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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 17:00

la girouette politique 

Et si on parlait de cet irresponsable de BAROIN :
Entendu à la radio. Un journaliste s'étonne que le gouvernement parle maintenant de l'avenir du peuple tunisien, de "soutien déterminé au peuple tunisien qui depuis plusieurs semaines exprime sa volonté de démocratie” … mais attention, "pas d'ingérence dans les affaires intérieures d’un état souverain"
 
… et le journaliste relève qu’il y a trois jours les propos de MAM sont apparus particulièrement décalés et choquants.
 
Baroin ose répondre : "Cette polémique n'a pas lieu d'être".
 
Fermé le ban. Il l'a dit, on n'est que des mauvaises langues ! Il faut vraiment avoir l'esprit mal tourné pour voir une contradiction dans les positions françaises, hein ?


En fait, ce qu'on n'a pas compris, nous les cons, c'est que les CRS seraient partis en Tunisie avec une fleur dans le canon de leur fusil de non-ingérence pacifique !!!


Et MAM qui aggrave son cas :
Voulant faire croire que, bien sûr, l’attitude de la France a toujours été des plus responsables, elle déclare :
"Il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu"
 
Que n’y a-t-elle pas pensé plus tôt, lorsqu’elle a proposé de faire bénéficier les forces de sécurité tunisiennes du "savoir-faire" français ???

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 15:00

bannière Lettre d'actualité de Ségolène 

Tunisie : "Nicolas Sarkozy a eu peur"

 

Dans cette même émission "Dimanche +" du 16 Janvier, Ségolène Royal estime que c'est parce que Nicolas Sarkozy a eu peur et non par choix qu'il a refusé l'arrivée en France du Président tunisien en fuite, Zine el Abidine Ben Ali. La preuve, c'est que sa famille a été autorisée  à venir jeudi et donc que Ben Ali devait la rejoindre. Nicolas Sarkozy a compris que les Tunisiens en France n'auraient pas accepté cet atterrissage.

"Si Ben Ali était venu il y aurait eu un soulèvement populaire dans les quartiers, les cités, de grandes violences, un rejet", a-t-elle déclaré

Elle a qualifié en outre de "faute politique majeure" le choix en 2007 du président Nicolas Sarkozy de consacrer son premier déplacement, hors de l'Union européenne, à la Tunisie.

Ségolène Royal a demandé en outre au gouvernement "un gel des avoirs de la famille (Ben Ali) au sens large" en estimant qu'un "blocage" des avoirs, comme annoncé, n'était pas suffisant. Il faut que "l'argent du peuple tunisien retourne au peuple tunisien". 

 

Ségolène Royal invitée de Dimanche+ le 16 janvier
envoyé par segolene-royal

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 14:00

bannière Lettre d'actualité de Ségolène 

 

Ségolène ROYAL sur Canal+, le 16 janvier 2011 :

Médiator, une affaire criminelle de première importance

 

Ségolène Royal a qualifié Dimanche 16 Janvier sur Canal +, dans l’émission Dimanche + , "d’affaire criminelle de première importance" le scandale du Mediator, et a demandé à Nicolas Sarkozy et au gouvernement de "donner à la justice les moyens" d'enquêter.

Ségolène Royal a rappelé que jusqu'à 5 millions de Français ont pris pendant 30 ans du Mediator.

Les autorités ont donné un feu vert à un médicament qui tue, et on voit bien à quoi conduit la cupidité, la voracité de l'argent, la collusion des pouvoirs", a t-elle ajouté en évoquant la proximité existant selon elle entre le pouvoir et l'industrie pharmaceutique.

"C'est une corruption très, très grave d'édulcorer un rapport" sur le Mediator.

Rappelons que l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a affirmé que le Mediator aurait dû être retiré du marché dès 1999, et s'est étonnée de "la tolérance" des pouvoirs publics à l'égard de ce médicament fabriqué par les laboratoires Servier.

Elle a demandé "au gouvernement et au président de la République de donner à la justice les moyens sur cette affaire criminelle du siècle". 

Estimant que la proposition de Martin Hirsch de supprimer les visiteurs médicaux était "une bonne idée", Ségolène Royal a jugé qu'il fallait "faire bien plus" et "déconnecter le domaine de la pharmacie de la décision politique".

Le Mediator, est un médicament antidiabétique prescrit à quelque cinq millions de Français de 1976 jusqu'à fin 2009, date de son interdiction.

Il est accusé d'être à l'origine de la mort de 500 à 2.000 personnes selon des estimations et d'avoir provoqué de graves lésions cardiaques chez des milliers d'autres. 116 plaintes ont été déposées à ce jour.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 10:00

 

Tunisie : Royal se propose comme observatrice de futures élections

 Source : LeParisien.fr  -  le 15 janvier 2011

 

, candidate déclarée aux primaires PS pour la présidentielle, a jugé samedi "important" que le Parti socialiste "puisse se constituer en force d'observation" dans l'organisation d'élections libres en Tunisie, proposant sa propre présence comme "garantie".
"Il ne faut pas voler au peuple tunisien cette victoire, et en tous cas, si je puis être utile, le moment venu, bien sûr que je serai au côté du peuple tunisien y compris pour une présence lors de l'organisation de ces élections s'il y a besoin de caution, de garantie", a déclaré Mme Royal, également vice-présidente de l'Internationale socialiste.

"Je crois qu'il est important que le PS et les socialistes soient là et puissent se constituer en force d'observation", a-t-elle ajouté, en arrivant à la Cartoucherie de Vincennes où se tient une Université populaire participative de son association Désirs d'avenir, sur le thème de l'éducation.
"En tous cas, c'est une offre de mise à disposition du Parti socialiste, des militants socialistes, des militants de gauche qui sont là, qui sont imprégnés des mêmes valeurs démocratiques", a poursuivi la présidente de Poitou-Charentes. "Nous pourrons être présents pour accompagner ce processus démocratique". (...) 

Pour elle, "il aurait été inacceptable que le président Ben Ali arrive sur le sol français, le gouvernement actuel l'a refusé parce qu'il sait que le peuple français et les Tunisiens présents en France n'auraient pas accepté cette arrivée en France".
Interrogée sur le fait qu'une partie de la famille de M. Ben Ali a trouvé refuge au Disneyland Hotel de Marne-la-Vallée, Mme Royal a répondu : "Je pense que la famille de M. Ben Ali n'a aucune justification d'une présence en France. Ils sont arrivés jeudi en catimini. Il faut être cohérent et je ne vois pas au nom de quoi on expulserait certains sans papiers et au nom de quoi la France accueillerait la famille d'un dictateur".
"Il y a là une incohérence sur laquelle le gouvernement doit s'expliquer", a-t-elle lancé.

 

Déclaration de Ségolène Royal sur la Tunisie le 15 janvier
envoyé par Jean_d_Arcueil

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 19:00

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Ségolène ROYAL sera l'invitée de Dimanche +

présenté par Anne-Sophie Lapix

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Rendez-vous sur les médias
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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 16:00

 

Parmi les réactions à la suite du départ de Ben Ali de Tunisie, celle de Claude Bartolone :  

 

"L'idée que Ben Ali soit accueilli à Paris ne me gêne pas, si ça peut installer une solution qui facilite le calme. Si cela peut favoriser une transition démocratique, pourquoi pas ?"


En quoi cela pourrait "faciliter" ? Je dois être idiot, puisque je ne comprends cet esprit si clairvoyant ?

Qui souhaiterait aujourd'hui la présence du dictateur déchu sur le territoire français ? Et lui, Bartolone, a trouvé tout seul cette idée supposée contribuer à la résolution du problème démocratique en Tunisie !

 la sorcière au balai

 

Imaginons un peu, une seconde, que cette petite phrase ait été émise par sa "camarade" prénommée Ségolène !


Est-il nécessaire de poursuivre ... ?????

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 15:00

bannière Lettre d'actualité de Ségolène

 

Je salue la victoire du peuple tunisien qui ne doit qu'à son courage la fin d'un pouvoir brutal et corrompu.

