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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 22:00

 

logo primaires citoyennes

En accédant au lien ci-après,

 

--> vous pouvez sélectionner votre commune

--> puis, le cas échéant, votre "bureau de vote républicain"

 

Le lien  :  ICI

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 15:00

marionnette---le-parrain.png 

"Le poison des sondages"

par l'équipe de Ségolène ROYAL  -  le 26 août 2011

 

 

Un énième sondage de l’institut IPSOS paraît ces jours-ci et place Ségolène Royal en troisième position. Oui, mais comme toujours sur des échantillons extrêmement faibles. Si effectivement 4000 personnes ont été contactées, ce sondage porte en réalité sur 400 personnes dont 200 sont sûres d’aller voter.

Et sur ces 200 personnes certaines d’aller voter… une personne sur deux déclare qu’elle peut changer d’avis.

Ségolène Royal étant créditée de 18%, nous remercions les 36 personnes sondées qui s’apprêtent à lui donner leur voix en espérant que la moitié d’entre elles ne changera pas d’avis…

Plus sérieusement, soyez extrêmement vigilant car ce sondage va être présenté comme une grande première puisque 4000 personnes ont été contactées. Mais sachez bien, comme nous l’a confirmé cet institut, qu’il s’agit seulement d’un échantillon de 400 personnes dont deux cents seulement sont certaines d’aller voter.

En ce qui concerne les différentes qualités attribuées aux candidats, Ségolène Royal n’arrive en tête sur aucune d’entre elles. Le mystère reste entier sur ce qui a présidé au choix de ces différents qualificatifs.

Nous suggérons donc aimablement à l’institut IPSOS de tester lors d’une prochaine étude : la capacité d’agir, le courage, l’honnêteté, la proximité, la vision du monde.

Ne vous laissez pas empoisonner par ces sondages qui ne reposent que sur du vent. Les seuls sondages valables sont ceux du vote. N’oublions pas la leçon de la primaire écologiste.

Bien amicalement 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 14:00

 

Pas question de ... on ne touchera pas à ...  c'est une fâcheuse habitude de ce pouvoir de "déminer" quand, mesure par mesure, les promesses de Sarkozy tombent une à une. Pas franchement pour l'un des volets de sa loi TEPA (Travail Emploi et Pouvoir d'Achat) concernant l'exonération des heures supplémentaires ... mais ce n'est peut-être qu'une étape.

Pour une mesure reconnue comme inefficace, injuste et très coûteuse, ce serait mérité !

 

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Jean-Louis BIANCO  -  le 25 août 2011

 

Nicolas Sarkozy,

l’homme de tous les revirements

 

Nicolas Sarkozy s’apprête à supprimer ou à rogner la mesure emblématique de son mandat : la défiscalisation des heures supplémentaires. Rappelez-vous : "travaillez plus pour gagner plus !".

 

Les Français sont obligés de travailler plus pour payer leur retraite et beaucoup, sauf les amis du pouvoir, gagnent moins. Idem pour le bouclier fiscal que lui, son Premier ministre, ses ministres vantaient sur tous les tons, avant de l’abandonner, tout en faisant un cadeau fiscal aux plus riches.

 

Nicolas Sarkozy avait promis à Toulon, il y a trois ans, la disparition des paradis fiscaux et la fin de la spéculation financière. Les paradis fiscaux sont toujours là et la spéculation se porte comme un charme, merci.

 

Nicolas Sarkozy avait reçu en grande pompe le colonel Kadhafi, l’autorisant même à planter sa tente à l’Élysée et maintenant il se pose comme l’incarnation du bien (lui) face au mal (Kadhafi). Nicolas Sarkozy avait fait du président syrien, Bachar Al Assad, l’invité d’honneur du 14 juillet et maintenant il veut prendre la tête de la croisade (verbale) contre lui.


Comment peut-on encore lui faire confiance ?

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 12:00

najat belkacem - DA Rueil 

 

L’été s’achève avec ... l’Université d’été du parti socialiste à La Rochelle. Pour beaucoup ce sera la reprise, pour Ségolène Royal, la poursuite de son action inlassable au service de la France et des Français.

Indignée, déterminée, volontaire et optimiste, voilà l’état d’esprit de celle qui s’est mobilisée tout l’été aux côtés des Français qui souffrent, comme elle l’est depuis plus de cinq ans maintenant aux quatre coins du pays, en métropole comme en Outre-mer.

