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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:00


Notre travail de fond continue
Source : le site Désirs d'Avenir  -  le 12.10.2009


Chers amis et Chères amies de Désirs d'Avenir,


Notre travail de fond continue.

Vous pouvez prendre connaissance sur le site du contenu des universités populaires, celle de Poitiers sur la politique de civilisation, celle de Dejazet avec Bernard-Henri Levy qui a rassemblée plus de six cent personnes et sur lesquelles vous pouvez réagir et dialoguer.

Notre prochaine université populaire aura lieu le 28 octobre et portera sur la valeur travail.

Je vous propose aussi de réagir sur le contenu de l’émission Le Grand Jury d’hier. A ce sujet, les jeunes de Désirs d’avenir pourraient lancer une pétition pour que tous les jeunes âgés de 23 ans qui cherchent un stage ou un emploi envoient leur candidature à l’EPAD de Neuilly dont le futur président, âgé de 23 ans saura prendre en compte, avec son expérience de la dureté de la vie et sa fulgurante promotion du mérite à la tête de cette entreprise, l’aspiration de tous les jeunes au chômage qui veulent travailler plus pour gagner plus.

Les banques peuvent continuer à dormir tranquille ! Christine Lagarde refuse de réglementer le crédit revolving. Des centaines de milliers de familles sont surendettées à cause de ce piège, et les abus des tarifications bancaires françaises viennent d’être dénoncées au niveau européen. C’est un scandale : on a vraiment une politique de classe dans toute sa brutalité. La possibilité de mener des actions de groupe pour lutter contre ces abus a été écartée alors qu’elle permettait de redonner un peu de pouvoir aux consommateurs.

Je vous invite à vous rendre sur les rubriques "Rétablir la vérité" et "Si on en riait ?".

Au cours de ces dernières semaines, des articles tournant en boucle sur ma solitude, et s’en prenant de façon diffamatoire à l’un de mes proches dans une sorte de chasse à l’homme de l’ombre, ont été écrits par un petit groupe de journalistes de quotidiens ou d’hebdomadaires nationaux, et non des moindres, se recopiant les uns les autres à partir d’oreilles complaisantes tendues aux informateurs venimeux, et se livrant à des montages crapuleux pour porter atteinte à la considération d’un de mes proches, sans doute pour mieux m’atteindre, et cela malgré mes démentis. Ils seront bien en peine de produire les documents qu’ils prétendent détenir. La prochaine attaque de ce type sera poursuivie en justice.

Depuis quelques jours, la nouvelle mode, c’est de me traiter de "menteuse". Alain Duhamel sur France 2 dimanche a affirmé sans vergogne que j’avais de l’aplomb pour mentir, et ce sans fait précis ni raison. Cela ne rehausse pas le métier de journaliste ! Quel autre leader politique se permet-on de traiter de la sorte ? Aucun. Je me réserve le droit de faire reconnaître une injure publique car je déteste le mensonge, et la recherche de la vérité jointe au courage de la dire me valent suffisamment de reproches pour avoir le droit de ne tolérer aucune accusation sans fondement.

Amitiés fidèles,

 


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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 11:00

Qui a dit "David, on te soutiendra ... à mort" ???
RÉPONSE :  Jean Sarkozy, à propos de David Martinon, avant qu'il ne fasse un putsch contre lui avec Arnaud Teulé, pour les municipales à Neuilly-sur-Seine en 2008.

Le 16 décembre 2007, Jean Sarkozy, le fils du Président, participait à une réunion de jeunes au café de de l`île de la Jatte où il a tenu à faire l`éloge de David Martinon et l`a remercié chaudement de sa présence.

"Je suis très jeune, j`ai 21 ans, malgré tout j`ai quand même une petite expérience des campagnes municipales par ma situation familiale... mais une réunion comme celle-là où on demande à des jeunes de bâtir un projet c`est unique finalement en France et dans l`histoire c`est très rare", s`enflammait Jean Sarkozy.

Avant d`ajouter "Nous on te soutiendra à mort, David, dans cette campagne".
Dimanche 10 janvier 2008, Jean a lâché David.

COMME C'EST BEAU LA SINCERITE, LA FIDELITE !!!

Quand Jean Sarkozy soutenait ‘à mort’ David Martinon
envoyé par  divertissonsnous
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:00

La cour de Sarkozy continue de nous faire bien rire.

Et la palme revient, comme prévu, à Frédo !

 

Pathétique !

Tous les dirigeants UMP nous ont expliqué pendant 15 jours qu'ils ne voyaient aucun problème dans cette nomination / élection.

Que cette affaire n'était finalement qu'un complot politico-médiatique organisée par le microcosme parisien des commentateurs, que cela n'intéressait pas les français.


