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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 17:00

 

Cela fait des semaines que je le dis, avec d'autres : la droite est déjà en campagne présidentielle, Sarko est déjà (ou toujours) sur sa rampe de lancement pour 2012. 

Raison de plus pour que le PS sorte enfin de son immobilisme, et revoit rapidement son calendrier devenu inadapté. Et irréaliste, dès l'origine !

 

Fillon s'est fait applaudir, entre autres, en justigeant les candidats PS aux primaires  qui, selon lui, "se disputent la rose à grands coups de sécateurs"

C'est évidemment outrancier, même si le PS n'a jamais été particulièrement exemplaire.

Les coups -- les coups bas faut-il préciser -- viennent de quelques individus dangereux (tels Lang et Fabius) qui attisent le feu et utilisent les mêmes artifices que la droite pour caricaturer le déroulement des primaires ... qui semble les gêner, certainement.

ombre-de-sarko.jpg

 

Fillon plaide pour l'unité de l'UMP

et tape sur le PS dans l'optique de 2012

Source: NOUVELOBS.COM  -  le 11 décembre 2010 

 

"A 18 mois des échéances nationales, à quelques mois des cantonales et des sénatoriales, sachez que je ne vous ménagerai pas mon appui. Le projet que je vous propose, c'est de gagner", a déclaré François Fillon.

François Fillon a plaidé, samedi 11 décembre, pour l'unité de l'UMP, sujette aux divisions depuis le remaniement, dans l'optique de la présidentielle de 2012, affirmant ne pas être l'homme d'un "clan", et s'est attaqué au PS où les candidats aux primaires "se disputent la rose à grands coups de sécateurs". 

"Je n'ai de rivalité avec aucun d'entre vous et je ne suis l'interprète d'aucun clan : voilà pourquoi je serai toujours au service de cette analyse politique", a déclaré le Premier ministre en clôture du conseil national de l'UMP à Paris, Porte de Versailles, le premier avec Jean-François Copé à sa tête.

"Chacun doit privilégier le rassemblement. Et chacun doit descendre de son piédestal pour redevenir un militant parmi les militants", a ajouté François Fillon, un ex-RPR en réponse aux vives protestations des centristes et des libéraux sur leur insuffisante représentation dans le nouveau gouvernement.

Et le Premier ministre, très souvent acclamé par l'auditoire aux cris de "Fillon, Fillon", volant la vedette à Jean-François Copé, d'ajouter: "les divisions d'hier nous ont épuisés, meurtris, éloignés de nos électeurs qui n'en pouvaient plus des déchirements de la droite et du centre". 

"Le projet que je vous propose, c'est de gagner"

Au moment même où le parti socialiste était lui aussi réuni en convention non loin de là et à quelques mois de ses primaires, le chef du gouvernement a fustigé l'opposition: "les candidats à la candidature se disputent la rose à grands coups de sécateurs".

"La société du care, cette société charitable que la première secrétaire appelait de ses voeux est mal partie", a-t-il déclaré.

"Je ne laisserai pas la gauche draper son conservatisme dans l'étendard de la justice sociale", a aussi affirmé François Fillon critiquant le projet "égalité réelle", examiné samedi par le PS, avec lequel "les vannes de la dépense publique sont grandes ouvertes".

"A 18 mois des échéances nationales, à quelques mois des cantonales et des sénatoriales, sachez que je ne vous ménagerai pas mon appui. Le projet que je vous propose, c'est de gagner", a-t-il lancé.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 12:00

 

Ségolène ROYAL avec les ouvriers de "LU"

et contre les licenciements boursiers

par l'Equipe de Désirs d'avenir  -  le 15 décembre 2010

 

Ségolène Royal rencontrait le mardi 14 décembre 2010 les anciens ouvriers de LU licenciés en 2001 par Danone alors que le groupe du CAC40 réalisait d'importants bénéfices.

Avec les ouvriers de LU, contre les licenciements boursiers
envoyé par segolene-royal

"La proposition que je fais, c'est que la décision de la cour d'appel qui sanctionne les licenciements boursiers soit inscrite dans la loi.
Et qu'il y puisse maintenant y avoir un contrôle sur les entreprises du CAC 40 qui font beaucoup de profits et qui se permettent malgré ces profits de licencier et de fermer des usines. Danone a doublé de valeur et pourtant elle a fermé cette usine et jeté sur le carreau ses salariés, dont certains ont mis fin à leurs jours. Ce n'est pas acceptable dans la France d'aujourd'hui."  a déclaré Ségolène Royal aux anciens de LU.

En effet après 10 ans de lutte, la cour d'appel de Paris a jugé le 2 décembre dernier que les licenciements des   "LU" étaient "sans cause réelle et sérieuse" et a condamné Danone à des dommages et intérêts.

 

Ségolène Royal a aussi proposé de conditionner les aides publiques aux entreprises à leur engagement à ne pas licencier et à ne pas délocaliser lorsqu'elles font des bénéfices en plaidant pour un Etat responsable et fort :

"On peut construire une société de confiance dans laquelle les salariés ont la garantie qu'ils sont respectés, qu'il y a des règles et que les grandes entreprises qui font énormément de profits, le grand capital financier se voient également appliquer des règles par un état suffisamment fort, suffisamment responsable, suffisamment puissant pour imposer des règles de la vie en société, des droits et des devoirs à chacun. 
Les entreprises ont des droits, elles bénéficient d'un environnement positif, elles ont bénéficié du travail des salariés pendant des années et en contrepartie elles ont des devoirs."

Et s'adressant directement aux ouvriers de LU, Ségolène Royal a conclu :

"la grande victoire que vous avez remporté aujourd'hui doit servir à tous les salariés de France."

 

Avant cette rencontre avec les anciens ouvriers et salariés de LU, Ségolène Royal visitait à quelques mètres de là dans une "école de la deuxième chance". L'établissement, qui obtient plus de 70 % de sorties positives, accueille des jeunes déscolarisés ou en difficulté pour les remettre dans le circuit, soit en leur trouvant une formation, soit en les préparant à la vie active. Une vingtaine de jeunes ont dialogué avec Ségolène Royal et ont partagé avec elle leur expérience.

La candidate à l'élection présidentielle a écouté ces jeunes qui se donnent une deuxième chance :
"Faut s'accrocher" leur a-t-elle dit, "Il faut montrer que si on a échoué une fois, la deuxième devra être la bonne".

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 10:00

a-Ris-Orangis-avec-des-ex-salaries-de-LU.jpg 

Royal et les anciens LU,

avec "des gens qui souffrent et se battent"

Source : LIBERATION.FR  -  le 15 décembre 2010 

 

Deux semaines après sa candidature à la primaire, la socialiste se rendait, ce mardi, à Ris-Orangis (Essonne) pour rencontrer des élèves d'une école de la deuxième chance et les anciens salariés de LU, licenciés à tort.

Ségolène Royal, volontarisme en collerette dans le froid pinçant de la zone industrielle du Bois de L’Epine, à Ris-Orangis (Essonne). Après un déplacement, la semaine dernière en banlieue parisienne, sur l’emploi des jeunes, qui avait viré à la compétition à distance avec Martine Aubry, la voilà repartie «sur le terrain à l’invitation des gens qui souffrent et qui se battent», des jeunes stagiaires d’une école de la deuxième chance aux anciens salariés de LU qui, après neuf ans de conflit avec LU et le groupe Danone, ont obtenu gain de cause par la justice. 

Difficile de résister à la métaphore pour l’ancienne candidate de retour en primaires, venue d’abord explorer «cette belle thématique de la deuxième chance». «Il y a des talents cachés dans chaque être humain, il est important de faire surgir ce potentiel», cajole-t-elle, dans une classe de l’école, entourée d’une petite trentaine d’élèves.

Puis les encourageant à «s’accrocher» : «Si on a échoué une première fois à l’école, la deuxième devrait être la bonne...» «Comme vous à l’élection!» lui renvoie avec culot Samir. Royal rit de bon coeur, interroge les jeunes sur leur formation en informatique ou dressage canin et sur les raisons de leur décrochage du système scolaire classique, puis souhaite une «bonne réussite» parce que «quand on a la passion de quelque chose, on réussit».

«Vous aussi, peut-être... pour 2012», réitère le même ado, issu de la nouvelle promo.


"Quand les politiques veulent, ils peuvent"

Avec les ex de LU, ensuite, sur l’ancien site de l’usine de biscuits fermée en 2001, la candidate veut là aussi «donner de la visibilité au combat» de ces salariés qui ont obtenu le 2 décembre, de la cour d’appel de Paris, la condamnation de LU France à des dommages et intérêts pour les avoir licenciés «sans cause réelle ni sérieuse». «Des licenciements boursiers», insistent les p’tits LU, qui comme Farid Djitli, délégué syndical, raconte, larmes aux yeux, leur victoire mais aussi le «gâchis humain». «Il faut que la gauche s’empare enfin de ces problèmes. Que pouvez-vous faire, si vous êtes élue présidente de la République, pour empêcher ce genre de situation néfaste pour tout le monde?»

Royal répond: «contrôle préalable sur ces entreprises du CAC 40 qui font beaucoup de profits et s’apprêtent à fermer une usine ou à licencier» et conditionnement des aides publiques versées à ces entreprises à l’interdiction de licencier ou de délocaliser. «Il faut un Etat fort qui impose des droits et des devoirs à chacun», plaide-t-elle, visant «des entreprises du CAC 40 qui se permettent d’écraser des salariés pour faire plus de profits». Et de saluer, tout en consolant une autre ancienne de LU, la main sur son épaule, «une grande victoire qui va aider d’autres salariés à pouvoir se défendre».

Epinglant, sans le citer, Nicolas Sarkozy et ses «grands discours sur la moralisation du capitalisme financier» sans passage à l’acte, elle décrète: «quand les politiques veulent, ils le peuvent.» Toute allusion avec la détermination, ou non, d’autres ténors du PS à se lancer dans la primaire, serait purement fortuite. Royal n’est «pas là pour polémiquer», verrouille-t-elle, ni sur les socialistes d’aujourd’hui, ni sur ceux d’hier, alors qu’on lui rappelle une visite très crispée à l’usine de Ris-Orangis en mars 2002, de Lionel Jospin. Elle coupe court :  

«Je suis là pour faire en sorte que les gens qui souffrent et se battent soient entendus.»

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 09:00

 

Ségolène Royal - Les 4 vérités - 15 dec 2010
envoyé par daniel-c

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 08:00

sarko-au-long-nez.jpg 

Contrats, insécurité, chômage,

la farandole des chiffres façon Sarkozy

Source : marianne2.fr  -  le 10 décembre 2010

 

Comme à chaque retour de voyage officiel, Nicolas Sarkozy fanfaronne sur le montant mirifique des contrats signés par le pays hôte… pour être démenti quelques temps plus tard par la réalité des chiffres. Pour Laurent Pinsolle, ce n'est ni une première, ni exclusivement réservé aux chiffres des pseudos contrats.

 

Nicolas Sarkozy a toujours été fâché avec la réalité chiffrée. Il travestit constamment la réalité pour la présenter sous un jour qui lui est plus favorable. Insécurité, nombre de participants aux meetings de campagnes, contrats signés à l’étranger. Le sérial menteur continue.

Qui a le plus gros contrat ?

C'est un des grands classiques de la communication élyséenne. A chaque tournée du président de la République, il faut annoncer les plus gros chiffres de contrats possibles, quitte à compter plusieurs fois les mêmes contrats, à prendre en compte des contrats non signés mais en cours de négociation. De Brasilia, où les ventes de Rafale ont finalement capoté , à Pékin, où il a récemment récidivé dans l’emphase chiffrée, Nicolas Sarkozy reste toujours un bonimenteur de première catégorie.

C'est ainsi qu’il s’est vanté d’avoir ramené davantage de contrats que Barack Obama lors de sa dernière visite en Inde. Il est difficile de ne pas penser aux aspects psychologiques de cette course puérile et ridicule au plus gros chiffre… En effet, la méthode de calcul du président reste mystérieuse puisque sont comptés des Airbus qui ne vont qu’être loués par des compagnies de leasing et qui donc ont déjà été vendusLouis Gallois, patron d’EADS, a donc du démentir l’Elysée.

Tour de passe-passe sur les chiffres du chômage

Mais ce n’est pas tout, les petits arrangements du président avec les chiffres se retrouvent également dans le traitement comptable du chômage, comme le montre le blog Actuchômage sur Marianne 2. En effet, le gouvernement et le président ont fanfaronné après l’annonce du recul du nombre des demandeurs d’emploi en octobre. Mais si cette baisse est la conséquence de l’activisme de l’équipe au pouvoir, c’est surtout de son action en faveur des radiations des listes officielles… 

En effet, les reprises d’emploi et les offres diminuent alors que les radiations administratives progressent (+5.5% en un mois, +14% en un an), de même que les cessations d’inscription pour défaut d’actualisation (+17% en un mois et +11% sur un an). Il faut noter que cette dernière catégorie représente 44% des sorties des demandeurs d’emplois ! Pire, le site de Pôle Emploi connaîtrait de nombreux problèmes. Bref, il semble que le traitement comptable soit la principale raison de la baisse d’octobre.


Il n’est pas anormal qu’une équipe au pouvoir cherche à présenter les chiffres sous leur meilleur jour. Mais Nicolas Sarkozy pousse le bouchon un peu loin en mentant de la sorte. Voici un bien curieux rapport à la réalité qui montre que le président a tendance à nous prendre pour des c…

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 07:00

neige---le-gouvernement-se-prepare.jpg

Ah, ils se sont bien défoulés, les grands malades des boyaux de la tête,  quand Ségolène ROYAL a considéré que Fillon devrait s'excuser devant les français ! De la madone par çi, de l'illuminée du Poitou par là, et son temps passé à demander des excuses, etc ...

 

A part ça, sur Fillon : allez, je suis dans un bon jour, je vais mettre au (petit) crédit de Fillon la reconnaissance de ses erreurs, quand même ...

Quoi que, en guise de mea culpa il n'aborde que les défaillances de "communication"', gouvernementale s'entend ! Sur les erreurs quant à l'impulsion des mesures adaptées à prendre, et sur ses attaques envers Météo France, rien.

 

Mentions spéciales, coté humour, pour ces commentaires portés sur Le Parisien : 

- Il n'y a pas que lorsqu'il est loin qu'il ferait mieux de se taire ! 

- Ouf, j'ai eu peur ! je suis d'accord avec Mr Fillon, il n'a pas été bon sur la COMMUNICATION, mais pour le reste, tout c'est bien passé ! 

 

Neige : Fillon fait son mea culpa

Source : LeParisien.fr  -  le 14 décembre 2010

 

Le gouvernement n'a, a priori, toujours pas digéré son «loupé» suite au chaos provoqué par la neige en région parisienne la semaine dernière. "On n'a pas été bon, et moi le premier, en matière de communication sur la neige", a admis mardi , selon des participants à une réunion hebdomadaire, à huis clos, du groupe UMP à l'Assemblée nationale. 

Lundi, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait réitéré son "appel à la vigilance", après avoir assuré la semaine dernière, qu'il n'y avait pas eu de pagaille dans les transports.

Poursuivant son mea culpa, le Premier ministre a dit qu'il avait "parlé à partir d'informations qui n'étaient pas bonnes".  En déplacement à Moscou la semaine dernière pendant les intempéries, le chef du gouvernement avait mis en cause France, pour expliquer la pagaille sur les routes d'Ile-de-France.

"Il faudrait s'astreindre à ne jamais parler quand on est loin", a-t-il reconnu. 

 

Pas de mesure concrète prise à Matignon

A la veille d'un nouvel épisode neigeux sur le pays, une réunion s'est tenue mardi à Matignon afin de prévenir de nouvelles galères sur les routes. François Fillon a décrété la mobilisation de l'ensemble des services publics, sans annoncer de mesures concrètes ni moyens supplémentaires. Devant les députés UMP, il a assuré que le gouvernement et les services publics allaient "prendre un maximum de précautions pour la fin de la semaine".

"Les préfets ont perdu un peu la culture de la gestion de crise depuis la décentralisation et ils ont perdu des outils. Il faut leur redonner un rôle central", a souligné le Premier ministre.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 16:00

chrono et calendrier 

J'ai mentionné dans le précédent billet le sondage du 4 décembre, selon lequel 62% des sondés, et même 77% des sympathisants PS, souhaitent une désignation du candidat socialiste avant l'été.

Si l'on en croit (!!!) ce tout dernier sondage, Ségolène ROYAL se trouve confortée dans sa demande -- avec d'autres -- d'une accélération des primaires.

Ce n'est pas pour me déplaire, tout ça ! Sauf que ...

 

J'aimerais bien comprendre comment, en l'espace d'une semaine à peine, le résultat s'est complètement renversé; en effet, je lis dans un précédent sondage (1er décembre) :

- Concernant le calendrier, 55% des sondés aimeraient qu'il soit maintenu (35% accéléré)

- Pour les sympathisants PS, ce chiffre monte à 72%, contre 23% qui souhaiteraient le voir accéléré

 

Pour les sympathisants du PS, on passe à la vitesse de l'éclair de 72% en faveur du maintien à ... 77 % en faveur de l'accélération du calendrier.

Je sais que la rédaction des questions est souvent mise en cause, mais quand même !

 

Parmi les arguments à l'appui d'une désignation avant l'été 2011 vient donc s'ajouter cette tendance de l'opinion. Si elle se confirme, on comprendra de moins en moins l'obstination de la direction du PS à maintenir le calendrier initial. La ligne de défense consistant à proclamer que le PS ne doit pas "sur-réagir" aux sondages pourrait s'avérer de moins en moins tenable.

 

Comme indiqué dans le précédent billet, "les sympathisants de la gauche ne semblent pas craindre un épuisement lié à une désignation précoce et se prononcent donc clairement pour un vote rapide qui supposerait une révision du calendrier".

Cela contredit l'argument maintes fois énoncé par le PS quant au phénomène d'usure du candidat choisi ... ce qui ne serait pas un bon signe quant à sa capacité de résistance dans un campagne présidentielle, face à un perpétuel candidat de droite déjà en campagne !

 

Bref, pour le calendrier il y aurait bien une solution, avant de décider en plus haut lieu. Je me suis déjà exprimé sur ce point (notamment en évoquant  une motion dans les sections) : ce serait de faire appel aux militants du PS.

La direction du PS affirme que les militants ont validé le calendrier.

Mon interprétation n'est pas tout à fait la même : certes, ils ont été sollicités en juin 2010 sur un vote de "ratification" de la Convention sur la Rénovation, avec à l'intérieur un chapître sur le calendrier des primaires, mais noyé dans la masse du texte.

L'importance du sujet, et le débat devenu public, nécessiterait qu'une consultation soit organisée.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 15:00

chrono et calendrier 

Selon un sondage du 4 décembre, 77% des sympathisants PS souhaitent une désignation du candidat socialiste avant l'été.

Ils sont 62% à penser que DSK sera candidat. Quand on sait qu'une accélération du calendrier ne favorise pas particulièrement le sien, de calendrier (son mandat au FMI), je suis assez dubitatif quand à la cohérence de ces résultats . Mystère du sondage, mystère du sondé !

 

[SONDAGE] 58% des Français pensent que DSK sera candidat

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 9 décembre 2010

 

62% des sondés, et même 77% des sympathisants PS, souhaitent une désignation du candidat socialiste avant l'été.

La candidature de Dominique Strauss-Kahn à la primaire du Parti socialiste ne fait guère de doute pour 58% des Français. C'est le principal enseignement du sondage exclusif LH2 pour Le Nouvel Observateur, en kiosque jeudi 9 décembre, dans le cadre d'un dossier de l'hebdomadaire sur la stratégie de l'actuel directeur du FMI. 27% des sondés pensent en revanche que DSK ne sollicitera pas l'investiture du PS pour la présidentielle de 2012, tandis que 15% ne se prononcent pas. 

L'hypothèse d'une candidature Strauss-Kahn est plus répandue encore au sein des sympathisants de la gauche (62%) et du PS (67%). Elle est aussi majoritaire chez les sympathisants de la droite (54%). Ainsi, pour les Français, il faudra compter sur la présence de DSK dans le paysage des primaires.

Cette présence "ne fait pas de doutes au sein des classes moyennes supérieures, des actifs", souligne Erwan Lestrohan, de LH2. "Plus que les retraités (52%) et les ouvriers (53%), ce sont les cadres (64%) et les employés (66%) qui savent devoir compter avec la présence de Dominique Strauss-Kahn" à la primaire. 

Pour une accélération des primaires

L'opinion publique est plus tranchée encore sur le calendrier du PS. 62% des personnes interrogées par LH2 souhaitent une accélération du tempo de la primaire socialiste, alors que cinq personnes ne sont déjà portées candidates, dont Ségolène Royal. Dans le détail, 29% préférerait une désignation "dès maintenant" et 33% "avant l'été 2011". A l'inverse, 25% des sondés se prononcent pour une désignation du candidat "à l'automne 2011", comme le prévoit le PS. 13% ne se prononcent pas.

Les sympathisants socialistes sont les plus demandeurs d'une accélération. Ils sont 77% à demander une désignation avant l'été, donc 36% "dès maintenant". Un bureau national du PS doit se réunir en janvier pour arrêter le calendrier définitif.

"En exprimant nettement leur volonté de voir la désignation du candidat socialiste avancée alors même qu'ils considèrent acquise la présence de Dominique Strauss-Kahn, les Français et, plus significativement, les sympathisants du PS, font passer la réussite de la campagne avant les contraintes du président du FMI", commente Erwan Lestrohan.

"Ceci est aussi signe que les sympathisants de la gauche ne semblent pas craindre un épuisement lié à une désignation précoce et se prononcent donc clairement pour un vote rapide qui supposerait une révision du calendrier. Dans ce cadre et alors qu'il est le favori des sondages, Dominique Strauss-Kahn va probablement devoir montrer sa capacité à faire des sacrifices s'il veut répondre aux attentes d'une campagne longue (...) et prendre le temps de fédérer plutôt que de proposer un débat réduit à 6 mois."

 

- Sondage réalisé par téléphone les 3 et 4 décembre sur un échantillon représentatif de la population française de 957 personnes.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 12:00

pas-de-probleme-pour-tapie.jpg   

 

Ségolène ROYAL n’a aucune leçon

à recevoir de Bernard Tapie

 

"Encore une fois, Bernard Tapie a fait le choix de dénigrer Ségolène Royal dans le journal Le Parisien.


Encore une fois, l’homme de l’affaire VA/OM a fait le choix de caricaturer son action politique.

Ségolène Royal n’a aucune leçon à recevoir de l’homme qui a été condamné pour complicité de corruption et fraude fiscale; aucune leçon à recevoir de l’homme qui a construit une partie de sa fortune sur le dépeçage des entreprises; aucune leçon à recevoir de l’homme qui se comporte depuis longtemps en VRP zélé de Nicolas Sarkozy.

Désolé pour Bernard Tapie mais ce n’est pas lui qui désignera le ou la candidate du Parti Socialiste. Ce sont les français qui, fort heureusement, ne prennent plus depuis longtemps les paroles de Monsieur Tapie pour argent comptant."

Qu'a déclaré ce triste sire dans Le Parisien ?

 

A propos de Ségolène ROYAL :
En s’agitant ainsi, Royal a définitivement rejoint le camp des battus.

A propos de Martine AUBRY :

Par opposition, Aubry apparaît plus stable. Elle ne surréagit pas. Il a été décidé un calendrier pour la désignation, elle s’y tient en restant imperméable à toutes les gesticulations. 

Elle est la candidate naturelle puisqu’elle est la patronne du PS. Mais elle ne le sera qu’à défaut d’une candidature de Dominique Strauss-Kahn, qui est aujourd’hui le candidat des sondages. Ils sont dans une relation de concurrence. Il est évident qu’en 2012, ce sera elle ou lui.

A propos de BOORLO :

Ce qui l’a profondément meurtri, c’est l’attitude de certains membres du gouvernement et de l’UMP pour le discréditer. Borloo a été victime d’une campagne de caniveau. Mais tous ces petits calculateurs ont un seul défaut : ils ont sous-estimé ses capacités de résistance.


Ca lui aurait arraché la langue d'en dire autant de Ségolène ROYAL, évidemment !

Et pourtant, face à une campagne de caniveau, une énorme capacité de résistance, telle est Ségolène !

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 11:00

 

Pour Fabius, il n'y a que des "pré-candidats". Et il lance un "appel au calme" !!! 

Où a t-il vu de l'agitation ? Sans doute parmi ceux qui, comme lui, ont peur des primaires, et cherchent à  imposer leur candidat. En se passant du vote des militants et des sympatisants .. ou alors un vote, mais attention ... de ratification !

DA44 - 101202 - tailleur blanc

Ayant à juste titre brisé l'immobilisme et la fable du "pacte", Ségolène ROYAL est en "pré-campagne", s'il préfère, et à nous ça nous convient tout à fait.

 

Quant à sa pique à Arnaud Montebourg sur la préparation des primaires en Seine-Maritime, non seulement elle est déplacée, mais en plus elle me paraît inexacte : s'étant porté 'pré-candidat", il a déclaré me semble t-il avoir abandonné cette fonction d'organisation des primaires !

 

PS : Fabius appelle les "pré-candidats" à éviter la "pagaille"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 10 décembre 2010

 

Il estime que Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry ont "une légitimité particulière" pour devenir candidat à la primaire du Parti socialiste.

Le socialiste Laurent Fabius a lancé jeudi 9 décembre un "appel au calme aux nombreuses et nombreux pré-candidats" à la primaire du PS, tout en cherchant à banaliser l'annonce des candidatures. "Je crois surtout que les électeurs ne veulent pas de pagaille et moi je lance un appel au calme aux nombreuses et nombreux pré-candidats parce qu'il ne s'agit pour le moment pas de candidats... On verra jaillir cent fleurs de pré-candidats", a-t-il lancé.

 

[ Bravo le poète ! Comme c'est bien de rejoindre ces critiques idiotes venant de l'UMP,

du style "un candidat tous les jours au PS" ! ] 

Il faut que chacun garde bien son calme", a répété le député de Seine-Maritime, alors que selon un sondage LH2 pour Nouvelobs.com, 62% des Français souhaitent que le PS désigne son candidat à la présidentielle de 2012 avant l'été 2011 et non comme prévu en octobre-novembre. 

"Un excellent conseil"

"J'ai dit et cela n'est pas un secret, qu'il me semblait qu'il y avait deux personnalités qui avaient une légitimité particulière : Dominique Strauss-Kahn qui bénéficie actuellement de sondages très, très favorables et qui a de grandes qualités, on les connaît, et Martine Aubry, qui a aussi de grandes qualités, complémentaires, et qui dirige le Parti socialiste. Je soutiens ces deux amis", a affirmé Laurent Fabius qui a dit avoir avec DSK des "contacts réguliers".

Alors qu'on lui rappelait Ségolène Royal avait jugé jeudi anormal que la campagne interne soit plus longue que la campagne présidentielle, Laurent Fabius a dit: "C'est un excellent conseil qu'elle devrait avec d'autres s'appliquer".

L'invité de la veille lui posant traditionnellement une question par vidéo interposée, Arnaud Montebourg, député et candidat déclaré aux primaires, a demandé: "Comment se préparent en Seine-Maritime ces primaires? "Elles se préparent certainement de façon excellente et puisque tu es chargé de cette préparation, tu dois être parfaitement au courant", a répondu Laurent Fabius.

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