Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 07:00


Ségolène ROYAL :
"L'objectif caché de Vincent PEILLON
était de m'éliminer" pour préparer 2012

Source : La Rédaction du Post.fr  -  le 26 novembre 2009

Pour elle, c'est évident: si son ex-lieutenant s'est montré aussi virulent à son encontre, c'est parce qu'il voudrait "se porter candidat aux primaires".

Une semaine après son coup de force de Dijon, Ségolène Royal s'est confiée au journaliste du Nouvel Observateur Matthieu Croissandeau spécialisé sur le PS.
Alors que le conflit ouvert entre l'ex-candidate à la présidentielle et le député européen n'est toujours pas rêglé, puisque l'on ne sait toujours pas qui est le vrai leader du courant L'Espoir à gauche, Ségolène Royal souhaite rêgler la question "en faisant voter les militants de son courant" après les régionales, indique l'hebdomadaire.

"Je ne pensais pas qu'il pourrait faire sa route en me trahissant"
Surtout, comme elle le confie au journaliste du Nouvel Observateur, pour elle, c'est évident : si Vincent Peillon s'est montré aussi virulent à son encontre, c'est parce qu'il préparerait la présidentielle de 2012. "L'objectif caché de Vincent Peillon était de m'éliminer afin de pouvoir se porter candidat aux primaires", assure-t-elle à Matthieu Croissandeau,

"Sinon comment justifier une telle violence dans ses réactions ? C'est la seule explication que je vois à cette crise de nerfs", ajoute-t-elle. Avant de regretter l'attitude de son ex-lieutenant: "Je ne pensais pas qu'il pourrait faire sa route en me trahissant."

Vincent Peillon a pourtant affirmé en septembre dernier qu'il ne serait pas candidat pour 2012. Les observateurs le voient plus briguer la succession de Martine Aubry à la tête du PS, en 2011.

"Tant pis si tout cela m'éclabousse"
Même si leur affrontement lui vaut une baisse dans les sondages, Ségolène Royal ne regrette rien : "Tant pis si tout cela m'éclabousse. Cette histoire ne va pas me faire monter dans les sondages, c'est sûr, mais il fallait aller jusqu'au bout", confie-t-elle encore au journaliste du Nouvel Obs.

"Peillon ne peut plus s'autoproclamer patron du courant"
La présidente de Poitou-Charentes pense même que leur clash lui est bénéfique. "Le putsch" de Vincent Peillon "a avorté", se félicite-t-elle. Et désormais, elle pense que "Vincent Peillon ne peut plus s'autoproclamer patron du courant comme il le faisait (...) S'il continue à s'exprimer dans les médias, ce sera désormais comme simple député européen."

Contacté par Le Post, Vincent Peillon n'a pas encore réagi.

Partager cet article

Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 16:00

Chômage : Gorce (PS) estime que
"le gouvernement ne prend pas la mesure de la crise"

Source : AFP  -  le 26 novembre 2009


Le député PS de la Nièvre, Gaëtan Gorce, a estimé jeudi que "le gouvernement ne prend manifestement pas la mesure de la crise sociale qui est devant nous", en réaction à l'augmentation des inscriptions au chômage.

 


"Dans les prochains mois, des centaines de milliers d'anciens salariés vont voir leur situation financière plonger", écrit M. Gorce dans un communiqué, en évoquant "celles et ceux qui ont été touchés par les premiers plans de licenciements, qui vont voir se réduire le niveau de leurs indemnités quand celles-ci ne seront pas purement et simplement supprimées".

"Le chômage conjoncturel risque alors de devenir un chômage structurel s'il ne se met pas en place une volonté de réforme en profondeur notre système d'assurance chômage et de formation professionnelle", poursuit M. Gorce, vice-président du groupe PS chargé de l'emploi et ancien rapporteur de la loi sur les 35 heures.

"Il faut avoir le courage de dire que les réformes de ces derniers mois sont inadaptées à la gravité du processus d'exclusion professionnelle qui s'annonce", ajoute M. Gorce.

 

Selon lui, le gouvernement "commet une lourde faute d'appréciation" en "tablant sur la perspective prochaine d'une reprise de l'activité économique pour faire barrage à la dégradation de l'emploi".

Partager cet article

Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 14:00

La commission d'enquête
sur les sondages de l'Elysée enterrée

Source : LIBERATION.FR  -  le 26 novembre 2009

 

Le bureau de l'Assemblée nationale (à majorité UMP), qui s’est réuni jeudi matin, s’était prononcé "majoritairement" sur "l’irrecevabilité" de cette demande du PS.

"Irrecevable." Le président (UMP) de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a annoncé jeudi le rejet définitif de la demande socialiste de création d’une commission d’enquête parlementaire sur les sondages payés par l’Elysée.

Cette décision a été entérinée juste après l’avis négatif émis par le bureau de l’Assemblée (son organe exécutif, à majorité UMP). Le président de l’Assemblée nationale ayant précisé que le bureau, qui s’est réuni jeudi matin, s’était prononcé "majoritairement" sur "l’irrecevabilité" de cette demande.

Depuis la semaine dernière, et un premier avis négatif émis par la commission des Lois (à majorité UMP également), le refus de cette commission d’enquête ne faisait plus aucun doute.

"L’UMP viole la constitution sur ordre de Nicolas Sarkozy", a aussitôt accusé, dans un communiqué, le patron des députés (PS) Jean-Marc Ayrault.

La commission des Lois avait déclaré la demande "irrecevable" parce que "non constitutionnelle", invoquant le principe de la séparation des pouvoirs ainsi que l’article 67 de la Constitution sur l’irresponsabilité pénale du président de la République durant son mandat. Un refus purement politique et "basé juridiquement sur rien", avait dénoncé le PS.

La polémique sur les sondages payés par l’Elysée est née en juillet avec la publication par la Cour des comptes d’un rapport épinglant les pratiques de la présidence en la matière. Les députés socialistes entendaient, via cette commission d’enquête, "mettre au jour un système qui cherche à vassaliser l’information et manipuler l’opinion", selon Jean-Marc Ayrault.


Delphine BATHO :
Un manquement au respect des droits de l’opposition qui fera date
Source : delphine-batho.fr  -  le 26 novembre 2009

La décision du Président de l’Assemblée nationale de déclarer irrecevable la proposition de création d’une commission d’enquête parlementaire sur les sondages de l’Elysée est bien sûr un manquement au respect des droits de l’opposition qui fera date.

... cette affaire des sondages de l’Elysée et l’ensemble de ses implications est bien trop gênante et explosive pour le pouvoir en place, ainsi que pour les relations qu’il a nouées avec ses cabinets conseils et autres relais médiatiques.

Partager cet article

Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 12:00

La constitution des listes PS pour les élections régionales a connu des sorts divers, selon les départements. On a pu voir le meilleur, comme le pire.

Alors que l'exercice, toujours difficile, est maintenant achevé dans le NORD (avec la validation de la liste en Conseil Fédéral ce lundi 23 novembre), je peux considérer pour ma part que les choses se sont déroulées correctement dans le département, même si des insatisfactions ont pu s'exprimer.
Avec la prise en compte des différents critères fixés au départ : renouvellement, diversités, parité (c'est la loi), équilibre des territoires, prise en compte de toutes les sensibilités (sur la base des motions du congrès).

Sur la représentativité des motions, ça n'a pas été toujours "régulier" partout, si j'en juge par le message que j'ai reçu dernièrement, qui concerne la situation dans le GARD : la motion "E", portée par Ségolène ROYAL, en passe d'être écartée de la liste.

Le 20 novembre, Ségolène écrivait au premier secrétaire du département, s'étonnant de cette situation tout à fait anormale. La liste devait être "bouclée" ce début de semaine. J'ignore s'il a été donné suite à sa demande, légitime.


à Fabrice Verdier, 1er secrétaire de la fédération PS du GARD

Cher Fabrice, Cher camarade,

J'apprends que le courant que j'ai porté lors du Congrès de Reims ("l'espoir à gauche") ne serait pas représenté sur la liste départementale aux régionales que tu présenteras en conseil fédéral mardi prochain.

La motion E a obtenu 34 % des voix dans la fédération du Gard, en seconde position derrière celle que tu portais localement. A ce titre et dans le respect de la circulaire nationale du Parti, la sensibilité que je représente a droit à deux candidats éligibles.

Pour ma motion, ces deux candidats sont Kamel Belkacemi et Ghislaine Pagès.

En plus d'avoir pour atout de représenter le bassin alésien, Kamel est un militant incarnant le renouvellement et le monde de l'éducation.
Je ne doute pas également que Ghislaine sera portée de façon unanime par la fédération en position éligible. Son combat militant est irréprochable.

Espérant, Cher Fabrice, que ces légitimes demandes reçoivent un écho favorable, je te présente mes très sincères amitiés socialistes.

Ségolène Royal

Partager cet article

Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 11:00



Espoir à gauche 65 a choisi...
Régionales : Le courant ségoliste se positionne

Source: LEDEPECHE.fr - Hautes-Pyrénées  -  le 26.11.09



Espoir à gauche 65 reste fidèle à Ségolène Royal. Voilà la position affirme par Frédéric Laval, responsable du courant ségoliste dans les Hautes-Pyrénées, suite à la querelle entre Ségolène Royal et Vincent Peillon.


"Certes, Ségolène Royal a pris du recul mais c'est elle la dépositaire, la figure, de la sensibilité Espoir à gauche. C'est normal qu'elle s'invite à une réunion d'EAG. Cette polémique est incompréhensible."

 

Francis Carpentier rappelle que "17 millions de Français ont voté pour elle. Au lieu de se rassembler derrière elle, on essaie de la démolir. Alors qu'elle incarne le renouveau du parti.".

Frédéric Laval souhaite que "la primaire à gauche règle ce problème du leadership. Je souhaite que la primaire fasse émerger une personnalité de gauche pour fédérer la gauche."


S'agissant des régionales, Espoir à gauche 65 appelle à voter, le 3 décembre, pour la liste conduite par Bernard Plano. "Ce sera une élection difficile. De manière unitaire, on estime que Bernard Plano est le meilleur candidat possible pour faire gagner le PS dans les Hautes-Pyrénées. Le maire de Lannemezan incarne un renouvellement. La liste intègre deux des trois sortants, porteurs de l'excellent bilan de Martin Malvy. Christine Clos, d'EAG, y figure en quatrième position. La liste représente toutes les sensibilités", indique Frédéric Laval.

"La liste alternative nous met mal à l'aise. On a l'impression qu'il s'agit de démarches individuelles et pas collectives", explique Christine Clos.

Partager cet article

Repost0
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 16:00

Souvenez-vous du passage fameux de Georges MARCHAIS à la tévé :

- Alain DUHAMEL         :  "Ce n’était pas ma question ..."
- Georges MARCHAIS :  "C'était p'têt pas vot'question, oui mais c’est ma réponse !"

Forte analogie sur France Inter le 23 novembre.
En effet, suite aux questions d'Yvette, militante d'Espoir à Gauche, V. PEILLON répond :


"Elle dit ce qu'elle veut, et moi aussi"  !!!!

Une question précise ... une non-réponse.
Et de plus, il sermonne Yvette ! Rendez-vous compte, elle détruit la crédibilité du PS ! Oh la vilaine !!!

Et le gros mensonge sur la supposée élection des responsables de EAG par les militants !
Tout lui est bon pour continuer le hold-up !

Vincent Peillon sur France Inter - 23 Novembre 2009


Vincent Peillon - répond comme Marchais !
envoyé par daniel-c

Partager cet article

Repost0
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 09:00

Vote dans "Espoir à Gauche" :
Vincent Peillon aurait-il les chocottes
face aux militants du PS ?

Source : LePost.fr  -  le 23 novembre 2009

Hier soir, je publiais un article relatant la fuite de Vincent Peillon devant les militants socialistes niçois (non il n'avait pas de voyage semi-privé en Arabie Saoudite à ma connaissance...).

Ce matin, Vincent Peillon vient de donner une nouvelle preuve de sa crainte, de son manque de respect des militants et leur voix et in fine de son manque de légitimité à conduire "l'Espoir à Gauche", ce rassemblement des militants socialistes qui souhaitent une réelle démocratisation et rénovation de la politique.


Ainsi le courrier qu'il a fait envoyer ce matin se conclut ainsi :


"Aussi nous demanderons, en confiance, aux militants mandataires fédéraux et membres du Conseil National d’affirmer par leur vote l’unité de l’espoir à gauche pour réussir le Rassemblement."

Vincent Peillon ne fait donc pas appel aux militants contrairement à ce qu'écrivent certaines personnes ici ou là et y compris des agences de presse.


En effet, les mandataires n'ont pas été élus par la base militante
(sauf à de très rares exceptions). Ils ont été nommés pour représenter le courant en formation pendant le congrès du PS.

Vincent Peillon demande donc à un petit groupe d'une centaine de personnes -qu'il a lui-même nommées- de voter. Ce n'est pas cela la "démocratie jusqu'au bout" que nous défendons et pour laquelle nous militons.

Et ne me dites pas qu'il ne s'agit là que d'une question de personnes.

Il s'agit des valeurs que nous portons ensemble.
Et ce dont je suis certain, c'est qu'entre cette parodie de "vote de confiance" et les insultes proférées la semaine dernière, nous sommes dans un abaissement certain des valeurs.
Malheureusement, rien de bon ne peut en sortir.

 

PS : J'ai entendu Vincent Peillon sur France Inter expliquer que "la phrase sur la psychiatrie lourde ne concernait pas Royal". Vincent Peillon ne fait donc pas qu'insulter Ségolène Royal, il pousse en plus le vice jusqu'à insulter l'intelligence des citoyens qui ont clairement entendu ses paroles sur BFM (voir le billet de Guy Birenbaum avec sa déclaration d'alors).

Si ces propos ne visaient pas Ségolène Royal mais qui donc visaient-ils ?  Les Auvergnats ?

Partager cet article

Repost0
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 08:00

Sarkozy : un retour en banlieue
bien encadré

Source : rfi.fr  -  le 24 novembre 2009

A quatre mois des régionales, le président français remet la sécurité sur le devant de la scène. Pour développer un de ses sujets de prédilection il a choisi de se rendre ce mardi en banlieue parisienne, dans trois villes de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le président est allé parler de sécurité et de traque des trafiquant de drogue plaidant pour une coordination de tous les services de l'Etat.

Les principaux dossiers de la sécurité ont été abordés au cours d’une table-ronde, organisée au Perreux-sur-Marne, autour de Nicolas Sarkozy.

Le chef de l’Etat a réaffirmé vouloir "une lutte sans merci contre les trafiquants de drogue". Quarante-trois quartiers dans dix-sept départements ont été répertoriés et les trafiquants travaillant en flux tendu seront attaqués directement au portefeuille. Le président de la République a insisté sur une forte coopération entre les différents services de l’Etat : police, gendarmerie et agents du fisc.

Autre sujet traité, la vidéosurveillance : il va y en avoir de plus en plus. Nicolas Sarkozy annonce notamment la mise en place de caméras dans les rames de métro et dans les gares. Le président de la République demande également l’installation de caméras dans les établissements scolaires, collèges et lycées qui connaissent des problèmes de délinquance.

Nicolas Sarkozy a aussi dénoncé l’absentéisme scolaire en insistant sur la gratuité du système éducatif français. Enfin, il veut des policiers référents dans les établissements. "La police, dit-il, doit pouvoir se rendre quand elle veut dans un collège ou dans un lycée".

Les bonnes vieilles recettes

Nicolas Sarkozy avait promis qu'il reviendrait dans les banlieues sensibles. Il pourra désormais affirmer que c'est fait, même si ce déplacement était placé sous haute surveillance policière. Et même s'il n'avait pas pour cadre Montfermeil, lieu où il avait juré d'en finir avec la "racaille". C'était en 2005. Une autre époque, celle où, ministre de l'Intérieur, il s'érigeait en champion de la sécurité parce qu'il savait que cétait le seul thème qui pouvait souder toutes les droites et lui permettre de l'emporter à l'élection présidentielle. Le calcul était bon.

Mais depuis, la crise est passée par là et si Nicolas Sarkozy revient avec autant d'insistance sur le sujet comme il l'a fait au Perreux, c'est uniquement parce que les élections régionales ne s'annoncent pas réjouissantes pour la majorité et qu'il convient, pense-t-il, d'appliquer les recettes qui ont fait son succès : lutte contre le trafic de drogue, développement de la vidéosurveillance...

Nicolas Sarkozy n'a pas innové. Il a simplement donné l'exemple à ses amis en remodelant l'ordre des priorités. D'où le débat sur l'identité nationale lancé par Eric Besson. D'où le rejet présidentiel d'une régularisation globale des sans-papiers. D'où également le refus réaffirmé, au Perreux, de revenir sur la TVA à 5,5% dans la restauration.

Partager cet article

Repost0
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 10:00

TVA dans la restauration :
le Sénat a "secoué le cocotier"

Source : eco.rue89.com  -  le 23.11.2009

Surprise ce lundi au Sénat : la TVA sur la restauration a failli être ramenée à 19,6% en guise de réplique aux restaurateurs qui n'ont pas respecté leurs engagements. Le restaurateur Xavier Denamur, résolument opposé à la baisse de la TVA, applaudit : "Il n'y a eu que des mécontents dans cette histoire." Y compris les clients ?

La commission des Finances du Sénat avait voté ce lundi à l'unanimité un amendement au projet de budget 2010 visant à rétablir à 19,6% le taux de TVA dans la restauration, mais cet amendement a ensuite été rejeté dans la nuit en séance. Pour Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, les sénateurs ont eu raison de "secouer le cocotier" en signifiant aux restaurateurs que la TVA à 5,5% n'était pas "une situation définitivement acquise".


En juillet, en échange de la baisse de la TVA, les syndicats de restaurateurs s'étaient engagés à créer des emplois, à augmenter les salaires, mais aussi à baisser les prix sur une partie de la carte. Pour la commission des Finances du Sénat, la baisse n'a pas eu les effets escomptés, et coûte donc trop cher à l'Etat :

"Dans le contexte budgétaire tendu que notre pays connaît et face au risque de creusement de notre déficit public, cette baisse de la TVA pour les restaurateurs décidée en juillet ne nous semble pas justifiée, d'autant plus que les consommateurs n'ont pas vu de résultats probants sur les prix pratiqués par les restaurateurs"

"Un boycott inconscient de la clientèle"

Il y a un mois, justement, le restaurateur Xavier Denamur réclamait sur Eco89 le retour à une TVA de 19,6%, en échange de dix mesures de soutien au secteur (baisse des charges, aides à l'investissement et au respect de l'environnement…). Il explique aujourd'hui :

"On savait dès le début que la baisse n'allait pas marcher. C'est un secteur très éclaté, avec des gens qui ne jouent pas le jeu et de grands groupes qui n'allaient pas en profiter pour régler les problèmes. Il vaut mieux mettre tout le monde à égalité à 19,6% et utiliser cette manne comme levier, pour changer le secteur.

Il n'y a que des mécontents dans cette histoire : les salariés, les clients, les sénateurs maintenant… Les patrons ont refusé les 2% d'augmentation demandés par les syndicats, et il y a un boycott inconscient de la clientèle. Les gens fuient parce qu'ils trouvent qu'on s'est foutu de leur gueule : on peut très bien baisser le prix de dix produits sur la carte, et augmenter celui des autres produits."

Annuler la baisse de la TVA pour redonner de l'appétit aux clients : qu'en pensez-vous ?

Partager cet article

Repost0
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 09:00


Les derniers (?) soubresauts du Congrès de Reims
par Gaêtan GORCE  -  le 20 novembre 2009


C’est pour tenter de revenir au calme que Ségolène Royal m’a confié, avec Jean-Louis Bianco et Najat Belkacem une mission qui n’est en aucun cas d’exclusion.

Il s’agit, au contraire, de recréer les bases d’un véritable dialogue avec tous ceux qui veulent contribuer, depuis le congrès de Reims, autour d’elle et avec d’autres, à la rénovation du Parti socialiste.


Je me considère donc, d’abord, comme un médiateur et comme un modérateur, ce qui convient au contexte et à mon tempérament.

Il convient désormais de cesser les prises de position publiques pour réfléchir sereinement à ce qui s'est passé ce week-end et en tirer calmement et sans tapage les différentes conséquences politiques. Certaines concerneront l'Espoir à Gauche. D'autres doivent concerner, plus globalement, la question de l'organisation de notre parti et plus précisément celle des courants.

Cette tension au sein d'une sensibilité est une nouvelle fois la démonstration de ce que la formule des courants n'est manifestement plus adaptée à la vie du Parti socialiste. Martine Aubry ne peut l'ignorer : le mouvement de transformation qu'elle a repris à son compte à La Rochelle doit s'accélérer dès après les Régionales.

La mise en place de Primaires, pour autant nécessaire qu'elle soit, ne saurait en effet suffire. D'autres pas tout aussi significatifs devront être accomplis pour permettre une complète rénovation. L'urgence sera de retirer aux courants, dans leur forme actuelle, toute influence sur la désignation de nos instances et de nos candidats, avant d'organiser leur disparition afin que le débat à l'intérieur du PS puisse s'engager dans un cadre totalement renouvelé, démocratique, et qui laisse d'abord la parole aux militants et non pas à ceux qui prétendent dans l'intervalle des congrès les représenter.

 

C'est à titre personnel naturellement que je formule cette proposition. Chacun conviendra cependant que je reste dans la continuité de ce que j'ai toujours défendu, en dénonçant le rôle nocif que jouent dans le parti une balkanisation croissante et l'esprit de clan. Là seulement réside la perspective d'une véritable modernisation de notre parti qui, sans cela, ne pourra que revivre les évènements du même type que ceux qui se sont produits ce week-end et dont d'autres avaient déjà donné l'illustration malheureusement par le passé.

Ce que nous vivons aujourd'hui, ce sont bien les derniers soubresauts du congrès de Reims qui n'aura permis de rien clarifier. La lutte pour le pouvoir y avait imposé sa loi. Elle avait donné lieu à la constitution de coalitions le plus souvent sans âme et sans projet qui se sont vite déchirées une fois ce rendez-vous passé. L'Espoir à Gauche avait réussi seul à résister malgré le départ de plusieurs de ses premiers animateurs, parce que l'unissait une volonté sincère de rénover. C'est celle-ci qu'il nous faut préserver tout en sachant que Reims n'a peut être pas fini de produire ses funestes effets.

Partager cet article

Repost0

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande