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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 14:00

casse-toi-sale-mec.jpg

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 13:00

la-tva-sociale-pour-les-nuls.jpg

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 12:00

 

François Morel (février 2011) : 


Il était une fois...un roi   par franceinter

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 19:00

 

Copé, rengaine ta rengaine ! 

Ce personnage veut donc donner des leçons à François HOLLANDE, dans l'affaire du "sale mec". Il serait bon de lui rappeler qu'il a fait bien pire en matière d'insulte, et pas seulement à l'égard d'un seul responsable politique : c'est à toute une collectivité, celle des militants du Parti Socialiste, qu'il a fait éclater son mépris incommensurable :

 

C'était le 7 juin 2007, au moment de la campagne des législatives :

"...quand on est capable, un jeudi matin, d’envoyer une petite cohorte de cloportes un peu agressive venus m’expliquer qu’ils étaient là pour sauver la démocratie... Cela m’amuse car chez moi à Meaux nous avons aussi quelques résidus de cette nature..." 

 

Quelle classe ! Et que dire des rires narquois de l'assistance ! C'est bien cela la droite arrogante, décomplexée !!!   : 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 18:00

 

Les sales mecs, et leurs complices

Source : arretsurimages.net  -  le 5 janvier 2012 

 

Bien. Arrivés à ce point de la première semaine de l'année, si l'on s'arrêtait deux minutes, pour faire fonctionner ce qui nous reste de cerveaux ? Quel est le point commun entre la proposition de Sarkozy aux salariés de SeaFrance, son initiative sur la TVA sociale, et "l'affaire sale mec" ? Toutes trois peuvent paraître individuellement incompréhensibles. Pourquoi tendre aux Calaisiens un piège si grossier ? Est-ce par pur masochisme que l'on propose bruyamment une augmentation des impôts à deux mois des élections ? Pourquoi monter une affaire contre Hollande à propos d'une citation grossièrement tronquée par Le Parisien (qui les accumule, ces jours-ci) ?
le-sourire-de-la-hy-ne.jpg
Si l'on devait trouver un point commun, c'est celui-ci : l'énergie du désespoir. Tout se passe comme si les aboyeurs du pouvoir, et leur commanditaire évidemment, avaient désormais intégré l'inéluctable défaite, et n'avaient plus d'autre solution que de tenter des sorties désespérées, en défouraillant dans tous les sens, et en espérant le miracle. Miser sur l'apparence grossière du courage. Tenter de crever Hollande sous la mitraille. C'est une petite bande de despérados, qu'il va falloir gérer encore pendant plus de trois mois.

Dans cette opération désespérée, ils ne peuvent clairement plus compter sur la complicité consciente de l'élite de l'éditocratie française qui, disons-le, n'est pas épouvantée par l'idée d'une victoire de Hollande. En témoigne la promptitude des convives du déjeuner fatal, mercredi, crème de la crème des éditorialistes de la vieille presse, à voler dès la mi-journée au secours du candidat PS, pour rectifier l'exactitude de ses propos.

Mais ils peuvent toujours compter sur l'imbécillité aveugle du système de l'information continue qui, plusieurs heures après ces rectifications, continuait à matraquer de "l'affaire sale mec", à grands coups de bandeaux et de mazerolades moralisantes. De la twittosphère à l'univers de l'info continue industrielle, que relie un fil direct, ce système se prête parfaitement aux opérations orchestrées de saturation par les sales mecs de la Sarkozie, comme nous le montrions hier.

Ce n'est sans doute pas très grave pour Hollande, à qui on ne parviendra pas à refaire le coup du "veilli, usé, fatigué", qui contribua à démolir Jospin en 2002. Ce l'est beaucoup plus pour le débat lui-même. Dans un système idéal, le feuilleton de mercredi aurait dû porter sur le brutal renchérissement du coût de l'énergie nucléaire, après le rapport de l'ASN exigeant des milliards d'investissements de sécurité dans les centrales françaises. Reste-t-elle compétitive ? Cela ne plaide-t-il pas pour la relance des énergies de substitution ? On n'en parlera pas. Ou à la Saint Glin Glin.

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 16:00

 

Ils étaient plus de 60 députés UMP ... Parmi eux, à noter que figurait le député actuel de la 14ème circonscription du Nord, J-P Decool, apparenté UMP.