Que vive la Tunisie libre et démocratique !

J'exprime du fond du coeur, mes condoléances attristées aux familles des victimes tombées pour défendre la liberté du peuple tunisien.

Je demande au gouvernement transitoire  de libérer immédiatement les prisonniers politiques,  de rétablir la liberté de la presse et d'organiser sans tarder des élections libres et démocratiques.

La France, pays de la révolution de 1789  se doit de soutenir efficacement le processus démocratique et d'aider le peuple tunisien à retrouver Paix et prospérité.

 

Ségolène ROYAL, le 15 janvier 2011

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 07:00

no job 

Chômage :

la CFE-CGC récuse la proposition Méhaignerie

de réduire l'indemnisation

Source : LesEchos.fr  -  le 14 janvier 2011

 

Le président de la CFE-CGC Bernard van Craeynest a qualifié de "fausse bonne idée" la proposition de Pierre Mehaignerie de réduire l'indemnisation du chômage, que le député UMP avait jugée jeudi excessive.

"Il est hors de question pour nous de perdre notre temps avec de fausses bonnes idées, du type de celles émises hier par Pierre Mehaignerie - mais il n'est pas le premier en la matière - qui imagine de limiter dans le temps, de restreindre, de plafonner l'indemnisation du chômage sous prétexte que cela favoriserait une réinsertion plus rapide dans l'emploi", a déclaré M. van Craeynest lors d'une conférence de presse.

Il a rappelé que l'indemnisation du chômage, gérée en grande partie par les partenaires sociaux, était "un mécanisme assurantiel et que chacun cotise en fonction de son salaire et est indemnisé en fonction du préjudice qu'il subit".

"On n'imagine pas que pour une assurance automobile, avec un véhicule de moyenne ou haut de gamme et payant une prime plus élevée, lorsque survient un sinistre, on plafonne le remboursement du sinistre", a ajouté le dirigeant de la centrale de l'encadrement.

"La France est le seul pays à offrir 23 mois (d'indemnisation, NDLR) sans dégressivité pour des cas jusqu'à 5.800 euros par mois", avait affirmé jeudi M. Mehaignerie, président de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, y voyant un frein à la "reprise du travail".

M. van Craeynest a d'autre part indiqué qu'il se rendrait "la semaine prochaine" à l'invitation de Jean-François Copé pour faire avec l'UMP ce que le secrétaire général du parti a appelé "un tour d'horizon social".

"Nous rencontrons toutes les formations politiques parlementaires pour dialoguer et nous ne manquerons pas de réaffirmer que nous souhaitons que 2011 soit une année utile", a commenté le président de la CFE-CGC.

 

La CGT a décliné cette invitation, la CFDT fait savoir qu'elle l'honorerait mais "pas dans l'immédiat" car elle a "d'autres priorités"

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 22:00

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Réduire l'indemnisation du chômage :

les syndicats s'insurgent

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 14 janvier 2011

 

Les syndicats se sont insurgés vendredi contre la proposition de l'UMP Pierre Méhaignerie de réduire les indemnités des chômeurs, exhortant les politiques à les laisser "négocier" alors qu'ils rencontrent dans dix jours le patronat pour définir de nouvelles règles d'assurance-chômage.

Dans une interview au Figaro, le président de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a regretté que la France soit "le seul pays à offrir 23 mois" d'indemnités "sans dégressivité" aux chômeurs, allant dans certains cas jusqu'à "5.800 euros".

"C'est trop et cela ne facilite pas la reprise du travail", a-t-il estimé proposant qu'"une partie de ces moyens financiers" soit "redéployée vers les jeunes".

Après le débat lancé par l'UMP sur une remise en cause des 35 heures, qui avait suscité l'ire des organisations syndicales, cette nouvelle suggestion leur semble également malvenue: "M. Méhaignerie est bien sûr légitime à parler, mais ce n'est pas opportun dans la période des négociations qui s'ouvrent", a affirmé à l'AFP Laurent Berger, de la CFDT.

"Laissez-nous négocier, les partenaires sociaux sont conscients de leurs responsabilités", a-t-il lancé, en demandant aux politiques de ne pas empiéter sur "le champ des partenaires sociaux".

Le président de la CFE-CGC, Bernard van Craeynest, a de son côté qualifié les propos de M. Mehaignerie "de fausses bonnes idées," autour desquelles "il est hors de question" que les syndicats "perdent leur temps", au moment où ils vont reprendre langue avec le patronat sur ce sujet.

 

Les négociations pour une nouvelle convention d'assurance chômage doivent débuter le 24 janvier au siège du Medef. Selon les règles actuelles, il faut avoir cotisé au moins quatre mois pour bénéficier d'allocations, la durée de l'indemnisation étant calquée sur celle du travail: un jour cotisé, un jour indemnisé, jusqu à un plafond de deux ans et de trois ans pour les seniros.

La CFE-CGC, comme les autres syndicats, réfute l'argument avancé par l'ancien ministre selon lequel "limiter dans le temps et restreindre l'indemnisation du chômage" favoriserait une "réinsertion plus rapide dans l'emploi".

"Le niveau de l'indemnisation est important pour la dynamique de retour à l'emploi", souligne M. Berger.

"Même l'OCDE a estimé qu'il fallait allonger la durée d'indemnisation dans cette période", renchérit Stephane Lardy (FO). Proposer un "système dégressif, c'est faire du neuf avec du vieux" puisque ce système existait avant 2006 et a fait preuve de son "inefficacité," selon lui.

"M. Méhaignerie pose un vrai problème, celui du chômage des jeunes, mais il apporte de très mauvaises réponses. On ne peut pas déshabiller Paul pour habiller Jacques", souligne Maurad Rabhi de la CGT.

Le responsable cégétiste reproche au député UMP de "raisonner sur une enveloppe constante", alors qu'il faut augmenter les ressources, notamment par une modulation des cotisations patronales qui seraient plus élevées pour les contrats précaires proposés notamment aux jeunes. Une piste qui est aussi avancée par la CFDT et FO.

Les syndicats reprochent aussi à M. Méhaignerie de "stigmatiser" les chômeurs, les rendant "reponsables de leur situation" alors que "notre système assurantiel impose au demandeur d'emploi une obligation de recherche d'emploi", rappelle M. Lardy.

Une limitation des indemnités n'est pas "une revendication du camp patronal" qui "veut jouer la carte du statu quo", selon les syndicats. Le Medef, lui, ne s'est pas encore exprimé.

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 21:00

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Répression en Tunisie :

Gaëtan GORCE réagit aux propos de Mme Alliot-Marie

Source : son blog, le 12 janvier 2011

 

Dans ses réponses aux différentes questions qui lui ont été posées hier à l'Assemblée sur la Tunisie, Mme Alliot-Marie a semblé expliquer la violence de la répression dont est victime le peuple tunisien par l'absence de " savoir-faire des forces de sécurité".

Se refusant à condamner cette violence, elle a ajouté ces phrases choquantes : "Aujourd’hui, face à cette situation, la priorité doit aller à l’apaisement... qui peut reposer sur des techniques de maintien de l’ordre. J’ai fait part tout à l’heure de notre proposition, puisque nous avons des savoir-faire en la matière".


La diplomatie française, préférant ignorer les causes profondes qui ont conduit à ces événements dramatiques, semble y voir au contraire une opportunité pour exporter "le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier", suggérant le renforcement de la coopération dans ces domaines et confondant du même coup le Quai d'Orsay et la Place Beauvau.


J'avais malheureusement raison de déclarer hier que "l'attitude du gouvernement n'est pas à la hauteur de l'amitié que porte la France à la Tunisie et au peuple tunisien".

C'est la raison pour laquelle je demande instamment à la ministre des Affaires étrangères de modifier son analyse et de rectifier ses propos déplacés.

 

ALLIOT-MARIE propose d'aider la Tunisie dans la répression :

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