Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 07:00

La fin de l'article est savoureuse ! Elle nous donne une grande idée de la force des convictions chez certains de nos "camarades" ou ex-camarades :

" ... Mais après 2012, tout pourrait redevenir possible. "Selon les exégètes de l'ouverture, on devra refuser du monde s'il y a un deuxième quinquennat. Beaucoup ne voudront pas rester quinze ans dans l'opposition", commente M. Hortefeux.

Une question me taraude : les "couillons" de militants que nous sommes vont-ils encore le rester plusieurs années, face à ce triste spectacle ???
 

M. Sarkozy veut confier à Claude Allègre

un ministère de l'innovation et de l'industrie

Source : LeMonde.fr  -  16 mai 2009


Officiellement, Nicolas Sarkozy n'en souffle mot à personne, mais tout le monde en parle. Chez les ministres et les conseillers du pouvoir monte une véritable inquiétude, mêlée d'indignation : Claude Allègre devrait entrer au gouvernement dans la foulée des élections européennes du 7 juin pour s'occuper de l'innovation et de l'industrie.
Ici, on redoute de le voir rogner sur ses prérogatives, là, de semer la tempête, lui qui s'était mis à dos les enseignants, il y a dix ans, en appelant à "dégraisser le mammouth". L'ancien ministre de l'éducation de Lionel Jospin décroche son téléphone sur un ton bougon : "Je n'ai rien à dire. Je suis dans mon labo en train d'écrire un article scientifique. Le reste, c'est de l'agitation." A 72 ans, le scientifique, qui avait refusé d'entrer au gouvernement en 2007, a l'assurance de ceux qui n'ont plus grand-chose à prouver et à qui l'on a fait des promesses. "Nos conversations ne concernent que le président de la République et moi-même", assène M. Allègre, qui a fait un demi-acte de candidature. "Je ne serai plus jamais ministre de l'éducation nationale", a-t-il expliqué le 10 mai au Journal du dimanche, après avoir précisé qu'un "MITI" français, le fameux ministère du commerce international japonais, "c'est le genre de chose qui m'intéresse et qui intéresse le président de la République".

"Sarkozy lui a promis qu'il serait ministre, et, pour l'instant, il tient ses engagements vis-à-vis des personnalités de gauche", confie un proche du président. "Le périmètre de son ministère est en cours de définition", renchérit un ministre.

Un triple tir de barrage s'organise. Celui de Valérie Pécresse, ministre de la recherche et de l'enseignement supérieur, qui ne veut pas être désavouée en perdant une partie de ses attributions. Ce serait un camouflet, après des mois de conflit avec les universitaires et les chercheurs, alors qu'elle va mener en 2010 la bataille des régionales en Ile-de-France. Et puis séparer la recherche de l'université, ce serait aller à l'encontre de la politique suivie depuis deux ans. "Pécresse fait tout pour que cela ne marche pas", assure un ministre. Une solution serait de confier à Mme Pécresse un ministère moins exposé.

Le second front s'organise à Bercy, qui craint d'être démantelé : Christine Lagarde, l'une des cartes maîtresses de M. Sarkozy, n'entend pas perdre la haute main sur les secrétariats d'Etat au commerce extérieur, aux PME, et surtout à l'industrie. Elle le dit en termes diplomatiques mais fermes : "L'économie et l'industrie se portent très bien ensemble. Pour prospérer, l'industrie a besoin d'un environnement économique utile et efficace sur tous les plans, notamment fiscal."

Troisième front, celui des conseillers présidentiels, qui craignent que M. Allègre ne mette le feu aux poudres, alors qu'il convient de déminer les sujets industriels comme en est chargé M. Châtel. Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, et Raymond Soubie, conseiller social, ont, selon plusieurs sources, des réserves sur le personnage. "Je n'ai pas parlé de M. Allègre avec le président de la République. Je ne pense les sujets que quand ils arrivent", affirme M. Soubie.