 

Alors que l'on s'interroge sur ce que nous concocte la droite, avec cette nouvelle augmentation de taxe ((attention, ce n'est pas un impôt puisque son Altesse n'a pas été élu pour les augmenter, qu'il a dit !) :

- sur le résultat final après débat parlementaire (annoncé par Sarko lui-même), notamment l'impact sur les prix pour les consommateurs : de combien pourrait augmenter la TVA ?

- sur la nature des baisses de charges : uniquement pour les charges patronales ? ou également pour les cotisations des salariés ?

 

il est bon de savoir ce que ces chers députés avaient envisagé, cela donne la tendance de l'époque ... mais il est vrai que la droite pourrait y mettre aujourd'hui PLUS DE SOCIAL ... on peut rêver, non ???

tva-sociale---repartissons-nous-les-charges.jpg

 

 

Leur proposition était la suivante :

 

- "alléger les charges patronales de 10,75%"

[il n'était pas question des cotisations salariales]

 

 

- en contrepartie, "il est institué une TVA sociale de 4,5%, appliquée au prix de vente HT des biens et services vendus en France"


 

Il y avait, certes, les considérations sur le "made in France" :

"La TVA sociale est neutre sur le prix de vente TTC des biens et services fabriqués et vendus en France. Elle diminue le prix de vente de ceux fabriqués en France puis vendus à l’exportation. Elle majore le prix de vente de ceux fabriqués à l’étranger et vendus en France."

 

Comme il règne une certaine cacophonie dans les rangs de l'UMP, nous sommes pour l'instant dans le flou. Ce qui n'empêche pas certains de lancer des chiffres sur la taxe : 2% ... 3% ... on attend le chiffre du député du coin !!!

 

Le texte 2007 de la proposition de loi sur le site de l'Assemblée Nationale : ICI

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 12:00

 

jean-louis-bianco---la-provence.jpg

 

 

Sur le blog de Jean-Louis BIANCO

le 3 janvier 2012


 

Nicolas Sarkozy nous appelle donc à traiter avec plus de "considération" les demandeurs d’emplois.

On croit rêver.

- Le chômage n’a cessé d’augmenter depuis qu’il est aux responsabilités : plus d’un million de Français ont perdu leur emploi depuis 2007.


- L’an dernier, les crédits de la politique de l’emploi ont été réduits de 15% et le nombre de contrats aidés a chuté.


- La création de "Pôle Emploi" sans moyens suffisants a été désastreuse en terme d’efficacité.


- La défiscalisation de heures supplémentaires a couté près de 20 milliards d’euros en 5 ans, soit l’équivalent de 450.000 emplois !

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 10:00

 

Après le tollé orchestré par l'UMP sur l'affaire du "sale mec", voici les réactions de Najat BELKACEM et Jean-Louis BIANCO :

 

Najat BELKACEM, sur i-Télé : 

 

"Nous n'avons aucune leçon à recevoir de la part d'un parti  et  d'un  président  de  la  République qui a profondément dégradé la fonction présidentielle depuis quelques années en se prêtant sans arrêt à l'insulte" 

 

homme avec porte-voix

Jean-Louis BIANCO, sur son blog  -  le 5 janvier 2012 : 

 

Nadine Morano a perdu une occasion de se taire. Comme beaucoup de responsables de l’UMP, elle a jugé un peu vite François Hollande alors même que, contrairement à ce qu’a annoncé Le Parisien, il n’a jamais insulté Nicolas Sarkozy (cf. les déclarations de tous les autres journalistes présents).

Mais rappelons donc aux responsables UMP, qui aujourd’hui se scandalisent, certaines de leurs récentes déclarations :

- "François Hollande est faible et indécis" (sous un pseudonyme découvert sur Twitter) : François Fillon.

- François Hollande est "irresponsable" : Claude Guéant.

- "François Hollande fait le jeu de la spéculation" : Bruno Le Maire.

- "Hollande adopte le crédo de Mme Le Pen" : Olivier Carré.

- François Hollande, c’est "la grande imposture" : Jean-François Copé.

- François Hollande incarne "la couardise en politique" : Jean-François Copé.

- François Hollande a atteint "le degré zéro de la politique" : Sébastien Huyghe.

