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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 09:00


De Carolis obligé d'entériner la fin de la pub
après 20h dès le 5 janvier


Le Conseil d'administration du groupe France Télévisions a entériné la suppression la publicité sur ses chaînes. La ministre de la Culture Christine Albanel avait demandé à Patrick de Carolis de décider lui-même la suppression partielle de la publicité, dans l'attente de la promulgation de la loi sur l'audiovisuel public, toujours débattue à l'Assemblée nationale.

Patrick de Carolis a donc "proposé au vote une résolution actant la suppression de la publicité sur les différentes chaînes du groupe après 20 heures à compter du 5 janvier 2009.

Cette décision est "indispensable au bon fonctionnement de l'entreprise", a plaidé Patrick de Carolis. "Les grilles de programmes du 5 janvier 2009, préparées de longue date par les équipes et déjà annoncées, ne peuvent plus être modifiées au risque de déstabiliser à la fois l'entreprise et son public".

Le Conseil d'administration a également adopté le projet de budget 2009, qui table sur un résultat net du groupe en déficit de 94,6 millions d'euros.

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En effet une vraie teigne, De Carolis version  2 juillet 2008 !

Comme le rapporte le billet publié ce jour-là ... il y a si longtemps (revoir la vidéo) :

 


Pour la première fois, Patrick de Carolis s'est exprimé sur RTL sur la réforme de l'audiovisuel public. Le président de France Télévisions a fait plusieurs mises au point pour marquer son indépendance, notamment vis à vis du pouvoir.

"Jamais je ne soumettrai mes grilles de programmes à un quelconque visa en dehors de l'entreprise" a-t-il lancé. Pour répondre à Nicolas Sarkozy qui explique que la télé publique ressemble trop à la télévision privée, Patrick de Carolis explique que c'est "faux, stupide et profondément injuste".

Concernant le financement de la suppression de la publicité, il estime que "le compte n'y est pas" et qu'il prendra ses responsabilités s'il n'obtient pas les moyens nécessaires pour faire son travail.
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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 18:00


Le blog


"Désirs d'Avenir Flandre-Littoral"


souffle sa 2ème bougie


Le Comité local "Désirs d'Avenir Flandre-Littoral" s'est doté de ce blog en décembre 2006.


Administrateur de ce blog, je ne suis pas le mieux placé pour parler du bilan au niveau qualitatif ... Quantitativement, juste quelques chiffres :

. 

1836 articles à cet instant : 992 la 1ère anné, 844 la 2ème

(soit près de 18 articles par semaine)


75103 visites ("visiteur unique")


- 1301 commentaires

.

MERCI A TOUS NOS VISITEURS, ET A CEUX QUI APPORTENT LEURS COMMENTAIRES

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Published by CORDIEZ Daniel - dans da59-flandre-littoral
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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 15:00

Lang se dit prêt à partir en mission à Cuba

si Sarkozy lui demande

NOUVELOBS.COM  -  15.12.2008

"Si le président pense utile que je contribue à réchauffer les rapports entre Cuba et la France, je n'ai aucune raison" de refuser affirme le député PS.



L'ancien ministre socialiste, Jack Lang a affirmé lundi 15 décembre qu'il n'avait "aucune raison" de refuser une mission à Cuba si le président Nicolas Sarkozy le lui demandait.

"Pour l'instant, je ne suis pas encore parti à Cuba, c'est un de mes projets" mais "si j'y vais et si le président pense utile que je contribue à réchauffer les rapports entre Cuba et la France, s'il advient qu'on me le demande, je n'ai aucune raison" de refuser, a expliqué le député du Pas-de-Calais sur Canal+. Jack Lang était interrogé sur une information du Journal du Dimanche selon laquelle il serait prêt à accepter cette mission.

"Je l'ai fait à plusieurs reprises dans le passé" vis-à-vis d'autres gouvernements, a poursuivi Jack Lang, précisant qu'il était disponible pour "tout ce qui contribue à renforcer la paix, à protéger les droits de l'Homme".

"Je n'ai pas à dire oui à un déplacement qui pour l'heure n'est pas encore programmé", a-t-il dit, pressé de questions, mais "je dis oui à servir l'intérêt national, tout en servant mon idéal".

"protéger les droits de l'Homme" !
Le grand homme succèderait-il à Rama Yade ???
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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 10:00

Merci à Freddy, qui m'a envoyé cette photo, avec pour légende :


"Sur le parking des entreprises, véhicule d'un travailleur agé,
prudent, équipé pour retrouver son domicile !"