Des chantiers navals de Saint-Nazaire aux quartiers Nord de Marseille, de l’éco-quartier de Pierrevert à la maternité de La Seyne-sur-Mer en passant par les agriculteurs de Corse, Ségolène Royal écoute, entend, propose. Véritable « passe muraille » comme le disait joliment une de nos rencontres sur le terrain, elle est capable de s’adapter à tous les milieux, mais surtout de faire du lien entre tous ces milieux, rare et indispensable qualité en ces temps de repli sur soi ou chacun se méfie de son voisin…

Les problèmes, elle ne se contente pas de les décrire, de les observer, de les regretter, elle les "empoigne par les naseaux" comme disait François Mitterrand. Elle préfère les décisions carrées aux tables rondes, les actes aux discours. Elle  est la "présidente des solutions". Partout, elle suscite l’enthousiasme de ceux qui l’accueillent et peuvent mesurer son courage, son indépendance et sa détermination à proposer des réponses pragmatiques aux difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne.

A la question du pouvoir d’achat, elle répond par des mesures que le gouvernement pourrait prendre immédiatement si toutefois il en avait la volonté : gel des prix de l’énergie, gel de 50 produits de consommation courante, en particulier des fournitures scolaires dans la grande distribution.

A la question des impôts, elle répond par un ordre social et fiscal juste, c'est-à-dire par la suppression des niches fiscales qui ne marchent pas où qui permettent aux plus riches comme à de grandes entreprises de payer moins d’impôts. Un ordre social et fiscal ambitieux auquel des Etats généraux sur la réforme des prélèvements et de l’impôt et un référendum permettront d’associer le plus grand nombre.

A la question des services publics, à ces grands déserts sanitaires, médicaux, postaux, judiciaires, que la droite laisse désespérément s’étendre – pour mieux favoriser le privé - , Ségolène Royal oppose la défense des services publics et prend l’engagement de maintenir les services publics de proximité qui fonctionnent et en particulier toutes ces maternités, à la Seyne-sur-Mer ou à Digne promises à la fermeture.

A la crise financière qui n’en finit plus, Ségolène Royal oppose des réponses concrètes, immédiates et fermes pour mettre la finance au pas, améliorer la gouvernance économique de la zone euro, et mettre les banques au service de l’économie réelle. Elle plaide, depuis longtemps déjà, pour un gouvernement économique de la zone euro chargé de mettre en œuvre des stratégies équitables de réduction des déficits, c'est-à-dire qui ne soient pas synonyme d’austérité. Elle a été la première à proposer inlassablement d’interdire aux établissements financiers de spéculer plus longtemps sur les dettes publiques des Etats (ceux là mêmes qui les ont sauvés de la faillite en 2008 !), c'est-à-dire au fond sur le malheur des peuples. La plus constante aussi dans sa défense des PME, à travers notamment  un plan de relance européen pour l’activité économique des entreprises financé par une taxe sur les transactions financières.

A tous ceux qui depuis des décennies avaient fait le deuil de nos industries face à la concurrence mondiale, Ségolène Royal répond que la France est et doit rester une grande nation industrielle. La France peut pour cela compter sur l’excellence de ses savoir-faire dans de nombreux domaines, sur la qualité de sa main d’œuvre, sur sa capacité d’innovation et sur l’incroyable esprit d’entreprise des Français. L’ Etat doit être aux côtés de cette France qui entreprend, qui invente, qui prend des risques, en favorisant l’accès au crédit. La croissance verte, les transports propres doivent être à cet égard soutenus en priorité. Là où les banques sont mises au service de l’économie plutôt que de la spéculation, la croissance est au rendez-vous et avec elle l’emploi.

L’emploi justement, voilà bien une préoccupation constante de Ségolène Royal au moment où l’INSEE annonce une nouvelle dégradation de la situation de l’emploi et en particulier des jeunes. Triste bilan pour Nicolas Sarkozy et pour ce gouvernement qui, tel un démiurge, dévore ses enfants au lieu de s’en occuper… La jeunesse sera pour Ségolène Royal une grande cause nationale donnant lieu à une mobilisation sans précédent. Il faut lutter par tous les moyens contre l’inactivité des jeunes en leur proposant un emploi, une formation, un apprentissage, un service civique ou un engagement première chance. Il faut défendre l’éducation nationale et nos universités, abandonnées par la droite en améliorant notamment les taux d’encadrement là où c’est nécessaire et ne jamais se résoudre aux inégalités dans la réussite scolaire. Il faut réparer l’ascenseur social cassé.

Comme le disait Pierre Mendès France "penser constamment à la jeunesse, c'est la seule manière de construire toujours en fonction du futur, c'est la seule méthode pour être certain de ne jamais sacrifier l'avenir au présent, ce qui est en définitive le devoir suprême de l'homme d'État." J’ajouterai, d’une femme d’Etat comme Ségolène Royal.

Ségolène Royal, c’est le socialisme de transformation, c’est le retour du courage en politique contre le défaitisme, la résignation et la connivence. Les Français modestes, ceux qui travaillent comme ceux qui aimeraient travailler, les oubliés comme ceux qui prennent des risques, ceux qui souffrent ont leur porte parole : elle s’appelle Ségolène Royal.

Sereine, déterminée, préparée à affronter Nicolas Sarkozy, forte d’une expérience forgée dans l’épreuve en 2007, expérience qu’elle ne partage avec personne, capable du plus large rassemblement de l’extrême gauche aux centres humanistes, Ségolène Royal, est prête.

 

Najat Vallaud Belkacem
Secrétaire générale de la Campagne

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 10:00

 

20 août 2011 - Ségolène Royal était, ce samedi soir, l’invitée du journal télévisé de TF1. Au cours de cette interview, elle a rappelé comme elle l’a fait à de nombreuses reprises depuis 2008 que la France et l’Europe ne sortirons de la crise qu’en changeant les règles du jeu. Voici en vidéo son interview ainsi que quelques extraits de ses réponses : 


  "Les banques doivent obéir au lieu de commander"

par l'Equipe de Ségolène ROYAL  -  le  20 août 2011


"La première proposition est de considérer que la crise n’est pas une fatalité que l’on doit subir et à faire porter aux mêmes, c’est-à-dire aux catégories moyennes et aux catégories populaires. Mais que c’est une chance pour changer les règles du jeu.
Et la première règle du jeu à changer c’est celle qui s’impose aux banques. Il est temps que dans notre pays et en Europe au lieu de commander, elles obéissent.
 
Il faut que les banques cessent d’être à leur propre service, parce que c’est là qu’il y a une vraie crise de civilisation, puisque l’on voit un système financier qui est au service de lui-même, au lieu d’être au service de l’économie et au service des entreprises.
 
Tant que l’on aura pas changé les règles du jeu, il ne sert à rien d’essayer d’accabler les Français d’impôts et de charge puisque la prochaine crise sera en plus grave que celle-ci.

Il y aura beaucoup d’efforts mais la garantie que je donne aux Français c’est que les efforts seront équitablement répartis. Parce quand j’entends certains dirigeants socialistes promettre du sang et des larmes … Il n’y a pas que la rigueur à promettre, il y a une bonne gestion à mettre en place.


"Moi je ne suis pas favorable aux hausses d’impôts. Je pense que la priorité est à la relance de l’activité, pour faire que tous ceux qui veulent créer leur entreprise, leur activité et toutes les petites et moyennes entreprises qui veulent grandir puisse le faire.

Ma première priorité sera de refaire de la France un pays d’entrepreneurs."

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 09:00

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Tribune parue dans Le Figaro du lundi 22 août 2011

L'unité nationale, oui, mais pour un changement juste et efficace
Monsieur le premier ministre, vous n’avez pas tort lorsque vous écrivez que nous avons une responsabilité majeure, nous responsables politiques, de tous bords, pour sortir la France de la crise.


Vous le savez aussi, les Français sont inquiets et ne croient plus aux discours politiques. Ils voient aussi se creuser les inégalités alors que les dégâts d’une mondialisation anarchique pèsent toujours sur les mêmes, et notamment sur les salariés qui perdent leur emploi.

Je suis certaine que vous partagez l’idée que, pour justifier une unité nationale aux yeux des Français, il faut que la décision qu’elle porte soit efficace et honnête. Est-ce efficace d’inscrire dans la Constitution l’objectif de maîtriser le déficit public sans dire aux Français qui va payer ? Pouvez-vous nous dire quelle sera la sanction au non-respect de cette règle ?

L’engagement de limiter le déficit à 3 % du PIB en 2013 a été de toute façon pris dans un sommet passé. Alors pourquoi ferait-on croire aux Français qu’il s’agit là d’un engagement nouveau ? Est-ce honnête d’attendre la fin du quinquennat pour poser les règles d’une gestion des dépenses publiques ?
Si oui, pouvez-vous affirmer que, si cette règle de la maîtrise du déficit avait été posée en 2007, vous auriez pu engager les dépenses suivantes : bouclier fiscal, allègement de l’ISF, exonération des heures supplémentaires, création de niches fiscales et sociales ?

Chaque année, les seuls allègements fiscaux ont coûté aux Français 10 milliards d’euros et le déficit public a doublé en quatre ans. A cette question s’ajoute celle des réformes qui n’ont pas été faites et qui pourraient utilement contribuer au redressement de nos comptes : la lutte contre la fraude fiscale, évaluée à quarante milliards d’euros, l’équité fiscale entre les entreprises du CAC 40, qui ne payent pas plus que 8 % d’impôts en moyenne, et les PME qui en paient plus de 30 % alors qu’elles ont créé 80 % des emplois. Il ne serait donc guère honnête, de la part de l'opposition, de faire croire aux Français, en votant cette barrière de papier, que tout est rentré dans l'ordre.

Car un ordre injuste fait rage, alimenté par la voracité du marché financier que rien n'arrête. Vous savez bien que, tant que cette spéculation sauvage aura libre cours, il sera impossible de régler le problème des déficits et de la dette.

Alors que les placements financiers recherchent  des rendements à deux chiffres, la croissance est au point mort. Qui paie la différence ? La fuite en avant vers "toujours moins" de services publics, de salaires, de retraite, de santé, d'école est sans issue, si ce n'est la révolte des peuples qui n'acceptent plus l'inertie des gouvernants pour que les banques, au lieu de commander, soient contraintes d'obéir enfin à des règles qui les mettent au service de l'économie réelle, juste contrepartie de la gestion des dépôts des citoyens et des entreprises.

Au moment de la crise de 2008, j'avais dit qu'en contrepartie de l'aide des Etats aux banques, il fallait entrer au capital, imposer des règles prudentielles, imposer comme en Amérique latine un quota obligatoire d'utilisation des dépôts pour financer l'activité économique.

Ce n'est pas seulement une crise financière que nous devons juguler, c'est une crise de civilisation. Saisissons l'occasion de ce moment historique pour redéfinir les règles du jeu.

L'unité nationale peut se faire lorsque l'histoire nous appelle à nous engager sur un nouveau chemin comme l'a fait le Conseil National de la Résistance allant des communistes, aux gaullistes sociaux. C'est un projet de civilisation qui, à ce moment là, a été défini. Vous conviendrez que l'article budgétaire que vous voulez inscrire dans la Constitution est loin de cette ambition. Un débat loyal avec l'opposition aurait pu le permettre, mais durant ce quinquennat, à aucun moment les démocraties sociale, parlementaire et citoyenne n'auront été conviées à la définition de notre avenir commun.

En conséquence, remettons-nous au travail. Je vous propose, en complément de votre "règle d'or", les règles d'un ordre social juste pour mettre fin aux désordres injustes : désordres des banques qui dictent leur loi aux Etats et aux peuples, désordre des spéculateurs qui vampirisent la création de richesse par le travail.

Chacun le sait, le moment politique est grave. En 2008, nous sommes passés au bord du gouffre. En 2011 cela recommence, car même la moralisation promise concernant la rémunération des tradeurs n'a pas été faite.

L'occasion est unique pour la responsabilité politique de reprendre ses droits sur le système financier et de tout faire pour relancer l'activité économique.

Je vous propose, Monsieur le premier ministre, pour faire un pas vers la convergence que vous souhaitez, d'ajouter à votre "règle d'or" les règles suivantes. La règle de diamant : que le principe de justice fiscale soit aussi inscrit dans la Constitution. La règle d'argent : que l'égalité fiscale soit faite entre les entreprises du CAC 40 et les PME. La règle de fer : que soient interdites les stock-options et les surrémunérations des tradeurs. La règle d'airain : que soit interdite la spéculation sur la dette des Etats et sur les assurances qui vont avec.

Ajoutons la règle du respect : que les valeurs humaines l'emportent sur les valeurs financières et que chacun puisse vivre dignement de son salaire et de sa retraite. Enfin, la règle de bon sens : qu'un euro dépensé soit un euro utile et que toute dépense nouvelle soit gagée par une économie. Et la règle de croissance : que soit créée une banque publique de financement des PME et des stratégies industrielles capable de créer des emplois et d'augmenter les salaires.

On nous dit que rien n'est possible au niveau national ? Moi, je vous dis qu'il faut bien des pionniers pour avancer et pour entraîner. Ce n'est pas la première fois que la France montrerait le chemin. Elle le doit aux peuples indignés ou résignés. Elle reprendrait le flambeau, celui de ce grand pays, la France, qui a donné au monde les principes révolutionnaires de l'émancipation des peuples et de leur bien-être.

D'accord ?

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 08:00
SR et l'image de la France
Cher(e)ami(e)s, parrains de la candidature, membres du comité de soutien et adhérents de Désirs d’Avenir,

Nous voici dans la dernière ligne droite avant les primaires des 9 et 16 octobre. L’occasion de vous remercier une nouvelle fois pour votre engagement dans notre combat commun pour apporter des solutions efficaces et justes et pour battre le président sortant.

Mobilisons- nous avec enthousiasme et détermination dans les prochaines semaines pour gagner. L’accueil chaleureux que je reçois sur le terrain au cours de mes nombreux déplacements, comme certains d’entre vous ont pu le constater, prouve que nous sommes sur le bon chemin.
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Nous y travaillons depuis 2007. Je suis entourée d’une équipe fidèle depuis 4 ans qui approfondit le travail engagé d’écoute des Français, de proposition et de mobilisation de la force citoyenne. En appui du combat que vous menez sur le terrain, notre organisation est en place.
Outre Jean-Louis BIANCO, conseiller spécial et responsable des relations internationales et des thématiques régaliennes, voici notre organigramme :

Directrice de campagne : Dominique BERTINOTTI

Directeur de cabinet : Alexandre GODIN avec Guillaume CHOISY, chef de cabinet

Secrétaire générale de la campagne, animation du réseau des soutiens et de la force citoyenne : Najat VALLAUD-BELKACEM : elle sera à ce titre votre correspondante directe. N’hésitez pas à lui faire part de vos idées et des remontées de terrain, en copie à Dominique BERTINOTTI. C’est très important pour moi.

Porte-parole et chargé des relations médias : Guillaume GAROT

Chef du pôle propositions et argumentaires : Delphine BATHO assistée de Nicolas CADENE

Responsable de la relation avec les élus : Jean-Jack QUEYRANNE

Les Outre-Mers et Français de l’étranger : Bernard LESTERLIN

Chargée des déplacements et du suivi de la procédure des primaires : Françoise DEGOIS

Responsable de la campagne de terrain, notamment des quartiers : Kamel CHIBLI et Brahim ABBOU

Questions juridiques et cellule de crise : Béatrice PATRIE

Relation avec les fédérations du PS : Jean-François MACAIRE

Valorisation du laboratoire  Poitou-Charentes : Françoise MESNARD et Jean-François MACAIRE

Universités populaires participatives : Salim ABDELMADJID

Responsable de la campagne participative et du réseau Désirs d’Avenir et du porte à porte : Emmanuel ESPANOL

Mandataires financier de la campagne : Yves DEBIEN

Segorama : Philippe BOURDON

Responsable Internet et campagne jeunes : Laurent GRAVE-RAULIN avec Cyril CIBERT et Leila AGIC

Secrétariat particulier : Emmanuelle HUET

Responsable de l’organisation des meetings : Denis LEROY

Et bien sûr, chacun d’entre vous qui avez parrainé ma candidature qui êtes membre du comité de soutien ou de Désirs d’Avenir. J'AI BESOIN DE VOUS, JE COMPTE SUR VOUS. Car en plus de l’équipe solide qui m’entoure, c’est la force citoyenne qui constitue notre atout majeur : les membres de mon comité de parrainage, les animateurs locaux et les 10 000 adhérents de Désirs d’Avenir, nos relais dans les quartiers populaires que j’ai réunis dans l’été, et tous les citoyens qui spontanément nous rejoignent lors de mes déplacements ou du porte-à-porte réalisé par nos équipes partout sur le territoire, ainsi que l’infatigable équipe internet de Désirs d’Avenir.

C’est cette force citoyenne qui nous permettra de réussir la dynamique des primaires.

