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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 15:00

 

Un parti en mouvement ? Ca ne se voit pas tellement sur le plan de l'organisation de la primaire socialiste. 

La Haute Autorité chargée de veiller au bon déroulements des opérations a lancé une alerte, tout à fait justifiée, et salutaire espérons-le !

Il y est surtout question du niveau national, mais dans plusieurs départements et leurs territoires, il y aurait beaucoup à dire. 

Pour le moment, la mobilisation consistant à promouvoir cette primaire auprès des citoyens est bien faible, voire inexistante dans certains secteurs, j'aurai l'occasion d'y revenir.

jean-pierre-mignard---le-point.jpg

 

Primaire PS : Mignard pose ses conditions !

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 8 juin 2011

 

"Le temps presse, il reste moins d'un mois !"

Le 28 juin marque l'ouverture du dépôt des candidatures à la primaire socialiste, et la haute autorité chargée de surveiller le bon déroulement de ces élections internes n'a pas encore obtenu tous les moyens pour travailler avec efficacité.

 

D'où cette interpellation de l'avocat Jean-Pierre Mignard, l'un des trois sages désignés par le PS avec le préfet Rémy Pautrat et la présidente de l'Adie (association pour le Droit à l'initiative économique) Catherine Barbaroux.

A l'issue d'une première réunion de travail la semaine dernière, ils ont fait parvenir à la direction du parti une liste de six conditions, énumérées par le même Jean-Pierre Mignard :

 

"Nous avons besoin de bureaux qui soient distincts du siège du PS, d'une assistante, d'un site internet indépendant de celui du PS, d'un collège d'experts de 8 à 15 personnes, d'une à deux personnes référentes dans chaque département et d'un représentant pour chaque candidat."


Echaudé par le débat sur l'utilité de la primaire et du temps mis pour remplacer Mireille Delmas-Marty, indisponible, par Catherine Barbaroux, l'avocat appelle à "rattraper le temps perdu". et rappelle les trois objectifs de la haute autorité :

"Respect du vote des électeurs, respect de l'égalité des candidats et respect des candidats entre eux." A bon entendeur...

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 14:00

logements-sociaux.jpg 

Logements sociaux :

50,3% des communes hors-la-loi

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 16 juin 2011

 

La Fondation Abbé Pierre a établi le palmarès des constructions de logements sociaux, qui montre que plus de la moitié des communes (50,3%) ne remplit pas les objectifs fixés par la loi, selon cette étude publiée jeudi 16 juin par Le Parisien/Aujourd'hui en France.

 

Sur les 682 communes de plus de 50.000 habitants concernées par l'étude, 343 (soit 50,3%) n'atteignent pas leur objectif de construction de logements sociaux.

L'obligation légale de construire 20% de logements sociaux est imposée par la loi SRU en vigueur depuis 2000.

 

De mauvais élèves

Le nombre de mauvais élèves est cependant en diminution car il était de 60,4% il y a trois ans.

Le palmarès de la fondation met à l'honneur Béziers, Grenoble, Quimper, Annecy et Lyon qui ont dépassé leurs objectifs de construction de logements sociaux.

A l'inverse, Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Hyères (Var), Toulon et Nice sont montrés du doigt.

 

Interrogé dans Le Parisien, le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu affirme que l'objectif national de 75.000 logements sociaux construits sur trois ans a été dépassé (122.000).

"Je n'exclus pas d'infliger des sanctions plus fortes aux villes qui se mettent volontairement hors la loi", assure Benoist Apparu.

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 10:00

bandeau lettre SR avril 2011

Voici ci-dessous le texte du témoignage apporté à José Bové et aux faucheurs volontaires lors de l'audience du tribunal de Poitiers le mardi 14 juin.

 

Intervention de Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes,
lors du procès des faucheurs volontaires

 

A la demande des huit Faucheurs Volontaires me citant aujourd’hui comme témoin, et suite à une convocation en date du 13 mai 2011, je suis venue témoigner, à partir des actions mises en place dès 2004 par la Région Poitou-Charentes, qu’une autre voie est possible pour l’agriculture que l’utilisation des OGM.

J’ai toujours été persuadée de l’importance fondamentale des questions environnementales. C’est pour moi une conviction profonde et ancienne consolidée par mon action de Ministre de l’environnement. Depuis mon arrivée à la tête de la Région Poitou-Charentes ainsi j’ai souhaité mettre en avant une action écologiquement responsable.

Dès lors, au nom du principe de précaution, et parce que la dissémination des OGM a un impact qui n’est pas maîtrisé, la Région Poitou-Charentes a, dès 2004, engagé une démarche pour interdire la mise en culture des OGM sur le territoire régional. La Région est ainsi devenue la première région française 100% sans OGM.

Cette démarche était essentielle, pour réorienter l’agriculture de la région vers un système de production sain, de qualité, respectueux de l’environnement, et économiquement viable.

C’est une conviction de longue date.

En 1992 déjà, il y a 20 ans, en tant que ministre de l’environnement un premier cadre législatif a été défini par la loi du 13 juillet 1992 que j’ai volontairement portée.

Cette première loi visait à donner un cadre à l’utilisation des OGM, autour des principes suivants :

- interdiction de l’utilisation des OGM en dehors des régimes d’agrément et d’autorisations mis en place par la loi ;

- mise en place de la commission de génie génétique, chargée d'évaluer les risques que présentent les organismes génétiquement modifiés ;

- l’exigence d’une autorisation préalable pour la mise sur le marché ;

- un régime de sanctions pour le non respect de ces prescriptions.


La mise en œuvre de ces nouvelles règles a été lente à cause des rapports de force au profit des firmes semencières et phytosanitaires.

Je sais donc, d’expérience, la difficulté de faire évoluer les règles, dès lors que l’opinion publique, non informée, ne peut peser sur le droit à l’information.

Faute de débats, on a vu ainsi progressivement émerger un accroissement des règles européennes, dessaisissant les Etats, et une inquiétude de plus en plus forte de la part des citoyens.


J’en retiens trois idées clefs :

1. L’action des faucheurs peut, dans le contexte de la loi du silence de l’époque, être regardée comme un devoir d’alerte. Cet appel a été entendu puisque la culture d’OGM est aujourd’hui interdite par l’Etat sur le territoire national.

2. Au-delà de la dénonciation des OGM, des alternatives agricoles pertinentes valorisant la qualité sanitaire des produits, les revenus des agriculteurs et les méthodes agri-environnementales sont indispensables comme le prouve la Région Poitou-Charentes.

3. La recherche sur les OGM doit se poursuivre mais avec des objectifs d’intérêt général et en laboratoire et milieu confiné.


A lire en totalité sur le site  DA Paris

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 11:00

 

Ségolène ROYAL à Poitiers  -  le 14 juin 2011 : 


  

Avant le témoignage au tribunal, Ségolène Royal et José Bové ont tenu un point presse à la Maison de Région, où étaient également présents les faucheurs volontaires, ainsi que les deux vice-présidents du Conseil régional concernés, tous deux agriculteurs et appartenant à la majorité régionale, Benoît Biteau (agriculteur bio, spécialiste des problèmes de l'eau), président de la Commission Ruralité – Agriculture, et Serge Morin (Europe Ecologie), président de la Commission Eau – Littoral – Biodiversité.

Interpelée par un journaliste après sa déclaration lors du point presse sur le fait de savoir si "en pleine campagne des primaires", c’était "intéressant d’être là", sous-entendant qu’il s’agissait d’un ‘coup’ médiatique, Ségolène Royal a vivement réagi :

 

"Ecoutez, moi je voudrais simplement dire, il faut cesser de dégrader les causes pour lesquelles on se bat. Voilà. Et cette échéance du tribunal a été fixée indépendamment de notre volonté à l’un et à l’autre, la date du tribunal est connue depuis longtemps, la convocation est faite depuis longtemps [13 mai 2011, NdlR], l’engagement de venir remonte à  plusieurs mois, je pense.

Donc voilà, il y a quand même des enjeux très importants dans l’avenir des OGM. […] Donc moi j’aimerais bien qu’à un moment, de temps en temps, même s’il y a d’autres échéances, on puisse quand même sérieusement aborder les problèmes pour montrer que des solutions concrètes existent à l’angoisse des Français, et au-delà des français, à l’angoisse des citoyens, qui se demandent s’ils vont pouvoir continuer à manger à leur faim, s’ils vont pouvoir accéder à une agriculture de qualité, s’il y a d’autres solutions qui sont possibles. […]

Donc je crois qu’à un moment il y a un minimum de respect […] Car un certain nombre de personnes ont intérêt à gadgétiser cet enjeu sur les OGM.Pourquoi ? Parce que l’interdiction des OGM n’est pas définitive. Les puissances financières de Monsanto sont considérables. Donc il va y avoir, je le sais, des tentatives pour gadgétiser ce qui est en train de se passer aujourd’hui."

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 10:00

le-portail-du-Karachi-Gate---juillet-2009.jpg

Attentat de Karachi :

les familles portent plainte contre l'ex-juge Bruguière

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 15 juin 2011

 

Elles l'accusent de faux témoignage et d'entrave à la justice pour avoir fait disparaître un rapport d'autopsie du poseur de bombe présumé.

Les familles des victimes de l'attentat de Karachi ont déposé plainte pour faux témoignage contre l'ex-juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière, chargé de l'enquête de 2002 à 2007, a indiqué leur avocat, Me Olivier Morice, mercredi 15 juin. Dans leur plainte, déposée le 10 juin, les familles accusent Jean-Louis Bruguière de faux témoignage et d'entrave à la justice.

Entendu le 16 mai par son successeur Marc Trévidic, Jean-Louis Bruguière avait été interrogé sur l'absence au dossier d'un rapport d'autopsie du poseur de bombe présumé, réalisé par des médecins légistes dans les jours suivant l'attentat. Cette autopsie avait été pratiquée par une Française, Dominique Lecomte, qui s'était rendue en urgence sur les lieux de l'attentat.

"Une véritable désinformation"

"Je n'ai pas obtenu le rapport de Mme Lecomte", a déclaré l'ex-juge lors de son audition. Or Dominique Lecomte, elle aussi entendue par Marc Trévidic, a affirmé avoir remis l'original de ce rapport à Jean-Louis Bruguière, qui le lui avait réclamé "avec insistance".

Selon le rapport, l'autopsie montre que "le sujet se trouvant près du foyer de l'explosion se trouvait en position debout".

Pour Me Morice, cet élément "exclut qu'il y ait pu avoir quelqu'un conduisant le véhicule" qui a explosé contre le car transportant les employés de la Direction des constructions navales (DCN) victimes de l'attentat.

Or, selon la version officielle, l'attentat a été perpétré par "un terroriste kamikaze au volant d'une Toyota".

Ainsi, explique Me Morice, "durant toutes ces années, une véritable désinformation a été orchestrée aux fins de faire croire que cet attentat avait été réalisé sous forme d'attentat suicide".

Une guerre au sein de la droite française ?

Après avoir longtemps privilégié la thèse islamiste, les enquêteurs sont lancés depuis 2009 sur la piste d'un mobile financier pour expliquer l'attentat qui a tué 15 personnes le 8 mai 2002, dont 11 salariés français de la Direction des constructions navales (DCN).

Les enquêteurs soupçonnent que l'attentat est survenu en représailles à l'arrêt, par la France, des rétrocommissions versées en marge d'un contrat de vente de sous-marins Agosta. L'arrêt du versement des commissions aurait été décidé par Jacques Chirac, après son élection à la présidence de la République en 1995, dans le but d'assécher les financements de son rival, l'ancien Premier ministre Edouard Balladur. En effet, les enquêteurs ont retrouvé la trace d'un versement en espèces de 7 millions de francs sur le compte de campagne d'Edouard Balladur. Nicolas Sarkozy était alors le porte-parole du candidat.

Quant au juge Bruguière, il a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2007 et a été candidat aux législatives sous l'étiquette UMP.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 13:00

calimero.jpg

C'est vraiment trop inzuste !

Pourquoi en veut-on aux experts politologues, qui analysent la situation à dix mois des présidentielles, avec la pertinence qu'on leur connaît.

Ils nous expliquent pourtant avec limpidité comment nous allons voter. Et tout d'abord à la primaire socialiste en octobre.

Ils savent quels sont les candidats qui font la course en tête, et qui seront donc les finalistes, à n'en pas douter.

Ils ont désigné (quand ils daignent dans leur grande bonté la citer) celle qui est "à la ramasse".

 

Idem pour les sondeurs, évidemment.

 

Ils savent. Et pourquoi leur contester effrontément leur expertise ? Puisqu'ils ont toujours réussi à donner le bon pronostic :

 

- ROCARD était évidemment le mieux placé fin 1980, devançant de loin François MITTERRAND, lequel allait être écrasé par Giscard après l'abandon de Rocard ! ...

- BALLADUR, dopé par une popularité abracadabrantesque et le soutien de Sarko, allait devenir président en 1995 en battant Chirac, son ami de 30 ans ...

- JOSPIN allait l'emporter haut la main en 2002, face à un CHIRAC complètement largué ...

- DELANOE allait devenir le 1er Secrétaire du PS en 2008, faisant un score canon : plus du double de "la candidate malheureuse" de la présidentielle de 2007, selon la formule consacrée ...

 

Oui, décidément, ceux qui remettent en cause leur superbe assurance sont des mauvais !

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 11:00

nicolas-cadene.jpg 

Sur le blog de  Nicolas Cadène

collaborateur de Jean Louis BIANCO

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"Primaires : sondages et libre arbitre"

le 3 juin 2011

 

Depuis des semaines, nous assistons à une hystérie sondagière sur les primaires organisées en octobre prochain par le Parti socialiste (et, espérons-le, d’autres formations).

La campagne n’a pas commencé, le débat d’idées non plus, tous les candidats ne sont pas déclarés, mais les sondages se succèdent et se nourrissent d’eux-mêmes. Ils nous disent tous les jours qui sera le ou la vainqueur du scrutin dont le panel est pourtant inquantifiable (tous les Français qui le souhaitent pourront venir voter).

Ces enquêtes d’opinion nous affirment qui l’emportera sans interroger les Français quant aux propositions des différents candidats. Les médias n’en parlent pas non plus ou bien peu.

On nous répondra que chaque élection a connu son hystérie sondagière en amont. C’est vrai et d’ailleurs, le plus souvent leurs prévisions se sont avérées fausses. Quand à ceux qui brandissent le précédent de 2006, rappelons que les sondages favorables à Ségolène Royal portaient certes sur la perception (nouveauté, femme, "à côté" du parti, etc.) mais aussi sur le fond (démocratie participative, croissance verte, ordre juste, donnant-donnant, notamment).

En 2011, on assiste à une tentative grossière d’écrire l’histoire. Elle vise à persuader le citoyen de gauche lambda que les primaires se résumeront à un duel, voire à un vote de confirmation. Ce qui fausse évidemment le libre choix des sympathisants.

Il y a des précédents bien sûr. Et, là encore, s’en souvenir permet souvent de rire un bon coup. Par exemple, souvenons-nous que pour le Congrès socialiste de Reims, Ségolène Royal était "complètement finie", qu’elle "n’arriverait à rien". C’était tellement sûr que certains "grands élus" déclaraient : "Nous suivrons la liste de tête" … sans imaginer une seule seconde que celle-ci puisse être celle de l’ex-candidate à la présidentielle. Si les sondages étaient sérieux, c’est Bertrand Delanoë qui serait aujourd’hui chargé d’organiser les primaires à la tête du PS.

marionnette---le-parrain.png

Ce qui est navrant, c’est que loin de se décourager, malgré leurs échecs, certains "apprentis sorciers" de la fabrique de l’opinion continuent de le faire, de manière toujours plus violente et manipulatoire.

Ce qui est plus triste, c’est que certains commentateurs, n’apprenant rien de leurs erreurs, continuent de remplir des chroniques et des articles sur la perception de tel(le) ou tel(le) candidat(e), réussissant la performance de n’en parler qu’en termes de poids sondagier. D’autres le refusent et continuent de réaliser des interviews de fond, mais tout ce qui se fonde sur le vide finit par occuper l’essentiel de l’espace médiatique.

Alors que reste-t-il à l’électeur pour faire son choix ? Pour que celui-ci soit réel et libre, il faut que les Français soient informés des idées de chaque candidat(e), de sa vision de la France, de ses quelques mesures phares, et de sa détermination à changer le cours des choses.

Ce sont des banalité et des évidences, mais elles n’en sont pas moins vraies. La plus importante étant celle dont on essaie de les priver : Non, un sondage ne remplacera pas un vote ; oui, une élection se fait le jour du vote.

Ne nous étonnons pas que les gens désertent les bureaux de vote quand toute la presse persuade les électeurs qu’un panel bidon (il faut le dire) de "956″ personnes peut les remplacer.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 10:00

 

l-humour-correzien-peu-prise-par-Sarko.jpg  

Tellement de choses ont été dites sur cet épisode de l'humour corrézien façon Chirac (que d'aucuns ont tendance à considérer comme un événement politique majeur ... bof !) que je n'ai pas très envie d'en ajouter.

 

L'homme des affaires, qui n'est plus aux affaires -- et ça doit être pour ça qu'il est populaire, dit-on --  voterait donc François Hollande.

 

Ce n'est pas cette déclaration qui va contribuer à clarifier, et à rendre à la chose politique toute sa crédibilité, pourtant nécessaire après la désaffection des français pour les urnes.

Vous avez dit "perte de repères" ???

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 09:00

bandeau blog Segolene Royal 2012

Procès de José Bové. Appelée comme témoin, Ségolène Royal tiendra une conférence de presse à 12h45. 

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes a accepté d'apporter son soutien à José Bové et 7 autres personnes qui ont fauché des OGM à base de MON810 le 15 août 2008. Cet OGM était interdit à la culture en France depuis l’arrêté ministériel du 7 février 2008. 

Intervenant comme témoin à 13h30 devant le Tribunal de Poitiers, Ségolène Royal tiendra une conférence de presse avec José Bové à la Maison de la Région à Poitiers à 12h45.

 

La Présidente de la Région Poitou-Charentes s’exprimera sur les motivations qui l’ont conduite à faire de la Région Poitou-Charentes la première région sans OGM en France.

Dès le 26 avril 2004, leConseil régional avait délibéré sur l’interdiction des OGM en plein champ. Dans le cadre de sa politique d’excellence environnementale et de développement d’une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement, Ségolène Royal avait proposé d’appliquer le principe de précaution et de réserver les aides publiques de la Région aux agriculteurs sans OGM.

Le soutien à l’agriculture de qualité a aussi été développé pour accompagner les agriculteurs de la Région vers des modes de culture plus respectueux de l’environnement. C’est aujourd’hui une réussite car il n’y a plus d’OGM cultivés en Poitou-Charentes, la Charte Terre saine a été mise en place, les labels et AOC sont défendus, les circuits courts développés, l'aide aux éleveurs déployée, l'agriculture sans pesticides encouragée.

 

Cette politique agricole régionale préfigure ce que pourrait être une politique agricole au plan national. Benoît Biteau et Serge Morin (Europe Ecologie) agriculteurs et conseillers régionaux seront présents aux côtés de Ségolène Royal.

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 19:00

 

Des mesures en faveur des seniors et des personnes âgées

par l'Equipe de Ségolène ROYAL  -  le 13 juin 2011 

 

Lors de la conférence régionale (syndicats de salariés et d’employeurs/associations) Ségolène Royal a dévoilé les contours de son plan d’actions en faveur des seniors :

 

Emploi

Ségolène Royal propose une prime au tutorat afin de "revaloriser l’expérience que peuvent apporter les personnes de 50 ans". Pour favoriser l’embauche des seniors par les groupements d’employeurs, elle propose une aide à hauteur de 2500 € par emploi. Le conseil en valorisation des acquis de l’expérience (VAE) sera proposé aux plus de 45 ans, et sera systématique pour les demandeurs d’emploi.

 

Précarité

 Une série de mesures pour aider les seniors au quotidien : aide à l’isolation des combles des petits propriétaires retraités, promotion des jardins solidaires, soutien aux abonnements aux journaux locaux, promotion de l’habitat intergénérationnel, prise en charge des frais de mutuelle vétérinaire et plan régional d’équipement informatique.

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Dépendance

Ségolène Royal veut favoriser la mobilité en zones rurales en développant les taxis collectifs; pour lutter contre la désertification médicale : soutien à l’installation de jeunes médecins en zones rurale et création de maisons de santé de proximité.

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