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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 21:00


Les organisations syndicales entendent
interpeller le gouvernement sur les
conséquences sociales de la crise financière.


En pleine période d’hémorragie de l’emploi (les annonces de plans de réduction d’effectifs sont devenues quasi quotidiennes) et de stagnation des salaires depuis un an, selon les chiffres officiels, les mots d’ordre sont surtout défensifs: défense de l’emploi, privé et public, et maintien du pouvoir d’achat.


Premier appel unitaire depuis le 22 mai

Le 29 janvier sera la première journée unitaire d’action interprofessionnelle depuis le 22 mai 2008, lorsqu’entre 300.000 et 700.000 personnes étaient descendues dans la rue pour la sauvegarde des régimes de retraite. Mais aucun appel national à la grève n’avait été lancé ce jour-là.

Les syndicats de fonctionnaires devraient se joindre à la mobilisation, lors d’une réunion prévue mercredi.


(Reuters) Les syndicats ont appelé lundi à une grève interprofessionnelle nationale pour le jeudi 29 janvier, un nouveau défi pour Nicolas Sarkozy confronté à la crise économique et à la grogne sociale.

Les syndicats CGT, CFDT, CFTC, Force ouvrière, FSU, Solidaires, Unsa et CFE-CGC en ont fait l'annonce au terme d'une réunion organisée au siège de FO, à Paris.

Dans un communiqué, les organisations syndicales appellent "à agir massivement et (à) interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs" autour d'une série de revendications.

Parmi elles figurent "la défense de l'emploi privé et public" et "la lutte contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales".

Les organisations syndicales demandent aussi "la défense du cadre collectif et solidaire de la protection sociale".

"C'est une inversion de tendance qu'il nous faut", a dit Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT.

"La journée du 29 janvier va permettre aux salariés, aux demandeurs d'emploi, aux retraités, de dire très clairement aux pouvoirs publics et aux entreprises privées et publiques : pas question de vous servir de la crise comme prétexte pour diminuer les salaires, pour nous empêcher d'avoir des progressions de carrière, pour nous contraindre à accepter de travailler plus et plus longtemps..."

"Se battre pour le pouvoir d'achat, c'est le meilleur moyen de créer des emplois et de se battre contre la récession", a estimé Maryse Dumas.

UNE TRÈS LARGE INTERSYNDICALE

Toutes les organisations syndicales se sont réjouies d'avoir trouvé un accord autour du moyen d'action et de la date.

"Ce n'est quand même pas si fréquent que tous les syndicats ensemble interpellent les pouvoirs publics", a déclaré à la presse Jean Grosset secrétaire général adjoint de l'UNSA. "On sait ce que l'on veut et cette intersyndicale porte la possibilité d'une grande mobilisation."

Gérard Labrune (CFE-CGC) a pour sa part souligné que les syndicats se réuniraient à nouveau le 5 janvier pour formuler une plateforme commune de propositions avant cette journée de mobilisation.

"Il est important qu'il n'y ait pas seulement des revendications mais aussi des propositions", a-t-il estimé. "Il ne sera pas dit que nous nous serons lancés dans une manifestation aussi vaste sans avoir fait le maximum pour proposer des choses au gouvernement."

La CFDT a souligné que le 29 janvier "laissait le temps de voir ce qui allait se passer".

"Nous avons encore du temps devant nous pour nous mettre d'accord sur ce que nous attendons de l'Etat en terme de service public, de qualité des emplois, de modalités de relance", a dit son secrétaire national Marcel Grignard.

Le recul de Xavier Darcos sur la réforme du lycée a en tout cas donné beaucoup d'espoirs aux organisations de salariés: "Ça encourage dans l'idée qu'il faut se mobiliser", a lancé dans un sourire le secrétaire national de la FSU Gérard Aschieri.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 18:00
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Najat VALLAUD-BELKACEM, invitée de "Pluriel" sur Radio Orient



"Dans ce texte  d'orientation politique que nous avons rejeté,  il n'y aucun mot sur la nécessité pour le parti socialiste de réformer ses modalités de vote du premier secrétaire"

"Que la tricherie soit dans mon camp ou dans l'autre, ça ne change rien à l'affaire. Ça remet en cause la légitimité de la première secrétaire, même si il n'y avait qu'une seule tricherie."

