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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 08:00

EDF---effectivement-20--c-est-beaucoup.jpg 

On y revient toujours ... Préparez la monnaie !

C'était en juillet 2009 : "Une hausse de 20 % des tarifs d'électricité sur trois ans ou plus", avait avancé Pierre Gadonneix, alors PDG d'EDF ! 

 

Augmentation des tarifs EDF :

"Pourquoi avoir privatisé ?"

Source : SudOuest.fr - 24.03.2011 

 

[VOS RÉACTIONS]

L'augmentation de la facture EDF, qu'elle soit  "légère" selon Éric Besson ou de  30% en cinq ans selon Les Échos, provoque  une vague  de  colère. "Au profit de qui ? Les actionnaires", affirment certains.

Les Échos révélaient ce mercredi matin qu'EDF veut mettre en place un dispositif pour augmenter la facture des consommateurs de 30% sur cinq ans. Le ministre de l’Énergie a beau avoir démenti cette exigence, il a tout de même annoncé une légère augmentation cet été. C'est suffisant pour avoir suscité des réactions de colère parmi les politiques et les consommateurs.

"C'est scandaleux", écrit tout simplement Jean-Jacques Vigneau. Et cela résume très bien le sentiment général des internautes de SudOuest.fr.

"Le beau résultat de la privatisation"

"Pourquoi avoir privatisé ?", se demande Jabani. "Toujours augmenter. Au profit de qui ? Les actionnaires. Rendons au service public ce qui lui appartient. A force de nous tondre sans arrêt, nous n'aurons plus de laine à fournir", ajoute-t-il. 

Et il n'est pas le seul à le penser. "Voilà le beau résultat de la privatisation", se désole Daniel. "Ce sont des services d'abord publics. Pas des pompes à fric sur des investissements".

"Merci au gouvernement qui oblige EDF à vendre 25 % de sa production !", s'exclame aussi Daxlandes. Quant à Antisocial, il estime que dans l'absolu, la libre concurrence est une bonne chose. Seulement quand elle se transforme doucement en monopole de quelques grands groupes privés, on se retrouve dans cette situation".

"Prendre l'argent ailleurs"

Pour le Chouan, "si EDF à besoin d'argent", il y a d'autres moyens d'en trouver... "Faire payer la consommation des agents EDF au même prix que tous les particuliers. Mettre en vente leurs villages de vacances. Et pourquoi pas rogner sur les salaires et avantages de M.Proglio (le PDG, ndlr) et autres actionnaires..." 

"Ils n'ont qu'à prendre la part du Comité d'entreprise", suggère Calimero33. Une option qui déplaît à Antisocial, qui s'insurge : "Vous faîtes porter le chapeau aux employés et non au système de gouvernance".

"On va encore payer"

Et puis il y a ceux qui se sont déjà fait une raison, comme Nash. "Le retour à la normale était inéluctable. On aurait payé soit via l’impôt, soit via l'augmentation des prix. Alors ça fait mal, mais fallait pas laisser faire dans les années 80-90". Ce qui n'empêche pas d'être contrarié. "Je remercie mes parents et mes grand-parents de m'avoir laissé la facture", ajoute Nash

"Et on va encore payer et payer. On finit par en avoir marre", déplore Phi33. Tout est dit.

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 14:00

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 12:00

 

J'avais mis en réserve (de la République !) cet article du 11 mars publié par Philippe ALLARD (site Militants de l'Espoir à Gauche avec Ségolène ROYAL), et puis de nombreux  autres sujets d'actualité sont survenus. 

Mais les résultats du scrutin cantonal du 20 mars viennnent conforter, sur plusieurs aspects, le point de vue développé à partir de la situation politique créé par la montée du FN et du grand mécontentement dans le pays : 

bandeau MEAG avec Ségolène Royal

 

La crainte d’un nouveau 21 avril 2002 secoue le Parti socialiste. La montée de Marine Le Pen ouvre en effet toutes les possibilités et notamment la crainte de l’élimination du candidat de la gauche au premier tour. 

Comment en est-on arrivé là ? 

Une erreur de casting

La conquête du Parti socialiste par Martine Aubry fut à l’origine plus stratégique que politique. Il s‘agissait avant tout d‘écarter la candidature de Ségolène Royal dans le cadre du pacte de Marrakech conclu avec Dominique Strauss-Kahn. Était-il possible dans ce cadre de créer une dynamique pour faire du Parti socialiste un grand parti de propositions et de combat ? Certainement pas, les premiers mois de la présidence de Martine Aubry furent d’ailleurs édifiants avec une première secrétaire du parti quasiment absente du terrain politique national. 

Un discours trop technocratique

Le parti socialiste "s’est remis au travail" a longtemps été le principal slogan de l’équipe de Solferino. On l’entend moins aujourd’hui. Le problème c’est que personne n’était dupe de la très faible mobilisation des militants socialistes pour adopter les textes des conventions. Personne n’était dupe non plus de l’incapacité à diffuser un message clair pour définir une ligne politique alternative et crédible à la politique actuelle du gouvernement. Le sentiment s’est donc propagé que les socialistes au langage trop technocratique ne feraient pas différemment que le pouvoir en place. 

Comment réagir maintenant ?

En campagne sur le terrain depuis sa déclaration de candidature, Ségolène Royal est aujourd’hui la seule en capacité de créer l’électrochoc salutaire pour réveiller le parti socialiste. Stop aux stratégies d’appareil politique ! Stop à ces grandes théories qui ne mènent nulle part ! Stop à ces discours infinis, à ces textes trop longs et indigestes d’où il ne ressort rien !

 

Elle a la force de conviction pour récupérer une partie du vote populaire. C’est la seule aujourd’hui à mener cette campagne de proximité avec les Françaises et les Français, la seule à ouvrir ces échanges directs indispensables pour convaincre, la seule à pouvoir s’appuyer sur une base solide qui a confiance en son message : la politique par la preuve. 

Elle a la force des idées pour mener la bataille politique. C’est la seule aujourd’hui à défendre une orientation politique alternative claire. Que ça soit sur l’Etat providence, la politique industrielle, la croissance verte, la réforme de l’école pour l’égalité des chances, la reconnaissance de tous les Français dans la République, le dialogue avec les peuples du monde, Ségolène Royal est en capacité de proposer une autre politique. 

Elle a la force pour mener le combat politique contre la droite et l’extrême droite. Il ne s’agit pas d’esquiver l’adversaire, de lancer des anathèmes. La peur du Front national n’apportera rien ! Ce n’est pas la peur dont nous avons besoin mais l’engagement politique pour défendre une autre France. Battons-nous sur les idées !

 

Elle a la force pour sauver la gauche et l’emporter au premier tour puis au deuxième tour en 2012 !

Alors STOP à la casse à gauche ! Rassemblons-nous pour le changement en 2012 avec Ségolène Royal.

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:00

 

Si vous croisez (hi-hi !) d'ici dimanche prochain des abstentionnistes,

passez le mot d'ordre :

 

Même s'ils sont cachés derrière des prête-noms,

il faut bouter les UMPistes hors des Départements !!!

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 14:00

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Comment expliquer la percée du FN ?

Source : Europe1.fr  -  le 21 mars 2011

 

INTERVIEW – Le parti de Marine Le Pen séduit un électorat de plus en plus large. Explications.

Alors que le Front national a confirmé sa percée au premier tour des élections cantonales dimanche soir, Brice Teinturier, directeur général de l'institut de sondage Ipsos, décrypte pour Europe 1 les raisons de la montée de l’extrême-droite.

 

Comment analysez-vous la volonté des électeurs de voter pour le Front national ?

Elle traduit le climat ambiant, qui est un climat de profonde défiance vis-à-vis du personnel politique, parfois même de colère. Ce qui a nourri aussi bien l’abstention élevée – un record pour des élections cantonales - que la poussée du Front national.


Comment expliquez-vous le manque de confiance dans la classe politique ?

Il y a deux leviers principaux à ce profond mécontentement :

- le manque de résultats, l’idée qu’à gauche, il y aurait des conflits internes. A droite, on n’aurait pas fabriqué les résultats, notamment en matière d’emploi et puis on trafiquerait, en plus, les statistiques. Cette crise du résultat rend les pouvoirs illégitimes, quels qu’ils soient.

- le deuxième levier de mécontentement est le manque d’exemplarité de la classe politique, le sentiment qu’elle vit autrement. Ce qui s’est aussi exprimé de manière souterraine.


Quelles sont les motivations des électeurs du FN ?

Sur le Front national, on a des spécificités : la question de l’Islam, le levier de l’immigration et l’insécurité sont très forts. Et dans tous les autres électorats, il existe une problématique économique et sociale qui est extrêmement prégnante puisque les impôts et les taxes, ainsi que la hausse des prix sont les deux premières motivations, avant le chômage, qui arrive en troisième position.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 12:00

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Front républicain : Fillon contredit Sarkozy

Source : LeMonde.fr  -  le 21 mars 2011

 

François Fillon a choisi de ne pas suivre Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé dans leur stratégie du "ni front républicain, ni Front national". Le premier ministre, qui assistait à une réunion de la majorité à l'Assemblée lundi 21 mars, a expliqué aux députés UMP que "tout conduit à voter contre le Front national au second tour des cantonales".

Plus explicite encore, le premier ministre aurait lancé aux parlementaires de la majorité, selon les présents "En cas de duels PS-FN, il faut voter contre le FN".

"La où il y a un duel entre le Parti socialiste et le Front national, nous devons d'abord rappeler nos valeurs et nos valeurs ne sont pas celles du Front national. Nous devons appeler nos électeurs à faire le choix de la responsabilité dans la gestion des affaires locales. Tout cela conduit à voter contre le Front national", a précisé M. Fillon.

 "DEUX MAJORITÉS"

Le signal est fort. Il montre sans doute à quel point la stratégie choisie par Nicolas Sarkozy trouble une partie de la majorité. Plus tôt dans la journée, Jean-Louis Borloo avait mis des mots sur ce malaise : pour l'ancien ministre, chef de file putatif de cette mouvance, il y a désormais "deux majorités présidentielles", "celle qui considère que voter PS ou FN c'est indifférent et celle qui prône le front républicain".

Une critique franche envers la stratégie du "ni-ni", décidée par l'Elysée et Jean-François Copé : ni alliance avec le FN ni front républicain. Une stratégie à laquelle s'est notamment rallié le ministre du travail, Xavier Bertrand, ex-secrétaire général de l'UMP, qui a appelé lors du bureau politique de son parti les électeurs de la majorité à voter blanc en cas de duel PS-FN. Cette tactique vise à répondre au "blanc bonnet-bonnet blanc" brandi par le FN à l'encontre des partis "de gouvernement", mais aussi à "ménager" les électeurs UMP passés au Front national dans la perspective d'une réconciliation future, mais qui provoque une fronde de plus en plus franche d'un certain nombre de responsables de la majorité présidentielle.

"PAS D'AMBIGUÏTÉ"

Des ministres, comme Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet, ou encore le président du Sénat, Gérard Larcher, ont clairement fait part de leur opposition à cette stratégie, en appelant "à titre personnel" certes, mais sans ambiguïté, "à voter pour le PS face au FN".

Les centristes de la majorité sont sur la même ligne. De Laurent Hénart, bras droit de M. Borloo, à Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre), ou Jean Arthuis (Alliance centriste), ils refusent eux aussi de ne faire aucune différence entre Parti socialiste et Front national, et souhaitent en rester au "front républicain" contre le FN.

Pour Jean-Louis Borloo, "il ne s'agit pas de stigmatiser ses électeurs, mais il y a des moments où il ne peut pas y avoir d'ambiguïté". L'ex-numéro deux du gouvernement estime que "le PS n'est pas sur la même ligne et sur le même statut que le FN, c'est ma constante depuis 1992 (il avait alors refusé d'être élu président de région grâce aux voix du FN) et celle de ma famille politique, le Parti radical. Faire barrage au FN est évidemment indispensable".

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 09:00

 

Entendu sur les ondes.

Il s'agissait de Devedjian, mais il n'est pas le seul à tourner autour du pot.

Pourquoi n'applique t-il pas le conseil de Coppé (qu'il ne suit pas lui-même, c'est embêtant !) :

"Promis, j'arrête la langue de bois" !!!

 

Devedjian, donc : "Il faut faire barrage au Front National".  

la girouette politique

 

Le journaliste insiste : "Vous appelez à voter PC en cas de duel PC / FN, ?"

 

Devedjian : "Je n'appellerai pas à voter PC. J'appelle à ne pas voter FN, à voter contre le FN".

 

On a bien entendu : "voter". Il ne parle pas d'aller à la pêche dimanche prochain.

 

Bon, on a compris, il demande à voter pour la gauche, mais sa langue n'est pas assez flexible pour prononcer le nom des partis adversaires du FN !!!

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 08:00

 

Les "contrats" et ses dommages collatéraux ! 

 

Kadhafi-a-aussi-des-avions-francais.jpg

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 17:00

 

Disparue l'étiquette UMP ...

la revoilue le soir de l'élection,

pour le ministère de l'Intérieur !

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 15:00

 

Une certaine désespérance, un désarroi profond dans tout cela. Oui, mais nous en sommes là. Et ce désarroi, c'est celui des citoyens qui prend corps d'élection en élection ...

L'élection catastrophique pour le pays de Sarkozy en 2007 a accéléré les choses, et l'on ne voit toujours pas ce qui peut amener le sursaut salutaire.

Il faudrait ... une bonne gauche, sans doute. Il serait temps. Est-ce trop demander aux personnalités politiques, censées prendre les bonnes décisions et la bonne stratégie pour un changement en 2012 ?

sarkoland---logo.jpg 

Les stratèges de l'UMP,

c'est eux les gars de la Marine !

Source : marianne2.fr  -  le 21 mars 2011

 

La vague bleu marine est passée et dans le genre vague, elle avait un petit côté japonais. Elle a emporté tout sur son passage, à commencer par l'UMP, ses certitudes, sa stratégie imbécile. Comment pensaient-ils, les gars de l'UMP, les gars de la Marine, faire des miracles dans les urnes en singeant le FN avec autant d'impudeur ?

Quand le ministre de l'Intérieur Claude Guéant fustigeait il y a quelques jours « l'immigration incontrôlée », croyait-il vraiment que les Français oublieraient qu'il est lui-même en charge de l'immigration depuis des années ? En 2005 déjà, il était directeur de cabinet de Sarkozy à l'Intérieur !

Sa sortie était une invitation à voter contre lui. Une dernière balle dans le pied, après toutes les autres : du débat sur l'identité nationale à celui sur l'islam, en passant par la chasse aux Roms et toutes les surenchères sécuritaires.

Le "ni-ni" suicidaire de Coppé

Il fallait entendre, dimanche soir, Jean-François Copé s'enfoncer un peu plus, refusant avec des airs indignés toute alliance avec le Front national tout en interdisant à ses ouailles les reports « républicains » de voix vers la gauche.

On ne savait plus trop d'ailleurs, en l'écoutant, quelles sont les raisons pour lesquelles le chef de l'UMP refuse les alliances avec le Front national. Leur programme n'est « pas crédible », disait-il pauvrement : il n'ose même plus qualifier le FN de parti non-républicain, comme l'UMP le faisait encore en mai 2002, tant il a téléchargé ses logiciels. Et le « ni-ni » de Copé (ni alliance, ni front républicain) apparaît comme un nouveau cadeau offert au parti frontiste.

La gauche tétanisée

Rarement l'expression « la droite la plus bête du monde » aura eu plus de réalité. Mais la gauche ne vaut guère mieux. En 2002, elle est chassée du deuxième tour de l'élection présidentielle au profit du FN. Un vrai choc qui aurait dû déclencher une remise en cause complète.

Qu'a fait le PS depuis lors pour reconquérir l'électorat populaire, qui devrait être son électorat naturel ? S'est-il doté d'un programme lisible, d'une organisation incontestée, a-t-il trouvé et formé un leader ? Il tâtonne depuis huit ans.

Si le FN progresse, ce n'est pas seulement, comme on le serine sans cesse, à cause de « l'immigration et l'insécurité ». C'est avant tout à cause du chômage, des inégalités, des bénéfices records du CAC 40, de la stagnation du pouvoir d'achat, du désarroi vécu par les Français face à la mondialisation qu'on leur promettait « heureuse ». Tant que le PS et les autres partis républicains n'auront pas saisi cela, on n'a pas fini d'entendre parler de la vague marine.

21 avril en vue

S'il y en a une qui a fait un sans-faute politique, c'est Marine Le Pen. Le vernis laïc et républicain dont elle a recouvert le parti fondé par son père a fait son effet : « On est passé d'un vote de protestation à un vote d'adhésion », s'est-elle félicitée dimanche, non sans bonnes raisons.

Le Front national n'est « plus un diablotin », a constaté de son côté son compagnon et bras droit Louis Aliot. Il a caché ses crânes rasés et son odeur moisie, celle de la France des années 30 et de l'OAS : il ressemble aux autres partis d'extrême droite d'Europe. Toujours aussi xénophobe, toujours aussi facho, mais dans une version modernisée, apaisée, débarrassée des testostérones inutiles. Et avec le sourire des partis « gagnants ».

Sans sursaut de l'UMP et du PS, on ne voit guère ce qui empêchera en 2012 un nouveau 21 Avril, qu'il soit « à l'endroit » (UMP-FN) ou « à l'envers » (PS-FN).

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