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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:00

Lu sur le blog de Gaëtan GORCE,
auteur de la contribution "Aux Militants"

23 septembre 2008

En cohérence...

L'an passé au Conseil national de juin, j'avais dénoncé une méthode, celle des contributions et des motions, obsolète, dépassée, qui ne sert plus que de paravents à des querelles de personnes. 18 mois plus tard, cette triste mécanique tourne à plein : nul bilan de nos défaites ou de leurs causes; nulle amorce de véritable réflexion politique sur ce que peut et doit être une gauche d'aujourd'hui... Soit!

.

Parce que la politique est d'abord tournée vers l'action, l'on ne peut cependant se résigner à ce constat. Le réquisitoire est utile pour permettre une prise de conscience mais il ne peut suffire! Aussi, et quoi qu'on en pense, convient-il désormais de tout mettre en oeuvre pour que Reims, à défaut d'être réussi, ne soit pas un échec collectif.

Peut-être même peut-on espérer en faire le modeste point de départ d'un changement nécessaire. Notre but doit être par conséquent d'exercer une pression suffisante au cours des prochaines semaines :

.

- pour que la voix de la rénovation ne soit pas étouffée;

- pour que nous soyons suffisamment nombreux à exiger une démocratisation de notre parti, par exemple en réduisant le plus possible la place des clans et des courants;

- pour que les votes militants viennent ponctuer, dans le cadre de consultations et de conventions thématiques chaque étape de notre réflexion collective;

- pour que vive l'idée d'assises de l'alternative ouvertes non aux états-majors, mais à tous les citoyens désireux de changement;

- pour qu'enfin, sur cette base élargie d'un parti rénové, soit élu un leader qui puisse incarner l'opposition et préparer l'alternance.

.

Je ne suis pas de ceux qui croient ou font semblant de croire qu'il suffira pour y parvenir de constituer une majorité arithmétique. Le changement viendra non d'une stratégie d'alliance interne mais d'une dynamique à créer qui seule pourra, au soir du congrès, bouleverser les accords de façade pour réunir ceux qui aspirent à une véritable régénération.

.

C'est la raison pour laquelle, j'ai choisi d'apporter mon soutien à la démarche politique engagée autour des signataires de la motion présentée par Gérard COLLOMB et Ségolène ROYAL.

Non pour appuyer telle ou telle personnalité, mais par cohérence avec mes prises de position depuis plus d'un an. C'est en effet dans le cadre de leur motion que s'exprimera avec le plus de force et de détermination la volonté de renouvellement idéologique, démocratique, générationnel sans laquelle rien ne sera possible.

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 19:00

(Site webmatin.fr) :

Le Président de la République française (et de l’Union européenne) s’est exprimé lundi soir à New York avant même l’ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU.
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Nicolas Sarkozy a déclaré que les responsables de la crise financière actuelle devaient être sanctionnés et qu’il fallait moraliser le capitalisme financier…
.
C’est Olivier Besancenot qui lui écrit ses discours maintenant ?
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 17:00


Julien DRAY rejoint la motion
de Ségolène ROYAL

Source LEMONDE.FR  -  23.09.2008


Le porte-parole du PS Julien DRAY a annoncé mardi qu'il rejoignait la motion de Ségolène ROYAL qui porte, selon lui, "toutes les idées nécessaires à un rassemblement novateur".


"J'appelle toutes celles et tous ceux qui, au long des derniers mois, ont partagé mon combat à s'engager dans cette même démarche, pour que le seul gagnant de ce congrès soit le Parti socialiste et qu'enfin une opposition digne de ce nom puisse exister", poursuit le député de l'Essonne dans un communiqué.


M. DRAY avait joué un rôle essentiel dans la campagne de l'ancienne candidate à la présidence de la République, avant de s'éloigner d'elle.

Celle-ci est soutenue par plusieurs grands barons locaux de la "Ligne Claire": le maire de Lyon Gérard Collomb, le patron de la puissante fédération PS des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, ainsi que par l'eurodéputé Vincent Peillon.

Sa motion, "tous ensemble, fiers d'être socialistes", est en compétition en vue du congrès de Reims avec, en particulier, celles

- du maire de Paris Bertrand Delanoë, soutenu par François Hollande,

- de Martine Aubry, soutenue par Laurent Fabius et des strauss-kahniens,

- et de Benoît Hamon, qui fait équipe avec Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélanchon.


Les motions en vue du congrès de Reims du PS devaient être déposées mardi devant le conseil national, son "Parlement" qui se réunissait à 17H00 à la salle de la Mutualité, à Paris.
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 11:00


"Aucune armée étrangère n’a réussi

dans un pays qui n’était pas le sien"


"Il était certainement utile qu’on envoie nos soldats dans la mesure où il y avait un combat contre le terrorisme, mais la présence à long terme des troupes française dans cet endroit du monde [Afghanistan] ne me semble pas décisive (…) Jacques Chirac a pris la décision de rappatrier nos forces spéciales et un certain nombre d’éléments, c’est une politique que je poursuivrai.


De toute manière si vous regarder l’histoire du monde, aucune armée étrangère n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien (…) Aucune. Quelque soit l’époque, quelque soit le lieu."

 

Ce sont les propos tenus par Nicolas Sarkozy (vidéo) …

en avril 2007, entre les deux tours de l’élection présidentielle…


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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 10:00

Prévoir "de probables pertes"

Source : NOUVELOBS.COM  -  22.09.2008

Fillon annonce des moyens supplémentaires

François Fillon, qui prononçait le discours introductif du débat, annonçait que le gouvernement avait "décidé de renforcer nos moyens militaires dans les domaines de l'aéromobilité, du renseignement et de l'appui".

"Ces moyens seront sur place dans quelques semaines", a-t-il poursuivi. "Concrètement, des hélicoptères Caracal et Gazelle, des drones, des moyens d'écoute, des mortiers supplémentaires seront envoyés, avec les effectifs correspondants, soit une centaine d'hommes".
Selon François Fillon, l'exécutif tire ainsi "les enseignements de l'embuscade meurtrière" qui avait fait dix morts parmi les soldats français le 18 août près de Kaboul. En hommage aux 10 soldats français morts dans cette embuscade, les députés ont observé une minute de silence à l'ouverture de la session extraordinaire.

Embuscade : Fillon dénonce "le mensonge"

Au sujet de cette embuscade, François Fillon a dénoncé devant le Parlement "le mensonge et la désinformation", faisant référence à un compte-rendu d'un officier de l'Otan. (Le ministre de la Défense Hervé Morin a admis lundi l'existence de ce compte-rendu sur les faiblesses de l'armée française lors de l'embuscade).
Parlant d'"un compte rendu à chaud qui ne recoupe pas les informations complètes que nous avons recueillies", François Fillon a démenti l'une de ses critiques sur le manque de munitions.
"Les forces engagées dans les combats du 18 août ont toujours été en mesure de riposter aux tirs de leurs adversaires. Plus de trois tonnes de munitions supplémentaires ont été acheminés durant les combats à cette fin", a-t-il déclaré.

"La réalité est suffisamment cruelle pour qu'on n'y ajoute pas le mensonge et la désinformation", a dit François Fillon.
Quant aux moyens de communication, ils "n'ont pas manqué", a-t-il assuré.
Un poste-radio, "destiné aux liaisons avec l'arrière au sein de la section tombée dans l'embuscade, est reste mué quelques minutes", mais seulement lorsque "le soldat qui le portait a été mortellement touché", a-t-il encore précisé. Il a souligné qu'une section d'infanterie "est aujourd'hui équipée de 20 postes radio de différentes natures". En outre, il a confirmé "qu'un seul soldat a été tué à l'arme blanche" et qu'aucun "n'a été capturé".
Le Premier ministre a par ailleurs demandé lundi aux alliés de la France de faire preuve de "vigilance" dans leurs actions militaires contre les insurgés afghans, pour épargner les populations civiles.
"Nos pilotes ont pour instruction de ne tirer que sur des cibles identifiées à 100%", a assuré le chef de gouvernement.

Prévoir de "probables pertes"

François Fillon a également redit croire "à la nécessité d'un consensus national" sur la question de l'Afghanistan. Il en a appelé à la "responsabilité" des députés, soulignant que la France n'était "pas à l'abri du terrorisme", et développant l'ambition de Paris d'une "réconciliation" politique des Afghans.

Il a également invoqué la nécessité pour la France de respecter "l'engagement" pris en 2001 devant l'ONU par Jacques Chirac et Lionel Jospin, respectivement chef de l'Etat et Premier ministre à l'époque, évoquant par ailleurs "une exigence morale" vis-à-vis des Afghans. Le Premier ministre a toutefois admis que ce choix n'ira pas "sans probables pertes".

Il a enfin répondu en détail aux critiques de l'opposition, et rejeté l'idée d'un calendrier de retrait. "Ce calendrier ferait le jeu de nos adversaires". "Ce calendrier dépend des avancées de la stratégie globale" et "deux objectifs majeurs", a-t-il souligné : "permettre aux Afghans d'assurer leur propre sécurité et garantir la stabilité des institutions afghanes".

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 09:00
L'Assemblée et le Sénat votent le maintien
des troupes en Afghanistan


NOUVELOBS.COM  -  22.09.2008

La majorité UMP et le Nouveau ont voté pour, tandis que PS, PCF et Verts ont voté contre. A l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS, a dénoncé un glissement vers une "guerre d'occupation". 


Le maintien des troupes a été approuvé par 343 voix contre 210.
Le Sénat a lui aussi donné son feu vert au maintien. La majorité UMP au Sénat, les centristes, les radicaux de gauche et valoisiens ont voté pour, la gauche PS, PCF et Verts contre. Le maintien des troupes a été approuvé par 209 voix contre 119.

Députés et Sénateurs débattaient ce lundi de la présence militaire française, sur fond de polémique à propos des moyens dont disposent les soldats français sur le terrain.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, a justifié à la tribune le "non" des socialistes au maintien des troupes françaises en Afghanistan, lors du débat parlementaire. Le PS "n'accepte plus la dérive à l'oeuvre" qui conduit à un glissement "vers une guerre d'occupation", a-t-il indiqué.

Moyens

"A l'évidence, nos troupes manquent d'un matériel adapté notamment en matière de renseignement et d'héliportage (...). C'est la responsabilité des autorités politiques et militaires de la Défense nationale d'y remédier", a lancé Jean-Marc Ayrault.
Tout en soulignant que "la France ne peut pas se désengager brutalement de l'Afghanistan", le PS "n'accepte plus la dérive qui est à l'oeuvre en Afghanistan", a-t-il dit.
"Nous ne votons pas contre la poursuite" de l'engagement français, "nous votons contre une conception politique et militaire qui nous conduit dans une impasse", a-t-il dit.

Détérioration de la situation

Evoquant la réponse donnée le matin par le président Nicolas Sarkozy à leur demande de "clarification", il a rappelé les priorités au règlement du conflit afghan, notamment "reconquérir la confiance de la population afghane" et "assécher la base du terrorisme".
A cet égard, "l'attentat d'Islamabad le rappelle douloureusement. Il faut aider les Pakistanais", a estimé le patron du PS. Un attentat suicide a fait au moins 60 morts samedi soir à l'hôtel Marriott, un établissement de luxe fréquenté par les élites pakistanaises et la communauté étrangère expatriée.
"Nous demandons que la France conditionne sa participation dans la coalition en Afghanistan" à un "changement de stratégie", "nous voulons qu'elle engage le débat avec nos alliés", a-t-il demandé, en jugeant que "la solution ne sera pas militaire, elle sera politique".

Mais toute l'opposition ne s'est pas prononcée contre la présence militaire. François Bayrou, président du MoDem, a justifié son vote favorable dans les couloirs de l'Assemblée en affirmant qu'un retrait signifierait que "les talibans ont gagné".


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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 18:00
Lu sur le site Désirs d'Avenir  -  22 septembre 2008 :

La contribution
"Unité et Refondation(s)"
rejoint la dynamique
de rassemblement
portée par Ségolène ROYAL


Voici leur communiqué :

.

"Le 23 septembre, les motions seront déposées au Conseil national du PS et proposées au vote des militants. Dans le cadre de la dynamique de rassemblement et de renouvellement portée par Ségolène Royal, la contribution Unité et Refondation(s) ! appelle les militants socialistes à participer à la motion qui sera déposée par Ségolène Royal.

 

En effet, les grandes questions portées lors de la campagne présidentielle, notamment, sur la vie chère, le travail, le renouvellement de la vie démocratique, la République métissée doivent être au cœur d'un nouveau projet socialiste.


Convaincus que les questions qu'ils ont portées, telle que la question du travail, de la mondialisation, de la laïcité trouveront leur prolongement dans la motion qui sera déposée par Ségolène Royal, nous estimons important, qu'au-delà des querelles souvent subalternes et des compétitions de personne, ce qui s'est levé, dans le parti comme dans le pays, ne s'arrête pas.


C'est l'enjeu du congrès de Reims !"


Frédéric Léveillé, Premier Secrétaire Fédéral de l'Orne, conseiller délégué d'Argentan,

Charles Fiterman, ancien ministre d'Etat,

Pascal Joseph, délégué national à la coordination, adjoint au maire du 20ème arrondissement de Paris,

Hugues Manouvrier, Premier Secrétaire Fédéral de la Savoie, Vice-président de l'agglomération chambérienne


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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 16:00

Je vous prie de bien vouloir trouver le texte de la motion, finalisé en équipe, à l'issue d'un travail coordonné par Jean-Louis BiIANCO, Jean-Pierre MIGNARD  et Vincent PEILLON.
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Je vous rappelle que nous sommes les seuls à avoir élaboré ces idées de façon participative, avec plusieurs milliers de contributeurs et plus de 7 500 signataires de notre contribution sur le site internet "Congrès utile et serein".
.
Bien sûr, la motion sera complétée en fonction des convergences possibles avec d'autres contributions d'ici mardi 23 septembre.




Amitiés socialistes,


http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/19/15/20/signature3.gif

le 19.09.2008



Pour des raisons techniques, le texte de la motion n'est pas directement visible sur ce blog.

Fort heureusement, des liens semblent fonctionner sur des sites amis.
Notamment : "Les Pyrenees avec Ségolene"


Télécharger la motion en cliquant ici
    
   
Le 19 septembre, des représentants de "Combattre et proposer" et de "La ligne claire" (regroupement de grands élus locaux du PS derrière les maires de Lyon et d’Evry, Gérard Collomb et Manuel Valls, et le patron du conseil général des Bouches du Rhône Jean-Noël Guérini),

constatant "la proximité et la convergence des textes" de leurs contributions ... "ont décidé d’en prendre acte en rédigeant une motion commune".

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 08:00

Les notables PS jouent le vaudeville,
aux militants de faire le ménage !


par Gérard DENECKER, un ancien d'Epinay


A La Rochelle, et depuis, notre parti donne de lui une image désastreuse, son discours est inaudible et ceux qui se prétendent ses dirigeants continuent à s’agiter, comme sur un champ de bataille en rivalités cacophoniques. A l’arrière-plan, les éléphants pointent encore leurs trompes, même s’ils sont en hibernation à Washington, Rouen, voire à l’ïle de Ré. Quant aux éléphanteaux et sous-éléphanteaux, ils s'occupent en tractations de moins en moins discrètes, en déclarations et fuites de presse de plus en plus contradictoires …

Une presse qui suit leurs aventures avec délice en feuilletons au quotidien sur l’évolution chaotique de ces confrontations et marchandages en vue d’hypothétiques alliances : un jour elles pourraient se nouer entre tels et tels, puis il nous revient le lendemain qu’elles se seraient aussitôt dénouées, au rythme de rapprochements et d’éloignements successifs, un véritable vaudeville riche en intrigues et en rebondissements …

Quel spectacle désolant face aux milliers de militants désireux de voir le congrès de Reims redonner à leur parti sa cohésion, sa force représentative et sa modernité ! Il est rude de s’exprimer en ces termes, je le reconnais, mais plutôt que de céder à l’hypocrisie, mieux vaut dire les choses telles qu’on les voit, telles que les Français les voient et surtout telles que les militants socialistes les voient. Après les critiques assassines qui ont jalonné la campagne interne au PS en 2006 et qui lui ont fait tant de mal, voilà que ça a repris de plus belle aujourd’hui ! Un spectacle des plus destructeurs !

Le parti fraternel d’Epinay est pris en mains par ses "notables-éléphants"
Des centaines de pages de "contributions" ont inondé nos boites à lettres que la grande majorité des militants n’ont sûrement pas pris la peine de lire … Ces contributions émanaient d’éléphanteaux et sous-éléphanteaux, les mêmes qui jouent depuis leur vaudeville, considérant sans doute que les militants ne sont que le "vulgum pecus" qui n’a d’autre rôle à jouer que de les approuver et de les suivre.

Le cycle d’Epinay, si novateur en ses débuts, s’est progressivement délité. Il est à bout de souffle, miné par les rivalités, la hargne et même la haine  … Le parti fraternel que nous avions construit est devenu la propriété de ses notables et le champ clos de leurs rivalités … Nous avons connu en 2002 un premier signe annonciateur de la fin du cycle d’Epinay avec l’effondrement de Jospin derrière Le Pen et l’appel à voter Chirac au 2éme tour ! Un deuxième a marqué notre incapacité à défendre ensemble en 2005 le choix démocratique que nous avions fait sur la constitution européenne. Oui, le cycle d’Epinay s’achève en crise de projet et de fonctionnement.

N’y aurait-t-il pas de notre part une collective hypocrisie à refuser de voir cette réalité en face ? A refuser de voir que ce vaudeville fait éclater au grand jour, à travers ces tractations-chamailleries, le conservatisme de ceux qui ne veulent rien toucher à leurs habitudes, juste se limiter à un ravalement de façade qui ne les bouscule pas…

Alors, pourrait-on encore prendre les mêmes et recommencer ? Pourrait-on garder les mêmes tendances, les mêmes clans, les mêmes éléphants, quitte à recommencer à la première occasion le même vaudeville ? Pourrait-on accepter que ce soit par la coalition de leurs ambitions divergentes que l’on réalise un congrès novateur ? Pourrait-on bâtir un programme qui résulterait d’un mauvais compromis entre les clans, les égos, et leurs rivalités idéologiques antagonistes ?

Priorité au leadership pour vaincre le clanisme
Nous avons depuis 18 mois une gauche émiettée , tandis que s’accentue la présidentialisation du régime. Face à Sarkozy, il n’y a que cacophonie ! Le PS est à la fois en mal de leadership et réticent à l’idée de leadership. Et si la priorité à accorder au leadership était la seule façon de rompre avec le clanisme qui nous asphyxie ? Et si notre parti avait besoin d’un leader qui se place au dessus des clans et dispose ainsi d'une réelle autorité pour reconstruire et pour répondre aux défis d’une société en pleine mutation ?

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Restée à l’écart du vaudeville de La Rochelle, Ségolène apparaît comme la seule à avoir le courage de voir les réalités en face, la seule à accepter de remettre en question nos habitudes de facilité, la seule à prendre ses distances avec les pratiques du passé, la seule qui ait la volonté de rénover notre vieille maison !
.
Encore faudrait-il que nous, militants socialistes, sonnions la fin de l’hégémonie claniste et prenions sur nous d’assainir notre parti, et osons le dire, d’y "faire le ménage". Puisse le vaudeville auquel nous assistons avoir convaincu le plus grand nombre qu’il s’agit maintenant d’un devoir militant !
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Published by CORDIEZ Daniel - dans Congrès PS 2008
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 19:00

Voici ce que relate notamment les commentateurs sur les élections sénatoriales de ce dimanche :
.
- poussée de la Gauche, qui aurait gagné entre 15 et 20 sièges
.
- 22 sénateurs étaient sortants et ont été réélus
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- une seule femme parmi les élus (la socialiste Jacqueline Chevé, 47 ans, élue dans les Côtes-d'Armor)
.
- Dominique Paillé, un des trois porte-parole de l'UMP, a, pour sa part été battu (il briguait un des quatre sièges en lice de représentants des Français de l'étranger)


Je me permets d'ajouter ma petite touche :

Pour la limitation du cumul des mandats, on verra une prochaine fois !

Cela concerne aussi bien la Droite que la Gauche, pas de jaloux !
Sans avoir la totalité des éléments d'information, je peux quand même noter l'élection au poste de Sénateur de deux maires de grandes villes :

- Jean-Claude GAUDIN, maire de Mar-se-eille ...

- François REBSAMEN, maire de DIJON ... que pourtant j'apprécie, mais la réalité est là, il a succombé !


Je tiens à souligner que 10 contributions s'expriment clairement sur ce point précis, et notamment la contribution "Combattre et proposer".

J'ai même apprécié un  passage de la contribution de Marie-Noëlle LIENEMANN ("Changer"), qui écrit :

"
Le Parti Socialiste s'honorerait de proposer le mandat unique des parlementaires, en cohérence avec sa volonté affichée de renforcer le pouvoir du Parlement et de revaloriser le travail du législateur. Pour être crédible, cette mesure devrait s'appliquer aux candidats socialistes dès les prochaines échéances éléctorales."

Les prochaines échéances électorales ...
le problème, c'est qu'apparemment ce n'est jamais le moment !!!


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