"Moi ce que je comprends, c'est que ce que l'on trouve admirable  chez Barack Obama on trouve que c'est à vomir chez Ségolène Royal"

"Ségolène Royal bouscule un certain rythme, un certain nombre de tabous,  une façon de faire de la politique"

"La divergence ne s'est pas faite sur les idées mais sur les personnes.
Ce qui différencie Martine Aubry  de Ségolène Royal,  c'est le coup de pieds dans la fourmilière."

"Benoît Hamon qui est apparu, comme portant le flambeau de la rénovation, ..... n'est pas prêt à donner ce coup de pied dans la fourmilière. Seule Ségolène Royal y était prête !"

"Pour réformer la société comme il le souhaite, le PS doit être exemplaire et avoir les idées claires. Ségolène, de ce côté là aurait pu avoir une certaine cohérence."

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"Je suis inquiète pour l'avenir du parti"
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 23:00



ArcelorMittal convoqué à Bercy

  Source : Le Journal du Dimanche  -  14.12.2008


Le magnat indien de l'acier Lakshmi Mittal a-t-il trahi ses promesses en matière d'emploi ?

C'est ce que veut vérifier Luc Chatel. Le secrétaire d'Etat à l'Industrie convoque demain, à Bercy, le directeur général France d'ArcelorMittal, Daniel Soury-Lavergne, suite à l'annonce la semaine dernière d'un plan de départs volontaires qui va toucher 1 400 salariés de l'entreprise en France (9000 dans le monde).


Ces suppressions d'emploi ont provoqué un tollé chez les syndicats et certains politiques. Ils accusent l'aciériste de profiter de la conjoncture pour dégraisser plus que de raison. "Je trouve choquant de prendre prétexte de la crise pour restructurer alors que Mittal s'était engagé à ne pas le faire", a déclaré le député UMP François Loos, qui était ministre de l'Industrie au moment du rachat d'Arcelor. L'entreprise explique qu'elle est frappée par une baisse brutale des commandes. La direction ajoute que son plan ne touchera pas les usines mais les services administratifs.

Les salariés sont d'autant plus choqués qu'ArcelorMittal a annoncé un résultat net en hausse de 29% au troisième trimestre, à 2,8 milliards d'euros, et maintenu le dividende versé aux actionnaires. Au début de l'année, le groupe avait déjà créé la polémique en supprimant 575 emplois à l'usine de Gandrange (Moselle), malgré les engagements pris par Nicolas Sarkozy pour maintenir l'activité sur place.

Mittal a créé 2 000 emplois dans six zones sinistrées
Les syndicats n'attendent pas grand-chose de la rencontre de demain. "Si Luc Chatel est aussi ferme que sur le dossier Gandrange, nous avons du souci à nous faire", lâche Edouard Martin, élu CFDT au comité européen du groupe. De fait, le gouvernement ne peut rien faire pour empêcher les suppressions d'emploi. "Nous contrôlerons pour voir s'il s'agit bien de départs volontaires, avec un projet précis ou une promesse d'embauche pour chaque salarié concerné", indique-t-on à Bercy, où on déplore les "procès d'intention" faits à Lakshmi Mittal.

Luc Chatel veut surtout vérifier que Mittal a respecté ses promesses passées. Ce qui semble être le cas. De source proche du dossier, le groupe a créé 2.000 emplois ces deux dernières années dans six bassins d'emplois sinistrés. Bercy assure que les engagements pris pour accompagner la fermeture partielle de Gandrange (préservation de 104 emplois, investissement sur le site voisin de Florange, etc.) ont également été tenus.

"J'attends de le voir pour y croire", réagit Edouard Martin, qui déplore les manquements de l'Etat: "Le gouvernement devait abonder un fonds de capital-risque à hauteur de 10 millions d'euros et obtenir la construction de deux centrales électriques par Poweo. Nous attendons toujours". A Bercy, on rétorque que les 10 millions sont dans les tuyaux et que Poweo s'était engagé sur de simples "études de faisabilité" qui n'ont pas été satisfaisantes. Par contre, le gouvernement bataille toujours pour qu'ArcelorMittal crée, à Florange, un site pilote de captage du CO2, envisagé au départ en Allemagne. S'il se réalise, ce projet pérenniserait le site et injecterait plus de 400 millions d'euros dans l'économie locale.
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 20:00
De nouveau, le chemin de Croix ...
J'ai publié sur ce blog 2 articles à propos de cette élection, sous l'angle de "prédilection" qu'avaient utilisé les tenants du "Tout Sauf Ségolène" lors du Congrès de REIMS (Aubry, Delanoe, Hamon) ... fallait pas commencer, leur dirai-je !

Il s'agit bien entendu du "prétexte"  de l'épouvantail MoDem.

Evidemment, cette victoire de la Droite ne doit réjouir aucun socialiste. Mais on peut noter que l'échec de la Gauche trouve son origine, incontestablement , dès le 1er tour : les motions D,C,A clamaient "alliance à gauche d'abord" ... raté, pas de dynamique  à gauche !  Et surtout  "aucune alliance avec le MoDem" ... re-raté !


La mairie de CROIX (59) reste à droite ...
Source : France3.fr  -  Région NORD PS-DE-CALAIS PICARDIE  -  14.12.2008


La liste emmenée par Régis Cauche et soutenue par le maire sortant Bernard Six, est arrivé en tête du scrutin municipal.

Il n'y aura finalement pas eu de surprise à Croix. L'équipe municipale sortante reste en place et gagne une élection partielle qui après le premier tour de la semaine passée s'annonçait pourtant serrée. 

Mais ce soir, la liste menée par Regis Cauche, le successeur choisi par Bernard Six lui même, arrive largement en tête des suffrages avec 52, 19% des voix contre 47,81% pour la socialiste Francine Langevin.

Dès la semaine prochaine, celui qui jusqu'alors était adjoint délégué à la sécurité, devrait donc s'installer dans le fauteuil de maire à la place de Bernard Six, dont l'élection avait été invalidée par le tribunal administratif.


Cette info était passée dans La Voix du Nord, le 10.12.2008 :
Élections à Croix : pas d'accord PS - PC

À l'issue du premier tour des municipales, le Parti communiste, fort de 5,03 %, attendait que le PS lui propose une petite place sur sa liste. Mais l'alliance avec le MoDem rendait les choses compliquées et il n'y a pas eu d'accord. Les communistes semblent mal digérer la pilule.
Hier, nous avons reçu le communiqué suivant :

"Nous remercions les 274 Croisiens qui ont fait confiance à la liste du PC et de la société civile. En cas d'accord sur un programme clair et précis pour plus de pouvoir au service de tous les citoyens, nous étions prêts à participer à une liste commune de gauche. Mais, ce mardi, un appel téléphonique d'un responsable de la liste Langevin nous a signifié qu'il n'y aurait pas d'accord avec notre liste (motif invoqué : leur alliance avec le MoDem).
Dans ce cas, nous laissons le libre choix aux Croisiens le 14 décembre 2008."
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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 20:00


C'est donc ça,
l'ancrage à gauche ?




Demain dimanche 14 décembre, l
es électeurs de CROIX, près de ROUBAIX (59), sont appelés aux urnes pour le 2ème tour de la municipale partielle.

Pour le PS, qui depuis le Congrès de REIMS clame son "ancrage à gauche", c'est une élection bien particulière puisqu'il y aura sur sa liste, selon la formule de Bertrand DELANOE  ...

"un bout de la droite"

Le PS a fait alliance, en effet, avec le MoDem dès le premier tour.

L'occasion de rappeler ici mon billet du 6 décembre, où j'écrivais :"On nous prend pour des cons !"
RIEN A ENLEVER !


Situation à l'issue du 1er tour du 7 décembre :


- 46,65 % pour Régis Cauche (UMP et divers droite)
- 41,03 % pour Francine Langevin (PS - divers gauche - MoDem)
-   7,29 % pour Marcel Dubus (FN)
-   5,03 % pour Roger Demortier (PC)

En local, c'est permis ! Non seulement toute la gauche n'était pas réunie, mais en supplément le MoDem était devenu fréquentable !!!

Il en a été question au Conseil Fédéral du lundi 8 décembre :

Un intervenant, membre de la majorité "aubryste" a évoqué (courageusement il faut le dire !) le problème de l'élection de CROIX et de cette alliance avec le Modem.
Il a demandé que le parti soit clair, car il y voyait une contradiction entre les déclarations et la réalité sur le terrain.

Ca ne s'invente pas !
Quel camouflet pour tous ces socialistes de gauche (plus socialistes et plus à gauche que nous, paraît-il) qui à REIMS nous ont "bassiné" avec leur leitmotiv "Non à l'alliance avec le MoDem" !!!

Cette intervention a été vivement applaudie par ... les seuls représentants de la motion "E" que nous étions, plutôt satisfaits de cette situation cocasse !
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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 12:00

Pour rire un peu, malgré tout !

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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