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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 14:00

 

Certains fustigereont probablement la décision de la CGT de ne pas répondre à l'invitation de Sarko. En vertu de la "tradition républicaine" ...

Bof, si y'en a qui croient (là, c'est pour me "faire comprendre des français", dirait le valet Chatel !) que c'est facile de le voir, même de loin ! Ce n'est pas moi qui vais critiquer : je sais que si sa main se tendait vers moi, je ne répondrais pas au geste de ce personnage, hélas élu démocratiquement ... c'est ainsi. 

les-syndicats-attendent-sarko-de-pied-ferme.jpg 

Les voeux de Sarkozy aux syndicats : la CGT n'ira pas

 

C'est une première, la CGT n'assistera pas à la séance de voeux du résident de l'Elysée, ce jeudi 6 janvier. A cette séance, programmée jeudi à 17 heures, sont invités les "forces vives" : syndicats, patronat et associations.

C'est ce qu'a indiqué Bernard Thibault, à la veille de la cérémonie.

Refusant de cautionner "un simulacre" après le conflit sur les retraites, la centrale syndicale  a annoncé  "il n'y aura personne de la CGT". 

La CGT rappelle que "2010 a été marquée par la mobilisation sociale unitaire pour s'opposer à la réforme des retraites fondées sur des bases injustes et inefficaces".

"Sans nul doute l'encouragement au 'dialogue social' et la nécessité de 'syndicats forts' seront classiquement présents dans les voeux présidentiels.

La CGT constate que "face à ce mouvement d'ampleur exceptionnelle de plusieurs mois" contre la réforme des retraites, "ce fut l'intransigeance du côté du président de la République et le dédain à l'égard des positions syndicales sur un choix de société qui a conditionné l'avenir pour des millions de salariés". 

Positions de FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC :

La confédération FO a indiqué qu'elle se rendrait aux voeux du président, "une tradition républicaine".

"La CFDT ira", a simplement déclaré la centrale de François Chérèque.

Jacques Voisin, président de la CFTC : "On va à cette invitation du président comme tout républicain qui se respecte. On va écouter avec beaucoup d'attention ses voeux".

Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC (cadres) : "Nous irons. Je respecte totalement l'expression de nos collègues de la CGT. C'est leur choix, il est éminemment respectable. Nous en faisons un différent".

"Quels que soient nos différends (...), l'hôte de l'Elysée n'en reste pas moins démocratiquement élu, et de ce fait nous restons dans cette tradition républicaine d'échanges de voeux. Ca n'empêche pas d'exprimer nos divergences, sur un certain nombre de comportements et d'orientations".

Les organisations non invitées :

Alain Olive (UNSA) : "Seuls les cinq syndicats représentatifs sont invités"Pour Solidaires, Annick Coupé a déclaré: Annick Coupé (Solidaires) : "Nous ne sommes pas invités, pas plus que les autres fois. Et je pense que si nous avions été invités, nous n'y serions pas allés dans le contexte actuel".

A la FSU, premier syndicat de la Fonction publique d'Etat, qui n'a pas été convié. "C'est la première fois qu'on n'est pas invités".

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 18:00

 

"Manuel Valls vient de semer une jolie pagaille au PS" : voilà ce que la journaliste de France 2 a déclaré en introduction du 13 heures ...

Oui mais non ! C'est une de mes inventions, évidemment, puisque la "sortie" sur le déverrouillage des 35 heures n'est pas de Ségolène ROYAL.

Imaginez ce qu'on aurait entendu !

la sorcière au balai

Deux poids, deux mesures. On se souvient de la brillante introduction d'Elise Lucet lors de l'annonce de la candidature de Ségolène ROYAL aux primaires le 29 novembre 2010. Quelle honte, quel culot, hein ? Oser se présenter, et par conséquent  semer la "pagaille" et relancer la bataille des égo ... forcément.

