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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 08:00

 

Lors de son interview sur France3 Lorraine le 14 mai, Ségolène ROYAL a été interrogée  -- encore une fois ! -- sur les autres candidatures aux Primaires.

Ell a répété sa position : elle ne les commente pas.

 

A la question posée sur les polémiques lancées sur le "train de vie" de DSK, avant que ne se déclenche "l'affaire DSK" aux Etats-Unis, Ségolène ROYAL a répondu : 

 

"Ca prouve la dureté d’une campagne présidentielle. Rendez-vous compte, avant même qu’il n’ait déposé sa candidature, il est déjà l’objet de toutes les attentions, si je puis utiliser ce mot modéré.

SR et l'image de la France

Voilà, c’est une campagne présidentielle, je le sais d’expérience, c’est une campagne très dure, il faut savoir répondre à tout, s’expliquer, on est mis comme ça, sur la place publique, c’est à la fois la démocratie, c’est le combat politique, et voilà, il ne faut pas avoir peur de répondre et de s’expliquer.


Mais l’essentiel, c’est quand même le débat d’idées, et vraiment la confrontation autour des idées sur lesquelles les Français auront à choisir."

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 16:00

 

Au JT 19/2Oh de France 3 Lorraine, un reportage sur les déplacements de Ségolène ROYAL et des militants de Désirs d’avenir a été tourné, suivi d’une interview sur le plateau du JT :


S. Royal : reportage et interview à France 3 Lorraine  -  par segolene-royal


Le journaliste indiquant que la candidate n’avait "pas ou plus le soutien des médias et des sondeurs"   [ah oui, les médias qui "soutiennent" ? ... et les incontournables sondeurs ???]   Noël Nel, militant de Désirs d’avenir Grand Nancy a expliqué pourquoi il soutenait Ségolène Royal :

 

"Je crois que le pays a besoin de quelqu’un, d’une forte personnalité comme elle, qui en plus en a pris plein la poire, d’avoir vraiment une forte personnalité qui n’oublie jamais le cap."


Dans l'interview, Ségolène ROYAL :


"Pour répondre à des problèmes douloureux de la vie quotidienne, il faut des solutions efficaces et parfois simples. Oui, c’est simple de bloquer l’augmentation du prix de l’essence ou du prix de l’énergie, oui, encore faudrait-il une volonté politique. 

Oui, c’est simple de dire : voilà, il y a 50 produits de première nécessité, à la fois alimentaires, et des produits d’entretien, qui pourraient permettre aux familles et aux petits retraités de continuer à faire leurs courses sans voir disparaitre les billets de 20 euros comme par enchantement parce que, avec 20 euros, maintenant, on a presque plus rien, on n’achète plus rien. Est-ce que c’est normal dans la France d’aujourd’hui ?

 

Avec toutes les associations qui s’occupent des familles en difficulté, qu’est-ce que j’ai vu ?

Que ma proposition de limiter le prix des 50 produits de première nécessité rencontrait une large adhésion"

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 15:00

 

Suite au déclenchement de l'affaire DSK, le parti Socialiste s'est exprimé ce jour sur les conséquences qui concerne directement l'avenir du parti.

 

Une satisfaction : le calendrier des Primaires n'est pas remis en cause. 

Une déception, relative à la déclaration faite par Harlem Désir, n° 2 de la Direction : 

"Le Parti Socialiste n'est ni décapité ni affaibli".

 

Pour ce qui concerne la première appréciation, en effet la possible élimination de DSK à concourrir pour les Primaires ne doit pas conduire à la conclusion : le parti n'a plus son leader. 

Certes, DSK arrivait en tête des sondages.

Il était supposé devenir le vainqueur du vote en octobre ... et là, c'était beaucoup moins probant : nous avons dit maintes fois que c'était aux citoyens d'en décider, qu'il ne fallait pas qu'on leur vole leur propre vote.

 

Pour le reste, nier que l'affaire DSK constitue un nouvel handicap pour les socialistes ne me semble pas sérieux.

Bien sûr qu'il y a dans cette déclaration un positionnement de la Direction, soucieuse de ne  pas en rajouter.

 

Mais il ne faudrait quand même pas pousser dans ce genre de sornettes, destinées à endormir le monde. Nous, les militants, avons déjà avalé suffisamment de couleuvres, et c'est évidemment auprès de nous que les citoyens, dans notre entourage, vont s'exprimer sur le doute - toujours persistant - qu'ils ont quant aux capacités du PS à être lucide et crédible.

le-blog-de-segolene-royal

 

Pendant le déroulement de la campagne des Primaires,  --  nous y sommes déjà  -- nous avons au moins un élément de réponse, en expliquant le travail de fond que mène depuis longtemps notre candidate Ségolène Royal.

Et c'est, plus que jamais, ce que je ferai.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 12:00

 

Nous sommes accablés de reportages, de déclarations, d'analyses politiques sur les conséquences de l'affaire DSK.

Accablés, c'est bien le mot.

J'ai longtemps hésité avant de publier ce billet. Comme l'ont fait de nombreux amis, le service minimum était de reprendre les propos de notre candidate aux Primaires Ségolène ROYAL.

Ils sont dans la tonalité de la plupart des personnalités du PS, somme toute. C'est-à-dire soucieux d'une certaine dignité, mais on sent bien l'embarras que provoque l'événement.

 

"DSK a droit comme tout citoyen à la présomption d'innocence tant que les faits ne sont pas prouvés. Ma pensée en cet instant va à sa famille, à ses proches et aussi à l'homme qui traverse cette épreuve".

"A chacun  de se maîtriser et de ne pas chercher à profiter de la situation"

"Le moment n'est pas venu de commenter les conséquences de cette affaire sur la politique intérieure".

 

Sur toutes les nombreuses déclarations, quelque chose me préoccupe toutefois. Je vais tenter de résumer :

USA---departement-de-la-justice.jpg 

- oui, bien sûr, il y a la présomption d'innocence

- oui, il faut attendre le déroulement des procédures policière et judiciaire ayant cours aux USA, et considérer les deux versions en présence

- mais puisque deux versions il semble y avoir, ce qui me gène c'est le silence absolu qui est fait sur l'épreuve que vit la victime supposée, la femme de chambre qui déclare avoir subi une agression.

Peut-être est-elle coupable d'affabulation (certains vont jusqu'à avancer l'hypothèse d'un complot), mais en l'état actuel du dossier, elle est la présumée victime.

 

J'ai entendu en d'autres occasions l'émotion s'exprimer face aux violences faites aux femmes. Beaucoup ont souligné l'omerta, ou encore chez les victimes la peur de témoigner.

Là, pas un mot.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 08:00

bandeau blog Segolene Royal 2012

Chers amis,


14 mai 2011 - Aujourd’hui fut une très belle journée de travail en Lorraine organisée par le comité local  "Ségolène Royal 2012" et toute l’équipe de Désirs d’Avenir.

 

Première étape : la démonstration que le progrès social peut rimer avec efficacité économique. Dans la ferme de la faisanderie à Bainville, j’ai pu assister à la réussite d’une belle intégration d’une trentaine d’handicapés mentaux qui assurent la rentabilité économique d’une exploitation qui vend ses propres produits et se prépare à ouvrir un restaurant.

 

Seconde étape à Maxéville : réunion avec des associations caritatives et de soutien aux familles qui ont travaillé sur la liste des 50 produits de première nécessité dont je souhaite voir les prix bloqués. Nous avons eu un débat intéressant pour savoir si les biens culturels devaient être intégrés à cette liste. Une dame a même demandé si un bouquet de fleurs pouvait en faire partie.

 

Vers 17h : belle réunion publique de 300 personnes à Nancy. Je leur ai parlé du drapeau tricolore et de notre identité, de la défense du travail, de la lutte contre la vie chère avec des propositions concrètes, et des leçons plus que jamais d’actualité du Conseil National de la Résistance.


J’ai fait venir des salariés d’une entreprise voisine en grève afin de leur donner la parole. Avec plus de 10 ans d’ancienneté, certains gagnent moins de 950 euros.

Comme j’ai eu l’occasion de le dire, l’insuffisant écart entre les minima sociaux et les salaires est dû à une faiblesse des bas salaires. Leur patron vient même bien de leur accorder – généreusement - une augmentation de 3,50 euros par mois. J’ai rencontré une mère de famille isolée qui était obligée d’aller à la banque alimentaire pour compléter son salaire. Tant de mépris, tant de cynisme dans une entreprise qui fait partie d’un groupe qui fait beaucoup de profit n’est pas tolérable.

 

En 2012, il faut que ça change.

 

Ségolène Royal

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 20:00

le-blog-de-segolene-royal 

 

 

"J'ai la capacité de rassembler"

Interview parue sur estrepublicain.fr  -  le 14 mai 2011

 

En Meurthe-et-Moselle aujourd’hui, Ségolène Royal affirme dans un interview recueillie par Jean-Pierre Tenoux du journal "l’ Est Républicain" être la mieux placée pour mobiliser toute la gauche .

 

A propos de la primaire socialiste, vous avez déploré la trop grande part faite aux sondages. Avez-vous le sentiment que votre critique a porté ?

Je pense que, tant que le débat de fond n’aura pas commencé, tout sera sujet à manipulation de l’opinion par les sondages. Alors qu’ils ne sont pas représentatifs puisqu’on ne sait pas qui va aller voter et qu’on ne connaît pas encore la liste des candidats ! Il est très important que le peuple français ne se laisse pas voler sa liberté de vote par un matraquage qui ne correspond à rien, notamment parce que les catégories très modestes ne figurent pas dans ces panels.

Cette page est tournée, donc ?

Je l’ai dit et ma préoccupation, maintenant, est d’élever le débat et de faire des propositions concrètes pour améliorer la vie quotidienne. En Meurthe-et-Moselle, je vais évoquer l’emploi et le pouvoir d’achat. J’ai proposé le blocage du prix de l’essence et de cinquante produits de première nécessité pour permettre aux gens de continuer à vivre et pas seulement de survivre. Voir tellement de richesse d’un côté et de pauvreté de l’autre, dans un pays comme la France, est tout à fait anormal.

Les propos de Laurent Wauquiez sur l’assistanat ont divisé la droite. A votre avis, s’agit-il d’une cacophonie ou d’une stratégie réfléchie ?

Je pense qu’il y a une stratégie, lancer des ballons d’essai pour voir ce que ça donne. Le plus choquant, dans cette histoire, c’est qu’on ne parle jamais de l’assistanat dont profitent les plus riches, comme la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune. Le gouvernement s’en prend aux plus pauvres. C’est vrai qu’il y a parfois trop peu d’écart entre les revenus de soutien et les bas salaires. Mais la réponse, c’est d’augmenter les bas salaires et le SMIC ! Quant au A de RSA, qui signifie activité et pas assistanat, il doit se traduire par des actions d’insertion et de formation pour un retour réel à l’emploi.

Ces publics fragilisés sont tentés par le vote Front national. Que pourriez-vous leur proposer pour qu’ils fassent confiance à la gauche ?

Ils subissent de telles épreuves qu’ils doutent de la capacité de la politique à retrouver des marges de manœuvre. Il faut leur démontrer qu’il y a d’autres façons de créer des richesses, de les répartir mieux, d’encourager les jeunes à trouver le chemin du travail par l’alternance, l’apprentissage. Il faut pratiquer le "donnant donnant" avec les entreprises, leur imposer l’obligation de prendre des jeunes en formation en contrepartie des aides qu’on leur accorde. Il ne faut pas laisser la loi de la jungle être la règle dans l’économie.

En pratique, comment procéder ?

C’est la force citoyenne, un Etat interventionniste qui remet des règles. Aujourd’hui, rien n’a été fait pour lutter contre un système financier qui écrase la production de biens et de services. Les gens sont dégoûtés, exaspérés. Ils entendent les discours de l’actuel président de la République qui leur dit : « Vous allez voir ce que vous allez voir ! » Mais il ne se passe rien. Alors, ils se tournent vers des votes extrêmes qui leur promettent de changer le système, mais d’une façon qui n’est pas crédible. C’est un vote protestataire que je traduis pour ma part comme une demande d’exigence à l’égard des partis de gouvernement afin qu’ils soient beaucoup plus audacieux sur des propositions de réformes.

Ces réformes impliquent que la gauche se rassemble. Croyez-vous être la mieux placée pour y parvenir ?

Je pense avoir la capacité de rassembler, de la gauche radicale aux centristes républicains en passant par les écologistes… pour la bonne raison que je l’ai déjà fait dans la région que je préside, malgré les cris des appareils ! La politique par la preuve, il n’y a rien de tel. Certains font beaucoup de discours mais, quand ils sont aux responsabilités, rien ne change. J’ai été ministre, députée, je suis présidente de région. Mon souci, toujours, a été le même : faire, par mon travail acharné, par une morale de l’action, que les problèmes soient résolus. Je suis convaincue que la France peut sortir de l’ornière, se remettre debout et avancer.

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 13:00

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L’UMP se déchire comme elle respire 

Source : LIBERATION.FR  -  le 12 mai 2011 

 

La sortie de Wauquiez a exacerbé le clivage entre droite sociale et droite dure. Plus besoin d’opposition, la majorité s’en charge.

Les joutes entre ministres arbitrées par les cadres de l’UMP sont en passe de devenir quotidiennes. C’est le spectacle à la mode depuis que le ministre des Affaires européennes, Laurent Wauquiez, a lancé sa croisade contre les dérives supposées de l’assistanat, ce «cancer» de la société française.

Mardi, Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, et Xavier Bertrand, ministre du Travail, s’étaient durement opposés devant les députés. Hier, les membres du bureau politique de l’UMP ont eu droit à un autre match entre Bruno Le Maire (Agriculture) et Laurent Wauquiez. Enchanté par ce tumulte qui démontre selon lui «la vitalité» du débat dans le parti majoritaire, le patron de l’UMP Jean-François Copé se paie le luxe de jouer les juges de paix, un rôle pour lui très inhabituel.

D’un ton grave - «un peu solennel» selon un témoin -, Bruno Le Maire s’est lancé, en sa qualité de responsable de la réflexion sur le projet de l’UMP pour 2012, dans un sévère réquisitoire de l’initiative de son collègue. En parlant de «cancer» et en laissant entendre que l’Etat serait trop généreux pour les plus démunis, Wauquiez aurait donné l’image d’une droite qui «stigmatise» et «monte les Français les uns contre les autres». Et dès lors qu’il est question de «justice sociale», Le Maire soutien que la droite républicaine doit faire savoir qu’elle est «beaucoup plus choquée par le bonus de 4 millions d’euros encaissé par un patron que par les 588 euros de RSA versés à une mère célibataire».

Applaudimètre. Laurent Wauquiez a sorti ses fiches. Chiffres à l’appui, il a soutenu que la reprise du travail n’améliore qu’«à la marge» le revenu de certains allocataires du RSA. Selon lui, cette situation pose un problème de justice sociale, parfaitement identifié, ailleurs, par les sociaux-démocrates Schröder et Zapatero. Selon plusieurs participants, le ministre des Affaires européennes a nettement battu son collègue de l’Agriculture à l’applaudimètre. C’était déjà le cas la veille : Roselyne Bachelot a même été huée lorsqu’elle a dénoncé la «beaufitude» de ceux qui veulent mettre au travail obligatoire les chômeurs en fin de droit.

Incursion. Fort du soutien de la majorité des parlementaires, Laurent Wauquiez ne doute pas que ses propositions seront plébiscitées par les électeurs de droite. Il a lu les enquêtes et les recommandations du conseiller officieux du chef de l’Etat Patrick Buisson : pour 2012 comme pour 2007, la droite doit faire campagne pour la réhabilitation du travail et contre l’assistanat.

Mais qu’en dit Nicolas Sarkozy ? Silencieux depuis dimanche, il s’est fendu hier en conseil des ministres d’un «recadrage» en forme de service minimum. Comme François Fillon la veille devant le groupe UMP, «il a demandé à chacun des ministres de rester dans son secteur», a rapporté hier le porte-parole du gouvernement, François Baroin.

«Venant de Nicolas Sarkozy, cette recommandation doit être nuancée», confiait un cadre de l’UMP, rappelant que, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, il ne s’interdisait aucune incursion hors de son champ de compétence. Sur le fond, le chef de l’Etat a souligné le «bilan exceptionnel du RSA», affirmant qu’il était «un bouclier social, un instrument de la lutte contre la pauvreté». Mais il s’est bien gardé de contester l’utilité du débat sur la justice sociale organisé le 8 juin et dont Wauquiez devrait être la vedette. Durement critiqué hier par ses ex-collègues Patrick Devedjian et Dominique Bussereau, tous deux présidents de conseils généraux, le maire du Puy-en-Velay attend cette échéance avec impatience.

 

La suite sur Libé  :  ICI

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 10:00

 

Un oubli, impardonnable !!!

Le site vient d'être ajouté dans le Module "Liens"

 

bandeau MEAG avec Ségolène Royal

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 21:00

 

Invitée de Guillaume Durand dans l’émission "En route vers la présidentielle" sur i>TELE le mardi 10 mai, Ségolène ROYAL a répondu notamment aux questions sur "l'affaire" Laurent Wauquiez :

 

"Mais est-ce que Laurent Wauquiez peut vivre avec 400 euros ?" 

 

"Laurent Wauquiez se trompe : la loi a été suffisamment claire, et les minimas sociaux ne permettent pas de gagner autant que ceux qui travaillent, puisqu’il y a un système de plafonnement." 

Guillaume Durand : et si c’est presque la même chose, il y a une démotivation qui existe quand même ?

"Eh bien que la société donne du travail. Parce qu’il y a plein de gens aussi qui sont aux minimas sociaux et qui voudraient avoir la dignité de travailler, donc le vrai combat, c’est de faire en sorte que ceux qui veulent travailler puissent le faire. 

Et d’ailleurs Laurent Wauquiez connaît assez mal son dossier si j’ose dire, puisque dès aujourd’hui, les titulaires du RSA peuvent travailler, mais ils sont payés pour travailler.

 

Alors ce n’est pas acceptable d’avoir l’idée de faire travailler les pauvres sans les payer, alors qu’il y a tant d’assistanat des riches et des plus fortunés dans le système actuel. 

Est-ce qu’il n’est pas choquant que les banques aient été assistées, et qu’aujourd’hui, elles refusent toujours de faire leur métier, c’est-à-dire de prêter aux petites et moyennes entreprises ? Est-ce qu’il est acceptable que les grandes fortunes soient assistées, c’est-à-dire qu’en cumulant le maintien du bouclier fiscal et la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune, le Trésor public va encore faire les plus gros chèques aux grands détenteurs des grandes fortunes ?

 

Tous ceux qui, comme disait François Mitterrand, s’enrichissent en dormant, est-ce qu’ils ne sont pas assistés ? 

C’est là qu’est le vrai scandale ! 

Ce n’est pas pour quelques milliers de pauvres gens, qui heureusement ont 400 euros ……

Mais est-ce que Laurent Wauquiez peut vivre avec 400 euros ? Soyons sérieux ! 

Est-ce que c’est un cancer de gagner 400 euros ?

Est-ce qu’on peut manger, élever ses enfants, se loger, payer son électricité avec 400 euros ?

 

Alors moi je propose 2 choses :

- d’abord pour augmenter le pouvoir d’achat des Français, que l’on puisse bloquer le prix de l’essence, le prix de l’énergie, et le prix de 50 produits de première nécessité, je l’ai proposé plusieurs fois et je pense que nous devons faire cela. 

- Ensuite, donner du travail, donner du travail aux Français. Donner du travail ça veut dire mieux répartir les richesses.

 

L’Etat doit faire son rôle. Pourquoi avons nous un Etat inerte par rapport au fait que les grandes entreprises du CAC 40 aient augmenté leurs profits de 80%, et que toutes les entreprises sous-traitantes, toutes ces PME qui font le tissu vivant de notre pays, tous ces patrons de petites et moyennes entreprises, eux, galèrent, souffrent, n’arrivent pas à embaucher, n’arrivent pas à augmenter les salaires parce qu’ils sont pressurés par les entreprises du CAC 40 et par les banques, qui n’ont jamais fait autant de profits, et qui n’ont jamais autant rémunéré leurs dirigeants qui aujourd’hui gagnent 200 fois le SMIC, voilà quel est le vrai scandale.

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 19:00

 

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RSA - Jégo compare le discours de Wauquiez à celui des Le Pen

Source : LeMonde.fr  -  le 12 mai 2011

 

La sortie du ministre des affaires européennes, Laurent Wauquiez, sur le RSA et l’assistanat qui serait un “cancer” de la société fait des remous.

"J’ai juste dit tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas”, a assuré, dans un entretien accordé au Progrès, M. Wauquiez qui se pose en pourfendeur du “politiquement correct”.


Invité  d’Europe 1, Yves Jégo, ancien secrétaire d’Etat  à  l’outre-mer et vice président du Parti radical, s’est interrogé à haute voix : “Ce n’est pas Marine Le Pen qui disait ça, ou Jean-Marie Le Pen ?"

 

"C'’est consternant de s’attaquer au RSA, une mesure que nous avons votée et qui permet à des millions de Français de survivre dans un temps de crise. (…) M. Wauquiez caricature cette disposition pour des raisons populistes.”

 

Puis M. Jégo persiste : “Il y a une forme de gangrène, de lepénisation des esprits, qui est en train de gagner une partie de  l’UMP qui est tout à fait intolérable”.

 

Lors de ce même entretien, M. Jégo a annoncé qu’il quittait l’UMP pour rejoindre Jean-Louis Borloo avec qui il veut “construire une force nouvelle”.

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