- "François Hollande est un morceau de sucre soluble dans l’eau" : Nicolas Sarkozy (en privé)

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 10:00

la girouette politique 

Or donc, les ministres sarkozystes n'en sont plus à un retournement de veste près. Il y a une semaine, le ministre des Transport Thierry Mariani, reprochait à la CFDT de SEAFRANCE (880 emplois en jeu !) :

- de s'arquebouter sur son projet de SCOP : "On est dans le jusqu'au-boutisme, je dirais même du fanatisme qui nous mène au suicide collectif"

- de refuser d'examiner une autre offre ... qui n'est pas venue, Monsieur le ministre, puisque devant le Tribunal de Commerce le SEUL PROJET déposé fût celui de la SCOP 

Puis, son Altesse a parlé : je vais sauver SEAFRANCE ... de la même manière qu'il avait promis en Lorraine, à propos de GANDRANGE, "je vais la sauver, moi, votre usine" ! On connaît la suite. Alors, c'est bon, allons-y pour la SCOP dit le ministre ! 

Une autre solution ? Ah oui, que répond Mariani quand la CFDT déplore, à juste titre, le rejet de toute possibilité de financement impliquant, par exemple, le Fonds stratégique d'investissement (FSI) de l'Etat ??? Rien lu sur ce point. 

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SeaFrance, le coup de poker

par Daniel Schneidermann - arretsurimages.net  -  le 03/01/2012

 

A quoi reconnait-on un animal politique aux abois ? A la magnifique manoeuvre de Sarkozy dans le dossier SeaFrance, par exemple. En quelques minutes, lundi matin, Sarkozy a amené deux de ses ministres, Mariani et Kosciuzko-Morizet, à se dédire, et à soutenir le plan de création d'une coopérative ouvrière par la CFDT de l'entreprise maritime de Calais, plan qu'ils jugeaient irréaliste quelques heures plus tôt. Mais tout est dans le détail supplémentaire: avec cynisme, le pouvoir fait aux salariés le cadeau empoisonné d'une indemnité de licenciement "supra-légale", à charge pour eux de la réinvestir dans la future éventuelle SCOP.  JTs de lundi soir, et informations radio du mardi matin, ont repris l'information, insistant comme il se doit sur le reniement de Mariani, parfait dans le rôle du mangeur de chapeau, et laissant déjà entrevoir l'embarras des salariés. Au-dessus du coup de poker, plane une image-souvenir: Jospin, en 2002, étalant son impuissance devant les ouvriers licenciés de Lu. Tout, plutôt qu'être pris en flagrant délit d'impuissance.

Encore le tam-tam audiovisuel a-t-il, comme d'habitude, gommé les détails. D'autres informations soulignent encore mieux l'ampleur du reniement gouvernemental. Ainsi, il faut bien chercher dans les coins, pour apprendre que la CFDT a refusé une offre de reprise, qui aurait préservé 460, voire 600, des 880 emplois de l'entreprise. Et il faut encore mieux chercher, pour lire le détail d'un rapport de la Cour des comptes, sévère pour la même section CFDT de SeaFrance (accusée de porter une lourde responsabilité dans la déconfiture de la filiale de la SNCF, notamment pour avoir favorisé les recrutements de complaisance, etc). Ce rapport avait pourtant été publié dès octobre dernier.

En période ordinaire, on imagine quelle utilisation de ce rapport de la Cour des comptes aurait été faite par le pouvoir et ses relais, pour justifier leur intransigeance. Mais on n'est pas en période ordinaire: par exemple, Le Figaro de ce jour ne fait même pas état du rapport cité par Atlantico, dont il se fût pourléché dans un autre contexte. Dans cette manoeuvre, le cynisme est partout : dans le cadeau, dans le poison, dans le tempo. Le plus fascinant, dans la manip, c'est que rien n'est caché, ni ce cynisme ni les pièges, pour peu que l'on fouille un peu. Mais peu importe. Sarkozy compte désormais sur le rythme du sprint, pour ne laisser dans l'oeil des électeurs que l'impression rétinienne du président qui tente tout pour sauver l'emploi. Cela fonctionnera-t-il ? Impossible à discerner déjà. C'est le propre des coups de poker : ça passe ou ça casse.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 08:00

 

Christophe Barbier, pompier volant du sarkozysme ?

par Romain Pigenel  -  variae.com  -  le 3 janvier 2012 

 

Faisons un petit jeu de rôle. Admettons que vous soyez Président de la République, et que vous ayez une sale affaire de financement de campagne dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser. Admettons que la presse d’opposition (au hasard, Libération) ne vous laisse pas de répit à ce sujet, et ait l’audace de faire sa une sur l’enquête en cours, à quelques mois d’un scrutin capital.

des serviteurs zélésQue faire ? Comment réagir ? Lâcher vos Morano et vos Wauquiez ? Oubliez ces frustres solutions !

Vous avez besoin d’un partenaire plus discret, d’un homme du sérail qui pourra faire diversion : un pompier volant de la présidence, j’ai nommé Christophe Barbier. Qui a eu la gentillesse d’enregistrer un tutoriel vidéo, lundi, pour vous exposer sa méthode infaillible pour noyer un dossier sur vous : la méthode du "pétard mouillé". 

Vidéo à consulter ici

 

Étape 1 : nier d’emblée la portée des informations révélées par le journal d’opposition

Vidéo à 0:05 "Il n’y a rien de neuf dans l’affaire Karachi". A répéter avec un air rassurant et sûr de vous, en jouant de votre autorité. D’entrée de jeu, vous marquez votre territoire. 

Étape 2 : placer le mot "légal"

0:20 "C’était une affaire tout à fait légale que le versement de commission à cette époque-là". L’important est de placer ce mot : le lecteur/spectateur n’aura pas le temps d’aller fouiller la loi, et il gardera de vous cet important sentiment de légalité. Si c’est légal, où est le problème ? 

Étape 3 : jeter le doute, marteler le flou

0:30 "On n’a pas avancé d’un centimètre sur l’éventuel lien entre cette histoire de rétrocommissions éventuellement interrompues et le terrible attentat". "Éventuel" deux fois, et un dubitatif "cette histoire" : la presse d’opposition vous enivre de sornettes douteuses, n’en doutez pas. 

Étape 4 : décourager le lecteur d’acheter le journal d’opposition

0:40 "la une de Libération ce matin est complètement survendue". On a essayé de vous rouler : alors pourquoi acheter ce qui n’a pas la valeur annoncée ? Économisez plutôt votre argent. 

Étape 5 : noyer le poisson en s’incluant dans la critique

0:50 "La presse parfois survend ses déclarations, ne jetons pas la pierre à Libération". Ne croyez surtout pas que c’est une attaque personnelle contre le quotidien d’opposition : il arrive même à moi, Christophe Barbier, de faire ce genre d’erreur, c’est dire ! 

Étape 6 : déporter l’affaire sur le terrain des luttes d’influence

1:10 "Il y a, au sein des affaires en cours, compétition entre la justice, à qui avancera le plus vite […] compétition entre les enquêteurs et les politiques". On ne parle pas de justice, on parle de luttes de pouvoir au sein de la justice et de la police, d’accord ? Ahlala, on ne peut plus faire confiance à personne ! 

Étape 7 : diluer les responsabilités

1:25 "Est-ce que les électeurs voteront en avril en pensant aux dossiers qui s’empilent à droite comme à gauche, à droite plus qu’à gauche, mais la droite a le pouvoir depuis si longtemps […] ils sont sans illusion sur la probité des hommes politiques en général et sur la clarté des comptes de campagne en particulier". Droite, gauche, tous aussi pourris ; quant aux comptes de campagne, on sait bien qu’ils sont toujours truqués, n’est-ce pas ! 

Étape 8 : intimer un comportement aux électeurs

1:54 "les Français qui sont sages jugeront les candidats à l’aune de l’essentiel : leur programme, leurs proposions". Autrement dit : si vous tenez compte des affaires, c’est que vous n’êtes pas sage. Or vous êtes quelqu’un de raisonnable, n’est-ce pas ? 

Étape 9 : passer le plat au président sortant

2:15 "Il y a fort à parier que dans les isoloirs, c’est l’emploi et non les affaires qui pèsera le plus lourd". Et ça tombe bien : Nicolas Sarkozy organise justement un grand sommet à ce sujet en début d’année !

Vous avez bien retenu la leçon ? Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire en cas de souci présidentiel médiatico-judiciaire, de presse récalcitrante : appeler à l’aide Super Barbier, l’éditocrate à la cape, pardon, à l’écharpe rouge !

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