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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 08:00

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 19:00


C'était le 14 janvier 2007, lors de son grand sacre :

"La démocratie irréprochable ce n'est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais seulement en fonction des compétences. Je veux le dire comme je le pense, le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable.
Nous sommes les héritiers du Général de Gaulle, nous sommes les héritiers de ceux qui ont portés l'Etat à un haut niveau d'exigence. Nous devons être exigeants avec notre pratique des nominations."
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 16:00

A lire, dans la série DESINTOX :


Heures sup’, le mauvais calcul de Nadine Morano

Source : LIBERATION.FR  -  le 20 février 2009


La secrétaire d'Etat a la Famille présente un bilan bien trop flatteur de la loi Tepa votée en 2007. 

C’était le symbole de la politique économique de Nicolas Sarkozy : c’est devenu un boulet. La loi Tepa (bouclier fiscal, baisse des droits de succession, possibilité pour chaque parent de donner franco d’impôt 150 000 euros à chacun de ses enfants, exonération des heures supplémentaires) est critiquée depuis longtemps par la gauche qui la juge favorable aux plus riches.

La semaine dernière c’est François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, qui est monté au créneau pour demander la suppression de plusieurs dispositifs de cette loi, et notamment le volet consacré aux heures sup’, afin de financer la création d’un "fonds d’investissement social" de 5 à 10 milliards d’euros. De fait, le contexte de dépression économique a remis la loi Tepa en position d’accusée : son coût (9,5 milliards d’euros en 2009) a réduit les marges de manœuvre du gouvernement pour la relance. En outre les cadeaux fiscaux faits aux ménages aisés apparaissent de plus en plus inopportuns alors que la crise va laminer les couches les plus défavorisées.

Pour tenter de corriger les effets politiques dévastateurs de la loi Tepa, les membres du gouvernement  communiquent à outrance sur la "réussite" du dispositif de défiscalisation des heures supplémentaires. Avec un objectif : montrer que loi Tepa profite à tout le monde, notamment à ces salariés modestes qui "travaillent plus pour gagner plus".

Lors d’un débat télévisé avec Martine Aubry sur France 2, fin janvier, Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, a ainsi dressé un bilan élogieux du dispositif des heures supplémentaires. S’appuyant sur une étude des services de Bercy, elle a affirmé : "Quand on regarde la loi Tepa, le nombre d’heures supplémentaires faites [en 2008] par 5,5 millions de Français, c’est 750 millions d’heures." Après avoir lancé ces chiffres, elle a glissé sur la question du pouvoir d’achat. Ces heures supplémentaires "rapportent à nos concitoyens 150 euros en moyenne de plus par mois ce qui fait 1800 euros" par an. Soit "un mois supplémentaire [de salaire]. Ça, c’est concret, c’est le premier effet de la loi", a ajouté la secrétaire d’Etat. Mieux : il y a "un deuxième effet […]. L’année d’après" les salariés concernés "ne payent pas d’impôt" sur ces revenus supplémentaires.


LES FAITS

Il y a plusieurs hic dans la présentation de Nadine Morano. Primo, le chiffre de 750 millions d’heures supplémentaires - comme d’ailleurs le nombre de salariés concernés, évalués à 5,5 millions - correspondait à une estimation, les résultats du quatrième trimestre 2008 n’étant pas encore connus à l’époque. Une étude publiée hier par l’Acoss (Agence centrale des organismes de sécurité sociale) indique que "725 millions d’heures supplémentaires" ont été déclarées sur 2008. Donc moins que le chiffre énoncé comme une vérité lors du débat télévisé.

Secundo, la secrétaire d’Etat a fait comme si, avant le vote de la loi, il n’existait pas d’heures supplémentaires. Comme si les salariés français étaient passés, par la grâce de la seule loi Tepa de zéro à 750 millions d’heures supplémentaires par an, avec à la clé donc 1 800 euros de bonus salarial pour les personnes concernées !


Ceci est évidemment faux. En 2006, les salariés français faisaient déjà 630 millions d’heures supplémentaires selon une étude de la Dares (Direction de l’animation et de la recherche des études et des statistiques), publiée en octobre. Quant au nombre de salariés concernés il était déjà estimé à 5,5 millions. Petite cerise sur le gâteau : la modification du cadre réglementaire concernant les hôtels, cafés et restaurants, conduit à réintégrer "99 millions d’heures" dans le comptage, selon la Dares. Autrement dit, en 2007, les salariés français auraient effectué 730 millions d’heures supplémentaires donc plus que les 725 millions de 2008 !

Même si le chiffre de 2007 est également estimatif, et même s'il est impossible de savoir combien d'heures sup' auraient été réalisées en 2008 sans la loi, on voit bien qu'elle n’a pas provoqué de  "grand soir" des heures supplémentaires avec à la clé un bond de pouvoir d’achat pour les salariés.

Pour Didier Migaud, président (PS) de la commission des finances à l’Assemblée nationale, "le chiffre de 150 euros mensuels de gain moyen […] mis en avant par le gouvernement […] est particulièrement trompeur". Les seuls gains pouvant être attribués à la loi Tepa, concernent les exonérations sociales dont bénéficient les entreprises, et les ristournes fiscales dont bénéficieront les salariés (mais qui ne pèsent pas bien lourds, les Français concernés étant souvent modestes et faiblement imposés). 


Au final, le bilan de la loi est très éloigné des 1 800 euros par an claironnés par Morano. Et repose la pertinence d'un dispositif très coûteux pour les finances publiques : 3 milliards d’euros en 2008.

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 14:00

Elysée SA
Source : LEMONDE.FR  -  23 février 2009


Les communicants sont sur le pied de guerre. Dans quelques jours, l'Elysée va annoncer que, grâce à l'intervention de l'Etat, deux banques privées mal en point, les Caisses d'épargne et les Banques populaires, vont fusionner et former le deuxième groupe bancaire français. Grâce à Nicolas Sarkozy, un nouveau géant de la finance est né.

Malheureusement, cette fusion laisse songeur. Pour qu'une telle opération réussisse, deux conditions sont indispensables. Premièrement : qu'elle se réalise dans la clarté. Rien n'est pire qu'un prétendu mariage entre égaux basé sur l'hypocrisie. Deuxièmement : que le dirigeant du nouvel ensemble soit capable de mobiliser ses équipes pour que "1+1 soit supérieur à 2", selon la formule consacrée.


Or, la fusion annoncée ne respecte aucune de ces deux conditions. La transparence ? Toutes les négociations se sont passées au palais de l'Elysée, transformé pour l'occasion en banque d'affaires. Pour parvenir à une fusion entre égaux, on a même exclu du nouvel ensemble les filiales immobilières des deux groupes - car personne ne sait très bien, vu la conjoncture, ce qu'elles valent - sans les vendre pour autant. Même la participation de l'Etat (15 % ? 20 % ?) n'est pas arrêtée. Une chose est sûre : les actionnaires majoritaires n'ont pas leur mot à dire. C'est l'Elysée qui est à la manoeuvre et dicte sa loi aux futurs époux.

Dans ce contexte, le choix du dirigeant pressenti est pour le moins curieux. François Pérol n'est pas seulement l'un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy, il est l'artisan de cette fusion. Rarement intérêts publics et privés auront été à ce point confondus. Même le sénateur centriste Jean Arthuis juge cette nomination "choquante". Il est d'ailleurs convaincu que la commission de déontologie ne lui donnera pas son aval.

Alors que le nouvel ensemble va nécessairement traverser de fortes zones de turbulences - lourdes pertes en vue, suppressions d'emplois, guerres entre les "rouges" des Caisses d'épargne et les "bleus" des Banques populaires -, la contestation juridique et politique de son patron ne pourra qu'aggraver sa situation. Quels que soient ses qualités et son passé de banquier d'affaires, François Pérol va voir son destin lié à celui de son mentor. Que celui-ci ne se représente pas ou perde l'élection de 2012, et la direction du nouvel ensemble bancaire tanguera à nouveau.

Il y a donc un risque important que, loin d'apporter aux deux banques le soutien dont elles ont besoin, l'intervention de l'Etat finisse par les affaiblir encore davantage.


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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:00

Voici le communiqué de presse commun (est aussi classé dans les "Pages permanentes")  :



Communiqué commun des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA


La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l'occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d'investissement social est programmé.


Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d'augmenter le Smic, de modifier sa politique d'emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires...

A cela s'ajoutent l'attitude dogmatique du patronat et son refus d'assumer ses responsabilités.


La crise nécessite des réponses d'une toute autre portée. Les effets de la crise économique et financière s'accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des suppressions d'emploi, d'utilisation du chômage partiel, contribuent à amplifier la récession et pèsent lourd sur le pouvoir d'achat qui se dégrade.


Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels. Elles confirment la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.


En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009,elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d'emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :


- défendre l'emploi privé et public,

- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,

- exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d'achat des salariés, des      chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,

- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité


Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications posées.


Elles conviennent de se réunir à nouveau le 20 mars 2009 à 8h00.


Paris, le 23 février 2009

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 07:00


A l'issue de la réunion de ce 23 février, l'intersyndicale des huit confirme la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars, qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.

Les syndicats continuent d'afficher leur unité et ont clairement pour objectif de réussir une mobilisation encore plus importante que celle du 29 janvier.





Un site à consulter :

http://www.19mars2009.fr/

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 17:00

Clarifier les relations de la droite

avec le patronat guadeloupéen

Par Delphine Batho  -  le 23 février 2009


Nous dénonçons la violence inouïe des déclarations du Medef contre Ségolène Royal exigeant "qu'elle se casse".

Après l'UMP, c'est donc au tour du syndicat des profiteurs de littéralement "péter les plombs". Mais ne lui en déplaise, le Medef n'est pas propriétaire de la Guadeloupe.

Tout cela est symptomatique de l'attitude d'un patronat qui, après avoir fait rappeler Jego à Paris, bloque ostensiblement toute sortie de crise.

Qu'attend l'UMP pour se désolidariser de ces extrémistes ?
Pourquoi le gouvernement n'est-il pas aux côtés des salariés dans les négociations ? Pourquoi est-il physiquement absent et donne-t-il  l'impression de jouer le pourrissement ?

Il est temps que la droite clarifie une fois pour toutes ses relations avec les quelques patrons qui asphyxient la Guadeloupe.

.

Un échec pour la République

Par Najat Vallaud-Belkacem  -  le 23 février 2009



Ségolène Royal assistait ce dimanche aux obséques du syndicaliste Jacques Bino. Qu'une responsable politique de premier plan participe ainsi à l'apaisement de la crise devrait être salué par tous, à commencer par le gouvernement qui n'a, lui, plus les moyens d'adresser un message de solidarité et d'amitié aux populations d'outre mer. Au contraire, l'UMP a préféré jouer la carte politicienne en déniant le droit à la parole et la liberté d'agir à une élue de la république dont chacun reconnait sur ce sujet la grande compétence et la rare legitimité.

La réalité c'est qu'à cet instant de la crise, plus aucun membre de la majorité presidentielle ne pouvait décemment se rendre à ces obséques sans mettre le feu aux poudres. C'est un échec grave pour la république dont les représentants, à force de mepris et de  dilettantisme, ont pris le risque de perdre un nouveau territoire. C'est cela que Ségolene Royal a voulu éviter et c'est cela qu'on ne lui pardonne pas. A moins que ce soit tout simplement d'avoir occupé la place qui aurait du être celle d'un Président de la République.

Que le gouvernement prenne ses responsabilités, la lâcheté ne saurait tenir lieu de programme pour les Antilles.




Pour le maire de Pointe-à-Pitre : visite "utile"



(AFP) - Le maire (divers gauche) de Pointe-à-Pitre, Jacques Bangou, a salué lundi la visite de trois jours de Ségolène Royal en Guadeloupe, la qualifiant "d'utile".
"Je tiens à saluer le courage de sa présence", déclare-t-il dans un communiqué. "Je préfère la présence de politiques solidaires des Guadeloupéens (...) plutôt que le silence méprisant et l'absence de terrain de ceux qui nous gouvernent".
La visite-surprise de la présidente de la région Poitou-Charentes a suscité la polémique en Guadeloupe comme en métropole, mais, selon M. Bangou, "la population, elle, a tranché": "partout, des témoignages spontanés expriment à Ségolène Royal de la reconnaissance pour sa présence".

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 13:00

A lire jusqu'au bout, et c'est très ingénieux.
Un morceau de bravoure. Celui qui a écrit cela est un champion !

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 11:00

Ségolène ROYAL, sur l'île ce week-end, demande au patronat de "lâcher" 200 euros d'augmentation des salaires. "Qu'elle se casse", répond le Medef local.

Normal, ils n'ont pas apprécié la leçon, quand Ségolène a lancé :

"Ce qui manque c'est le geste des gros patrons qui se sont enrichis pendant des années sur le système néo-colonial", ciblant "deux gros patrons qui contrôlent la quasi-totalité des importations et de la grande distribution".
"Le Medef est sur une position de blocage systématique, il faut que ça cesse"


Information NOUVELOBS.COM  -  le 23 février 2009


Le Medef lui conseille de "se casser"

Jean-Luc Lubin, secrétaire général du Medef Guadeloupe, a estimé dimanche que l'ancienne candidate à l'élection présidentielle "est très très mal placée pour venir mettre de l'huile sur le feu" en Guadeloupe et lui a recommandé de "se casser".
"Dans la situation actuelle, Mme Royal est très très mal placée pour venir mettre de l'huile sur le feu, aujourd'hui on a besoin de sérénité dans ce pays et non pas de politiciens arrivistes, qui viennent nous donner des leçons" et "nous dire ce qui est bon, ce qui n'est pas bon", a déclaré Jean-Luc Lubin à l'AFP.
"Maintenant çà commence à suffire cette affaire là, maintenant si elle n'a rien à dire, qu'elle se casse, çà commence à bien faire cette affaire là", a ajouté le responsable patronal.
"On n'a rien vu en Guadeloupe, donc qu'ils viennent pas nous raconter des histoires", a ajouté Jean-Luc Lubin à l'égard des responsables politiques, affirmant à propos de Ségolène Royal qu'"elle sera mieux en Poitou Charente qu'en Guadeloupe".


[ Tiens, on l'a déjà lu et entendu, cette connerie !!! ]

"Publicité à tout prix"

De son côté, le délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer Patrick Karam, a estimé dimanche que Ségolène Royal "cherche à se faire de la publicité à tout prix sur le dos des Guadeloupéens en multipliant les déclarations irresponsables".
"Ségolène Royal cherche à se faire de la publicité à tout prix sur le dos des Guadeloupéens en multipliant les déclarations irresponsables et en prenant le risque d'une déflagration", a déclaré Patrick Karam, lui-même Guadeloupéen, à l'AFP.
Selon le délégué interministériel, "en sabotant la reprise du dialogue social, déjà fragile, elle crée une situation explosive qu'elle n'aura pas à gérer,

[ L'UMP accusant Ségolène de créer une situation explosive ! Rien que ça !!! ]

... laissant aux Guadeloupéens et au président socialiste de région Victorin Lurel le soin de recoller les morceaux après son passage".
"Si les propos de Mme Royal devaient envenimer la situation, elle aurait à en rendre compte devant les Guadeloupéens et l'ensemble des Français", a-t-il ajouté.
Pour Karam, "il y a des sujets trop graves pour faire l'objet d'une exploitation politicienne".
Le délégué interministériel "appelle l'ensemble des responsables politiques à faire preuve de responsabilité".
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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 09:00



De l'importance d'être présent
aux obsèques de Jacques Bino

Jean-Pierre MIGNARD,

le 23 février 2009




Chères amies, chers amis,


La présence de Ségolène Royal aux obsèques de Jacques Bino, syndicaliste tué lors des affrontements récents à la Guadeloupe, revêt une évidente et importante signification.

Lors des élections de 2007 la Guadeloupe lui avait réservé son appui. Elle fait à son tour un geste en direction des Guadeloupéens dans ces heures difficiles, en se rendant sur place à l’invitation du maire de Pointe-à-Pitre. C’était bien le moins.

Ségolène Royal a parlé de paix, de dialogue, de réconciliation et de justice. C’est ce qui a manqué à la Guadeloupe.

Il faut être quand même un esprit obtus pour ne pas saluer la présence d’une personnalité politique nationale de premier plan, venue de la métropole en Guadeloupe, accueillie sur place avec une telle bienveillance. Signe que ce n’est pas la sécession que les Guadeloupéens souhaitent mais l’égalité dans la République. Le voyage de Ségolène Royal est un trait d’union.

Les Guadeloupéens ont droit à une existence digne. Ils le crient depuis des semaines.

Et nous ne pouvons que nous reconnaître dans leur mouvement.

Jean Pierre Mignard,
Président de Désirs d’avenir

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