exclamé. De son côté, le président du groupe Nouveau Centre, François Sauvadet, a dénoncé "une inquisition de la part de la gauche".

Rares sont les parlementaires de la majorité qui se soient démarqués. "Refuser une commission d'enquête serait une sorte d'aveu qu'il y a quelque chose à cacher", estime le député villepiniste François Goulard (Morbihan).

"Il faut aller jusqu'au bout de la vérité", juge pour sa part Marie-Anne Montchamp (UMP, Val-de-Marne), tandis que Claude Goasguen (UMP, Paris), membre de la commission des lois, considère que la demande de commission d'enquête du PS est "juridiquement imparable". "Ce serait pire de la refuser à présent, ajoute-t-il. Ou alors, il ne fallait pas modifier la Constitution."

Le président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault, a tenu à "saluer le président de l'Assemblée nationale, parfaitement dans son rôle". Rappelant que seule une majorité des trois cinquièmes des députés peut s'opposer à la création d'une commission d'enquête, il a mis en garde contre toute volonté de "manœuvre" visant à l'empêcher. "On va savoir si c'est l'UMP qui dirige l'Assemblée nationale", a-t-il prévenu, en soulignant que "le rôle des parlementaires est de contrôler l'exécutif". "Qui est, aujourd'hui, le patron de l'exécutif ?", a-t-il conclu.

Repost 0
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 17:00


Ségolène Royal :
"Si Sarkozy redoute un président européen fort, il a tort"

Source : latribune.fr  -  le 10 novembre 2009


Présente lundi à Berlin pour suivre les commémorations de la chute du Mur, Ségolène Royal a répondu aux questions de "La Tribune". Elle s'est également exprimée devant l'Institute for Cultural Diplomacy sur les événements de l'année 1989.

Etes-vous en faveur d'un président du Conseil européen fort ou plutôt d'un organisateur ?

Dans un premier temps, il est évident que sa fonction sera d'organiser une nouvelle donne. Mais rapidement, il faudra qu'il incarne tout un continent avec charisme si l'on ne veut pas qu'à peine créé, ce rôle soit disqualifié.

Le casting se déroule ces jours-ci et on se dirige vers quatre hommes aux quatre postes clés à Bruxelles. Faudrait-il une femme à la tête du Conseil ?

Il est encore temps pour faire aussi émerger des femmes dans ce monde très masculin des institutions européennes. Une femme ou un homme... ce qui compte, c'est sa conviction pour faire avancer l'Europe et sa compétence. Il ou elle doit bénéficier de la confiance des chefs d'État et de gouvernement et donner une visibilité à l'Europe par son action et par sa parole.

Il règne une certaine opacité autour de cette désignation. Quelqu'un de fort peut-il émerger de cette façon ?

Effectivement, c'est l'impression que cela donne mais il est évident que quelqu'un de bien peut émerger. Il faut le souhaiter. À terme, c'est au suffrage universel que devra être désigné le président de l'Europe. Et cela n'enlèvera rien, contrairement à ce que l'on entend, à la légitimité des chefs des États-nations.

L'Europe est-elle assez ambitieuse politiquement selon vous ?

Je redis ici ma conviction : il faut aller beaucoup plus loin vers les États-Unis d'Europe. Il faut réaliser le rêve de Victor Hugo. J'ai la conviction que la crise sans précédent que nous traversons nous oblige à redéfinir une Europe à visage humain qui nous rende plus fort à l'échelle de la planète. La chute du mur de Berlin fut une étape décisive pour la réunification de l'Europe. C'est cette histoire qu'il faut maintenant accélérer en engageant un processus pour créer les États-Unis d'Europe.

Croyez-vous que Nicolas Sarkozy veuille d'un président fort à Bruxelles ?

S'il craint qu'un président fort à Bruxelles lui fasse de l'ombre, il a tort. C'est parce que l'Europe sera plus forte que chaque pays d'Europe le sera. L'histoire à écrire est plus grande que nous et les itinéraires personnels sont à mettre au service de cette histoire et pas l'inverse.

La gauche européenne a salué le travail de Nicolas Sarkozy durant la présidence française de l'Union. Êtes-vous d'accord pour dire que le chef de l'État a replacé la France au cœur de l'Europe ?

Ce n'est pas lui qui a remis la France au cœur de l'Europe. La France a toujours été au cœur de l'Europe depuis sa fondation, depuis Jean Monnet. Et les présidents qui se sont succédé y ont contribué. Nicolas Sarkozy n'a fait que maintenir cette position. Il aurait pu faire beaucoup plus en étant notamment à l'offensive sur un problème concret qui a créé beaucoup de malheurs économiques et sociaux en Europe : celui des abus de la spéculation bancaire. Or, sur ce sujet-là, il n'a rien fait ou presque et la France aurait pu, et peut encore, être à l'offensive.