 

Si je me polarise ainsi sur l'effet médiatique des journaux télévisés et les raccourcis tendancieux, c'est qu'ils traduisent selon moi le sempiternel procès en sorcellerie et en incompétence de "la femme à abattre".

(je parle de Ségolène, pas d'Elise Lucet qui -- la pauvre -- est entrée dans le moule !)

 

Dans le déroulement des primaires, je ne doute pas que les inquisiteurs seront aux aguets,  que la moindre petite phrase de la candidate fera l'objet de tous les chefs d'accusation possibles.

 

Je m'étonne d'ailleurs qu'une déclaration de Ségolène, lors de l'AG de Désirs d'Avenir le 18 décembre 2010, n'ait pas donné lieu à des tirs de missiles !  : "Nous ne sommes pas au service de la gauche, nous sommes au service de la France".

 

Mais peut-être que les experts en artillerie pressentaient que certaines personnalités de gauche (sur le papier) allaient prendre en réalité le sillon de certaines idées de droite,  sous les applaudissements de l'UMP, mesdames et messieurs !  :

 

- ce fut déjà le cas avec Martine AUBRY (mais très vite "recadrée") sur la question de l'age de départ à la retraite ... et surtout de DSK !

- c'est aujourd'hui le cas de Manuel Valls sur le temps de travail

 

Alors, quand c'est monsieur X qui parle, c'est salutaire, il enclenche un débat d'idées ...

Quand c'est madame Y, il est évident qu'elle déclenche "une jolie pagaille" !

Et ça va durer des mois comme ça. Courage, Ségolène !

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 16:00

 

François CHEREQUE, secrétaire général de la CFDT

lundi 3 janvier 2011 sur Europe 1 :


"Quand une bêtise est abordée par un homme politique de droite, elle reste une bêtise quand elle est abordée par un homme politique de gauche"

Et je conseille très vivement à Monsieur VALLS, qui voudrait  faire en sorte que les gens puissent travailler plus longtemps sans faire d'heures supplémentaires,  pour une fois dans  sa vie de passer quelque temps dans les entreprises, d'en parler avec les salariés.

Et il verra qu'il y a une approche totalement différente du temps de travail" 

 

envoyé par Europe1fr

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 11:00

carton-rouge.jpg 

L'information est restée bien confidentielle !

L'ex-nouveau ministre du Travail Xavier Bertrand ne s'en est évidemment pas vanté : ses inventions "sociales" du temps qu'il sévissait pour la première fois dans cette fonction ont été récemment mises à l'index par les institutions européennes :

Le "forfait jours" français ne respecte pas la Charte sociale européenne par une "durée excessive du travail hebdomadaire autorisée" et une rémunération insuffisante des heures supplémentaires ...

Pan sur le bec !!!

Forfait jour : la France en infraction

selon un comité du Conseil de l'Europe

Source : LEMONDE.FR  -  le 17 décembre 2010

 

Le forfait jours français ne respecte pas la Charte sociale européenne par une "durée excessive du travail hebdomadaire autorisée" et une rémunération insuffisante des heures supplémentaires, selon le comité européen des droits sociaux, organe du Conseil de l'Europe.

Le rapport confidentiel de ce comité, rendu en septembre et communiqué vendredi par la CFE-CGC, à l'origine du recours, a été transmis au comité des ministres du Conseil de l'Europe, qui doit rendre sa décision sur le forfait jours d'ici mi-janvier.

"La situation des salariés avec forfait en jours sur l'année constitue une violation" de la Charte sociale "en raison de la durée excessive du travail hebdomadaire autorisée, ainsi que de l'absence de garanties suffisantes", considère dans son rapport le comité européen des droits sociaux.

Une majoration de rémunération de 10% est prévue pour les jours travaillés correspondant à des jours de congés auxquels le salarié a renoncé mais cela "n'apparaît pas comme suffisant", selon le comité, constitué d'experts indépendants et qui statue en droit.

La Charte sociale garantit une "durée raisonnable" du travail et une "rémunération équitable".