M. Sarkozy a ses priorités politiques, et de nombreux responsables s'y résignent par avance. Il a une vraie complicité avec M. Allègre. Le président espère incarner, avec lui, en pleine crise du capitalisme financier anglo-saxon, une politique industrielle et d'innovation à la hauteur de ses accents néocolbertistes. L'homme ne serait pas brouillé avec les scientifiques, estiment plusieurs responsables de droite, en dépit de sa contestation du réchauffement climatique. "Sur le climat, vous n'avez qu'à regarder dehors, persiste M. Allègre. Vous sortez en short ? On n'est pas en Union soviétique, on peut contester une thèse scientifique."

Surtout, M. Sarkozy veut entretenir une de ses marques de fabrique, l'ouverture, qui permet de rompre avec l'"Etat RPR". Il l'a rappelé aux militants UMP rencontrés à huis clos, le 12 mai à Nancy, tandis que François Fillon appelle à une "amplification de l'ouverture". "Nicolas Sarkozy place au-dessus de tout le geste symbolique consistant à afficher une nouvelle prise d'ouverture. Le message politique sera encore plus fort si on gagne les européennes", précise un ministre.

M. Allègre a le mérite de ne pas être un épouvantail pour l'électorat de droite, à la différence de Jack Lang, que M. Sarkozy a fait applaudir à Nice le 21 avril, mais qui reste un symbole du mitterandisme et de la "gauche caviar". "Il n'y a pas de gens à droite allergiques à Allègre. L'homme est droito-compatible", analyse le député villepiniste Hervé Mariton (UMP, Drôme). Signe de son arrivée probable, le très politique Brice Hortefeux lui réserve une gentillesse : "Allègre a dit du bien de moi lorsque j'étais ministre de l'immigration. Cela me le rend très sympathique, même si je ne le connais pas."

La prise, qui peut encore capoter, apparaît maigre, M. Allègre étant brouillé avec le PS. Mais après Bernard Kouchner, Eric Besson, Martin Hirsch, Jean-Marie Bockel, Fadela Amara et Jean-Pierre Jouyet, elle permet d'entretenir le rythme. "C'est un processus qui a constamment besoin d'être renouvelé, car les ministres d'ouverture finissent par être absorbés par la majorité", analyse M. Mariton. Le débauchage des socialistes André Vallini ou Manuel Valls n'est pas à portée de main. Mais après 2012, tout pourrait redevenir possible. "Selon les exégètes de l'ouverture, on devra refuser du monde s'il y a un deuxième quinquennat. Beaucoup ne voudront pas rester quinze ans dans l'opposition", commente M. Hortefeux.

Repost 0
17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 20:00

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Européennes 2009
commenter cet article
16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 18:00

Nicolas Sarkozy a déprécié

la parole politique

Site Désirs d'Avenir - 14 mai 2009

Ségolène Royal a accordé une interview à El Pais, lors de son séjour à Athènes, à l'occasion de la conférence sur l'avenir des gauches en Europe.

 

Le socialisme français, miné par des luttes intestines et menacé par la progression des mouvements anticapitalistes, connaît l'un de ses moments les plus difficiles. Ségolène Royal, 55 ans, est la plus populaire des personnalités politiques, même si elle a chuté de façon spectaculaire dans les sondages depuis quelques mois. L'ancienne candidate à la présidence et candidate potentielle pour les élections de 2012, a déclaré dans une interview à Athènes, hier, que la gauche européenne devait avoir un projet solide pour les citoyens européens. "Nous devons propager l’idée que d'autres politiques sont possibles en dehors de celles de la droite", dit-elle.

Lorsqu'on l’a lui a demandé son avis sur le rôle de première dame de France de Carla Bruni, elle a répondu qu'elle ne parle que de politique. Royal, qui a échoué dans sa tentative de devenir le premier secrétaire du Parti socialiste en novembre dernier, a participé à la soirée du Congrès international sur la Gauche dans la capitale grecque, organisé par le quotidien grec To Vima et El Païs.

El Païs : Quelle est la situation politique en Europe?

Ségolène Royal : "C’est très paradoxal. Les idées de gauche, le socialisme, sont dominantes à l'heure actuelle. L'intervention de l'État, l'exigence de règles, la demande de protection et de justice sociale, la recherche de l’investissement éthique, la demande d’un retour sur la fiscalité... Mais c’est la droite qui est le plus souvent au pouvoir en Europe. Les valeurs de la gauche correspondent au cœur des peuples de l'Europe et nous devons tenter de transformer ces paroles en action, parce que la droite veut reprendre ces mots, mais maintient sa politique traditionnelle."

Quel est le problème de la gauche, qui fait qu’elle est minoritaire en Europe?

La social-démocratie doit avoir un projet européen, à l'avant-garde en matière d’initiatives économiques, doit démontrer que d'autres politiques sont possibles en dehors celles de la droite, et en particulier dans le contexte actuel, la gauche devrait lancer des propositions concrètes pour une véritable gouvernance de l'Union européenne. Aujourd'hui, il y a des problèmes de gouvernance de la zone euro. Nous ne voyons pas de réponses suffisamment fortes et convergentes, en particulier en matière de règles pour les banques et en ce qui concerne les plans de relance économique.

Le Parti socialiste français, en revanche, est plus divisé que jamais, et certains disent que vous allez trop loin. Est-ce que cela peut nuire à la prochaine élection présidentielle?

Ce sont des primaires qui permettront de désigner le candidat à la présidence. Je ne sais pas ce qui va se passer, je ne peux pas le deviner. Pendant ce temps, il nous faut travailler, faire un projet de gauche pour contrer les politiques désastreuses de Sarkozy.

Cela fait 2 ans que Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir. Pourquoi la situation est si mauvaise, à votre avis?

Il n'a pas tenu ses principales promesses. Il a dit que les Français allaient travailler plus pour gagner plus, mais il y a plus de chômage, les pauvres sont plus pauvres, les classes moyennes perdent du pouvoir d'achat, et il y a des problèmes dans les universités et les hôpitaux publics. Il y a deux problèmes particulièrement graves: la parole politique est dépréciée et il y a de grands conflits sociaux.

Dans quelques semaines auront lieu les élections européennes, mais il est prévu que la participation soit très faible. Qu'espère la gauche de cette élection?

Par-dessus tout, j'espère qu’il y aura beaucoup de participation. L'Europe doit expliquer les avantages qu’il y a à être unis, plus de solidarité, une meilleure protection face à la crise économique. L’Europe est une victoire trop abstraite et en fait si proche.

Après les premiers 100 jours au pouvoir de Barack Obama, êtes-vous toujours un de ses fervents soutiens?

Bien sûr. Il a permis au peuple américain de se réconcilier avec lui-même. Il se pose en médiateur devant la communauté internationale et fait face avec détermination à la crise économique.

Repost 0
15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 10:00

Une suite à mon billet précédent : lue sur le blog de Marc Vasseur la réaction d'un internaute concernant les déraillements de certains élus du PS au moment des votes à l'Assemblée Nationale, leurs petits arrangements quant à la discipline interne au parti.

Et encore, s'il ne s'agissait que de cela ...


- Avec des parlementaires PS qui ne suivent pas les consignes de vote de la direction ...

- avec un "socialiste" catapulté président du FMI (institution ultra-libérale contrôlée par les américains) par le président Sarkozy...

- avec le "socialiste" Claude Evin qui soutient la loi Bachelot (qui va terminer de démolir l'hôpital public) et qui est pressenti comme futur directeur de la nouvelle agence régionale sanitaire d'Ile-de-France ...

- avec un Lang qui fait l'éloge du président en permanence ...

- et une direction du parti qui ne réagit pas ...


Où est la cohérence politique ? la ligne politique ?.

Si le PS tient encore, c'est simplement parce que les élus tiennent à conserver leurs postes, rien d'autre.

Les ségolénistes restent car ils pensent que Ségo va gagner les primaires en 2011, mais est-on sûr qu'il y aura des primaires ?

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans da59-flandre-littoral
commenter cet article
14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 14:00

Sur le site officiel du PS, en date du 29 avril on peut lire la prise de position sur le projet de loi Hadopi :
"En s’opposant à ce mauvais texte, le Parti socialiste a souhaité ouvrir le débat sur des solutions alternatives ..."

Pour tout français, comme pour tout militant PS pas forcément au fait du processus de délibération interne, cela signifie à l'évidence qu'une décision collective a été prise : les élus du PS vont tous voter NON au projet.

Tous ? Que nenni !
D'abord Djak, l'inénarrable Djak, qui avait déjà annoncé depuis longtemps qu'il voterait pour le texte. Pas vraiment une surprise, il nous a déjà fait le coup sur la révision constitutionnelle !

Et Arnaud Montebourg, sur ce coup, s'est abstenu ...


Comme le souligne Marc Vasseur sur son blog, il y a des réponses d'interview dont il faut se souvenir.
Pour mesurer l'élasticité des convictions de certains !

Interview d'Arnaud Montebourg le 25 mai 2008 :

LE FIGARO.FR - Jack Lang, député PS du Pas-de-Calais, ne votera pas contre cette loi. Il n'y a donc pas de discipline au sein du groupe socialiste ?

Réponse d'Arnaud : "La discipline du groupe PS sera implacablement respectée car c'est notre moyen d'action sur cette réforme. Je le redis donc au gouvernement : ne comptez pas sur la moindre division des socialistes car c'est notre talisman pour que vous acceptiez de bouger vers nous. L'étau se resserre sur Nicolas Sarkozy."

Avec des machoires comme Djak et Arnaud, c'est un étau bien malléable !!!
Sarko peut dire, en s'escaffant : "Même pas peur" !

Martine, Première Secrétaire du Parti Socialiste, qui aime bien rire, que pense t-elle de tout ça ???
Se souvient-elle que sa motion, signée par Djak et Arnaud, avançait une volonté "z'allez voir ce que vous z'allez voir" :

"Comment être crédible aux yeux des français si nous continuons à offrir le visage de la division ...
Nous voulons un parti du respect, donc du débat, un parti de militants.
Avoir de bonnes idées ne suffit pas : il faut un PS qui parle d'une même voix ...
Lorsque nous avons adopté une ligne, nous devons parler d'une même voix, dès lors que la position a été élaborée collectivement et précédée d'un véritable débat mené jusqu'à son terme"


FERMEZ LE BAN !!!
Repost 0
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 19:00

Puisque le Figaro l'avait écrit, ça devait être vrai !
Mais trop beau pour être vrai, évidemment. D'ailleurs, moi j'aurais choisi une autre date que le 1er avril pour annoncer cette superbe nouvelle !
Demandez aux salariés de GANDRANDRE, ils vous diront pareil !!!



Sarkozy "va sauver" Caterpillar

Source : LE FIGARO.fr  -  le 1er avril 2009

 


Nicolas Sarkozy a promis ce matin de "sauver le site" de l'entreprise Caterpillar, dont les salariés retiennent quatre cadres supérieurs à Grenoble pour protester contre les projets de licenciement.

 

"Je vais sauver le site", a-t-il promis sur Europe-1, répondant à l'appel de l'intersyndicale de l'entreprise. "Je recevrai cette intersyndicale parce qu'ils m'ont appelé au secours et on ne les laissera pas tomber."


L'intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC) de Caterpillar-France a lancé mercredi matin un appel à Nicolas Sarkozy et aux parlementaires européens pour demander le déblocage du "fond européen d'ajustement à la mondialisation" (FEAM), afin de permettre la sauvegarde des emplois dans les deux usines françaises du groupe américain situées à Grenoble et Echirolles (Isère).

Il ne laissera tomber personne, c'est ce qu'il dit partout où il passe ! Quel président !!!

C'est la même volonté infaillible (???) qu'il exprimait devant les salariés de GANDRANGE. Souvenons-nous, n'oublions jamais ce serment d'arracheur de dents :


"Je ne vous laisserai pas tomber"
"Je viendrai moi-même pour annoncer la solution qu'on aura trouvée"
Repost 0
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 15:00

Une partie des emplois sauvegardés moyennant un accord sur le temps de travail ... ça me rappelle quelquechose ! CONTINENTAL, en 2008.

Même si ça n'est pas équivalent (chez Continental il s'agissait d'un passage aux 40 heures), la méthode est la même : un chantage à l'emploi, une contrepartie -- hypothétique -- sous réserve d'un aménagement du temps de travail.

Cette fois, les salariés de CATERPILLAR ont refusé le marché ... de dupes.


CATERPILLAR :
La direction va mettre en oeuvre le plan social,
733 départs prévus


Source : NOUVELOBS.COM  -  12 mai 2009



Après l'échec des ultimes négociations, la direction du constructeur américain d'engins de chantier a annoncé lundi 11 mai  sa décision de mettre en oeuvre le plan social, qui prévoie 733 licenciements sur les sites de Grenoble et d'Echirolles, en Isère.

Pas d'accord trouvé

"Nous allons mettre en oeuvre le plan social comme annoncé dans le livre III", prévoyant 733 licenciements, "faute d'un accord sur l'aménagement du temps de travail", a précisé à l'AFP la direction de Caterpillar.
Pendant un temps, la direction avait un temps émis la possibilité de réduire le nombre de licenciements à 600, sous réserve de la signature de cet accord. Le 6 mai, un projet d'accord a été rejeté à la majorité des 2.551 salariés des sites de Grenoble et d'Echirolles (Isère).
La décision d'appliquer le plan social fait suite à une ultime réunion lundi en préfecture entre la direction et les élus du comité d'entreprise (CE), qui ont refusé d'émettre un avis sur le plan social.

Les salariés refusent tout aménagement

Jeudi dernier , les employés de Caterpillar s'étaient en effet prononcés contre un projet d'aménagement du temps de travail proposé par la direction pour abaisser de 733 à 600 le nombre de licenciements prévus dans le cadre d'un plan social.
La participation au scrutin, mercredi sur les sites Caterpillar de Grenoble et d'Echirolles (Isère), a été très importante, 1.978 salariés sur 2.551 ayant voté, a mis en avant un élu CGT, Patrick Cohen.
Le projet, qui prévoyait notamment la mise en place d'horaires tournants, la prise collective des jours de RTT et qui "dégradait les conditions de travail des salariés", selon la CGT, avait été présenté par la direction le 29 avril.

Pour la direction du constructeur américain d'engins de chantier, l'application d'un accord sur l'aménagement du temps de travail permettrait de réduire de 133 le nombre de licenciements prévus dans le cadre d'un plan social, objet d'un conflit social qui dure depuis sept semaines.
Repost 0
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 20:00
Visiteurs du blog : je suis désolé pour la présentation "merdique" depuis ce matin.

Encore une insatisfaction :
L'équipe Overblog a encore effectué des modifications,
sans tenir compte des militants  des blogueurs !!!
Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans da59-flandre-littoral
commenter cet article
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 18:00


Licenciement à TF1

Patrick Bloche (PS) :

"Ça ne peut pas se terminer comme ça"

Source : lepoint.fr  -  le 11 mai 2009


Le député socialiste Patrick Bloche, farouche adversaire du projet de loi Hadopi, qui a interpellé Christine Albanel sur l'affaire du licenciement par TF1 de Jérôme Bourreau-Guggenheim , commente les derniers rebondissements de l'affaire. Ce matin, Christine Albanel a reconnu une "erreur regrettable" et suspendu son collaborateur auteur du transfert.

Lepoint.fr : Christine Albanel a sanctionné son collaborateur. Estimez-vous que l'affaire est close d'un point de vue politique ?

Patrick Bloche : La décision de Christine Albanel est une décision a minima, très en deçà de la gravité des faits. Surtout que la ministre de la Culture était complètement coincée à partir du moment où TF1, dans la lettre de licenciement, mentionnait que le mail de Jérôme Bourreau-Guggenheim provenait du cabinet d'Albanel. La ministre ne sait que suspendre : elle suspend les internautes dans le projet de loi Hadopi, elle suspend son collaborateur. Quand un collaborateur est pris en faute, on s'en sépare. Je constate qu'il y a des habitudes républicaines qui se perdent. Ça ne peut pas se terminer comme ça.

Que demandez-vous ?
On aurait pu demander une commission d'enquête parlementaire mais les faits se sont révélés entre le moment où j'ai interpellé la ministre dans l'hémicycle et aujourd'hui. Je m'interroge sur le fait de demander une commission d'enquête plus générale sur les relations coupables entre le pouvoir et les grands groupes de médias de notre pays. Car si on parle beaucoup de TF1, il n'y a pas qu'eux. Cette confusion des genres et des intérêts entre les cabinets ministériels et les groupes industriels laisse songeur.

Et ce qui me frappe, c'est le sentiment d'impunité qui n'existait pas à ce niveau dans notre bonne vieille République avant l'élection de Nicolas Sarkozy. L'exemple vient du sommet de l'État. Beaucoup de tabous sont tombés.

Demain, le projet de loi Hadopi sera voté de manière solennelle à l'Assemblée. Préparez-vous un nouveau "coup" ?

La surprise ne pourrait venir que si, une nouvelle fois, les députés UMP montraient par leur absence ou leur abstention leurs réserves vis-à-vis de cette loi. Un remake du 9 avril (ndlr : date du rejet du projet de loi en première lecture) ne serait possible qu'à cette condition.
Repost 0
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 08:00


Julien DRAY parle enfin
Source : LeParisien.fr  -  10 mai 2009


Des semaines qu’il n’avait pas parlé. Visé par une enquête préliminaire pour "abus de confiance" après avoir touché des chèques en provenance d’organisations proches de lui et cloué au pilori par les médias , Julien Dray contre-attaque.

Plus de quatre mois après avoir été perquisitionné chez lui par la police, le député de l’Essonne n’a toujours pas été entendu par les enquêteurs.


Et n’a donc pas eu accès directement à son dossier, dont de larges extraits ont été publiés dans la presse. Le fondateur de SOS Racisme a bien fait condamner pour "atteinte à la vie privée" L’Est républicain  qui avait diffusé le rapport de Tracfin (la cellule antiblanchiment de Bercy) sur son train de vie, il reste dans une situation délicate sur le plan personnel comme politique.

L’embarras des socialistes
Depuis le déclenchement de l’affaire en décembre 2008, le député de l’Essonne n’a pas remis les pieds à l’Assemblée nationale. Ni au siège du PS, rue de Solferino, où les soutiens ont été rares. Seul parmi les leaders, Vincent Peillon l’a assuré publiquement de son soutien. "La vie privée de Julien Dray est exposée sur la place publique", s’est-il insurgé en l’assurant de "toute son amitié".
Malek Boutih, proche de Dray, regrette le silence des socialistes, qui sont, dit-il, "tous aux abris".

Tout en reconnaissant l’atteinte à la présomption d’innocence, les "amis" de Dray sont en fait très embarrassés par les sommes évoquées. "En pleine crise économique, où les Français peinent à joindre les deux bouts, cela fait désordre", glisse un membre du bureau national.
Et beaucoup se rejoignent pour estimer, sous couvert d’anonymat, que leur camarade  "aura du mal à s’en remettre politiquement".

Pour le moment, l’ex-conseiller de Ségolène Royal s’est replié dans sa circonscription, ainsi qu’au conseil régional d’Ile-de-France, dont il est le vice-président. "Il fait son boulot", note sobrement un élu. "Il a l’air soucieux, mais on le sent combatif", affirme un autre. Mais la bataille judiciaire ne fait que commencer : le député de l’Essonne ne sera pas entendu avant les élections européennes.

Pour lire l'interview :  ICI
Repost 0

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande