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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 05:00

 

  Givrés de Dunkerque - Baignade du 1er janvier 2011

envoyé par Wind-jb

 

Dunkerque : les "givrés" se sont jetés dans la mer du Nord

Source: lavoixdunord.fr  -  le 2 janvier 2011

 

Quelque 400 personnes ont bravé la pluie et le froid pour sacrifier au bain du 1er janvier ce samedi midi dans la mer du Nord, sur la plage de Malo à Dunkerque. Habillés aux couleurs du carnaval, les baigneurs ont entonné des chansons traditionnelles avant de plonger à marée haute dans une eau à 5°, sous la bruine.

Ils étaient au moins un millier sur le sable pour assister à ce bain du Nouvel An des Givrés dunkerquois (photos). C'est sous les yeux des curieux et sous les crépitements des flashes que les baigneurs se sont mis à l'eau.

A la sortie du bain, des membres de l'association "le bain des givrés" ont remis un certificat de baptême à chaque participant avec différents grades en fonction de leur témérité, allant de l'orteil trempé à "l'intégral " (avec cheveux mouillés).

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 13:00

 

... ça peut se faire en 2011, pourquoi attendre 2012 ??? 

statue-de-sarko-a-bas.jpg

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Humour - Dérision
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 10:00

les-meilleurs-voeux-de-Sarko-a-Nicolas.jpg 

Que ce fut douloureux de l'entendre déballer de nouveau ses promesses. Je suis certain que beaucoup ont évité cette souffrance, et on peut les comprendre.

Et lire ici ou là que Sarkozy s'est attaché à présenter aux français l'image d'un président "protecteur", là ça fait très mal ! Misère, comme nous sommes tombés bien bas en Sarkoland ...

 

Nicolas Sarkozy veut faire de 2011

une année "utile"

Source : LIBERATION.FR  -  le 1er janvier 2011

 

Nicolas Sarkozy a promis vendredi soir, lors de ses voeux télévisés de la Saint-Sylvestre, de faire de 2011 une année de réformes "utile" au bénéfice de la protection des Français, même si la présidentielle de 2012 est déjà dans tous les esprits.

Comme il l'a déjà fait ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy a défendu au passage la monnaie européenne, dans la tourmente. "L'isolement de la France serait une folie", a-t-il lancé, "la fin de l'euro serait la fin de l'Europe". Le chef de l'Etat a également réaffirmé son objectif de réduction des déficits, "sous peine de voir notre indépendance gravement menacée".

Dans un message de moins de dix minutes enregistré sur fond d'image du perron de l'Elysée, le chef de l'Etat, rentré jeudi d'une semaine de repos au Maroc, a défendu le bilan de son action des derniers mois et détaillé sa feuille de route pour 2011, qu'il veut voir malgré les difficultés économiques et sociales persistantes comme "porteuse d'espérance".

"La croissance revient. Les grandes réformes engagées commencent à porter leurs fruits", s'est réjoui M. Sarkozy en citant l'autonomie des universités, le crédit impôt-recherche et la défiscalisation des heures supplémentaires. Il a également loué sa réforme controversée des retraites. "Ce sont les pensions de nos aînés qui ont été sauvées", a-t-il dit.

C'est en cultivant cette même image de président "protecteur" que M. Sarkozy a ensuite justifié la poursuite des réformes jusqu'au terme de son mandat. Au plus bas dans les sondages, il souhaite faire de 2011 une année de reconquête de l'opinion, avant de dévoiler son intention, qui ne fait plus guère de doute, de briguer un second mandat en 2012.

"Je sais que 2012 sera un rendez-vous électoral de grande importance. Mais nous sommes en 2011, nous ne pouvons nous payer le luxe d'une année d'immobilisme pré-électoral", a-t-il remarqué, "2011 doit donc être une année utile pour les Français (...) nous allons donc continuer à réformer parce que c'est la seule façon de protéger la France et les Français".

"Principes républicains"

A l'agenda 2001 du gouvernement, il a cité la réforme de la dépendance, "car chacun a le droit à sa dignité face aux souffrances du grand âge". Celle de la fiscalité, avec la suppression du bouclier fiscal très impopulaire, doit "protéger des délocalisations". Quant à l'introduction de jurés populaires dans les tribunaux correctionnels, elle doit protéger les Français "de la violence chaque jour plus brutale" des délinquants multirécidivistes.

Le chef de l'Etat s'est aussi présenté en garant du respect des "principes républicains les plus chers" comme "la laïcité et le refus du communautarisme", citant la loi interdisant le port de la burqa.

Sans entrer dans le détail, il a enfin évoqué les priorités de "sa" présidence des G8 et G20 en faveur, notamment, d'un "monde plus régulé". 

Pour ceux qui voudraient s'infliger la vidéo contenue dans l'article, c'est  ICI

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 08:00

 

Source : le site de Désirs d'Avenir  -  le 31 décembre 2010 

 

Bonsoir à toutes et à tous.

En cette nouvelle année, je tiens à vous adresser mes voeux les plus chaleureux.

Et en le faisant je pense d'abord à toutes celles et tous ceux qui sont dans la peine, dans la solitude, dans les souffrances de santé, tous ceux qui ont perdu leur travail ou tardent à en retrouver un.

En cette année qui s’achève beaucoup de Français sont dans la difficulté. Des millions de Français ont ressenti davantage de pauvreté et ont parfois même basculé dans la misère.

Qui peut vivre aujourd'hui avec le Smic ou même avec un peu plus ?

Qui peut élever une famille, payer son loyer, payer ses charges, s'offrir ainsi qu'à sa famille un peu de culture avec des salaires si bas alors que dans le même temps, on apprend que les patrons du CAC 40 ont, en 2009, gagné en moyenne 190 fois le Smic.

Et pourtant, l'année qui vient doit être une année d’espoir, une année de reconstruction, une année qui voit la France renouer avec son histoire, la France qui sait qu’elle détient en son cœur des forces de reconquête , un dynamisme exceptionnel, un potentiel qui ne demande qu'à s'épanouir, des capacités d’innovation et de création.

Moi je crois à cette France qui se bat.

Je vois la France qui souffre mais je vois aussi la France qui espère, qui a envie d’avancer, qui a envie d’autre chose, fidèle à sa tradition de solidarité et de fraternité.

Et c’est pourquoi je veux aujourd'hui vous donner un message d’espoir.

Les forces de progrès et de la gauche sont au travail pour qu'au cours de l’année 2011, chaque citoyen, chaque citoyenne puisse réfléchir, prendre en main son destin et choisir le moment venu, le modèle de civilisation que nous aurons à construire ensemble.

Au cœur de ce modèle, il y a d’abord la France qui protège.

La responsabilité de tout pouvoir politique est de protéger les Français.

Or aujourd’hui, dans la France dans laquelle nous vivons, seules les grandes fortunes, les sytèmes bancaires, le capitalisme financier ont non seulement été protégés mais ils se sont enrichis.

Face à tout cela, la France a du ressort . Nous ne ne sommes pas passifs.

Parce qu'il y a un potentiel d’innovation, une soif de liberté, une volonté d'égalité .

C'est l'égalité, c'est la justice qui deviendront un facteur d'efficacité économique.

Nous savons qu’une autre société plus juste et plus humaine est possible.

Nous savons que la dictature des marchés financiers peut être combattue.

Nous savons que les intérêts particuliers conduisent à la remise en cause inadmissible de la protection de l’environnement, à l'image du moratoire sur l’énergie photovoltaïque alors que nous devons placer beaucoup d’espoir dans la croissance verte, créatrice d’activités et d’emplois et qu’il n'y a aucune raison de reculer sur cette exigence de protection de la planète, qui crée en même temps des entreprises performantes dans notre pays si nous les soutenons.

L'espoir est là parce que les Français sont là.

Ils l'ont prouvé en 2010. Le peuple français s'est levé, il a bougé, a protesté contre cette remise en cause inacceptable de notre système de sécurité sociale et du droit à accéder à la retraite après une vie de labeur.

La mobilisation extraordinaire contre cette destruction d'un pan entier de notre système de protection sociale prouve que nous sommes en mouvement.

C’est pourquoi, même si beaucoup de choses ne vont pas bien l’espoir est là.

Et je veux d’abord que l’année 2011 soit une année pour une grande cause nationale de l’emploi des jeunes et que toutes les entreprises s'y mettent Qu'elles comprennent que c'est en tendant la main aux jeunes, pour un emploi, pour une formation en alternance, pour un apprentissage, qu'elles comprennent qu'en servant les jeunes , elles se servent elles mêmes et c'est comme cela que la France avancera.

La demande de respect et de justice est si profonde que l’année 2011 doit être l'année de la construction d’un autre modèle de société et celle d’un élan populaire qui nous conduira vers la victoire de 2012.

Pas la victoire d'un camp contre un autre mais la victoire de tous les Français qui veulent que ça change

De tous les Français qui veulent que la France se relève. De tous les Français qui ont envie de bâtir une France, la France dont nous serons à nouveau fiers. Le chemin n’est pas forcément facile mais nous serons de plus en plus nombreux à le vouloir et nous y parviendrons tous ensemble.

Très bonne et très heureuse année à chacune et à chacun.

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 12:00

carton-rouge.jpg 

Maître Dumas et Maître Vergès feraient bien de se regarder dans une glace. Ils dénoncent l'insupportable ingérence française dans la situation ivoirienne, mais n'hésitent pas à s'inviter dans le pays.

Ils sont français,  avec une solide propension à donner eux-aussi des leçons. Reprenant ici les propos de ces deux "personnalités qui se mêlent de tout", qu'est-ce qui les "autorise à intervenir dans une querelle électorale en Côte d'Ivoire ?"

Leur âge avancé et leurs parcours auraient pu, à la rigueur, leur attribuer une fonction de sages ... même pas, puisque d'emblée ils prennent fait et cause pour Gbagbo. 

L'Histoire dira si Gbagbo se maintiendra encore longtemps, avec le soutien de tels avocats. Les usurpateurs, les dictateurs finissent par tomber, mais après combien de souffrances ?

 

Côte d'Ivoire: Dumas et Vergès dénoncent l'ingérence étrangère

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 30 décembre 2010

  

Les deux avocats ont dénoncé l'ingérence française et internationale dans ce pays, apportant leur soutien au président sortant Laurent Gbagbo.

L'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères Roland Dumas et Jacques Vergès, tous deux avocats, ont dénoncé jeudi 30 décembre l'ingérence française et internationale en Cote d'Ivoire, apportant leur soutien au président sortant Laurent Gbagbo.
MM. Dumas et Vergès sont arrivés jeudi à Abidjan pour soutenir et conseiller Laurent Gbagbo, dont la presque totalité de la communauté internationale demande le départ.
"Qu'est-ce qui autorise le gouvernement français à intervenir dans une querelle électorale en Côte d'Ivoire ? Le temps de la colonisation et des juges de paix à compétence étendue est terminé", a déclaré sur la chaîne I-Télé Jacques Vergès, 85 ans, connu pour ses engagements tiers-mondistes, notamment sur le continent africain.
"J'ai quelques indications pour pouvoir dire que tout le monde n'est pas d'accord dans la communauté internationale. Elle se résume à quelques personnalités qui se mêlent de tout et dont on va examiner le cas", a estimé pour sa part Roland Dumas, 88 ans, ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand.

Une position dissonante

Ces déclarations tranchent avec l'unanimité affichée notamment par les Nations unies, l'Union africaine, l'Union européenne, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui ont toutes appelé Laurent Gbagbo à céder sa place à son rival Alassane Ouattara, dont elles ont reconnu la victoire à l'élection présidentielle du 28 novembre.
Les violences post-électorales ont fait au moins 173 morts, essentiellement des partisans d'Alassane Ouattara, selon les Nations unies, alors que les partisans de Laurent Gbagbo ont menacé de prendre d'assaut le quartier général d'Alassane Ouattara à Abidjan.
Le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), est membre de l'Internationale socialiste mais, officiellement, le PS français et le président sortant ivoirien n'entretiennent plus de relations depuis 2004.

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 17:00

le-match-dati-jouanno.jpg 

C'est bien connu, la guerre des égo n'existe qu'au PS ... tous les médias en font fréquemment leur titre, c'est que ça doit être vrai !

Et j'ajouterai même (vrai, je suis de parti pris !) qu'il suffit qu'une certaine dame s'aligne dans une compétition -- les primaires socialistes par exemple -- pour qu'on l'affuble d'une ambition forcément "démesurée" ...

 

Mais à l'UMP, pas de ça. Tout se passe en douceur, dans un ambiance de franche cordialité. Et pas une vacherie, pas un mot plus haut que l'autre. Peace and love, quoi !

 

Dati-Jouanno : la guerre des dames est ouverte à Paris

Source : LeFigaro.fr  -  le 26 décembre 2010 

 

Le président de la fédération de Paris de l'UMP est contraint d'appeler au calme.

Pendant la trêve des confiseurs, la campagne des élections municipales de Paris continue. Et donne lieu à un «couac» dont l'UMP et ses dirigeants, notamment ceux de la capitale, se seraient volontiers passés.

Vendredi dernier, la ministre des Sports, Chantal Jouanno, déclare à l'AFP qu'elle est «prête à faire un ticket» avec François Fillon en vue du scrutin municipal de 2014, et confirme aussi qu'elle est candidate aux élections sénatoriales de septembre 2011. Mais quand on lui rappelle que l'ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, est elle-même intéressée par la succession de Bertrand Delanoë, Jouanno lâche un lapidaire : «Rachida est maire du VIIe arrondissement et députée européenne. C'est déjà très bien» et ajoute pour que les choses soient claires : «Une élection à Paris, ce n'est pas du casting et il ne faut pas considérer qu'on est là pour faire des coups.»

L'intéressée ne l'entend pas de cette oreille et fait savoir qu'elle «se sent surprise de cette agression», fait valoir son «bilan» parisien et s'en prend à son adversaire potentielle au sein de l'opposition municipale : «Sans doute, Mme Jouanno, qui n'a ni bilan ni idées, souhaite se faire une notoriété en m'agressant. Le président de la République n'a pas apprécié et l'a fait recadrer.»

 

"Pas une déclaration de guerre"

Le recadrage, c'est Chantal Jouanno qui l'opère elle-même, dès samedi dans une interview au Parisien. Elle assure alors que «soutenir François Fillon n'est absolument pas une déclaration de guerre à l'attention de Rachida» et explique que ses propos ont pu être «déformés».

Mais le mal est fait : depuis samedi, le président de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon, tente d'éteindre l'incendie. Il faut dire que le contexte politique est propice à faire naître les vocations : le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a ouvert la guerre de succession en annonçant dès 2008 qu'après deux mandats il ne serait pas candidat à sa réélection en 2014. L'adoubement de sa première adjointe, Anne Hidalgo, ne fait pas l'unanimité au sein du Parti socialiste. Et la droite, qui a perdu Paris en 2001 à cause de la rivalité entre Philippe Séguin et Jean Tiberi, espère que son heure est en train de revenir.

Mais rien n'est simple : Rachida Dati a des vues, dès 2012, sur la circonscription parisienne que pourrait aussi convoiter François Fillon, s'il décide de quitter son fief de la Sarthe. «Tout cela n'est absolument pas d'actualité», dit-on dans l'entourage du premier ministre.

Dans quelques jours, après les fêtes, Philippe Goujon, tout en préparant la liste UMP pour les sénatoriales à Paris, dont la constitution se fait dans la douleur, réunira tous les intéressés pour calmer le jeu. Et les esprits.

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 15:00

pinocchio---couleur.jpg 

Terminal méthanier de Dunkerque :

"le gouvernement nous a leurrés"

Source : LePoint.fr  -  le 29 décembre 2010

 

Le président du Conseil général du Nord, Bernard Derosier (PS), a dénoncé mercredi le nouveau report du projet de terminal méthanier à Dunkerque, censé compenser la fermeture de la raffinerie Total, estimant que l'opinion et les élus avaient été "leurrés" par le gouvernement.

Le groupe EDF a dit mercredi qu'il n'avait toujours pas pris de décision d'investissement concernant ce projet. L'ancien ministre de l'Industrie Christian Estrosi avait annoncé en juin qu'il serait "entériné avant la fin de l'année".

Envisagé depuis plusieurs années par EDF, cet investissement avait été présenté en mars comme une compensation partielle de la disparition de la raffinerie des Flandres du groupe pétrolier Total.

"C'est une mauvaise nouvelle. Avec cette annonce, je suis plus que sceptique sur la suite qu'EDF pourrait donner à ce projet", a réagi Bernard Derosier, joint au téléphone par l'AFP.

"Estrosi a fait une promesse que ses successeurs ne sont pas en mesure de tenir. Ils sont tributaires de la stratégie industrielle d'EDF", a-t-il déclaré, dénonçant "une partie de poker menteur".

"Le gouvernement nous a leurrés, il a essayé de nous endormir, en nous disant 'vous allez avoir le terminal méthanier', alors qu'il était décidé depuis plusieurs années. Aujourd'hui, on est toujours dans l'attente", a-t-il ajouté, en soulignant que le Conseil général du Nord avait toujours soutenu le projet comme "un élément important du développement économique du Dunkerquois".

"C'est un marché de dupes. Je dénonce cette situation qui consiste à avoir affaire à des interlocuteurs qui n'assument pas leurs responsabilités", a-t-il dit.

En pleine polémique sur la fermeture de la raffinerie Total, qui représentait 820 emplois directs et indirects, EDF et Total avaient annoncé un accord "avant l'été 2010" concernant l'installation d'un terminal méthanier à Dunkerque.

Fin juin, EDF avait annoncé le report sine die du projet. Quelques jours plus tard, M. Estrosi avait assuré que les deux groupes s'étaient engagés à ce qu'il soit "entériné avant la fin de l'année".

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 14:00

pinocchio---couleur.jpg 

La colère des salariés concernés et les interventions de nos députés à l'Assemblée Nationale n'y ont rien fait : encore une nouvelle qui confirmera auprès des salariés de la raffinerie TOTAL (et de la population dunkerquoise) que les déclarations ministérielles relèvent de l'ENFUMAGE destiné à calmer le mécontentement ...

Pour mémoire, le billet publié le 8 mars 2010 :

TOTAL - Michel DELEBARRE : "J'accuse le Gouvernement de vouloir tromper les Dunkerquois"

 

  Le projet de terminal méthanier de Dunkerque à nouveau reporté

Source : lavoixeco.com  -  le 29 décembre 2010 

 

Le groupe EDF a indiqué ce mercredi qu'il n'avait toujours pas pris de décision d'investissement concernant le terminal méthanier de Dunkerque, alors que l'ancien ministre de l'Industrie Christian Estrosi avait promis que ce projet serait "entériné avant la fin de l'année".

"EDF poursuit les discussions et les études relatives avec l'ensemble des partenaires au projet. Aucune décision n'a été prise à ce stade", a déclaré une porte-parole du groupe d'électricité. Elle n'a pas été en mesure de fournir un nouveau calendrier mais a assuré que le projet n'était pas abandonné.

Envisagé depuis plusieurs années par EDF, ce projet de terminal méthanier avait été présenté en mars comme une compensation partielle à la disparition de la raffinerie des Flandres de Total. En pleine polémique sur la fermeture de ce site, qui représente quelque 820 emplois directs et indirects, EDF et Total avaient en effet annoncé un accord concernant l'installation d'un terminal méthanier à Dunkerque. Total avait pris une participation de 10% dans ce projet.

Les deux partenaires avaient alors promis une décision d'investissement « avant l'été » pour ce terminal.

Mais fin juin EDF avait annoncé le report du projet sans donner de nouveau calendrier.

 

Quelques jours plus tard, le ministre de l'Industrie Christian Estrosi avait assuré que les deux groupes s'étaient engagés à ce que le projet soit "entériné avant la fin de l'année".


"Il est urgent d'attendre", selon Proglio

Le projet de terminal méthanier devait représenter plus de 20% de la demande gazière française, mobiliser 1.200 personnes durant la construction puis une cinquantaine d'emplois directs et 150 emplois indirects pour l'exploitation.

Les membres de la direction d'EDF seraient partagés quant à l'opportunité de faire aboutir le projet, en raison des nombreuses inconnues qui pèsent sur le marché mondial du gaz, selon une source proche du dossier.

Le PDG d'EDF Henri Proglio « pense qu'il est urgent d'attendre pour y voir plus clair sur le devenir des fameux "shale gas" », de nouveaux gisements de gaz non conventionnels qui ont créé une surproduction mondiale.

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 12:00

 

Michel Delebarre alerte Éric Besson sur l'avenir de

l'industrie dunkerquoise

Source : lavoixeco.com  -  le 25 décembre 2010

 

Michel Delebarre, député maire de Dunkerque et président de la communauté urbaine, a rencontré Éric Besson, ministre de l'Industrie, afin de lui présenter les principaux dossiers du Dunkerquois.

total - le site dunkerque - 17 fev 2010

Avenir du site de Total

À cette occasion, il a rappelé au ministre le nécessaire soutien de l'État afin que le groupe Total tienne les engagements pris et surtout que ce groupe propose des solutions de réindustrialisation du site de la raffinerie des Flandres. Il a aussi insisté sur les compensations attendues par le grand port maritime, confronté à la diminution du trafic, et par les services portuaires associés.

Michel Delebarre a également fait part des attentes du territoire dunkerquois concernant l'annonce définitive de l'implantation du terminal méthanier.

Le ministre a confirmé le soutien de l'État sur ce dossier, espérant une issue rapide.

 

[ Euh ... comme l'avait fait son prédécesseur Estrosi ... une référence !!! ]

 

L'échange a également permis de présenter les retombées attendues pour le développement économique local (projets d'utilisation des frigories, soutien à la filière "tubes", projet de centre d'essais en lien avec IFREMER).

L'entretien a permis également de plaider la cause des industries dites "électro-intensives" (Vale, Befesa, Rio Tinto Alcan). Ces entreprises sont confrontées au risque d'augmentation du prix de l'électricité lié à la libéralisation du marché de l'énergie. Michel Delebarre a souhaité que ce point spécifique soit traité afin que ces industries ne soient pas pénalisées et qu'elles puissent continuer à bénéficier de coûts de revient compétitifs.


Abandon de la taxe professionnelle

Enfin, un échange s'est instauré sur les retombées de l'abandon de la taxe professionnelle. Au-delà de l'aspect strictement budgétaire (baisse des ressources des collectivités locales), Michel Delebarre a appelé l'attention du ministre sur la nécessité d'écouter les doléances des territoires industriels, le risque à terme étant la difficulté de trouver des lieux d'implantation pour ce type d'activités et donc d'accélérer le déclin industriel du pays. Il a été convenu qu'une rencontre spécifique à ce sujet se tiendrait en présence d'élus de territoires présentant des caractéristiques communes au Dunkerquois.

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 12:00

bernard-pierre-donnadieu.jpg

 

Mort de l'acteur Bernard-Pierre Donnadieu

Source : LEMONDE.FR  -  le 27 décembre 2010

 

L'acteur Bernard-Pierre Donnadieu est mort des suites d'un cancer, lundi 27 décembre à Versailles, à l'âge de 61 ans.


L'annonce de sa mort a été faite par le réalisateur Gilles Katz, qui l'avait dirigé.

Cet ancien ouvrier spécialisé a notamment tourné avec Claude Lelouch, Roman Polanski ou Jean-Jacques Annaud avant d'obtenir une certaine consécration dans Le Professionnel, de Georges Lautner (1981), où il joue l'inspecteur Farges face à Jean-Paul Belmondo. Un an plus tard, il incarne le "vrai" Martin Guerre au côté de Gérard Depardieu dans Le retour de Martin Guerre de Daniel Vigne.

Par la suite, il poursuit principalement sa carrière au théâtre et à la télévision, souvent sous la direction d'Yves Boisset, pour lequel il interprètera notamment Roger Salengro dans Roger Salengro, exécution d'un ministre, un film abordant le suicide en 1936 de l'homme politique socialiste au terme d'une campagne de presse calomnieuse de l'extrême droite française.

 

La bande-annonce du téléfilm (2009) :

.
L'homme, dont la dernière apparition au cinéma remonte à 2008 (Faubourg 36), était abonné aux rôles de méchant et de psychopathe. En 1984, son rôle de criminel dangereux dans Rue Barbare, de Gilles Béhat, lui vaut une nomination comme meilleur acteur dans un second rôle au César. Quatre ans plus tard, il devient un terrifiant psychopathe dans L'homme qui voulait savoir, de George Sluizer, pour lequel il remporte le prix d'interprétation aux festivals de Madrid et d'Oporto. On se souvient aussi de lui dans La Passion Béatrice, de Bertrand Tavernier.
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