Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 14:00

Présent à Paris le 28 octobre pour l'Université Populaire Participative organisée par Ségolène ROYAL,  sur le thème "Souffrance au travail, salariés bridés, chômage explosif : les salariés peuvent-ils encore croire en la valeur travail ?"

j'ai eu le plaisir de retrouver Marie-Andrée CADIOT, une camarde dunkerquoise qui est maintenant parisienne. Elle a participé en 2008 à la contribution thématique qu'un petit groupe de notre Comité DA  Flandre-Littoral avait rédigée ("Le monde du travail : quelques pistes pour que les salariés aient confiance en leur entreprise"), sur laquelle je reviendrai dans un prochain billet.

- Médecin du travail pendant 32 ans, elle a expliqué dans son intervention qu'elle avait vu, principalement depuis 5 / 6 ans, la souffrance au travail devenir de plus en plus aiguë.

- ce phénomène existe dans tous les types d'entreprise. Il y a une "contagion" entre ce qui se passe dans les grands groupes et les petites entreprises; leur système de management rejaillit sur les petites entreprises

- effet de la sous-traitance ... de la sous-traitance de sous-traitants ... On dit qu'il y a de moins en moins d'industries, mais en réalité des salariés classés dans le secteur des  "services" exercent des métiers industriels, BTP ou autres

- dans beaucoup de secteurs, beaucoup de disparités entre salariés; une grande précarité s'installe

- pas assez d'inspecteurs du travail
- de moins en moins de médecins du travail; problème de leur indépendance (non réglé par la récente négociation)
UPP sur le travail - intervention médecin du travail
envoyé par  daniel-c
Repost 0
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 12:00
Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
commenter cet article
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:00

Royal : "Il faut reconquérir les symboles de la nation"
Source : leparisien.fr  -  le 1er novembre 2009

Candidate à la présidentielle de 2007, battue par pour diriger le , continue de faire entendre, au sein de la gauche, une musique particulière.


Vous ne vous êtes pas réjouie du renvoi de Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel…

Il est dommage que la justice n’ait pas eu les moyens d’être rendue plus tôt.

L’exemplarité doit être la première valeur d’un dirigeant politique. Mais le temps a passé et, pour ne pas altérer l’image de la France ni celle de la fonction présidentielle, je pense que la tranquillité doit être accordée à Jacques Chirac. Cette affaire vient de démontrer l’utilité du juge d’instruction pour que la justice soit la même pour tous.

Vous avez dit être favorable au débat sur l’identité nationale lancé par Eric Besson.Etes-vous prête à y participer ?

C’est un débat dont j’ai repris l’initiative en 2006, comme le prouvent les textes de mes discours qu’on peut lire sur le site Désirs d’avenir. Je n’ai donc pas attendu aujourd’hui pour donner ma vision de cette question centrale.

Pendant la présidentielle de 2007, vous aviez parlé du drapeau tricolore, chanté « la Marseillaise » dans les meetings. Pour vous, l’identité nationale passe par ces symboles forts ?

 

Il y a beaucoup de choses dans la nation : l’histoire, les valeurs, les symboles, mais aussi l’avenir. L’identité nationale ne se forge pas uniquement dans la fascination du passé. Je n’ai pas cette approche très conservatrice. Mais je crois que l’identité nationale française se réfère essentiellement à la Révolution française, c’est-à-dire la lutte contre les privilèges, la question des libertés, des solidarités, de la fraternité. Ce débat, je ne le crains pas. Car il peut mettre en valeur les clivages entre l’instrumentalisation d’une identité nationale définie de manière restrictive, qui se confondrait avec une forme de nationalisme, et une identité nationale qui, elle, est bien ancrée sur les valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité.

Est-ce une mise en cause de la politique de Sarkozy ?