Le régime du forfait jours, réservé avant 2008 aux cadres et salariés itinérants, a été étendu depuis à des non-cadres. Les heures supplémentaires ne sont pas payées durant les jours de présence dans l'entreprise, et en compensation le salarié a droit à des jours de repos (RTT).

La CFE-CGC, qui avait déjà contesté ces dernières années pour les cadres une loi Aubry sur la réduction du temps de travail ainsi que la loi Fillon sur l'assouplissement des 35 heures, avait obtenu gain de cause auprès de ce comité européen des droits sociaux.

Mais le comité des ministres n'avait pas suivi ces avis et avait débouté par deux fois le syndicat.

"Si, comme par le passé, l'Etat français réussit à convaincre ses partenaires internationaux que la question du forfait jours est un problème 'très mineur', la CFE-CGC entamera une démarche "de demande de référendum d'iniative populaire" pour faire modifier la loi, selon un communiqué.

La CGT a également saisi le Conseil de l'Europe sur la réforme du temps de travail de 2008.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 09:00

 

En relançant le débat des 35 heures, le mérite de Manuel Valls, disent certains, est d'avoir posé de bonnes questions sur le temps de travail. C'est une affaire de point de vue, mais je note cependant qu'il n'a fait qu'effleurer assez cavalièrement le sujet, en occultant notamment le problème des salariés ayant moins de "chance" : les salariés à temps partiel, dont certains voudraient probablement "travailler plus pour gagner plus" !!!

(selon l'OCDE, en 2009, le salarié à temps partiel travaillait ... 19,5 heures par semaine en moyenne).

singe---les-yeux-fermes.jpg 

35 heures : Manuel Valls sait-il de quoi il parle ?

Source : marianne2.fr  -  le 3 janvier 2011

 

Le député-maire d’Evry se positionne contre les 35 heures, ce qui lui donne de la visibilité médiatique. Mais quand on regarde ce qu’il propose, on est saisi par l’ignorance du fond du dossier. Décryptage d'une interview sans fond.

Vous êtes socialistes, vous voulez qu’on parle de vous ? Dites n’importe quoi, du moment que cela a l’air de remettre en cause un "tabou" du PS aux yeux des journalistes politiques. On avait vu Martine Aubry gonfler l’audience en semblant remettre en cause la retraite à 60 ans l’an dernier. La baudruche s'était dégonflée quinze jours plus tard. Les journalistes n’avaient pas compris ce qui était vrai en écoutant les propos sybilins de la Première secrétaire du PS. 
Dimanche soir, Manuel Valls s’est taillé à son tour un joli succès d’audience lors de son passage au Grand Rendez-Vous Europe1-Le Parisien. Le député et maire d’Évry remettait en cause l’autre vache sacrée du PS : les 35 heures. Formidables reprises dès le soir même au J.T et évidemment moult commentaires politiques, en général laudateurs (on adore toujours ceux qui brûlent ce qu’ils ont adoré) sur les radios le lendemains. Mais qui a vraiment écouté Manuel Valls ? Voici les quelques phrases qu’il a prononcées, retranscrites par l’AFP :

"Déverrouiller les 35 heures (…) cela doit permettre aux Français, pour ceux qui ont la chance d'avoir un emploi, de travailler davantage -deux heures, trois heures...- sans avoir recours forcément aux heures supplémentaires qui ont beaucoup coûté à l'Etat». « Travailler plus et travailler mieux ». « Est-ce que vous avez vu un socialiste qui propose aujourd'hui d'étendre les 35 heures par exemple à toutes les PME qui n'ont pas été concernées par les 35 heures ? Est-ce que dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, avec la concurrence que nous connaissons, nous pouvons nous permettre d'être sur des idées des années 70, 80 et 90 ? Non ! C'est ma marque, il faut dépasser la question des 35 heures".

Quelles conclusions peut-on tirer de tels "éléments de langage", comme on dit :

- Manuel Valls ne sait pas de quoi il parle. Les 35 heures, qui ne sont qu’une durée légale à dessus de laquelle on doit être payée en heures supplémentaires, ont été étendues aux PME depuis 2003;

- si on lit bien les propos de Manuel Valls, il propose ni plus ni moins qu’une baisse du pouvoir d’achat, et du coût de la main d’œuvre des salariés. En effet, pouvoir travailler 2 ou 3 heures de plus sans avoir recours heures supplémentaires signifie une réduction du salaire versé pour ces 2 ou 3 heures de 25% (au moins). Les 39 heures sans augmentation de salaire, ou avec de maigres gains, en somme. C’est ce qu’on fait les groupes comme Bosch, ou Continental, et autres, en renégociant les contrats de travail de leurs ouvriers;

- on s’interrogera sur les prémices idéologiques de Manuel Valls, lorsqu’il affirme que les travailleurs qui ont un emploi ont de la "chance". Est-ce à dire que leur état naturel serait d’être chômeurs ? Quant à la proposition "travailler plus pour travailler mieux", elle est de Jean-François Copé. Ce que personne sur le plateau n’a relevé. Il aurait été pourtant intéressant que les journalistes lui posent la question : à quand une proposition de loi commune ?

Il est dramatique pour le débat public que des propos aussi vagues qu’en dehors du réel fassent autant de buzz. Manuel Valls a évidemment une responsabilité. Il était porte-parole de Lionel Jospin lors de la mise en place des 35 heures, puis député. Il est donc censé connaître les lois qu’il vote (où qu’il combat). Et justement des lois, la droite en fait, qui ont complètement changé la donne. Depuis 2003, justement, les exonérations de charges (22 milliards) ne sont plus "accrochées" aux 35 heures. C’est une aide aux bas salaires jusqu’à 1,6 fois le Smic.

En 2007, la droite a favorisé les heures supplémentaires avec la loi Tepa, qui exonère de charges sociales et d’impôts les heures supplémentaires. Avec le non résultat que l’on sait : quasiment pas d’augmentation de la durée du travail en France.

Mais le député PS n’est pas seul à ne rien comprendre (ou faire semblant) : Jean-François Copé et Gérard Longuet sont dans le même cas, puisqu’ils ont tous deux fait des propositions de "sortie des 35 heures" qui ignorent totalement le travail législatif auquel ils ont contribué, l’un à l’Assemblée, l’autre au Sénat. Mais tout le monde s’en fout, puisque cela fait parler d’eux !

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 19:00

homme préoccupé par l'horloge 

Les Français travaillent 39,4 heures par semaine

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 3 janvier 2011

 

Le socialiste Manuel Valls veut "déverrouiller les 35 heures" pour permettre de "travailler davantage".

Force est de constater que c'est déjà le cas.

La polémique suscitée par les propos du socialiste Manuel Valls sur les 35 heures est l'occasion de faire le point, lundi 3 janvier, sur le temps de travail des Français. En 2009, un salarié à temps plein travaillait en moyenne 39,4 heures par semaine, selon l'Insee. Ce chiffre inclut les heures supplémentaires.

Le temps de travail moyen des Français à temps plein est toutefois inférieur à celui de la moyenne des pays de l'Union européenne, qui s'élève à 40,4 heures. Parmi les 27 pays membres, les Britanniques sont ceux qui travaillent le plus (42,2 heures), tandis que les Danois sont ceux qui travaillent le moins (37,7 heures). 

- France : 39,4

- Allemagne : 40,6

- Belgique : 39,1

- Danemark : 37,7

- Espagne: 40,5

- Grèce : 40,7

- Italie : 39,0

- Irlande : 38,3

- Pays-Bas : 38,9

- Pologne : 41,0

- Roumanie : 41,2

- Royaume-Uni : 42,2


 

Et l'annualisation ?

Sans être un ayatollah des 35 heures, je constate que les opposants aux 35 heures légales se gardent bien de critiquer l'un des volets de la loi : l'annualisation du temps de travail, qui dans de nombreux cas était la contrepartie dans les négociations.

Car, bien évidemment, plusieurs entreprises (du privé surtout) y ont trouvé leur compte, dans une gestion plus adaptée des horaires en fonction des fluctuations de leurs charges, de leur carnet de commandes.

 

Beaucoup de salariés, par contre, ne sont pas aussi enthousiastes, sur le principe. Mais qu'en est-il, en réalité ? Pour avoir travaillé dans un secteur subissant de nombreux aléas, je peux témoigner que les fluctuations d'horaires dans l'années sont préférables au recours à l'indemnisation chômage en période de baisse d'activité.

Et ça, ceux qui tirent à boulets rouges sur les 35 heures ne vont évidemment pas en parler.

Mais finalement, savent-ils réellement de quoi ils parlent, je me le demande.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 15:00

 

Il m'est arrivé de l'écrire : en matière de "débat", quelle pauvreté dans les instances du PS.

Certes, on y vote beaucoup, les militants sont appelés à venir "ratifier" en masse sur des textes nationaux, et nous l'avons vu avec les 4 conventions déployées dans l'année 2010.

Enfin, "en masse", n'exagérons pas non plus, les militants sont de moins en moins nombreux, et ceux qui se déplacent aux urnes sont en réalité minoritaires.

 

Pour autant, les textes préparés sont intéressants sur certains aspects, il n'est pas question de tout jeter en bloc.

Mais tout semble être fait pour qu'ils ne soient pas réellement débattus dans les fédérations, et surtout les sections. Je l'ai écrit plusieurs fois, je persiste et je signe : il suffit de voir la faiblesse des Assemblées Générales, et le sort réservé aux amendements des militants !

 

La sortie de Manuel Valls ce week-end à propos des 35 heures ("Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures") me donne une nouvelle fois l'occasion de relever que les débats lancés se situent essentiellement dans les médias, sans que les sujets aient été concrètement  discutés dans les réunions de militants.

Sans erreur de ma part, la durée du temps de travail n'a pas fait l'objet des orientations  présentées lors du Congrès de Reims de 2008.

(il faut dire que le PS avait bien plus sérieux à s'occuper : faire la peau de Ségolène ROYAL ... ça en suppose du temps, de l'énergie et  des plans d'action, notamment pour diriger les mitrailleuses sur la question des alliances !!!) 

Même punition lors des conventions nationales en 2010 : durée du travail, point.

 

Le seul débat - polémique - remonte en fait à la campagne présidentielle de 2007, quand Ségolène ROYAL avait présenté ses propositions : examen complet de la situation, large discussion avec les partenaires sociaux. On se souvient que ses petits "camarades" avaient pris soin de tirer à boulets rouges, reprochant à la candidate socialiste de s'écarter du sacro-saint programme du PS !

 

Pour moi, trois questions s'imposent, et mes réponses sont implicites :

1) A QUOI SERVENT LES MILITANTS ?

2) A QUOI SERVENT LES CONGRES ?

3) A QUOI SERVENT LES CONVENTIONS NATIONALES ?

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En cette année 2011 vont se dérouler les primaires. Mon espoir réside dans la capacité de certains candidats (ceux qui ont envie d'y aller, faut-il le préciser ?)  à enclencher de véritables débats sur les questions économiques et sociales, avec une orientation de gauche, faut-il le spécifier là aussi ?

Non pas en vase clos comme sait si bien le faire (!) l'appareil du PS, mais avec la participation de nombreux citoyens, dans l'esprit des primaires ouvertes et transparentes qui ont été promises.

Et cet espoir est incarné selon moi par une personnalité déclarée candidate, et qui s'implique déjà sur le terrain : Ségolène ROYAL.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 11:00

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 10:00

bonnet-d-ane.jpg 

Sarkozy, président protecteur en 2011, en attendant 2012

Source : Rue89.com  -  le 31 décembre 2010 

 

En transition, Sarkozy a prononcé un bon et vrai discours "de droite", carré et sans fioritures pour ses vœux aux Français. Edito.

"Pro-té-ger". A six reprises, Nicolas Sarkozy a utilisé ce verbe dans ses vœux télévisés ce vendredi soir. Une manière de se couler dans ses habits neufs présidentiels, protecteur et montrant la voie. Loin du bling-bling, loin de l'hyper-président touche-à-tout : ça c'était "avant".

En bon père de famille, Nicolas Sarkozy est juste mais sévère : il faut aller à l'école, il ne faut pas porter de burqa, il faut respecter la loi, il faut respecter la France, il ne faut pas être communautaire. Un bon et vrai discours « de droite », carré et sans fioritures, l'heure n'est pas à la nuance.

Il n'y a pas que Nicolas Sarkozy qui protège les Français : l'Europe aussi. Il y avait, dans ce message télévisé, prononcé d'un ton grave, un appel particulier sur l'Europe « qui a tenu, qui nous a protégés », et sur l'euro qu'il faut défendre.

"Ne croyez pas ceux qui proposent de sortir de l'euro"

Le Président, dans un message sans doute concerté avec la chancelière allemande Angela Merkel qui s'est prononcée dans le même sens à la même heure, a lancé un surprenant appel : "Ne croyez pas ceux qui proposent de sortir de l'euro"

Nicolas Sarkozy s'est engagé à s'opposer "de toutes [ses] forces" au retour en arrière que constituerait le fait pour la France de quitter la zone euro. Un message vraisemblablement ciblé en direction des électeurs séduits par le discours du Front national, qui milite pour un retour au franc, transformant l'euro en bouc émissaire de toutes les difficultés.

Nicolas Sarkozy a également parlé de la crise financière et sociale, d'une année 2010 "qui fut rude", de ceux qui ont perdu leur emploi et qui ont pu en concevoir "un sentiment d'injustice". Mais il n'a apporté comme seule réponse à ce bon diagnostic que la poursuite des "réformes", ce mot galvaudé et vidé de sens depuis plus de trois ans.

2011, c'est avant 2012

Le Président a fait observer que 2011 intervenait avant… 2012, mais qu'il n'était pas question "d'immobilisme pre-électoral" : "Nous allons continuer à réformer."

Grand absent de ces vœux, le dossier des "affaires" qui a fait que l'année 2010 fut aussi  "rude" pour Nicolas Sarkozy lui-même. Pas un mot ce vendredi soir, sur les questions éthiques, sur cette République exemplaire qu'il avait promise mais pas mise en œuvre, sur le financement occulte qui, de Liliane Bettencourt à Omar Bongo en passant par les rétrocommissions de Karachi, empoisonnent notre démocratie.

Ces vœux pour 2011 ne resteront pas dans les annales. Nicolas Sarkozy est un président en transition. Au plus bas dans les sondages, il est en train de préparer sa mise en orbite pour l'élection de 2012, par petites touches, avec des messages subliminaux en direction de ses électeurs déçus de 2007, tentés d'aller plus à droite, plus au centre, ou même ailleurs.

A l'issue d'une année particulièrement difficile, avec sa défaite aux régionales, le bourbier de l'affaire Woerth-Bettencourt, le flop de la vague sécuritaire-xénophobe de l'été, le plantage de la gestion du remaniement, et l'absence de dividendes de sa victoire sur le mouvement social des retraites, il n'a pas trouvé le souffle ni l'inspiration pour susciter le désir. La magie du verbe présidentiel ne s'est pas manifestée vendredi soir à l'Elysée.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:00

voeux 2011 - carte de Ségolène

 

Chers amis de Désirs d'avenir,
Je vous souhaite bonheur, santé, prospérité et joies affectives pour cette nouvelle année. Qu'elle vous apporte la réalisation de vos rêves et de vos espoirs.
A bientôt dans nos rencontres au cours de mon tour de la France qui espère un avenir meilleur. 
Amicalement,

 

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