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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 13:50





"A quoi sert Rama Yade?"

30.04.2008




La question se pose aujourd'hui avec d'autant plus d'acuité que la Secrétaire d'état aux Droits de L'Homme a annulé, une heure avant l'heure prévue, un rendez-vous qu'elle avait avec l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD).

Cette annulation est toute aussi cavalière qu'elle illustre avec pertinence le rôle secondaire de Rama Yade alors que Nicolas Sarkozy privilégie comme axe de politique internationale la diplomatie du tiroir-caisse. Cette annulation est aussi une insulte à tous les démocrates tunisiens, militants syndicalistes ou politiques, avocats, journalistes, qui subissent tous les jours la répression et l'autoritarisme du régime Ben Ali.

Rappelons que Madame Rama Yade nous a déjà habitués à des volte face inquiétants : exclue du voyage en Chine de Nicolas Sarkozy pour ne pas gêner les contrats commerciaux, elle a refusé de qualifier, sur France Inter, le régime chinois de dictature . Par ailleurs, elle n'a pu empêcher que l'on reçoive Mohammar Khadafi avec honneurs et tapis rouge.

Habituée des foucades et déclarations à l'emporte pièce, Rama Yade pourrait incarner le fait que les droits de l'homme ne sont pas une posture mais bien une valeur universelle qui ne varie pas en fonction des interlocuteurs ou des intérêts stratégiques et commerciaux de la France. Par ses silences forcés ou pas, elle fait chaque jour la preuve du contraire.

Le blog d'Aurélie FILIPPETTI  : 
ICI

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 11:22

 TUNISIE : le "off" de Nicolas Sarkozy.

Source  :  bakchich.info  - 03.05.2008

Sacré Nicolas Sarkozy. Lors de son voyage en Tunisie du 28 au 30 avril dernier, il a commis bien pire que ses déclarations publiques encensant le régime dictatorial du général-président Ben Ali. Lors d’un briefing en "off" avec les journalistes français qui le suivaient, il a commenté à sa façon la grève de la faim entamée par des journalistes tunisiens de l’hebdomadaire Al-Maoukif menacé d’asphyxie par le régime de son idole Ben Ali en ces termes : "A chaque fois que je viens (en Tunisie), il y a une grève de la faim. Chaque fois que je pars, la grève s’arrête. Je le constate, c’est tout".
Autre perle sarkozienne lâchée par la même occasion : "B
ien sûr qu’il n’y a pas de démocratie en Tunisie. Mais on n’y a pas les mêmes critères qu’en France".
Pendant ce temps, son conseiller en communication, Franck Louvrier menaçait les journalistes présents d’être privés de briefing si "un mot" des propos présidentiels sortait dans les médias.


Dans le même genre et toujours au cours de ce voyage présidentiel au
pays du jasmin et de la torture,
Rama Yade, qui avait dû annuler une rencontre avec des femmes démocrates pour cause d’un emploi du temps soit-disant surchargé, était vue le lendemain en train de siroter une orangeade à son hôtel…

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Une soif de justice
et de liberté

... de la presse !!!

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 08:55

Le groupe de travail constitué afin de faire évoluer les statuts du PS vient de formuler des propositions qui devraient être ratifiées en même temps que la nouvelle déclaration de principes, lors d'une convention nationale, le 14 juin.

Animés par François REBSAMEN, numéro deux du parti, ces travaux ont permis aux diverses sensibilités de trouver un accord. Les principales nouveautés sont : la modification du rythme des congrès, calquée sur le quinquennat présidentiel et législatif, la création d'un conseil des territoires destiné à coordonner l'action des élus et la modification des règles de représentation.



François REBSAMEN :

"Lier notre rythme à celui du quinquennat"

Source : LEMONDE.FR  -  02.05.2008



L
e calendrier des congrès du PS sera désormais calé sur celui du quinquennat. C'était une nécessité ?

Il s'agit de tirer les leçons du passé en établissant un lien entre notre fonctionnement et le rythme induit par le quinquennat afin d'éviter que ne se reproduisent certaines dissonances. Ce calendrier qui permet de concilier élaboration de notre ligne politique et désignation de notre candidat ou candidate s'appliquera à partir du prochain congrès de novembre 2008.

Le suivant pourra donc se tenir entre janvier et juin 2011, alors qu'il aurait dû avoir lieu statutairement trois ans plus tard. C'est-à-dire en novembre 2011, une échéance trop tardive avant la présidentielle d'avril 2012.

Envisagez-vous d'organiser des primaires "à l'italienne" en consultant les sympathisants de gauche pour désigner un candidat unique à la présidentielle ?
Ce seront les adhérents du PS qui désigneront le candidat ou la candidate socialiste mais, bien que cette question n'ait pas à figurer dans nos statuts, nous sommes tous d'accord pour rechercher avec nos partenaires les conditions d'une candidature unique de la gauche dès le premier tour de l'élection présidentielle. Les formes qui en permettront l'émergence restent à déterminer, mais nous n'écartons pas la possibilité d'organiser des primaires auprès des sympathisants.

Quels effets auront ces modifications statutaires sur le déroulement du prochain congrès ?
Le fil rouge de cette réforme des statuts consiste à remettre de la politique dans le parti en lui apportant plus de démocratie et de transparence. Au terme de ces discussions qui ont duré quatre mois et se sont déroulées dans un bon climat, je pense être parvenu à lever les craintes initiales soulevées par certains.

Ces modifications ne remettent pas en cause la nature du PS. Après notre belle victoire aux élections municipales et l'adoption d'une nouvelle déclaration de principe, ces règles qui nous permettent de vivre ensemble dessinent les contours d'un parti apaisé avant d'aborder un congrès au cours duquel il reviendra aux uns et aux autres d'être porteur d'un projet politique.

Il s'agit également d'une sortie honorable pour François Hollande, qui quitte le poste de premier secrétaire en menant à bien les réformes consensuelles qu'il estimait nécessaire de réaliser.

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Congrès PS 2008
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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 19:50

Qu'est-ce qu'on a pu en entendre, des moqueries, quand Ségolène ROYAL utilisait certaines expressions dans ses interventions !

Moqueries de la part de la Droite -- ce qui n'est pas aberrant -- et de la part de nos "camarades" de Gauche, aussi. Sans doute n'avaient-ils rien de mieux à faire ...

"Tout se tient"
 dit maintenant Sarkozy, lui qui adoptait un rictus méprisant quand cela venait de Ségolène ....

"Démocratie participative" ... c'est bidon, et puis ça existait déjà, elle n'a rien inventé, disent nos chers "camarades", si respectueux du vote interne qu'ils ont malgré tout soutenu massivement et activement (!!!) la candidate de tous les socialistes ...

Les français ont bien perçu ce soutien unanime lors des présidentielles, toutes les enquêtes sur le sujet le confirment ! Phrase provocatrice ? Oui, il en faut !


"Gagnant-gagnant" .. ah, je me souviens de cette réflexion idiote d'un intervenant, brandissant toutefois son appartenance à la Gauche, bien évidemment : "gagnant-gagnant ... gnan gnan"
.

 
Nous arrivons au 6 mai ...

Merci à tous ces coupeurs de cheveux en quatre, à qui nous devons en partie cette "année perdue", ces quatre années à venir, cette régression sociale sans précédent ...

Si prompts à réclamer une autocritique sur l'échec de la présidentielle, ont-il de leur côté exprimé le moindre regret, reconnu le moindre tort ? On n'attendra pas d'hypothétiques "aveux" ...

Il s'agit maintenant de regarder ce qui peut  être fait pour que, dans le cadre du calendrier PS de 2008, chaque adhérent ou sympathisant puisse participer à la réflexion engagée :

                           "Comment le Congrès du PS peut-il être utile aux français ?"

Le Comité local "Désirs d'Avenir Flandre-Littoral" compte bien contribuer à ce travail, avec les camarades socialistes du groupe régional "DA  GRAND-NORD" lancé à ARRAS.

                                        DEUX ATELIERS THEMATIQUES SONT PREVUS.

                                 DANS LE CADRE D'UN CALENDRIER SERRE, IL NOUS RESTE UN MOIS
                                          POUR ACTIVER CETTE CONSULTATION PARTICIPATIVE.

                                                                            ... A SUIVRE

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 15:00

C'était 5 jours avant que le plus mauvais président de la République soit élu.

Il faisait beau, très beau ...

C'était le 1er mai 2007.

En très bonne compagnie (4 militantes de Dunkerque !),  j'assistais au meeting de Ségolène ROYAL

 au Stade Charléty.

Sur 30 minutes de ma vidéo, extraits :

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 13:27

A la suite du cortège emmené par les organisations syndicales, plusieurs militants PS et sympathisants n'ont reculé devant aucun sacrifice ... parapluies, vêtements plus ou moins imperméables ... mais toujours avé le sourire !!!

                                                                     Avec un groupe d'amis

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 22:12



Jean-Patrick GILLE (député PS - Indre et Loire)

est intervenu en séance le 29 avril 2008 pour développer

la
position du groupe socialiste sur le projet de loi

de modernisation du marché du travail




Ce projet de loi sur la "modernisation du travail" transcrit l’accord interprofessionnel négocié par les partenaires sociaux et signé par eux, à l’exception de la CGT, le 21 janvier 2008 ...

Lire la suite sur son site de député   : 
ICI


Lire son blog : Mon blog citoyen Jean-Patrick Gille
.

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 21:49




Au PS, cafouillage autour du
non-cumul des mandats


Source : LEMONDE.FR  -  30.04.2008 


Le débat sur la réforme des institutions qui démarre au Parlement se poursuit au sein du PS pourtant censé, depuis le 8 avril, avoir arrêté sa position.


Dans un courrier adressé jeudi 24 avril à François Hollande, douze députés PS s'étonnent de "l'oubli" du "non-cumul des mandats pour les parlementaires" dans l'ultime version des propositions socialistes sur les institutions.

"Nous en appelons solennellement à toi pour que cet oubli puisse être rapidement réparé, écrivent les députés à M. Hollande. De notre point de vue, il s'agit d'une question de cohérence politique; d'abord avec ce que nous avons dit dans le passé à nos électeurs, ensuite avec notre volonté de revaloriser les droits et pouvoirs du Parlement." 
 
Parmi les douze signataires, figurent des proches de Ségolène Royal – qui s'était prononcée pour une limitation stricte du cumul pendant la campagne présidentielle – comme Aurélie Filippetti, députée de Moselle, Christophe Caresche (Paris) et Delphine Batho (Deux-Sèvres).

Mais sont également signataires deux députés de Paris proches de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Christophe Cambadélis et Sandrine Mazetier, ainsi que le député du Finistère, Jean-Jacques Urvoas, à l'origine de la démarche.

Ils rappellent que la plateforme pour les législatives de juin 2007 visait "le mandat unique pour les parlementaires". "Aujourd'hui, soulignent-ils, nos succès aux élections cantonales et municipales ne doivent pas nous conduire à renoncer à cet engagement." En remportant sept nouvelles présidences de conseils généraux, le PS a vu la pratique du cumul s'amplifier dans ses rangs.
 
Parmi les parlementaires nouvellement élus à la tête d'un exécutif départemental figurent notamment François Hollande (Corrèze), Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire) et Claude Bartolone (Seine-Saint-Denis) alors que Laurent Fabius préside désormais la communauté d'agglomération de Rouen (Seine-Maritime).

Accusant réception du courrier qui lui a été adressé, François Hollande a réaffirmé, mardi 29 avril, l'engagement du PS en faveur du mandat unique. Le premier secrétaire a précisé qu'un amendement en faveur du non-cumul des mandats sera déposé par le groupe socialiste lors du débat consacré à la réforme des institutions.



On n'est pas encore arrivé à bout de cette affaire !

Projet PS de 2005 : "NON CUMUL DES MANDATS"

Pacte Présidentiel : "NON CUMUL DES MANDATS"   (reprise du projet PS)

C'EST DANS L'APPLICATION QUE CA COINCE !!!

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 20:58


              TUNISIE : "Business as usual"

       
                Communiqué commun FIDH, LTDH, CNLT, ATFD et LDH


  Paris, Tunis, le 29 avril 2008 -
La FIDH et ses affiliées tunisiennes, la LTDH,
  le CNLT et l'ATFD, et française, la LDH, expriment leur consternation après le
  discours du Président français, à Tunis le 28 avril 2008.


Sous le prétexte qu'il ne pouvait s'ériger en "donneur de leçon" à l'égard de son "ami" le Président tunisien, Nicolas Sarkozy n'a rien fait d'autre en réalité que donner à son homologue, comme son prédécesseur l'avait fait, un blanc-seing pour sa politique et ses méthodes arbitraires concernant les droits de l'Homme.

 

Il ne s'agissait pas en l'occurence de s'ériger en "donneur de leçon", mais en partenaire responsable et soucieux, en tant que futur président de l'Union européenne, de soutenir une évolution démocratique dont tous les observateurs internationaux s'accordent à constater la cruelle absence. Si l'on ne peut faire le reproche au président français d'ignorer l'accord d'association qui lie la Tunisie et l'Union européenne - il y a fait référence -, on reste perplexe devant la lecture tronquée qu'il en a faite, en ignorant que la question des droits de l'Homme est censée constituer un "élément essentiel" de cet accord. De même a-t-il ignoré les engagements pris par la Tunisie au titre des instruments internationaux garantissant les droits universels, et celles et ceux au sein de la société civile, qui les défendent au prix de leur liberté.

 

La signature de contrats commerciaux, la gestion des migrations et la lutte contre le terrorisme sont apparues in fine comme les principales préoccupations de la France. Non que ces préoccupations soient illégitimes, il n'était pas nécessaire pour les faire valoir, d'accréditer un régime autoritaire.

 

En guise de "rupture", le Président Sarkozy a offert à Tunis une manifestation attristante de la pire des continuités.


Président du pouvoir d'achat ...

Président de la défense des Droits de l'Homme ...

"IL" ne nous aurait pas berné, des fois ???

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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 21:29


L'hebdo des socialistes n° 487, 3 mai 2008


Dossier : 1 AN DE SARKOZY

Du président "bling bling"

au président "couac couac"

 


Sur 2 pages dans ce dossier, 
Ségolène ROYAL dresse le bilan d'une "année perdue" :

"NICOLAS SARKOZY, PRESIDENT DE LA REGRESSION SOCIALE"
 

Candidate socialiste de l’élection présidentielle de 2007, Ségolène Royal dresse le bilan de la première année de Nicolas Sarkozy au pouvoir. La présidente de la région Poitou- Charentes revient sur une année où les Français ont vu leur pouvoir d’achat s’amoindrir et appelle à une opposition constructive contre des "injustices profondes".

Quel bilan faites-vous de cette première année de Nicolas Sarkozy au pouvoir ?

C'est une année perdue. Il y a eu bien sûr le fiasco du paquet fiscal, avec 15 milliards d’euros chaque année et notamment un bouclier fiscal qui rapporte 350 millions d’euros à 20 000 personnes. Je rappelle au passage que contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, la plus grande partie des 5 milliards d’euros consacrés aux heures supplémentaires vont aux entreprises, et non aux salariés concernés. Ces derniers ne touchent en moyenne que 4 euros pour 45 minutes de travail en plus ! Je rappelle aussi que la déduction fiscale des intérêts d'emprunts ne profite trop souvent qu'à ceux qui seraient de toute façon devenus propriétaires... Les autres, ceux qui auraient besoin d'être aidés, en sont pour leurs frais.

"
Les caisses de l’État ont été vidées,
comme l’a lui-même reconnu Nicolas Sarkozy,
et cela n’a provoqué aucun retour de la croissance
"

Au contraire, la rigueur est déjà là. La grande majorité des salariés paie pour les dépenses inefficaces et injustes de ce gouvernement et subit la hausse des prix sans que le pouvoir ne réagisse. Dernier exemple en date, le RSA, qui était au départ une bonne idée, sera financé par la suppression de la Prime pour l’emploi pour cinq millions de salariés modestes. Au lieu d’être le président du pouvoir d’achat, il est président de la régression sociale et de la baisse du niveau de vie.

Vos craintes ont donc bel et bien été confirmées ?


Oui. Nicolas Sarkozy paie aujourd’hui pour ses promesses inconsidérées. Nous savions que ce qu’il promettait ne serait pas tenu. Cette conception du pouvoir et de la politique, je l’ai dénoncée pendant la campagne et je continue de la critiquer. Dans un contexte de crise et d’angoisse, la posture consistant à annoncer qu’on allait régler tous les problèmes a d’abord rassuré. Mais c’était une imposture qui aujourd'hui conduit à une déception cruelle. Le résultat est une grave crise politique et morale qui rend toute réforme impossible. On n’avait jamais vu, en France, des manifestations de retraités et de handicapés. Car ces fameuses « réformes » menées, elles ont été soit injustes, soit partielles, soit les deux. Et elles sont de plus en plus désordonnées.

J’ajoute que sa pratique du pouvoir a été hyper-personnalisée et d’une grande désinvolture. Le résultat, c’est qu’au lieu d’un choc de confiance, on a un choc de défiance. Ce Président avait beaucoup de cartes en main, il y a un an : il les a gaspillées. Il ne faut pas s'en réjouir. La situation de la France est grave aujourd’hui.



Expliquez-vous l'impopularité de Nicolas Sarkozy après cette première année à la tête de l'Etat ? Et si oui, comment ?


Je crois que l’impopularité record de Nicolas Sarkozy, un an à peine après son élection, est due avant tout à l'échec sur le pouvoir d'achat, même si son comportement personnel cet hiver a rendu cet échec encore plus insupportable. La déception est d’autant plus forte que les attentes étaient grandes. Il a promis la rupture, mais il conduit tout simplement une politique de droite. Lorsqu’ils regardent autour d’eux, les gens, même ceux qui ont voté pour lui, se rendent compte que rien n’a changé en mieux depuis l’élection présidentielle.

À quoi le pays doit-il s'attendre aujourd'hui, et comment l'opposition doit-elle réagir ?


Il ne faut pas s’attendre à autre chose qu’une rigueur qui ne veut pas dire son nom… La dernière intervention du Président (émission du 24 avril) n’a rassuré personne sur ce point… et sur les autres.

"Nous avons le devoir de lui rappeler sans cesse
ses engagements de campagne, sur les petites retraites,
sur les salaires, ainsi que sur la politique étrangère"



Nous avons le devoir de dénoncer les contrevérités ou les approximations, elles ont été nombreuses lors de cette émission. Par exemple sur l'éducation nationale, où il donne l'image d'une France en situation d'échec pour justifier des suppressions de postes aveugles qui pénalisent de façon scandaleuse de nombreux territoires.

Ou encore sur les retraites, car c'est bien la baisse des pensions qui est programmée si on ne parvient pas à résoudre la question de l'emploi des plus de 55 ans et si on ne parvient pas à prendre en compte la pénibilité des métiers.

Nous avons enfin le devoir de montrer qu'une autre politique est possible, donc de marteler nos contrepropositions. Elles passent par l'annulation du paquet fiscal et sa redistribution d'abord sur le pouvoir d'achat, notamment à travers une baisse de la TVA et le doublement de la Prime pour l'emploi, mais aussi sur l'innovation et la recherche, enfin sur le désendettement. Mais il nous faudra aller plus loin. Les Français nous l’ont dit lors des dernières élections municipales et cantonales : ils n’en peuvent plus de ce désordre permanent et de cette injustice profonde. Et en même temps, ils ont su être attentifs à nos projets locaux, qu’ils ont soutenus par un vote d’adhésion. Nous devons à la fois protéger, imaginer et apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique au service d’un idéal !

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Published by CORDIEZ Daniel
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