Voilà qu'aujourd'hui ils saluent une décision sage et pleine de maturité.

Une" des conclusions que l'on peut tirer de cette lamentable affaire, c'est la confirmation que les courtisans sarkozystes  ne pensent jamais un traitre mot de ce qu'ils disent.

Ils ne font que communiquer les messages définis par l'Elysée.


Lefebvre salue la "maturité" de J. Sarkozy

Source : AFP  -  le 23 octobre 2009

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a estimé hier soir que Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l'Etat, avait "fait preuve de maturité" en renonçant à briguer la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad).

"Je crois que les millions de Français qui l'ont écouté aujourd'hui ont compris ce soir pour quelle raison la majorité UMP-Nouveau centre du département était derrière lui et considère qu'il a parfaitement la légitimité, la maturité, il en a fait la preuve ce soir, pour être candidat", a déclaré M. Lefebvre sur France 2.

"Simplement, il ne voulait pas une candidature sur laquelle pèse le soupçon, et le soupçon de favoritisme", a ajouté M. Lefebvre, qualifiant la campagne qui a été menée de "pas ragoutante, c'est le moins que l'on puisse dire".

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 08:00

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 07:00

Jacques Weber :"Frédéric Lefebvre est le plus con qui soit !"
Source : RMC, le 22 octobre 2009

Evocant le lapsus de Nicolas Sarkozy qui avait qualifié les prévenus du procès Clearstream de "coupables", notre invité Jacques Weber s'est lâché contre le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre.

"On nous envoie les 3èmes couteaux dont le crétin de service Frédéric Lefebvre qui est l'homme le plus vulgaire, le plus con, le plus effroyable qui soit" affirme-t-il. "Ce n'est pas un hasard si on prend le plus bête. La population est bête et imbécile donc il faut un bête et un imbécile pour lui parler. "

"Je n'ai jamais vu un type pareil ! "

 
envoyé par  lesgrandesgueules
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 23:00


Sur le blog de Jean-Louis BIANCO, un texte court ... qui en dit long : sur le grand écart entre le satisfecit général exprimé par le résident provisoire de l'Elysée et la réalité de son score en terme d'opinion favorable dans l'opinion, à mi-parcours de son 1er et dernier mandat
(espérons-le vivement !!!) : 


Nicolas Sarkozy ne sait pas lire les chiffres

Je lis aujourd’hui dans Le Figaro [ 16 octobre ] une interview de Nicolas Sarkozy dans lequel le chef de l’État déclare faire jeu égal à mi-parcours avec les précédents présidents de la République.


Si l’on en croit une récente étude (qui n’est pas rendue publique), je suis au regret de lui rappeler que cela n’est pas exact.


Si l’on prend les derniers locataires de l’Élysée, Jacques Chirac et François Mitterrand, on s’aperçoit qu’ils obtenaient dans leur dernier mandat (à mi-parcours) respectivement 45% et 55% d’opinion favorable quand Nicolas Sarkozy est à tout juste 39%…

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 22:00
Crise de régime
Source : letemps.ch
par Bernard GUETTA, le 17 octobre 2009

 

Il n’est pas sûr qu’il faille s’en réjouir. Sans doute est-ce une mauvaise nouvelle pour la France qui n’a pas de majorité alternative en réserve mais le fait est là. Une crise de régime gronde en France, non pas une crise institutionnelle qui menacerait le pays d’un chaos imminent mais une rupture morale entre le pays légal et le pays réel.

A mi-mandat bientôt, Nicolas Sarkozy n’a plus de base sociale. La gauche ne l’aime pas, la droite ne l’aime plus. La gauche et la droite se rejoignent dans un rejet de ce président qui, à force d’habiletés, tours de passe-passe et autres «triangulations» – l’art blairiste de prendre ses thèmes à l’autre camp pour désarmer l’adversaire – se retrouve maintenant seul à force d’avoir bravé et trompé tout le monde en même temps.

Tout s’est précipité en deux semaines. Premier temps, Frédéric Mitterrand, son ministre de la Culture, s’autorise de son approbation pour se solidariser de Roman Polanski, et sans la moindre nuance. La gauche, la droite, les femmes, les parents découvrent alors que leur pays et leur président, cette majorité censée incarner l’ordre et la loi, prennent fait et cause pour un homme auquel ils auraient été prêts à reconnaître toutes les circonstances atténuantes et le bénéfice du temps passé mais qu’ils ne sont certainement pas disposés à absoudre d’avoir eu des relations sexuelles avec une adolescente.

Par la voix d’un ministre auquel il avait donné son feu vert, le président se retrouve avocat d’un homme poursuivi, juridiquement parlant, pour viol sur mineure et cela ne passe pas. Cela passe d’autant moins que le Front national ressort alors le livre qu’avait écrit ce ministre pour raconter ses aventures avec des prostitués du tiers-monde. Remarquablement écrit, ce récit avait été un best-seller. Frédéric Mitterrand en avait été loué par la critique et les télévisions mais ce qu’un écrivain peut se permettre, un ministre ne le peut plus, en tout cas pas lorsqu’il prend ainsi position dans l’imbroglio Polanski.

C’était laisser penser que non seulement les élites se tiennent les coudes et se sentiraient au-dessus de lois mais aussi qu’une solidarité de dépravés les unirait. Ce n’est pas le cas? Non. Ça ne l’est aucunement. Tout est autrement plus complexe, infiniment moins caricatural, mais ce n’est pas un sentiment dont il fallait favoriser le développement, surtout lorsque le chef de l’Etat s’est largement fait élire sur la dénonciation de Mai 68, réduit à un cocktail de laxisme et de permissivité.

 

A ce stade-là, Nicolas Sarkozy est déjà en mauvaise passe et c’est alors qu’éclate une autre affaire, limpide, évidente, inadmissible, celle de la prochaine promotion de son fils Jean, 23 ans, à la tête de l’organisme de gestion de La Défense, le quartier d’affaires prospérant aux portes de Paris. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, le népotisme après l’indulgence pour des comportements qui n’en appellent pas dans la «France d’en bas» et la boucle se boucle.

Sauf accident de santé, Nicolas Sarkozy terminera son mandat mais sa majorité rue dans les brancards, le critique ouvertement, car un charme est rompu. Jusqu’à gauche souvent, la France avait aimé ce président si énergique et si jeune qui mouillait sa chemise sur tous les fronts mais, du jour au lendemain, il est devenu un ovni, l’homme qui pourfend le capitalisme après avoir promis une rupture libérale, qui ne s’entend pas avec Barack Obama après avoir été tellement à l’aise avec Georges Bush, qui a fait entrer l’auteur de La Mauvaise Vie dans son gouvernement après avoir pourfendu les soixante-huitards et qui pistonne son fils après avoir tant chanté le travail et le mérite. Cet homme n’est plus en prise avec la France.

Cela s’appelle une crise de régime.

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 21:00
Ca aurait pu finir comme ça !!!       
Prince Jean renonce !
Etonnant, non ? Lui qui annonçait le 13 octobre, alors que la polémique enflait,, enflait, qu'il irait " jusqu'au bout" !

Charisme, courage, intelligence politique ... on a déjà entendu ces brillantes analyses, y compris dans les colonnes des méchants médias qui hier encore voulaient, paraît-il, la peau du pauvre résident de l'Elysée ...
Demain l'UMP, Frédo Lefebvre en tête, va peut-être nous ressortir les mêmes inepties, avec les mêmes mots préparés et venus du Très-Haut !

Noblesse, sens politique ? Et puis quoi encore ?
A mi-mandat de Sarko, c'est bel et bien un fiasco re-mar-qua-ble !!!
Reculade. Conscience que le ridicule avait ses limites. Peur d'une saine colère des français. Perception d'être la risée de la planète !

Bon, aujourd'hui cette affaire se termine. Que nous réserve le clan, pour demain ?
Coup foireux contre notre démocratie ... contre le sort des plus faibles d'entre nous, dans la continuité de ces sinistres deux ans et demi. 

Epad : Jean Sarkozy retourne à ses chères études
Source : Marianne2.fr  -  le 22 octobre 2009

Jean Sarkozy vient de l'annoncer sur France2 : il renonce à briguer la présidence de l'Epad.
Finalement, non. L'élection, le 23 octobre, de Jean Sarkozy au conseil d'administration de l'Epad devait être un prélude à sa désignation le 4 décembre prochain à la tête de l'établissement . Il n'en sera rien : il a annoncé au 20h de France 2, ce 22 octobre, qu'il renonçait à la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense. Il a dénoncé une "campagne de manipulation et de désinformation". Et affirmé qu'il ne voulait pas "d'une victoire qui porte un tel soupçon de favoritisme".

Bien évidemment, les vraies raisons sont à chercher ailleurs. Sans doute du côté des sondages qui, comme celui du CSA paru dans Le Parisien/Aujourd'hui en France vendredi dernier, montraient que 64% des Français étaient critiques vis-à-vis de la candidature de Monsieur fils. Et, plus grave, 51% des sympathisants de droite!

Bien que Jean Sarkozy affirme qu'il a pris sa décision seul, il apparaît évident que l'Elysée est derrière ce coup de théâtre. "Est-ce que j'en ai parlé au Président? Non. Est-ce que j'en ai parlé à mon père? Oui", a d'ailleurs déclaré Jean Sarkozy. Entre son fils et son fonds électoral, Nicolas Sarkozy n'a donc pas hésité longtemps.

Il faut reconnaître que ça urgeait: même les lecteurs du Figaro — la pravda élyséenne — ne supportaient pas que Sarkozy cherche à imposer son fils de 23 ans à la tête d'un établissement public chargé de l'aménagement du premier quartier d'affaires européen. L'éditorial d'Etienne Mougeotte le 16 octobre dernier, intitulé "Fin de la récré" avait déclenché des torrents de protestations, chez les lecteurs comme en interne.
Il fallait donc exfiltrer dare-dare le prince Jean. C'est chose faite.
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 08:00

Cela devait arriver, et c'est tant mieux ! Quoi de plus logique : quand une élection est entâchée de fraudes, on revote.
En Afghanistan, en tous cas !
Oui, c'est là-bas ... pourquoi, vous pensiez à quoi ???

Selon les résultats officiels,
Karzaï est contraint à un second tour
Source : LEMONDE.FR  -  le 19 octobre 2009

Le président sortant Hamid Karzaï a recueilli 49,67 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle en Afghanistan, ce qui le contraint à disputer un second tour le 7 novembre face à son principal rival Abdullah Abdullah, selon le résultat officiel de la commission électorale.

Le président américain Barack Obama a salué l'acceptation de l'organisation d'un second tour par le sortant Hamid Karzaï et évoqué un "précédent important pour la nouvelle démocratie en Afghanistan".

"L'annonce du second tour permet de dénouer une crise politique grave", estime Frédéric Bobin, correspondant du Monde en Asie du Sud. Cela va permettre à Hamid Karzaï d'apparaître comme "un beau joueur" et de "réhabiliter son image auprès de la communauté internationale".

Pour écouter, cliquez-ici : 

 

La commission des plaintes électorales afghanes (ECC) avait ordonné lundi 19 octobre l'invalidation des bulletins de 210 bureaux de vote de la présidentielle (sur 25 450 au total). Cette commission, composée d'Afghans et d'étrangers et soutenue par l'ONU, a fait état de "preuves claires et convaincantes de fraudes" dans ces bureaux. Elle a donc ordonné à la commission indépendante électorale (IEC), qui doit annoncer le résultat final du scrutin du 20 août, "d'invalider un certain pourcentage des voix de chaque candidat", sans plus de précisions.

Selon deux diplomates proches de l'ECC cités par l'agence AP, cette commission a invalidé près d'un tiers des voix en faveur du président sortant, Hamid Karzaï. Son score, jusqu'ici établi à 54,6 %, devrait donc passer sous la barre des 50 %, ce qui le forcerait à affronter au second tour Abdullah Abdullah, qui avait obtenu 27,8 % des suffrages. Democracy International, un groupe d'observateurs américains, a évalué dans la foulée le véritable score d'Hamid Karzaï à 48,3 %. L'entourage d'Abdullah Abdullah évoque lui aussi un score de 48 %, tout comme un diplomate occidental contacté par l'AFP. Mais  l'ECC elle-même, sollicitée par l'AFP, a refusé de confirmer.

KARZAÏ S'ENGAGE AUPRÈS DE L'ONU

Autre incertitude de taille : si l'IEC, réputée proche de M. Karzaï, se conformera comme le prévoit la Constitution aux ordres de l'ECC. Un diplomate étranger, cité par l'agence Reuters, ne cachait pas ses doutes à ce sujet. D'autant que, dans la matinée, un membre de l'état-major de campagne du président sortant a mis en cause "le mode de traitement (...) des bulletins suspects" par l'ECC.

Londres et Washington ont tenté de prévenir une telle situation. "Nous appelons l'IEC à appliquer ces ordres rapidement et attendons avec impatience de voir les résultats finaux certifiés", a déclaré une porte-parole du Foreign Office. Les Etats-Unis ont affirmé qu'il était "extrêmement important" que le gouvernement afghan soit légitime. "C'est maintenant aux Afghans de démontrer qu'ils croient eux aussi en cette légitimité", a insisté le porte-parole de la Maison Blanche. L'ONU a annoncé que son secrétaire général Ban Ki-moon a appelé Hamid Karzaï, qui s'est engagé à "respecter le processus constitutionnel".

Lors du second tour le 7 novembre, "un taux de participation inférieur au premier tour risque de jeter une ombre sur la crédibilité du scrutin", explique Frédéric Bobin, correspondant du Monde en Asie du Sud.

 

Pour écouter, cliquez-ici :

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 07:00


Stéphane Guillon - Le journal de Jean-Pierre Pernauvitch
envoyé par  franceinter
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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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