Bien sûr. Quand une politique creuse les inégalités, cela porte atteinte au ciment de la nation. Ce qui met en cause l’identité nationale, c’est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l’image de la France à l’étranger. Ce sont les conséquences d’une politique au service des privilèges, du népotisme, de politiques fiscales injustes…

Garantir l’égalité réelle, voilà le premier fondement de l’identité nationale.

Etes-vous d’accord pour sanctionner les atteintes au drapeau tricolore et à "la Marseillaise" ?

Il faut reconquérir les symboles de la nation. C’est pourquoi j’ai souhaité faire chanter « la Marseillaise » dans mes meetings, revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite. Les socialistes étaient gênés, c’est un comble ! La nation est à l’origine un concept de gauche. Mais je le répète, il est aussi grave et même plus grave de porter atteinte à l’égalité entre les Français que de porter atteinte au drapeau ou à l’hymne national, parfois d’ailleurs parce qu’on est déçu que la nation ne tienne pas sa promesse républicaine. Si M. Sarkozy veut encore faire une loi, je lui propose un vrai sujet : l’égalité entre tous les Français.

La gauche devrait-elle s’emparer de ce débat ?

Le moment choisi par la droite pour lancer ce débat montre que c’est une opération de diversion pour sortir d’une mauvaise passe, alors que les élections régionales se profilent. C’est aussi une tentative de récupérer un certain électorat. Ce qui est condamnable, c’est le moment et la façon dont le débat est lancé. En revanche, la gauche ne doit pas rejeter ce débat, et encore moins le craindre.

La burqa menace-t-elle l’identité nationale ?

La burqa ne doit pas être acceptée sur le territoire français. Faut-il pour autant faire une loi ? Je ne le pense pas. Cela risquerait de susciter un effet provocateur et de multiplier le port de la burqa. Il faut faire attention à ne pas instrumentaliser cela.

Le gouvernement gère-t-il bien le dossier de la souffrance au travail ?

A-t-on déjà vu dans le passé des suicides dus au travail d’une telle ampleur ? Où est la valeur travail prônée par Nicolas Sarkozy ? Il y a une montée dramatique de la précarité dans le monde du travail, une intensification des dégâts du libéralisme et de formes brutales de management, des mutations forcées parce que le dialogue social n’a pas été facilité. On pourrait imaginer un système de bonus-malus pour encourager à investir dans la qualité du travail et du dialogue social. Les entreprises qui investissent dans l’amélioration des conditions de travail pourraient bénéficier de bonus. En fonction du nombre d’accidents du travail ou de maladies professionnelles, d’autres au contraire pourraient avoir un malus. Le système actuel n’est pas assez efficace et incitatif. On pourrait aussi rendre facilement accessibles à tous les rapports des inspecteurs du travail. Et, surtout, faire un plan d’urgence pour la médecine du travail.

Des familles de soldats français tués en Afghanistan en août 2008 portent plainte. Qu’en pensez-vous ?

Il faut avoir le courage de dire qu’il n’y a, hélas ! pas de guerre sans victime. Ce risque est la grandeur et la servitude du métier militaire. Ceux qui s’engagent dans l’armée savent qu’ils risquent leur vie. Mais je comprends le désarroi des familles qui ont perdu un proche.

 

Comment expliquer que le PS ne soit pas plus haut dans l’opinion, avec le contexte que vous décrivez ?

Il faut le demander aux actuels dirigeants du PS. Ils ont voulu la direction, ils l’ont. C’est donc à eux de faire en sorte que le PS soit beaucoup plus présent dans le débat public, plus à l’offensive sur la défense des valeurs et des propositions.

François Bayrou a révélé cette semaine que vous vous étiez rencontrés pour discuter. Etes-vous prêts à travailler ensemble ?

Je trouve normal que les dirigeants politiques puissent se parler. On a échangé, il m’a fait part de son projet de parlement de l’alternance et je suis bien sûr tout à fait disponible pour travailler avec lui comme avec d’autres.

Vous seriez prête aussi à rencontrer Dominique de Villepin qui appelle à une "alternative républicaine" ?

Je ne veux pas réduire ma démarche politique à des rencontres individuelles même si je suis attentive à tous ceux qui se dressent contre les dérives d’une droite dure.

On a parlé de votre solitude, des rangs qui s’éclaircissent autour de vous…

Il ne faut pas confondre solitude et liberté. Ceux qui disent cela n’ont pas compris que la politique évoluait. Je suis une femme bien ancrée dans sa famille politique mais en même temps une femme libre qui a la capacité de fédérer autour d’elle des hommes et des femmes qui viennent débattre sur des sujets de fond et travailler sur des propositions pour la France.

Quel autre leader politique a une équipe capable d’animer toutes les trois semaines des universités populaires qui rassemblent plusieurs centaines de personnes, comme nous le faisons avec Désirs d’avenir ?

C’est ma façon de faire de la politique, en plus de mes responsabilités d’élue à la tête de la région Poitou-Charentes pour en faire une région exemplaire dans le domaine de l’excellence environnementale et de la création d’entreprises, sans augmenter les impôts.

Repost 0
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 10:00

L'identité nationale,
un débat à ne "pas rejeter" selon Royal

Source : liberation.fr  -  le 1er novembre 2009

Si l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle reconnaît qu'il s'agit d'une "opération de diversion" de la droite, elle martèle que "la nation est à l'origine un concept de gauche". Le débat voulu par Eric Besson doit commencer lundi partout en France.


Ségolène Royal a appelé à "reconquérir les valeurs de la nation", exhortant la gauche à ne "pas rejeter" le débat sur l'identité nationale, dans une interview au Parisien Dimanche.

"Il faut reconquérir les symboles de la nation. C'est pourquoi j'ai souhaité faire chanter la Marseillaise dans mes meetings (durant la campagne présidentielle, ndlr), revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite", a affirmé l'ex-candidate PS à la présidentielle.

"Les socialistes étaient gênés, c'est un comble ! La nation est à l'origine un concept de gauche", a-t-elle souligné. Tout en dénonçant une "opération de diversion" de la droite avant les élections régionales, Ségolène Royal a assuré que "la gauche ne doit pas rejeter ce débat, encore moins le craindre", faisant entendre une voix dissonante au sein du PS qui a condamné le débat initié par le gouvernement.

"Ce qui est condamnable, c'est le moment et la façon dont ce débat est lancé" a-t-elle insisté, estimant que c'est la politique de Nicolas Sarkozy qui "porte atteinte au ciment de la nation". "Ce qui met en cause l'identité nationale, c'est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l'image de la France à l'étranger" martelé la présidente de Poitou-Charentes.


Débat ouvert dès lundi

Selon un sondage publié dimanche par le quotidien Le Parisien, 60% des Français approuvent le grand débat que le gouvernement veut lancer dans le pays, contre 35% qui jugent que c'est une mauvaise chose. Les sympathisants de gauche y sont favorables à 50%, ceux de droite à 72%, selon cette enquête réalisée par l'institut CSA.

D'après Eric Besson, à l'origine de cette initiative, des réunions doivent être organisées dans les préfectures et sous-préfectures dès lundi, rassemblant associations, enseignants, élèves et parents d'élèves, syndicats, dirigeants d'entreprises, élus nationaux et européens.

Le débat doit s'achever avant le 28 février, avec la présentation par le ministre de la synthèse générale de ces travaux, qui doivent s'articuler en deux parties : "identité nationale", avec la question "qu'est-ce qu'être Français aujourd'hui?", et "apport de l'immigration à l'identité nationale".

Repost 0
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 09:00

Faire partie des courtisans sarkozystes n'est pas une sinécure !!!

C'était il y a dix jours à peine. Le renoncement du Prince Jean à la présidence de l'EPAD les avait secoué ! Mais il y avait eu un précédent épisode, souvenons-nous :

Dans une longue interview du Figaro, Sarkozy (le père) avait déjà ridiculisé ses courtisans : si prompts à défendre avec une énergie incommensurable son "lapsus" sur "les coupables" à propos des prévenus dans le procès Clearstream, ils ont dû ravaler leur salive : Sarko reconnaît qu'il aurait mieux fait de ne rien dire !
Et pan sur le bec !


Sarkozy à l'Epad : "Formidable" ... Sarkozy renonce : "Génial"


Ils étaient les premiers à défendre la "légitimité" de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad. Ils sont les premiers, au lendemain de son recul, à louer sa "sagesse". Déclarations avant-après à l'UMP. 

Comme un seul homme. Chatel, Bertrand, Balkany, Lefebvre, Paillé, Balkany… Tous ont chanté les louanges du prince Jean dès les premiers jours de la polémique. Tous sont montés au créneau pour dire combien la candidature du fils du Président à l’Epad était "légitime", eu égard à son "talent", ses "aptitudes", sa "précocité"… Mais voilà que ce candidat tellement idéal, tellement fait pour le poste, se défile. Obligeant ses plus ardents défenseurs à un peu d'acrobatie.

Car comment continuer à afficher son soutien aux Sarkozy père et fils sans avoir l'air de faire marche arrière? C'est le toujours plein de ressources Frédéric Lefebvre – qui clame depuis le début de l'affaire la "légitimité" du cadet du Président, accusant les médias des pires "vilénies" à son encontre – qui le premier a trouvé la parade, hier soir sur France 2. Le porte-parole de l'UMP y a déroulé une argumentation imparable: Jean Sarkozy se retire, donc c'est un garçon plein de sagesse, donc c'est bien la preuve qu'il était fait pour le rôle. CQFD.

Ce qui donne, dans le texte:
"Je crois que les millions de Français qui l’ont écouté aujourd’hui ont compris ce soir pour quelle raison la majorité UMP-Nouveau centre du département était derrière lui et considère qu’il a parfaitement la légitimité, la maturité, il en a fait la preuve ce soir, pour être candidat."


Frédéric Lefebvre : "Jean Sarkozy a fait preuve de maturité"
envoyé par 
LePostfr

 

Totalité de l'article, les morceaux d'anthologie des sarkozystes indécrottables !!!  :  ICI
Repost 0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 22:00

Suite de mes séquences vidéo réalisées lors de la manifestation des salariés de REXAM  à  Gravelines le 30 ocobre.
Les salariés, leurs organisations syndicales étaient reçues en mairie par les élus locaux.

(beaucoup de monde dans la salle ... pas la meilleure place pour filmer, et une prise de son pas optimale; et par conséquent une qualité moyenne, mais on fait avec les moyens du bord !)

J'ai tâché de restituer quelques séquences de l'échange qui a eu lieu avec les élus, et une intervention d'un retraité, toujours actif sur le plan syndical et confronté aux situations de plus en plus précaires dans la population :



Rexam - 30 octobre - en mairie, rencontre avec les élus
envoyé par  daniel-c


Repost 0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 16:00

NON A LA FERMETURE DE L'usine "REXAM" A GRAVELINES !

A la demande d'un jeune salarié motivé (Bernard LANDY) rencontré dans les manifestations organisées par l'intersyndicale et les salariés, un nouveau lien de blog :

Repost 0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:00

Vidéo de la manifestation des salariés de REXAM
à GRAVELINES, le 30 octobre 2009 (1ère partie)


- Départ de l'usine
- Défilé en ville, tractage
- interventions devant la mairie



Rexam - 30 octobre
envoyé par  daniel-c
Repost 0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 10:00
Vu sur la manif des salariés de REXAM ce vendredi 30 octobre :

Repost 0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 09:00

Article de LA VOIX DU NORD  -  samedi 31 octobre 2009 :

Repost 0

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande