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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 19:00

La CFE-CGC ne signera pas l'accord sur l'assurance-chômage
Le comité directeur de la CFE-CGC a décidé, mardi 20 janvier, "à l'unanimité", de ne pas signer l'accord sur l'assurance-chômage négocié avec le patronat et a également décidé d'exercer son droit d'opposition au texte conclu avant Noël.

La CFDT se retrouve la seule confédération syndicale à avoir choisi de parapher le texte. Avant la CFE-CGC, la CGT, FO et la CFTC avaient décidé de le rejeter au motif qu'il n'offrait pas aux chômeurs une indemnisation à la hauteur de l'ampleur de la crise.

Juridiquement, une convention d'assurance-chômage est valable dès lors qu'une organisation syndicale et une patronale la signent. Mais si elle suscite l'opposition de deux syndicats au Conseil national de l'emploi, où siègent les partenaires sociaux, le ministre de l'emploi peut à nouveau consulter cet organisme avant de donner son agrément. Côté patronal, le Medef et l'UPA (artisans) se sont prononcés pour l'accord, tandis que la CGPME signera "sous réserve d'une baisse effective des cotisations au 1er juillet". 
 

Assurance-chômage : le sort de l'accord entre les mains du gouvernement

Source : LE MONDE.FR  -  21.01.2009

Après les refus de la CGT, de FO et de la CFTC, la CFE-CGC a décidé, mardi 20 janvier, de ne pas signer le projet d'accord sur l'assurance-chômage conclu le 23 décembre 2008. Quatre syndicats sur cinq disent non et ce texte n'est, pour l'heure, accepté que par un seul syndicat, la CFDT, et les trois organisations patronales. Ce cas de figure est inédit depuis la création de l'Unedic en 1958.
Avec la très forte remontée du chômage - 160 000 demandeurs d'emploi supplémentaires en quatre mois -, l'exigence du patronat d'une baisse rapide des cotisations chômage, en juillet, a indisposé les syndicats. Des règles nouvelles, raccourcissant la durée d'indemnisation pour certains chômeurs, en ont aussi inquiété certains. Au final, en ne signant pas, ils espèrent pouvoir rouvrir la discussion avec le camp patronal sur l'assurance-chômage. Ce que ce dernier, pour des raisons de consensus difficile en son sein, refuse.
Les choses sont juridiquement et politiquement compliquées. Le gouvernement attend de voir si le refus de signer des syndicats se transforme en droit effectif d'opposition. La veille de la décision de la CFE-CGC, le secrétaire d'Etat à l'emploi, Laurent Wauquiez, expliquait : "S'il n'y a pas suffisamment de signataires, on posera la question explicitement aux partenaires sociaux : "Est-ce que vous vous opposez, ou est-ce que vous vous contentez de ne pas mettre votre signature ?"". Et d'ajouter qu'en cas d'opposition, "on aura plusieurs options, soit de dire on repart sur une copie complètement différente, soit on agrée malgré tout cet accord".
Pour l'heure, Bercy explique n'avoir pas reçu des signataires potentiels, la CFDT et le patronat, l'accord pour engager la procédure d'agrément. Le Conseil national de l'emploi, dans lequel siègent les partenaires sociaux, qui doit donner son avis, devrait se réunir avant la fin du mois.
La CFDT signera-t-elle seule le texte, comme son secrétaire général, François Chérèque, a dit vouloir le faire ? Lors des voeux de Nicolas Sarkozy aux partenaires sociaux, lundi, M. Chérèque a invité chacun à "aller au bout de sa logique en s'opposant à un accord si on est contre".
Ses homologues de FO et de la CGT, Jean-Claude Mailly et Bernard Thibault, faisaient valoir, eux, que "la CFDT, qui défend la logique des accords majoritaires, devait comprendre que celui-ci est minoritaire et le retirer".
Le bureau national de la CFDT, qui se réunit mercredi et jeudi, doit confirmer cette signature. Il doit aussi se prononcer sur l'accord sur la formation professionnelle que FO, la CFTC et la CFE-CGC veulent signer. La CGT se dit aussi favorable. La CFDT pourrait montrer à cette occasion sa capacité à ne pas signer un accord.
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Published by CORDIEZ Daniel
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 13:00

Ségolène ROYAL à Washington, vidéo le 19 janvier 2009





Chères amies, chers amis,

Mardi 20 janvier, Washington, au café Millot, Dermon Avenue

Depuis ce café très proche des cérémonies, je vous envoie cette lettre.

Dès cinq heures du matin dans un froid glacial, des centaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants de tous âges, de toutes les couleurs et de toutes conditions - ce que Barack Obama a appelé le "patchwork of our heritage" - ont convergé vers le Mall pour vivre ce moment historique. Comme s’ils voulaient s’assurer que tout cela était bien vrai !

Et c’est sans compter les milliards d’autres qui, à travers les écrans de télévision du monde entier, et je pense en particulier au continent africain, avaient au même moment les yeux rivés sur cette façade ouest du Capitole.

La cérémonie d’investiture a eu beaucoup d’allure. Barack Obama est sans conteste très charismatique et il se dégageait de cette immense foule, joyeuse et pleine d’espoir, une véritable force démocratique.

Que retenir du discours de Barack Obama ?

Vous le lirez en entier, mais voici les idées et les citations qui m’ont marquée :
  • - Tout d’abord un diagnostic sans concession sur la crise économique et sur la violence du monde, qui sont "la conséquence de la cupidité et de l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère."
  • - L'Amérique est une nation d'immigrants "qui ont pris des risques" - des hommes et des femmes anonymes -, "qui ont souffert de la morsure du fouet." Concorde, Gettysburg, Normandy, Khe Sahn sont les quatre batailles auxquelles Barack Obama a fait ensuite référence pour mobiliser les énergies de la nation.
  • - La démocratie fait chaque citoyen, qui, par son action, doit accompagner la prise de responsabilité de l’Etat.  Il y aura une transparence absolue de tous les systèmes d’aides.
  • - "Cette crise nous a rappelé que sans surveillance le marché peut devenir incontrôlable, et qu'une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis." Il faut donner à chacun l’occasion de réussir sa vie. Ce n’est pas de la charité.
  • - La sécurité de ne peut pas se faire aux dépens des libertés.
  • - "Nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la peur."
  • - L’Amérique a vocation à dialoguer avec le monde entier. C’est parce que les Américains ont connu la ségrégation qu’ils sont conscients de la nécessité de parler à leurs anciens adversaires.
  • - "Le monde a changé et nous devons évoluer avec lui." Mais nous devons le faire, a-t-il ajouté, "avec nos valeurs de toujours'.
  • - "Ce qui nous est demandé maintenant, c'est une nouvelle ère de responsabilité" ("the new area of responsability").
  • - "C'est le prix, et la promesse, de la citoyenneté (…) C'est la raison pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n'aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré."

Ce discours a duré vingt minutes. La foule était saisie par ces paroles, par cet appel constant à chacun pour qu’il se mette en mouvement, par la force du symbole et la volonté politique.

Des centaines de personnes se sont ensuite déplacé paisiblement du Mall vers Constitution Avenue pour assister au défilé qui montrait si bien la diversité de l’Amérique.

Tout-à-l’heure, nous sommes passés devant une maison sur laquelle est affichée en grandes lettres :
"20 janvier 2009 : la fin d’une erreur".

Cordialement,


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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 10:00

Dans la série "Sarko sauveur du monde" ...

Une vidéo déposée sur Dailymotion le 17 décembre 2008 :


En visite officielle à Miami pour l'élection américaine (en novembre 2008), Christian Estrosi n'a pas oublié la brosse à reluire : il a attribué une partie de la victoire d'Obama ... à l'action de Nicolas Sarkozy ! Ca c'est la classe américaine !

"Nous voyons que l'impulsion qu'il a donné [Sarkozy] ces dernières semaines aura sans doute  aussi quelque part pesé sur le comportement des américains"


Estrosi, les Américains et Obama
Vidéo envoyée par  Marianne2fr

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 08:00

Il parle ainsi, sciemment. Ca fait "peuple" ... le peuple qu'il aime tant ! 


Lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO
  -  20 janvier 2009 :



“J’écoute mais je tiens pas compte” …

"J’écoute mais je tiens pas compte". Voilà ce qu’a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’un déplacement sur la réforme de la carte militaire.




Le respect des règles grammaticales devrait aller de soi de la part d’un président de la République française. Pourtant, on ne dit pas "je tiens pas compte", mais "je ne tiens pas compte". On constate d’ailleurs que si certaines dépêches reprennent la phrase telle que prononcée, d’autres rajoutent elles-mêmes l’adverbe de négation manquant.



Une telle déclaration -qui visait tous les "conservatismes" qui s’opposeraient à ses réformes- est également symptomatique de sa conception du pouvoir. Cela signifie qu’il est pour lui inutile de prendre en considération les appréciations de ceux avec qui il serait en désaccord.

Nous avons là la confirmation du pouvoir d’un seul, d’une véritable monocratie.


Enfin, Nicolas Sarkozy a déclaré : "On ne voulait pas l’armée italienne, on a eu Carla. C’est quand même plus agréable, en tout cas pour moi". Au-delà de l’humour quelque peu déplacé du chef de l’État, on se demande ce qu’il y a de drôle dans la suppression de 54 000 postes civils et militaires…

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 12:00




Merci à Brigitte et Dominique pour
la diffusion de cette photo
militante !

Qui a félidé ?
... fait l'idée, je veux dire !
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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 10:00


En ce 20 janvier 2009, que l'embarras du choix
dans les nombreux articles consacrés à
l'investiture de Barak Obama à Washington ...



Obama président,
une promesse américaine


Source : LIBERATION.FR  -  20 janvier 2009



Pour la première fois de leur histoire, les Etats-Unis auront aujourd’hui un président noir. Barack Obama, 44e président des Etats-Unis, prêtera serment sur les marches du Capitole en posant la main sur la Bible qu’avait utilisé Abraham Lincoln en 1861.

Puis, sillonnant l’immense foule attendue pour l’acclamer, il empruntera une Cadillac blindée au numéro minéralogique "44" jusqu’aux portes de la Maison Blanche.

Gravité. A bien des titres, l’Amérique change d’époque. Une Amérique angoissée par une crise économique qui l’a presque mise à genoux, mais qui voit en Barack Obama l’homme le mieux à même de lui rendre cet "espoir" qui fut le thème central de sa campagne, lavant le pays de ses tourments du passé. Le président Obama se présente avant tout en rassembleur, à l’image de Martin Luther King, l’homme politique noir assassiné en 1968, à 39 ans, après avoir lancé le mouvement d’égalité des droits civiques. "Demain, nous nous rassemblerons et ne ferons qu’un, sur l’esplanade où le rêve de Martin Luther King continue de résonner. Par cela même, nous reconnaissons qu’ici en Amérique, nos destins sont inextricablement mêlés, a proclamé hier Obama afin de souligner la gravité du moment. Nous sommes résolus à marcher ensemble. En cherchant à renouveler la promesse de ce pays, souvenons-nous de la leçon de Martin Luther King : les rêves que nous avons séparément n’en font qu’un."

Dimanche, le megaconcert de stars d’Hollywood et de la chanson auquel a assisté le Président en compagnie de sa famille, sur les marches du Lincoln Memorial, était d’ailleurs intitulé "We are one" (nous ne formons qu’un). Près de 400 000 personnes avaient empli le fameux Mall, cœur historique de la capitale, pour écouter Bruce Springsteen, Beyoncé, U2 et bien d’autres.

D’énormes embouteillages ont commencé hier à submerger les routes qui mènent à Washington, où une foule sans précédent est attendue pour assister aux cérémonies. Parmi les invités de dernière minute figure l’équipage du vol 1549 d’US Airways, qui a réussi à faire amerrir sans dommages un Airbus A320, jeudi sur l’Hudson à New York, sauvant les 155 personnes à bord. Symbole, comme l’a dit Obama dimanche, que "tout est possible en Amérique". Le Président n’a toutefois eu cesse depuis plusieurs jours de modérer les espérances immenses dont il est l’incarnation. "Résoudre les problèmes de la nation prendra du temps, la route sera longue et la pente ardue", a-t-il expliqué en évoquant une crise économique qui a poussé le taux de chômage à 7,2%. Les Américains, selon lui, ne demandent qu’une chose, "que les promesses qui leur ont été faites soient tenues et que leurs enfants fassent encore mieux".

Confiance. C’est Barack Obama lui-même qui a écrit, ce week-end, le discours qu’il doit prononcer après sa prestation de serment. Il insistera, selon son équipe, sur la nécessité pour son administration de restaurer la confiance du public dans un gouvernement américain mis à mal par les huit années de George W. Bush. Le nouveau gouvernement "rendra des comptes" et inaugurera, selon Robert Gibbs, le conseiller de presse du Président, "une nouvelle ère de responsabilité". L’histoire est en marche et Malia, 10 ans,la fillette du couple présidentiel, en est consciente. Dimanche, elle a lâché à son père : "Le premier président afro-américain… Tu as intérêt d’être bon!"

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 09:00

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 08:00

Article paru dans La Voix du NORD  -  le dimanche 18 janvier 2009 :

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 20:00

Indemnisation du chômage :

la CGC en passe de rejeter l'accord

Source : LESECHOS.FR  -  16/01/2009

Le bureau national de la CGC a décidé de préconiser de refuser de signer l'accord sur l'assurance-chômage. Si cette décision est confirmée le 20 janvier, la CFDT sera le seul syndicat signataire.

Les nuages s'amoncellent au-dessus de l'accord sur l'assurance-chômage, dont l'avenir devient vraiment incertain. Après la CGT, FO et la CFTC, la CGC est en passe de rejeter ce texte, qui va donc probablement se retrouver signé par la seule CFDT. La centrale de l'encadrement n'a pas encore pris formellement sa décision. Mais, lundi dernier, son bureau national a décidé, à une « large majorité » selon plusieurs sources, de plaider dans ce sens. Motif principal invoqué : la réforme n'est pas une réponse adaptée à la crise, et la baisse des cotisations qui va mettre le régime en péril. C'est le comité directeur de la CGC, où votent les dirigeants fédéraux en plus des 10 membres du bureau, qui doit officiellement trancher mardi. Mais une majorité de fédérations serait prête à suivre le bureau national. C'est en particulier le cas de la plus importante d'entre elles, la métallurgie, qui a pris sa décision mercredi.

La CFDT isolée

Le fait que ce soit celle du président de la CGC, Bernard Van Crayenest, ne signifie pas forcément que ce dernier voie cela d'un bon oeil. Mais si le leader syndical aurait préféré un paraphe, il s'est gardé d'exprimer de quelconques états d'âme une fois que le bureau national a tranché. Il est vrai qu'il marche actuellement sur des oeufs : les critiques montent en interne sur sa gestion trop personnelle de la fusion qui se prépare avec l'Unsa. En outre, la bonne performance de la CGC chez les cadres aux élections prud'homales accroît les réticences à se marier avec une organisation généraliste mais peu implantée dans le privé. D'autant que, dans l'immédiat, la confédération de l'encadrement n'est pas menacée, grâce à sa dimension catégorielle, par la réforme de la représentativité. Et puis, le fait d'isoler la CFDT - qui pendant onze ans a toisé la centrale de l'encadrement du haut de sa victoire prud'homale chez les cadres - en ravit plus d'un en interne.

Contrairement à la CFTC, une non-signature ne serait pas une première : en 2000 déjà, la CGC n'avait pas paraphé la première version du plan d'aide au retour à l'emploi. Une chose est sûre : si la CGC rejette l'accord Unedic, l'Etat va se retrouver dans une position délicate, a fortiori si au moins deux non-signataires s'opposent formellement au texte (« Les Echos » du 14 janvier). « C'est de la responsabilité des partenaires sociaux, il y a un accord qui est sur la table, moi j'espère qu'il sera signé. S'il n'est pas signé, ce sera au gouvernement de prendre ses responsabilités pour un certain nombre de dispositifs », a affirmé, hier, le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez. Difficile d'agréer une convention qui n'aurait qu'une seule signature. Reste le scénario d'une réouverture des négociations, comme en 2000. La présidente du Medef, Laurence Parisot, mardi dernier, l'a totalement exclu. Enfin, troisième possibilité : la reprise en main temporaire du régime par l'Etat. Les partenaires sociaux ont prolongé jusqu'au 15 février l'actuelle convention d'assurance-chômage.


Les trois options pour l'Etat
Agréer l'accord sur l'assurance-chômage.
Donner un délai aux partenaires sociaux pour rouvrir la négociation.
Prendre le relais en publiant un décret, qui prolongerait provisoirement le système actuel ou qui imposerait à l'assurance-chômage de nouvelles règles du jeu.
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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 12:00

La Commission européenne prévoit une forte récession en 2009

Source : LEMONDE.FR  -  19.01.2009

Bruxelles s'attend à une récession économique sévère dans la zone euro , avec un recul du PIB de 1,9 %, qui devrait s'accompagner d'un vif creusement des déficits et d'une nette augmentation du chômage, a-t-elle annoncé lundi 19 janvier. Pour la France, le recul devrait être de 1,8 %.

La  Commission anticipe ensuite une légère croissance en 2010, de 0,4 %, selon ses prévisions économiques actualisées. Bruxelles a revu drastiquement en baisse ses précédents pronostics, publiés début novembre. Elle tablait alors encore sur une croissance de 0,1 % en 2009 puis de 0,9 % en 2010 dans la zone euro.

Ces prévisions sont nettement plus pessimistes aussi que celles publiées par le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne – qui tablent jusqu'ici sur un recul du PIB de 0,5 % cette année – et par l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), qui anticipe une contraction de 0,6 %.

La Commission européenne s'attend à ce que cette récession sérieuse s'accompagne d'une hausse du taux de chômage de près de trois points dans la zone euro d'ici à la fin 2010. Il devrait passer, selon ses pronostics, de 7,5 % en 2008 à 10,2 % en 2010, passant au-dessus des 10 % pour la première fois depuis 1998. Bruxelles table aussi sur un très fort creusement des déficits publics dans la zone euro, qui devraient passer de 1,7 % du PIB en 2008 à 4,0 % en 2009 et 4,4 % en 2010. En France, le déficit public devrait atteindre 5,4 % en 2009 et 5 % en 2010.

 

La Commission s'attend à une reprise de l'inflation qui devrait passer de 1,0 % dans la zone euro en 2009 à 1,8 % en 2010. En France, elle devrait être de 0,8 % en 2009 et de 1,5 % en 2010.

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