Le gouvernement songe à créer un poste de ministre franco-allemand au mois de janvier. C'est une bonne idée ?

Oui, c'est une bonne idée et d'ailleurs, c'est une proposition que j'avais faite lors de la campagne présidentielle : celle de créer un ministère commun franco-allemand du Développement économique.

Avec le traité de Lisbonne, la France va disposer de deux eurodéputés supplémentaires à Strasbourg. Mais contrairement à beaucoup d'autres pays européens, aucune décision n'a été prise avant les élections européennes sur leur mode de désignation. Qu'en pensez-vous ?

C'est très étrange ! C'est un raté institutionnel qui en dit long sur le peu de considération que le gouvernement actuel porte au Parlement européen.

Repost 0
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 16:00

Ségolène Royal :
"C'est au suffrage universel que devra
être désigné le président de l'Europe"

Source : lepoint.fr  -  le 10 novembre 2009


L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal plaide pour  "qu'à terme" le président de l'Union européenne soit élu au suffrage universel, dans un entretien à La Tribune de mardi.

"A terme, c'est au suffrage universel que devra être désigné le président de l'Europe" et "cela n'enlèvera rien, contrairement à ce que l'on entend, à la légitimité des chefs des États nations", explique la vice-présidente de l'Internationale socialiste.


Ségolène Royal ajoute que, si Nicolas Sarkozy, qui l'a battue lors de la dernière présidentielle, "craint qu'un président fort à Bruxelles lui fasse de l'ombre, il a tort. C'est parce que l'Europe sera plus forte que chaque pays d'Europe le sera".

Concernant le futur président de l'UE, elle estime qu'"il faudra qu'il incarne tout un continent avec charisme si l'on ne veut pas qu'à peine créé ce rôle soit disqualifié". De difficiles tractations sont en cours entre les États membres visant à désigner le président de l'UE et son quasi-ministre des Affaires étrangères, deux fonctions créées par le traité de Lisbonne.
Repost 0
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 14:00



La politique économique du gouvernement "rejetée" par les français
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 10 novembre 2009

La politique économique menée par Nicolas Sarkozy est, à mi-mandat, jugée mauvaise par 63% des sondés. Par ailleurs, plus de la moitié s'oppose à l'idée d'un grand emprunt.
63% des Français estiment que la politique économique menée par Nicolas Sarkozy depuis le début de son mandat est "mauvaise", selon un sondage BVA pour Les Echos et France Info. Les Français sont en revanche 37% à penser que le chef de l'Etat a bien géré la situation dans ce domaine.

Concernant le grand emprunt que souhaite lancer le chef de l'Etat début 2010 pour financer les "investissements d'avenir", 54% des Français ne soutiennent pas cette initiative, alors que 39% des Français y sont favorables.

- Sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 novembre auprès d'un échantillon de 1.012 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas. Aucune marge d'erreur n'a été fournie.
Repost 0
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 12:00


Sarkozy et le mur de Berlin: vos meilleures parodies
Source : LePost.fr  -  le 10 novembre 2009

Sarkozy n'était pas à Berlin, il était partout ailleurs !
Depuis hier, tout le monde se demande : Nicolas Sarkozy était-il le 9 novembre 1989 à Berlin, au moment de la chute du mur ?

Dès dimanche soir, les internautes ont détourné l'information affirmée par le chef de l'Etat sur sa page Facebook, et mise en doute par un journaliste de Libération : "Sarkozy sur la lune, Sarkozy libère Paris, Sarkozy médaillé olympique..."

La boîte mail du Post.fr a chauffé depuis ce matin: vous avez été nombreux à nous envoyez vos photomontages montrant Nicolas Sarkozy au centre d'événements historiques.
Du coup, nous avons organisé un jeu-concours !

..... Les votes sont clos, merci à tous !

Voir les photomontages :  ICI



Moi, ma préférée était celle-là :

Les Sarkozy à Yalta, février 1945
Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
commenter cet article
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 08:00


Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
commenter cet article
10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 07:00

9 novembre 1989 : Sarko passe le mur du son pour aller à Berlin

Nicolas Sarkozy a publié un message sur sa page Facebook à la veille de la célébration des 20 ans de la chute du mur de Berlin. Il affirme qu'il était sur les lieux le 9 novembre 1989. À l'époque, Nicolas Sarkozy est âgé de 34 ans et il est député-maire de Neuilly-sur-Seine.

Le journaliste de Libération Alain Auffray fait un petit décryptage du récit de Nicolas Sarkozy. "Le problème c'est que l'histoire qu'on nous raconte ne tient pas debout", indique Alain Auffray, qui cite un extrait des propos de Sarkozy diffusés sur Facebook: "Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé pour participer à l’événement qui se profile."

Le journaliste explique que "le matin du  9 novembre, personne à Paris - ni même à Berlin -  ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber." Et précise que "les radios et télévisions ouest-allemandes n'ont commencé à évoquer la "libre circulation" qu'à partir de 20h. Et ce n'est qu'après 23 heures que les Berlinois de l'Est, prenant ces informations prématurées pour argent comptant, furent si nombreux à se masser devant le poste frontière de la Bornholmer Strasse que les garde-frontière  est-allemands finirent par lever la barrière. Parole de témoin: jamais "l'événement" ne s'est "profilé".

Pour le journaliste de Libération, l'hypothèse la plus probable est qu'en ce jour événement du 9 novembre 1989, Nicolas Sarkozy se trouvait à Colombey-les-deux-églises afin de commémorer le 19e anniversaire de la mort du Général de Gaulle.

 

Il est quand même modeste, le révisionniste de l'histoire :

Il n'a pas dit qu'il avait organisé lui-même, tout seul comme un grand,

la destruction du mur de Berlin par la foule !

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
commenter cet article
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 07:00

Une nouvelle loi sur l'égalité
hommes-femmes en 2010

Source : LEXPRESS.FR  -  le 6 novembre 2009

Le ministre du Travail, Xavier Darcos, a annoncé vendredi qu'il présenterait une loi sur l'égalité professionnelle hommes-femmes en 2010, six lois votées sur le sujet depuis 1972 n'ayant pu effacer les disparités.

Devant la Commission nationale de la négociation collective, il a proposé de pénaliser financièrement les entreprises qui ne réduisent pas les écarts de salaire.

Les syndicats ont déploré que le gouvernement accorde un nouveau sursis aux entreprises.

"Les inégalités de rémunération et de carrière entre les hommes et les femmes demeurent à un niveau préoccupant", a déclaré Xavier Darcos, d'après le texte de son discours.

Selon lui, l'écart de rémunération entre les hommes et les femmes est de 16% en moyenne pour le salaire horaire brut total et de 27% au total, la proportion de femmes travaillant à temps partiel étant cinq fois supérieure à celle des hommes.

Deux-tiers des bas salaires sont des femmes et elles sont moins représentées dans les fonctions qualifiées, a-t-il ajouté.

Xavier Darcos a demandé aux partenaires sociaux de lui dire avant fin novembre s'ils voulaient négocier entre eux sur le sujet. Ces négociations devraient alors s'achever le 15 février.

Le ministre du Travail a souhaité simplifier les règles régissant l'égalité hommes-femmes, favoriser une plus grande présence des femmes dans les instances de direction, appliquer de la transparence et créer des incitations et pénalités.

"STOP AUX BELLES PAROLES", DISENT LES SYNDICATS

"Pourquoi ne pas rendre publiques certaines informations sur l'écart de salaires pour que la pression de l'opinion publique aide les entreprises à évoluer ?", s'est-il interrogé.

"Pourquoi ne pas envisager un bonus-malus applicable aux entreprises en fonction de la manière dont évoluent les écarts de salaire et de promotion sociale entre femmes et hommes ?", a-t-il ajouté.

Les syndicats ont demandé au gouvernement d'agir sans attendre.

La CGT réclame dans un communiqué "la mise en oeuvre sans délai de l'engagement pris en 2007 par le ministre du Travail d'appliquer dès 2010 des sanctions financières à toutes les entreprises qui n'auraient pas eu de négociations 'égalité' en 2009".

"L'heure n'est plus à débuter un nouveau processus de négociation mais à appliquer et faire appliquer les lois et les accords collectifs avec rigueur", déclare le syndicat.

Quant à la CFTC, elle réclame du "concret maintenant". "Stop aux belles paroles!".

"Il semble affligeant à la CFTC d'être obligé de parler de 'bonus-malus' aux entreprises - donc de sanctions - pour faire appliquer une loi", poursuit-elle, tout en s'inquiétant du "risque de déresponsabilisation de certaines entreprises si le malus n'est pas suffisamment lourd financièrement".

Repost 0
8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 18:00

Être honnête et courageux, c’est être Français
Être sage et généreux, c’est être Français

Être fier de son drapeau, c’est être Français
Aimer sa couleur de peau, c’est être Français

Aimer les Châteaux de France, c’est être Français
Et travailler le dimanche, c’est être Français

Fermer sa gueule ou s’en aller, c’est être Français
Ne pas savoir parler anglais, c’est être Français

Boire un verre entre copains, c’est être Français
Aimer sa femme au quotidien, c’est être Français

Se remémorer la chute du mur de Berlin

En allant chercher son pain, c’est être Français

Manger plein de spaghetti, c’est être Italien
Être obèse et en T-shirt, c’est être ricain
Être saoul comme un cochon, c’est être breton

[pas gentil pour ... le cochon      -  j'ai honte ]

Avoir du poil sur le torse, c’est ça être Corse

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
commenter cet article

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande