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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 09:00


"L’arc central, une menace pour Sarkozy"
par Roland CAYROL, conseiller à l’institut CSA
Source : leparisien.fr  -  le 7 décembre 2009


Le politologue Roland Cayrol juge que face à une alliance entre écologistes, centristes et socialistes, l’UMP dispose d’une faible réserve de voix. Une donnée qui pourrait se retourner contre le président de la République.

a-t-elle réussi son coup ?
Oui, comme d’habitude.
Cette question des alliances est au des débats et des non-dits chez l’ensemble des forces , et singulièrement au Parti socialiste. Ségolène Royal a simplement fait un pas de plus en avant, c’est bien vu. La direction du PS, Martine Aubry en tête, avait l’air de ne plus considérer comme tabou un accord avec le centre au second tour des régionales. Alors pourquoi pas dès le premier tour, demande tout simplement Royal ?
Compte tenu du risque d’éparpillement des voix, ça paraît logique d’afficher clairement la couleur avant le scrutin.

Cette alliance entre la gauche et le centre dont tout le monde parle est-ce le cauchemar de Nicolas Sarkozy ?
Oui. Il doit chercher à l’éviter à tout prix. Si on prend la logique des élections à deux tours qui prévaut sous la Ve République, il ne suffit pas d’être en tête au premier, il faut rassembler au second pour gagner. Or l’UMP, qui regroupe déjà plusieurs sensibilités différentes, n’a pas beaucoup de réserve de voix. Ce qui peut évidemment la handicaper pour les élections à venir.

En 2012, peut-on assister à une ligne "tout sauf Sarkozy" ?
C’est encore un peu tôt pour le dire. Tout dépendra de la conjoncture et de son bilan. Pour le moment, il n’est pas jugé bon par une majorité de Français. Mais dans deux ans, la situation se sera peut-être améliorée et il apparaîtra comme le sauveur du pays. Quoi qu’il en soit, d’un point de vue électoral, l’arc central regroupant centristes, écologistes et socialistes est évidemment une menace très sérieuse pour Nicolas Sarkozy.
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 08:00

Le dernier coup de Royal :
la main tendue à Bayrou

Source: leparisien.fr  -  le 7 décembre 2009

L’ex-candidate à la présidentielle ne se formalise pas du refus des centristes de créer, tout de suite, une grande alliance contre Sarkozy. Elle estime que, dans ce débat crucial, elle a marqué des points.

On la croyait un peu assommée par les polémiques à répétition, les abandons de ses plus fidèles soutiens, sa chute dans les sondages.
Mais a encore réussi ce week-end à se placer au du jeu. Au grand désespoir de ses adversaires socialistes ils sont nombreux qui aimeraient bien l’enterrer une bonne fois pour toutes.
Samedi soir, alors que le de François Bayrou était réuni en congrès à Arras dans le Pas-de-Calais, l’ex-candidate à la présidentielle a surpris tout le monde en proposant au leader centriste un accord électoral dès le premier tour des régionales qui se dérouleront dans quatre mois.

Ne pas être marginalisée
En clair, il s’agirait de construire tout de suite, face à l’UMP, une vaste alliance allant des socialistes à la droite modérée en passant par les écologistes pour gouverner les régions. Et Royal se dit prête à donner l’exemple dans son fief en proposant au MoDem de Poitou-Charentes cinq places éligibles en échange de son soutien.
Un peu agacé, François Bayrou lui a opposé hier une fin de non-recevoir. Le MoDem partira sous ses propres couleurs au premier tour, a-t-il dit, on verra bien au second. Même si les centristes sont favorables à un "arc central" contre Sarkozy, ils n’ont pas vocation, soulignent-ils, à se faire avaler tout cru par les socialistes.

[ pas avalé tout cru au 1er tour ? Mais miracle au second ! envolées les hypocrisies !!! ]

Ségolène Royal s’attendait évidemment à cette réponse.

Mais l’essentiel, pour elle, était de ne pas se faire voler "son" idée de grand rassemblement entre la gauche et le centre c’est elle qui avait, la première, tendu la main à Bayrou entre les deux tours de la présidentielle de 2007 , ni de se laisser marginaliser dans cette période où les électeurs socialistes s’interrogent sur sa capacité à être à nouveau candidate en 2012. En effet, au PS, le champion des sondages s’appelle désormais Dominique Strauss-Kahn.
Même Martine Aubry qui cultive son image de Merkel à la française paraît mieux placée que sa rivale.


[ euuuhhh ! je demande à voir !!!!! ]
[ Quant au champion des sondages, on a vu le scénario en 2008, avec Delanoë ! ]

En s’invitant dans le débat sur les alliances, Ségolène Royal a simplement voulu rappeler qu’il fallait encore compter sur elle.
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 08:00

Interview sur France2 le 2 décembre 2009 : Arnaud De Broca
secrétaire général de la FNATH (Fédération nationale des accidentés du travail et handicapés)



Taxation des IJ accidents du travail
envoyé par  daniel-c
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 07:00

"Les accidentés du travail
doivent être indemnisés à 100%"

Source : LIBERATION.FR  -  le 1er décembre 2009

Des représentants des partis de gauche et de syndicats tenaient ce mardi soir un meeting contre l'amendement UMP prévoyant la taxation des indemnités des accidents du travail.

Trois questions à Gérard Filoche, inspecteur du travail et membre du conseil national du PS.

Comme l'explique Gérard Filoche (PS), il s'agit de dénoncer l’amendement (UMP) prévoyant la fiscalisation des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour les accidents du travail, voté par les députés dans le cadre de projet de budget 2010.


Lors du vote à l’Assemblée, Jean-François Copé et Gilles Carrez (UMP) avaient parlé d’une "mesure d’équité" pour justifier cet amendement, d’autres indemnités journalières étant déjà soumises à l’impôt sur le revenu. Que leur répondez-vous ?

C’est vraiment manier le paradoxe! En réalité, c’est du contraire dont il est question. Un accidenté du travail, s’il ne bénéficie pas d’une bonne protection, d’une bonne convention, perd une part de son salaire et touche seulement 60 à 80% d’indemnités journalières. C’est donc un manque à gagner salarial alors que l’accident n’est pas de son fait. Et il peut avoir des frais supplémentaires (pour le forfait hospitalier ou certains médicaments). Sans parler d’un handicap temporaire, d’une gêne dans le cadre familial. Pour ces raisons, il bénéficiait de ce que j’appelle une frêle compensation, le fait de ne pas être imposé sur ses indemnités journalières.

Qu’allez-vous proposer lors de ce meeting ?

Que tout accidenté du travail soit indemnisé à 100% de son salaire, de ses soins médicaux et des frais occasionés pour compenser le préjudice subi alors qu’il se trouvait en situation de subordination. Et l’amendement va être examiné par le Sénat le 7 décembre, la droite doit y renoncer.

Pensez-vous pouvoir faire reculer l'UMP sur ce point? Et quelles seront les suites de cette mobilisation ?

J’ai de bons espoirs: la majorité est traversée par des débats sur ce sujet, le Nouveau centre n’y est pas favorable. Certains , à droite, s’interrogent: pourquoi mettre le pays dans un tel état pour 150 millions d’euros? Reprendre cette somme sur le dos de salariés vulnérables est honteux. En comparaison, les niches fiscales coûtent, je le rappelle, 72 milliards d’euros. Il y a un côté «démonstration de force» de la droite qui dit: «on est capables d’aller jusque là, de tenter de récupérer aux salariés le moindre des avantages qu’ils ont acquis».

Et puis, toute la gauche est là, tous les parlementaires de gauche sont vent debout contre cet amendement: voilà qui me donne confiance. On se plaint assez que la gauche se divise, se dispute. Cette fois, avec la fondation Copernic, on a fait l’unité.

Un appel a été lancé début octobre et notre pétition a dépassé les 200 000 signataires. Selon l’écho qu’aura le meeting de ce soir, on pourra aussi envisager un rassemblement le 7 décembre.

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 18:00

"Ensemble contre la taxation des accidentés du travail"
Meeting unitaire le 1er Décembre

Source : fondation-copernic.org

A l’initiative de la Fondation Copernic, un meeting unitaire "Contre la taxation des accidentés du travail" s'est tenu le mardi 1er décembre à PARIS.


Intervenants :

Nathalie Arthaud (porte parole de Lutte Ouvrière)  /  Olivier Besancenot ( porte parole du NPA)

Eric Beynel (porte parole national de Solidaires)  /  Martine Billard (députée écologiste)

Robert Castel (sociologue, EHESS)

Arnaud De Broca (secrétaire général de la Fédération nationale des accidentés du travail et handicapés)

Cécile Duflot (secrétaire nationale des Verts)  /  Gérard Filoche (Inspecteur du travail, PS)

Benoît Hamon (porte parole du Parti Socialiste)  /  Pierre Laurent (PC)

Danièle Linhart (sociologue, directrice de recherche CNRS)  /  Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche)

Willy Pelletier (coordinateur général de la Fondation Copernic)  /  Jean-Baptiste Prévost (président de l’Unef)

Annie Thébaud-Mony (présidente de la Fondation Henri Pézerat : santé - travail - environnement)


Débats animés par Edwy Plenel, président et directeur de la publication de Mediapart.

Ouverture du meeting par un mot de Jacques Boutault (maire du second arrondissement de Paris).


En 2007, 622 salariés ont péri dans un accident du travail, presque deux par jour. Sur les 720 150 accidents avec arrêts enregistrés, 46 426 ont entraîné une incapacité permanente. La plupart des accidents proviennent des métiers d’exécution.

Vendredi 13 novembre, l’amendement visant à soumettre à l’impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux victimes d’accident du travail a finalement été adopté à l’Assemblée Nationale. Une mesure proposée par le président du groupe UMP, Jean-François Copé, avec le soutien du président de la République, du premier ministre, du ministre du budget. Une mesure injuste, inacceptable, obscène, votée "au nom de l’équité" !

Elle rapportera 150 millions d’euros. La défiscalisation des heures supplémentaires en coûte 4 milliards. Les niches fiscales exonèrent 70 milliards d’euros. Sur les 11 milliards d’euros par an de réduction d’impôt décidés par le gouvernement, 70 % profitent aux 20 % des foyers les plus aisés.

Après les suicides à France Telecom et ailleurs, voici la réponse du gouvernement aux salariés qui subissent des conditions de travail toujours plus dégradées.

Par notre protestation collective, il est encore possible d’empêcher le vote de ce texte. Le Sénat l’examine le 7 décembre. Les accidentés du travail sont les premières victimes de l’organisation du travail. Les privilèges fiscaux sont ailleurs ! Contre cette "France de demain" façon Nicolas Sarkozy, qui s’en prend systématiquement aux plus vulnérables, il est temps d’agir. Et de gagner.

 

La pétition est en ligne à l’adresse :  http://www.non-taxation-at.net
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:00


Bernard Accoyer valide
la demande du PS
sur les sondages

  NOUVELOBS.COM  -  le 01.12.2009


Le président de l'Assemblée nationale estime que la nouvelle requête du PS sur l'examen des sondages payés avec des crédits publics depuis 2007 ne "soulève pas de question institutionnelle". La première requête PS avait été déclarée irrecevable.


Le président UMP de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a estimé, mardi 1er décembre, que la nouvelle demande d'enquête parlementaire déposée par le PS sur les sondages ne "soulevait pas de question institutionnelle". Le PS réclame "un contrôle sur les dépenses d'études d'opinion relevant des crédits budgétaires votés par le Parlement depuis 2007". Cette proposition de résolution "ne soulève pas de question institutionnelle", a noté Bernard Accoyer.
En outre, selon lui, la demande PS "relève de la compétence de la commission des Finances, puisque c'est du contrôle budgétaire". La commission des Finances est présidée par le socialiste Didier Migaud.
La première requête PS avait, elle, été renvoyée à la commission des Lois, présidée par l'UMP Jean-Luc Warsmann, qui l'avait déclarée irrecevable. Cette nouvelle demande obtient ainsi l'aval du président de l'Assemblée nationale.

Un examen "probablement en janvier"

Par contre, la demande PS "ne pourra vraisemblablement pas être inscrite le 9 décembre", date à laquelle était prévu l'examen de la première demande PS si elle n'avait pas été rejetée. En effet, "j'ai écrit aujourd'hui même à la garde des Sceaux, qui dispose d'un mois pour répondre. Sauf si elle répond par retour de courrier", l'examen aura donc lieu "probablement en janvier", a précisé Bernard Accoyer.
Après le rejet, jeudi dernier, de sa requête sur les sondages de l'Elysée, le groupe PS a déposé lundi un nouveau texte sur l'ensemble des sondages payés avec des crédits publics depuis 2007, ne visant plus seulement ceux de l'Elysée. Une fois inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée, la création d'une commission d'enquête est quasi-automatique : pour être rejetée, elle doit mobiliser les votes "contre" des 3/5e des membres de l'Assemblée, soit 347 députés. L'UMP ne dispose pas de cette majorité des 3/5e.
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 09:00

Interrogé par les caméras de France 2, André Valentin, maire UMP de Gussainville (Meuse), 19 habitants selon le recensement de 1999, a jugé le débat sur l'identité nationale "indispensable".
Selon lui
"on va se faire bouffer" ... "ils sont déjà dix millions"

... "dix millions que l'on paye à rien foutre" dit-il, dans une allusion aux immigrés.

Quand on vous disait que Sarko avait siphonné le FN en 2007 !!!



Un maire UMP dérape au débat de Besson :
les immigrés, "on va se faire bouffer, y'en a déjà dix millions"
Source : 20minutes.fr  -  le 2 décembre

André Valentin, maire de Gussainville (Meuse), s'est emporté devant les caméras de France 2...
Hier soir, le journal télévisé de France 2 consacrait un reportage aux débats sur l'identité nationale organisés par Eric Besson. Un de ces débats se déroulait à Verdun, dans la Meuse. Parmi les invités, André Valentin, maire UMP de la commune environnante de Gussainville, 19 habitants selon le recensement de 1999.

Interrogé sur l'opportunité d'organiser le débat sur l'identité nationale, il a répondu que c'était "indispensable".
La raison : selon lui "il est temps qu'on réagisse, on va se faire bouffer". "Par qui ?" lui demande un journaliste. "Y'en a déjà dix millions", "dix millions que l'on paye à rien foutre" répond-il, dans une allusion aux immigrés :



"Ils sont déjà 10 millions" : un maire UMP au débat de Besson
envoyé par  20Minutes

Au micro de RTL qui lui demandait s'il y avait trop d'immigrés, il a répondu  "sérieusement, je le crois". Interrogé sur ces propos sur RTL ce mercredi matin, le chef des députés UMP à l'assemblée nationale, Jean-François Copé, a botté en touche. Il a mis ces propos sur l'absence de débat sur l'identité nationale: "c'est parce qu'on en a pas parlé", a-t-il dit.
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 08:00

La main à la poche ...  :

Des cotisations Mutuelle de plus en plus chères ...
Dépassements d'honoraires des médecins de plus en plus fréquents
Médicaments déremboursés
Franchises médicales
Hausse du forfait hospitalier

LCP  -  le 25 novembre 2009


A vot'santé... !!
envoyé par  politistution
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 21:00

Les Restos du Cœur connaissent une triste affluence cette année pour le début de leur 25e campagne, alors qu’ils ont déjà enregistré une hausse de fréquentation de 14 % l’an dernier… Bref, ils vont travailler plus !

Le 30 novembre, les Restos ouvrent

leur 25e campagne d’hiver

Source : restosducoeur.org  -  le 25.11.2009

L’an passé, les Restos ont accueilli 100 000 personnes supplémentaires, soit 14 % de plus en une seule année au niveau national. Dans 21 départements, le plus souvent ruraux ou semi-ruraux, cette augmentation a même dépassé les 20 %.
Dans leur histoire, les Restos n’ont jamais connu une augmentation aussi rapide et préoccupante du nombre de personnes démunies : à ce rythme combien de temps encore pourront-ils faire face ?

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 08:00



Cabinets ministériels :
le nombre de conseillers a crû de 17,2 % en 2009

Source : LEMONDE.FR  -  le 26 novembre 2009


Le nombre de conseillers des cabinets ministériels a crû de 17,2 % entre 2008 et 2009 et la rémunération  moyenne  mensuelle  des personnels contractuels de ces cabinets a augmenté de  12,8 %, pour atteindre 7 157 euros brut, relève jeudi 26 novembre le député apparenté PS René Dosière.


Pour obtenir ces chiffres, l'élu de l'Aisne, grand spécialiste des dépenses de l'Elysée, a décortiqué le document budgétaire de Bercy consacré aux "personnels affectés dans les cabinets ministériels", envoyé cette semaine au Parlement dans le cadre de l'examen du budget de l'Etat pour 2010.


Dans un communiqué  intitulé  "Le gouvernement ne connaît pas la crise", il  met en parallèle  "la politique drastique de réduction du nombre des fonctionnaires dans les administrations" et "ces augmentations démesurées", "incompréhensibles dans la période de crise qui frappe durement les Français".

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