Amicalement,
Ségolène ROYAL  -  le 20 août 2011 
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 10:00

bandeau blog Segolene Royal 2012

Message de Ségolène ROYAL  -  le 18 août 2011

Chères amies, chers amis,
J’ai poursuivi mon travail de terrain et de propositions tout l’été car je considère que la gravité de la situation et donc l’enjeu de l’élection présidentielle m’impose de rester  aux côtés des Français, de ceux qui souffrent comme de ceux qui réussissent.

Lors de mes déplacements, comme ce matin dans le quartier des Moulins à Nice, des centaines de personnes viennent me témoigner leur confiance et leur envie de me voir battre Nicolas Sarkozy pour changer réellement leur quotidien en 2012.
Vous aussi, vous avez été très nombreux à agir sur le terrain, à relayer les solutions que je propose, à organiser des porte-à-porte, des rencontres avec les Français. Je vous en remercie très chaleureusement.
Dans cette dernière ligne droite, je vous demande d’amplifier encore ce mouvement et de mobiliser autour de vous.
Je vous donne rendez-vous très bientôt, aux Universités d’été du Parti Socialiste à La Rochelle où j’organise un grand rassemblement le vendredi 26 août à 19 heures au Jardin du Port (rue de l'Armide, à côté de la Tour Saint Nicolas) ainsi qu’à Montreuil, le samedi 10 septembre prochain, dès 14h30.

Comme je l’écris dans mon livre, "Lettre à tous les résignés et aux indignés qui veulent des solutions" à paraître prochainement : Aujourd’hui, c’est vous qui détenez les clés de notre avenir commun, et donc celui de millions de citoyens qui attendent que ça change, parfois désespérément, sans plus y croire, résignés ou indignés. Alors, allons-y. Nous pouvons le faire. Nous devons le faire.

Nous sommes la force citoyenne.

Amicalement,

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 08:00

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Que va t-il donc rester du beau programme de Sarko 2007, que voici, que voilà ?

Messieurs les électeurs sarkozystes, de droite comme de gauche, ne croyez pas que je vais en pleurer, mais le trou pour enterrer l'une des grandes mesures "phare" des fallacieuses et coûteuses promesses de 2007 semble bien se préparer.

Bien sûr, du côté de ce qui nous sert de gouvernement on y met des formes, d'ordre diplomatique (genre "langue de bois", que ce bon monsieur Copé a abandonné ... si on avale le titre de son bouquin) :

"Les arbitrages n'ont pas encore été rendus" ... "une des pistes de travail" ... évidemment, on ne peut pas dire franchement que l'incompétence du résident de l'Elysée éclate enfin au grand jour :

 

Coup de rabot sur la niche des heures sup ?

Source : LIBERATION.FR  -  le 23 août 2011

 

Le Premier ministre François Fillon a évoqué cette piste comme l'une des sources d'économies pour réduire le déficit. 

Les heures supplémentaires défiscalisées vont-elles faire les frais de la rigueur? Selon plusieurs sources syndicales, ce dispositif, traduction concrète du "travailler plus pour gagner plus", aurait été mentionné par François Fillon comme l'une des sources d'économies pour réduire le déficit.

"Le Premier ministre a évoqué les heures supplémentaires comme une des pistes de travail", affirme le secrétaire général d'une des grandes confédérations qui a eu Fillon au téléphone lundi après-midi.

La CFDT, elle, mentionne explicitement le sujet dans son communiqué. "D’ores et déjà, des mesures sur les grandes entreprises, le secteur financier, les heures supplémentaires et la taxation des personnes les plus riches sont à l’étude", écrit la confédération, dont le responsable, François Chérèque, s'est lui aussi entretenu avec le Premier ministre.

 

Dans l'entourage de François Fillon, on ne confirme, ni n'infirme l'information, se bornant à expliquer que "les arbitrages n'ont pas encore été rendus". Même réponse du côté de Bercy, où l'on rappelle que "toutes les pistes sont à l'étude, la réunion d'arbitrage ayant lieu mercredi à 16 heures".

 

D'un coût annuel de 4,5 milliards d'euros pour le budget de l'Etat, cette niche, l'une des plus coûteuse du "paquet fiscal", avait été jugée inefficace par un rapport parlementaire publié fin juin. En la rabotant, le gouvernement remettrait en cause l'une des dernières mesures encore existantes de la loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d'achat) votée en août 2007, symbole de l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 12:00

le-blog-de-segolene-royal

 

Le 16 août 2011

Chères amies, chers amis,
Comme vous avez pu le constater, l’été 2011 n’aura pas connu de trêve du fait de la crise de la dette qui s’est encore aggravée malgré le énième sommet des chefs d’Etats et de Gouvernement européens du 21 juillet dernier et les annonces de Nicolas Sarkozy.
En plus des rencontres de proximité que j’ai effectuées partout en France durant tout l’été, je suis intervenue à de nombreuses reprises sur cette question majeure de cette crise qui menace la croissance économique et l’emploi partout en Europe et dans le monde.

Je me suis attachée à chaque fois à pointer les incohérences et lenteurs des réponses des Etats européens et en particulier du gouvernement français, mais j’ai également fait beaucoup de propositions pour apporter des solutions concrètes et opérationnelles permettant une sortie de crise si la volonté politique existe de contrecarrer enfin ce qui peut apparaître à certains comme une avancée inexorable de la spéculation et de la recherche du profit à tout prix qui corrompt et qui écrase tout sur son passage.
En tant que vice-présidente de l’Internationale socialiste et ancienne candidate à l’élection présidentielle, j'ai apporté la contribution suivante en écrivant à Angela Merkel et Nicolas Sarkozy :

 

"Madame la Chancelière fédérale, Monsieur le Président de la République,

 

Les peuples d’Europe souffrent et sont profondément inquiets des graves dérèglements financiers. Aujourd’hui, la finance ne sert plus qu’elle-même, nourrie par des produits spéculatifs sans règles au lieu d’être au service du développement économique et de la lutte contre le chômage. Il en résulte une grave menace pour la croissance, pour l’emploi et pour le niveau de bien-être des Européens.

Vous avez une responsabilité majeure, celle de redonner confiance en ouvrant des perspectives solides pour l’Europe.

Pour aider à la réussite de votre rencontre de ce jour, je vous adresse la contribution suivante :

Le 21 juillet 2011 à Berlin, vous avez dit, dans un communiqué commun, être «fermement engagés en faveur d’une meilleure gouvernance économique de la zone euro» et vous avez promis de « formuler d’ici la fin du mois d’août des propositions communes pour favoriser une convergence des économies européennes afin d’accélérer l'intégration économique au sein de la zone euro ».

La mise en œuvre de ces engagements du 21 juillet donnera un signal positif déterminant. Aujourd’hui, des divergences entre la France et l’Allemagne se font jour et nous avons la responsabilité collective de travailler à des rapprochements.

En particulier, je note que le refus de mutualiser la dette par des eurobonds s’explique par la crainte « qu’appliquer les mêmes taux d’intérêts à tous les pays sanctionnerait les bons élèves », comme vient de le déclarer le ministre allemand des finances. Il faut donc, en effet, prévoir des contreparties à ces solidarités, à savoir l’obligation pour les pays de participer à la stratégie budgétaire et fiscale coordonnée.

Pour y parvenir, voici donc un plan en cinq points qui permettrait de donner une traduction concrète à l’engagement pris le 21 juillet d’une meilleure gouvernance de la zone euro :

1 – Mise en place d’un ministre franco-allemand des finances, chargé de faire converger rapidement les points de vue actuellement en débat pour soumettre une proposition de réforme au vote des parlements.

2 – Création d’un vrai gouvernement économique de la zone euro chargé, sous le contrôle des Parlements, d’arrêter les stratégies budgétaires et fiscales (notamment la justice fiscale et la lutte contre les déficits), en échange de quoi les eurobonds (qui permettraient aux Etats de la zone euro, en étant unis face aux marchés financiers, de faire baisser les taux d’intérêt et donc la spéculation et les dettes) seront émis pour prendre en charge une partie de la dette.

3 – Interdiction aux établissements bancaires de spéculer sur les dettes publiques par la mise en place d’une réglementation efficace.

4 – Plan de relance de l’activité économique des entreprises, notamment des PME, financé par la taxe sur les mouvements de capitaux que le Parlement européen a votée le 8 mars 2011.

5 – La convocation des parlements français et allemands qui pourraient siéger le même jour pour donner une force symbolique à notre volonté commune d’avancer, permettrait de mettre en œuvre ces propositions, en les enrichissant par le débat démocratique, indispensable à l’adhésion des peuples.

Vous assurant de mon engagement européen sans faille, je vous prie d’agréer, Madame la Chancelière, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération."

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