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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 16:00

DSK est, comme l'attestent plusieurs sondages portant sur l'élection présidentielle de 2012, le meilleur candidat de gauche ... pour la droite !!!
Ce statut va sans doute être conforté dans l'opinion, après ses récentes déclarations sur le relèvement du salaire minimum ... en UKRAINE.

D'accord, c'est loin, mais quand même : c'est du plus mauvais effet pour un membre du Parti Socialiste français, un parti qui se veut proche des "travailleurs" à ce que j'ai pu entendre ces temps-çi.

Donc, la crise interdirait de faire n'importe quoi en matière sociale : si des citoyens vivent mal, peinent à se soigner, etc ... ils doivent se faire une raison, et comprendre qu'un salaire un peu plus décent  risque de ruiner l'économie du pays.
Comprendre aussi qu'on (le FMI) ne prête qu'aux riches !

Et qu'on ne dise pas que la crise provient des dérives du système financier ! "Une fable", dirait notre chef suprême !!!


Pour DSK, 11€ de plus pour le smic ukrainien, c'est trop !
Source : marianne2.fr  -  le 3 Novembre 2009

A l'annonce de l'augmentation de 20% du salaire minimum validée par le président ukrainien, Dominique Strauss-Kahn a hurlé au déficit ! Rapporté au revenus nationaux, l'augmentation représenterait un peu plus de 10€ par mois...
Halte là ! Le président du Fonds monétaire international veille ! Quand il voit un Etat frappé de plein fouet par la crise montrer des velléités de politique sociale, Dominique Strauss-Kahn rappelle aux sacro-saints principes du Fonds. A peine le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a-t-il esquissé le projet d'augmenter le salaire minimum ukrainien de 20% que DSK a frappé du poing sur la table : face au risque de voir le déficit budgétaire de l'Etat ukrainien croître de 10 milliards de dollars, il a menacé de ne pas mener à son terme le quatrième versement du programme d'aide du FMI d'un montant total de 16,4 milliards.

Le monopole total du FMI sur l'aide aux pays frappés par la crise ...
Las, n'écoutant pas les sirènes de Washington, le chef d'Etat ukrainien l'a fait quand même ! Pour des raisons électoralistes, sûrement (le scrutin présidentiel est dans trois mois et Viktor Iouchtchenko est candidat) mais aussi pour des raisons bêtement sociales. Victime de la crise et sans grand atout économique, l'Ukraine possède l'un des salaires minimum les plus bas d'Europe : environ 700 hryvnias, soit 55€, le double du minimum dans la plupart des provinces chinoises. Une augmentation de 20% le porterait donc à... 66 € !

Mais c'est là l'insigne atout de cet organisme : «le FMI traite avec des pays à qui personne ne veut prêter, concédait Valdis Dombrovskis, Premier ministre letton. Il est presque toujours dans une situation de monopole !» Aidé par le Fonds, la Lettonie a réalisé que les schémas sur lesquels étaient bâties ses prévisions étaient trop optimiste : là où les économistes du FMI prévoyait 5% de récession, le pays s'achemine désormais vers 18% de recul du PIB, une situation dans laquelle les objectifs de déficit du FMI (5%) sont intenables...

Mais l'argument ne semble pas avoir plus porté pour l'Ukraine, dont la devise a pourtant perdu un cinquième de sa valeur en une semaine fin octobre. Plutôt que de s'attarder sur la situation de ce pays, le FMI se contente d'appliquer sa grille de lecture et de rappeler à l'ordre les autorités locales si elles dépassent les 5% de déficit public. Pour avoir brisé le thermomètre de Washington, le patient Ukraine pourrait bien se voir couper la perfusion.

En imposant la même logique délétère du FMI, qui a déjà fait faillite en Amérique Latine dans les années 1980 et 1990, DSK se donne peut-être tous les moyens de plaire aux tenants du dogme neolibéral. Mais il se met dans une piètre posture pour devenir le challenger de Sarkozy en 2012 : le Smic français vaut 18 fois celui de l'Ukraine. Est-ce bien raisonnable, Monsieur le Directeur général du FMI ?

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 20:00

Les désaccords se multiplient à l'UMP
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 3 novembre 2009

Haro des sénateurs sur la réforme de la taxe professionnelle, bisbilles autour de la réduction des avantages fiscaux pour les sportifs de haut niveau… Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'examen du projet de loi de finances 2010, qui doit être présenté au Sénat, sème la division dans la majorité.

Jean-Pierre Raffarin a beau assurer qu'il "n'y a pas de pataquès", c'est un vent de fronde qui souffle dans la majorité après l'adoption de la première partie du projet de loi de finances 2010 et qui doit être présenté au Sénat fin novembre. Déjà, des discussions marathon ont été marquées par un bras de fer entre la majorité UMP et le gouvernement sur la taxe professionnelle. L'exécutif est maintenant confronté à la fronde de sénateurs de la majorité, menée par Jean-Pierre Raffarin, pour obtenir qu'il renonce à sa réforme en l'état. Dans une tribune parue dimanche 1er novembre dans le Journal du Dimanche et cosignée par 23 autres sénateurs, Jean-Pierre Raffarin a dit son opposition à la suppression de la taxe professionnelle telle qu'envisagée par le gouvernement. Interrogé sur Europe 1, le sénateur de la Vienne a expliqué qu'il s'agissait "de parler au gouvernement". "On ne remet pas en cause le soutien à Nicolas Sarkozy, évidemment. Mais sur ce sujet, il faut clairement discuter avec le gouvernement. Il faut assumer un certain courage politique. Sur ce sujet, je veux qu'on aille au bout de la discussion avec le gouvernement au Parlement", a-t-il affirmé. Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a tenté de minimiser les réserves sur la taxe professionnelle

La fiscalité des sportifs en débat
Autre sujet de discorde, la suppression de l'avantage fiscal dont bénéficiaient les sportifs professionnels. Le ministre du Budget a exclu lundi que le gouvernement revienne sur la suppression de l'avantage fiscal dont bénéficiaient les sportifs professionnels au titre du droit à l'image. Saluant la position "courageuse" de Roselyne Bachelot qui avait demandé la suppression de cet avantage, le ministre du Budget a critiqué sur RTL la position de la secrétaire d'Etat aux Sports Rama Yade, se demandant si elle connaissait ce sujet "autant qu'elle devrait le connaître". "Lorsqu'il y a publiquement un désaccord entre un secrétaire d'Etat et un ministre, c'est le ministre qui a raison", a-t-il tranché.

Morano contre Yade
Nadine Morano, la secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, a elle aussi taclé Rama Yade, en lui rappelant qu'en cas de désaccord au sein du gouvernement, "on se tait, ou on s'en va". "Quand on n'est pas d'accord avec la politique menée par le gouvernement, c'est simple : 'ou on ferme sa gueule, ou on démissionne', vous connaissez l'adage", a-t-elle déclaré sur Canal +, en allusion à la formule popularisée par l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC.

La suite du pataquès :
ICI 
Woerth contre Bertrand
... Copé à la rescousse de Woerth ... Rivalité au sommet
                                

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 19:00

Et pourtant il nous avait prévenu : "plus aucun couac !"
Source : LePost.fr  -  le 4 novembre 2009


Rama Yade et Raffarin se rebellent, plus de 45.000 militants ont quitté l'UMP, la cote de popularité de Sarkozy est au plus  bas...


Droite au bord de la crise de nerfs : fiscalité locale, sport professionnel, grand emprunt  ... tous les sujets semblent être source de controverse et de nouveaux "couacs" au sein du gouvernement et de la majorité.

Pourtant, en Avril 2008, Sarkozy nous avait prévenu : plus de couac, "ça ne se reproduira pas".



Sarkozy : "Je ne tolererais plus aucun couac" (Avril 2008)
envoyé par politistution

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 18:00



François REBSAMEN
Réforme des collectivités :
une "dérive" du quinquennat de Sarkozy
Source : AFP, le 3 novembre 2009




François Rebsamen, sénateur-maire PS de Dijon, appelle à une mobilisation de "tous les élus locaux" et de "la population" contre la réforme des collectivités locales et la suppression de la taxe professionnelle, signes d'une "dérive" du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Le projet de loi sur la réforme territoriale "s'inscrit dans une démarche globale contre les collectivités", vise à "réduire le nombre de collectivités gérées majoritairement par la gauche", et "caractérise un recentrage évident de la pratique démocratique", affirme M. Rebsamen sur son site internet.

Par ailleurs, la suppression de la taxe professionnelle "sans contrepartie en terme d'emploi" est une "atteinte sans précédent à l'autonomie financière des collectivités", selon lui.

"Le projet du président de la République est un signe supplémentaire de la dérive du quinquennat". "Nicolas Sarkozy ne supporte pas l'existence de contre-pouvoirs locaux et veut donc démanteler la décentralisation pour tenter de mettre la main sur les collectivités territoriales", écrit-il.

"Ce combat pour la démocratie locale dépasse largement les clivages traditionnels". "Il aura lieu au Parlement, mais doit s'appuyer plus largement sur la mobilisation de tous les élus locaux et sur celle des citoyens qu'ils représentent", estime le sénateur-maire de Dijon.

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:00


Sondage Ifop : Sarkozy au plus bas
Source : leparisien.fr  -  le 3 novembre 2009

La cote de est en chute de 6 points, à 39% en novembre, par rapport au mois précédent, selon l'étude IIfop pour -Match à paraître jeudi. L'action du président de la République est approuvée par 39% (- 6) des personnes interrogées, alors que 60% (+5) la désapprouvent et qu'1% ne se prononcent pas.


Selon l'Ifop, il s'agit de "son plus mauvais résultat depuis son élection", car "jamais" il n'était "descendu au-dessous de 41% d'approbation". En outre, 60% des sondés (- 5) estiment que Nicolas Sarkozy n'a pas tenu les engagements pris durant sa campagne, contre 39% qui estiment qu'il les a respectés (+4).

La cote d'approbation de l'action de chute, elle, de 3 points à 49% selon ce même sondage. Parmi les personne interrogées, 49% (-3) l'approuvent, 50% disent le contraire et 1% ne se prononce pas.

Concernant la satisfaction à l'égard de l'action présidentielle à mi-mandat, 63% (-9) des personnes interrogées se disent mécontentes contre 37% de satisfaits (+ 9). Enfin, pour 67% (-1) des personnes interrogées, l'opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir, alors que 32% (+1) pensent le contraire.

 

Cette enquête a été réalisée par téléphone du 29 au 30 octobre auprès d'un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 18:00

"Sarkozy, Guaino et mes grands-parents"
par Marie LAVIN, une camarade de Désirs d'Avenir 94
Source MEDIAPART, le 2 novembre 2009

Dans les deux discours consacrés par Nicolas Sarkozy à l'agriculture en 2009, nul n'ignore plus qu'il a repris mot pour mot certaines formules qui devaient donc, on peut le supposer, lui tenir particulièrement à cœur (personne en effet n'ose imaginer que le président lirait, et par deux fois qui plus est,  un discours dont il ne partagerait pas les opinions).


Beaucoup ont largement commenté ce fameux "lien charnel" que les Français entretiendraient avec la "terre", je préfère en ce qui me concerne me pencher sur une autre phrase, récurrente dans les envolées présidentielles :
"Toutes les familles de France ont des grands-parents qui, à un moment ou un autre, ont travaillé la terre".

En l'entendant, je me suis interrogée sur la véracité de la formule. D'abord, à tout seigneur tout honneur, j'ai pensé aux grands-parents du président, son grand-père maternel était médecin, son grand-père paternel clerc de notaire puis entrepreneur. Pas de rapports flagrants avec la terre arable. 

En ce qui me concerne non seulement mes quatre grands-parents n'étaient en rien des travailleurs de la terre mais leurs propres parents, bien que pour une partie d'entre eux domiciliés à la campagne, n'avaient pas non plus d'activité en lien direct avec l'agriculture : commerçants,  aubergistes, artisans parisiens, rentier même pour un arrière-grand-père,  petits industriels, ingénieur, femmes au foyer, mais d'agriculteurs point, jamais.

Il va de soi que je n'ai rien, mais absolument rien contre les agriculteurs et si j'épingle cette erreur c'est simplement pour montrer la méconnaissance de l'histoire qui préside à la rédaction des discours sarkozistes.  En effet mes ancêtres ne sont aucunement des exceptions ; si, au début des années trente,  la population rurale représente encore pratiquement la moitié de la population française, les agriculteurs ne sont plus que 7 millions (pour  une population totale de 41 millions et demi en 1936) et encore une partie d'entre eux exerce en même temps une autre activité. C'est donc déjà une minorité de Français qui vit directement de la terre. 

Le Président dans ses discours semble en réalité faire référence à une France bien antérieure à celle où ont vécu nos grands-parents, une France largement mythifiée pour des raisons idéologiques, une France dont, selon la formule de Maurice Barrès  un des inspirateurs d'Henri Guaino, "pour permettre à  la conscience d'un tel pays de se dégager, il faut raciner les individus dans la terre et dans les morts".

Foin de la vérité historique, foin du vécu réel des Français (chacun peut faire comme moi pour ses propres ancêtres), l'important est de recycler  le vieux fonds nationaliste le plus ranci.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 17:00

Ci-après l'intervention à l'Assemblée Nationale de Jean-Pierre DECOOL, député UMP de la 14ème circonscription du Nord (qui heureusement a quand même signalé qu'il associait à sa démarche son collègue MRC de la 12ème).

Dans sa réponse, Christine LAGARDE a surtout mis l'accent sur le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Cela ne va certainement pas satisfaire les salariés, qui remettent en cause la décision de la direction de REXAM (fermeture début 2010), contestent les raisons économiques - ou supposées telles - et demandent le maintien de l'activité ...

Une réunion du Comité d'entreprise se tiendra demain mercredi, avec l'examen du rapport de l'expert-comptable.
Elle sera suivie, le jeudi 5 novembre à 13h30, d'une assemblée générale du personnel.


Rexam - Betafence - intervention à l'Assemblée nationale
envoyé par  daniel-c

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 07:00

Beaucoup de monde au centre ville de GRAVELINES le 30 octobre, pour venir en soutien aux salariés de l'usine REXAM.
(près de 140 emplois menacés, après l'annonce de la direction : fermeture début 2010)

Parmi mes séquences vidéo réalisées tout au long de la manifestation, une partie de la réaction d'une habitante du secteur :

Une femme en colère ... TRES EN COLERE !!!

Usine REXAM menacée de fermeture - une femme en colère
envoyé par  daniel-c

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 17:00

Le PS assure ne pas avoir peur du débat
sur l'identité nationale

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 2 novembre 2009

Selon les dirigeants socialistes, l'offensive de la droite ne vise qu'à l'embarrasser et à séduire l'électorat de l'extrême droite lors du scrutin régional.
Dénonçant une opération politicienne de la droite, le Parti socialiste a assuré dimanche 2 novembre n'avoir rien à craindre, sur le fond, du débat sur l'identité nationale qui doit débuter ce lundi dans les préfectures et les sous-préfectures. Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, présentera ses conclusions fin février, à quelques semaines des élections régionales.
L'ancienne candidate à l'élection présidentielle, Ségolène Royal a enjoint aux socialistes de ne pas rejeter ce débat, "et encore moins de le craindre". Il faut "reconquérir les symboles de la Nation", affirme-t-elle dans Le Parisien Dimanche. "La nation, à l'origine, c'est un concept de gauche."


"C'est la droite qui a un problème"
Pour les dirigeants socialistes, l'offensive de la droite sur l'identité nationale ne vise qu'à l'embarrasser et à séduire l'électorat de l'extrême droite lors du scrutin régional. "L'objectif politique de l'opération (d'Eric) Besson et de (Nicolas) Sarkozy, c'est d'expliquer que la gauche aurait un problème avec la nation et l'identité nationale", a lancé le porte-parole du PS Benoît Hamon lors du "Grand rendez-vous Europe 1-Le Parisien". "Nous n'avons pas de problèmes avec les valeurs inscrites au fronton de la République", a-t-il assuré en déclinant la devise de la France.
La liberté ? Elle "recule aujourd'hui". L'égalité ? "L'affaire Jean Sarkozy a montré toute l'idée que se faisait le président de cette idée". La fraternité ? "Des charters d'Afghans renvoyés dans un pays en guerre montrent comment ce gouvernement a un problème" avec cette valeur, dénoncé Benoît Hamon. Selon lui, "c'est la droite qui a un problème avec les valeurs de la République."


L'attitude de Royal critiquée                  [ ah bon ! rigolo, ce Mosco ! ]
Le PS doit décider cette semaine à quel niveau politique il participera au débat national, mais pour le porte-parole socialiste, il "est faussé par excellence" car le chef de l'Etat s'exprimera début décembre sur ce thème, soit avant la fin des consultations lancées par Eric Besson. "Nous irons défendre les valeurs de la France éternelle", a affirmé Arnaud Montebourg lors de l'émission 17h Politique sur i-Télé.
"Je crois qu'il faut affronter ce débat et y aller avec l'intention de montrer en quoi les éléments fondateurs de notre nation, de notre pays, qui sont les éléments de son identité, sont aujourd'hui piétinés par le pouvoir", a ajouté le député de Saône-et-Loire.
Pierre Moscovici s'est dit "révulsé" par la façon dont Eric Besson posait les termes du débat, en annonçant son intention de s'interroger sur l'apport de l'immigration à la France. Attention aux "dérives xénophobes", a-t-il mis en garde lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.Le député du Doubs a également déploré l'attitude de Ségolène Royal qui, selon lui, "cède à la diversion".
"Je dis 'ne tombons pas dedans' et je trouve un peu étrange quand même que Ségolène Royal semble faire écho à Eric Besson, qui l'a pourtant tellement maltraitée", a expliqué Pierre Moscovici.

[ Comme plusieurs au PS, quel "faux-cul" ce P. Moscovici, qui déclare d'une part :
"Je crois qu'il faut affronter ce débat et y aller avec l'intention de montrer en quoi ..."

Et qui d'autre part "déplore" l'attitude de Ségolène Royal.
Elle ne dit pourtant pas autre chose que lui. Alors, ne sait-il pas lire, ou est-il de mauvaise foi ?
La réponse est contenue dans la question ! ]


"On a d'autres chats à fouetter"
Pour Malek Boutih, membre du Bureau national du PS, la droite ferait mieux de s'occuper des Français frappés par la crise. "Quel est l'objectif ? S'il s'agit de cultiver tous les Français autour de l'identité nationale, oui, avec plaisir, mais on a d'autres chats à fouetter", a estimé l'ancien président de SOS Racisme sur France Inter.

De son côté, le ministre de l'Immigration a défendu le calendrier de son initiative, qu'il a prise tout seul. "J'ai eu très fort la tentation de lancer le débat avant les élections européennes, a-t-il dit. Imaginez ce qu'on aurait dit : 'Ce sont les élections européennes, il vient nous parler d'identité nationale, on voit bien pour quoi c'est'.
"Si je l'avais fait après les élections régionales, on aurait dit : ça y est, la campagne de 2012 est lancée."

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 15:00

Bianco : "Dépenses somptuaires à l'Elysée,
économies pour les élus"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 2 novembre 2009

"Avec Nicolas Sarkozy, les économies c'est pour les élus locaux, les dépenses somptuaires pour l'Elysée", dénonce le député PS Jean-Louis Bianco. Un rapport évalue le coût de la présidence française de l'Union européenne à 175 millions d'euros.

Avec Nicolas Sarkozy, les économies c’est pour les élus locaux, les dépenses somptuaires pour l’Élysée", fustige Jean-Louis Bianco, député et président du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, jeudi 29 octobre. Des dépenses "somptuaires", d'autant plus que Nicolas Sarkozy "ne cesse de fustiger les trop nombreux élus locaux qui coûteraient trop cher aux contribuables".
"Un rapport de la Cour des comptes nous apprend que la présidence française de l'Union européenne en 2008 a coûté à nos concitoyens 175 millions d'euros, soit 3 fois plus que la précédente sous Jacques Chirac et 12 fois plus que celle sous François Mitterrand", affirme-t-il dans un communiqué.

"Les élus locaux représentent 0,8% des charges de fonctionnement"

"Rappelons-lui que du côté des élus locaux, le coût global annuel de leurs fonctions ne représente que 0,8% des charges de fonctionnement des collectivités territoriales, soit 28 millions d'euros pour une dépense publique locale au service des citoyens de 220 milliards", conclut-il.

Sarko, le maître du monde !  

De son côté, le président UMP de la commission des Affaires européennes de l'Assemblée nationale Pierre Lequiller, a condamné "la polémique stérile sur le coût de la présidence française de l'Union européenne".
"Cette présidence a été saluée par l'ensemble de nos partenaires comme exceptionnellement dynamique et positive, dans un contexte européen et international crucial.
Elle a notamment permis à l'Europe d'unir ses forces face à la crise financière, d'aboutir à un accord majeur sur les questions énergétique et climatique, et de permettre la fin des hostilités en Géorgie", écrit Pierre Lequiller dans un communiqué.
"Face à de tels enjeux, alors que le coût a été inférieur à celui de la présidence allemande, ainsi qu'au budget initialement prévu, il n'y a pas de place pour des querelles sans fondement", ajoute Pierre Lequiller.

[ Que de fleurs ! N'en jetez plus !!! ]

Après le député (app-PS) René Dosière, qui avait critiqué le budget de la présidence française de l'UE, le président de la Cour de comptes, Philippe Séguin, a continué d'alimenter la polémique en critiquant a son tour
ces dépenses.

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