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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 20:00

Lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO

le 16 octobre 2009


"L’UMP, la honte du Parlement"


Je relaie ici un communiqué de Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste de l’Assemblée nationale :


"L’UMP couvre le Parlement de honte.

Le jour où la réforme constitutionnelle donne à l’opposition l’initiative de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, le parti de MM Sarkozy Bertrand et Copé brille par son absence dans l’hémicycle. Sur ses 340 députés, huit se sont relayés sans jamais prendre la parole, sans jamais daigner échanger le moindre argument. Quant au gouvernement il avait choisi de dépêcher le… secrétaire d’Etat au tourisme. On ne peut mieux exprimer le manque total de décence, de politesse démocratique de cette majorité et de son chef suprême, Nicolas Sarkozy.


Les propositions de loi que nous défendions sur la suppression du crédit revolving et l’instauration d’un salaire maximum pour les dirigeants des grandes entreprises prenaient pourtant au mot les discours présidentiels sur la moralisation du capitalisme. Elles visaient à tirer les leçons des errements des élites financières le jour même où les banques américaines et françaises annonçaient le provisionnement de bonus invraisemblables, comme si la crise n’avait rien changé.


Par son absence, l’UMP a démontré la vacuité du discours présidentiel qui assène des leçons de morale qu’il oublie voire contredit dans ses actes. Elle donne également raison à nos alertes sur la fausseté de la réforme constitutionnelle qui n’a rien changé à la soumission du Parlement. Nous sommes dans le règne d’un homme seul qui a décidé qu’entre lui et le peuple, il n’y avait rien. Un homme qui décide de tout, tranche de tout. L’opposition et l’Assemblée nationale ne sont à ses yeux qu’un paillasson et une chambre à coucher.


Il est encore plus honteux que M Copé, son clone de l’hémicycle et M. Bertrand, son parti de l’absence, cautionnent cette insupportable égocratie. Nous en appelons à toutes les institutions de la République, à tous les Français.

En refusant la controverse des propositions, le président de la République et son parti mutilent la République."

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 19:00

Une présidente d'association de commerçants : "Si tout ouvre le dimanche, les gens ne consommeront pas plus. Ils ne consommeront pas plus que ce dont ils ont besoin.."

Dit autrement (par le Canard enchaîné je crois) :
Comment  acheter le dimanche ce qu'on n'a pas pu se payer dans la semaine" !!!


Travail le dimanche, la fuite en avant
Source : SUDOUEST.com  -  le 18 octobre 2009

Ils étaient plus d'une centaine la semaine dernière et ils seront sûrement le même nombre, ce matin dès 9 h 30, à manifester devant le Super U de Podensac, contre la nouvelle ouverture de l'hypermarché le dimanche.


Une ouverture qui n'a rien à voir avec la nouvelle législation, puisque les magasins dits "à prédominance alimentaire" sont depuis longtemps autorisés à ouvrir le dimanche.

Beaucoup ne s'en privent d'ailleurs pas. C'est la raison que met en avant Elie-Jacques Gayffier, propriétaire du Super U de Podensac, pour justifier ses ouvertures dominicales : "Tout le monde doit être logé à la même enseigne, dit-il. S'ils (Ndlr, les pouvoirs publics) font fermer les autres ce jour-là, je ferme aussi."

Une concurrence acharnée

C'est donc apparemment par nécessité, face à une concurrence acharnée, que ce patron qui, étrangement, se dit "foncièrement opposé au travail le dimanche", s'est vu "contraint" d'ouvrir.

C'est par nécessité également que les Intermarchés de Langoiran et de Cadillac, désormais au pied du mur, devraient être forcés d'ouvrir le dimanche avant la fin de l'année. Une perspective qui pousse les employés de ces magasins à manifester aussi, tandis que leurs patrons les préparent à un inexorable travail dominical. "Jusqu'à présent, il était hors de question que l'on ouvre, précise Christine Dominguez, déléguée du personnel d'Intermarché Cadillac. C'est lui (Ndlr, Elie-Jacques Gayffier) qui a lancé la guerre, alors nous ferons pression sur Super U jusqu'à ce qu'il ferme." De là à afficher un soutien sans faille pour le personnel, il y a un pas qui n'a pas été franchi. La semaine dernière, les manifestants ont ainsi dû rayer sur leurs tracts l'allusion à la solidarité de leur direction.

Une chose est sûre, la mobilisation des employés de ses concurrents rend le patron du Super U furieux : "Qu'ils manifestent chez eux si leurs patrons ouvrent ! Je ne vois pas pourquoi ils viennent m'emm... !" D'après lui, les manifestants portent préjudice à son commerce en empêchant les gens d'entrer. Il qualifie d'ailleurs le chiffre d'affaires de dimanche dernier de "ridicule".

Dur pour le petit commerce

Une bonne nouvelle pour les employés d'Intermarché, déterminés. "C'est très bien comme ça, dit Christine Dominguez. Si la fréquentation est mauvaise, il fermera peut-être." Liliane Ballot, la présidente de l'Association des commerçants de Cadillac assiste à cette guerre des enseignes et s'inquiète pour son secteur d'activité : "Nous, les petits commerces, allons en prendre un coup."

Un point de vue qu'Elie-Jacques Gayffier ne partage pas : "Un bon boucher reste un bon boucher. S'ils vendent dans la semaine, ils vendront le dimanche." Liliane Ballot en doute : "Si tout ouvre le dimanche, les gens ne consommeront pas plus. Ils ne consommeront pas plus que ce dont ils ont besoin."

Alors, sur fond de course au chiffre entre des grandes surfaces, qui se forcent à ouvrir les unes après les autres sept jours sur sept, le commerce indépendant, encore dynamique dans ce secteur rural craint de connaître le même sort que dans certaines autres cités. Avec, au-delà, la crainte de voir la vie des bourgs et des villages perdre en densité et en convivialité, et pas seulement le dimanche...

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 14:00




L’argent au cœur de l’attentat de Karachi
Source : LIBERATION.FR  -  le 17 octobre 2009

De nouveaux éléments, dévoilés par Libération, enterrent la piste islamiste et confortent l’hypothèse d’un différend politique autour du versement de commissions occultes entre la France et le Pakistan.

Dans les affaires de terrorisme, la vérité se manifeste souvent avec la lenteur de l’érosion. Parfois brusquement interrompue. C’est un mouvement saccadé. L’attentat de Karachi du 8 mai 2002 contre un bus transportant des salariés de la Direction des constructions navales (DCN) n’échappe pas au phénomène. Avantage du processus : il diminue les hypothèses et restreint progressivement le champ de l’enquête. En témoignent les derniers progrès de l’instruction sur ce dossier, que Libération est en mesure de révéler. 

 

 

D’abord sur les recherches effectuées depuis 2002 par les policiers pakistanais et privilégiant une cellule islamiste. C’est une enquête viciée, articulée autour de preuves corrompues, comme le démontre un document que nous nous sommes procuré.

Ensuite sur ce contrat d’armement au terme duquel les onze Français tués à Karachi participaient à la construction de trois sous-marins au profit de la marine pakistanaise. Un partenariat militaire débuté avec la signature du contrat le 21 septembre 1994, et achevé avec la mise à flot du troisième sous-marin, le 26 septembre 2008. Des éléments nouveaux dont nous avons pris connaissance justifient que le juge Marc Trévidic cherche à déterminer, une fois pour toutes, s’il existe un lien de causalité entre l’attentat et ce contrat. Avec son cortège de commissions occultes versées à des décideurs publics et militaires d’Islamabad, suivies d’éventuelles rétrocommissions illégales en France.

Des tractations mises en évidence, pour les besoins de l’enquête criminelle, en particulier lors des auditions de deux responsables de la DCN, les 1er et 2 octobre dernier, comme Libération le dévoile aujourd’hui.


Totalité de l'article :  ICI

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 12:00

KARACHI :
la piste des rétrocommissions confortée

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 17.10.2009

De nouveaux éléments relayés par le quotidien Libération et le site Mediapart confortent la piste des versements occultes et invalident celle d'un attentat islamiste. Ces révélations pourraient s'avérer dangereuses pour Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget.

La piste de l'attentat islamiste a du plomb dans l'aile. Le quotidien Libération, dans son édition du samedi 17 octobre, et Mediapart le 16 octobre, dévoilent de nouveaux éléments, qui confortent l'hypothèse de versements occultes entre la France et le Pakistan, versements qui pourraient être liés à l'attentat de Karachi en 2002.

La piste islamiste, montée de toutes pièces ?

Libération s'est procuré les conclusions écrites par les magistrats chargés d'examiner cette affaire en appel, le 5 mai 2009.
Celles-ci affirment qu'aucune preuve n'a été produite par l'accusation pour montrer que les deux justiciables sont à l'origine de l'explosion" qui a tué 11 salariés français de la Direction des constructions navales (DCN) à Karachi le 8 mai 2002.
Les deux militants, Mohammad Rizwan et Asif Zaheer, soupçonnés d'appartenir à l'internationale islamiste, tenus pour coupable et condamnés à mort, doivent être relâchés. Selon ce rapport, le seul témoignage est "le résultat d'une construction" des policiers pakistanais : l'unique témoin est un vendeur de pain ambulant, présenté tardivement par la police pakistanaise et qui affirme avoir vu les deux hommes ensembles quelques mois avant l'attentat.
D'autre part, les aveux d'Asif Zaheer lui auraient été arrachés, au bout de 23 jours de détentions dans des conditions qui ne sauraient les rendre crédibles.
Le quotidien pointe également une autre incohérence : l'explosif mentionné dans le rapport de police ne correspondrait pas à celui identifié par un laboratoire d'experts parisiens chargé d'analyser les débris recueillis le jour de l'attentat. Selon ce laboratoire, c'est un explosif militaire à base de RDX qui aurait été utilisé, alors que les rapports pakistanais parlaient de nitrate d'ammonium.

Des documents de la DCN compromettants

Pourquoi la police pakistanaise aurait inventé de fausses preuves, de faux témoignages, de faux coupables? Les documents que se sont procurés les juges d’instruction Marc Trévidic et Yves Jannier, chargés de l’enquête sur l’attentat, peuvent constituer un début de réponse.
Le site d'information Mediapart révèle que les deux juges disposent de plusieurs notes de la DCN, qui confirment noir sur blanc la piste des versements de rétrocommissions en France entre 1994 et 1995, en marge du contrat d'armement passé en 1994 entre la France et le Pakistan.
Ces documents évoquent les moyens pour la DCN de récupérer les sommes qui n’ont pas été versées aux intermédiaires du contrat Agosta, le contrat d'armement passé entre la France et le Pakistan. Ces intermédiaires devaient toucher, au total, 4% du montant global du contrat, soit 825 millions d’euros, jusqu’à ce que le versement de 15% des commissions – soit environ 5 millions d’euros – ait été stoppé net en 1996.
L'un des documents indique que l'intermédiaire missionné par la DCN a agi en "violation de la clause prohibant les retours des commissions en France». Comme le souligne Mediapart, c'est la première fois que la piste des rétrocommissions est évoquée de façon aussi frontale dans un document émanant de la DCN.
Dans une autre note, on peut lire que «la DCNI a décidé en 1996 d’interrompre le versement dû au Consultant après avoir été informé par les autorités françaises du fait qu’une partie des commissions était susceptible de bénéficier à des intérêts français».
C'est en fait Jacques Chirac qui a demandé l'arrêt de ces versements en 1996. Il aurait en effet suspecté Edouard Balladur d'avoir financé sa campagne de 1995 en partie avec ces rétrocommissions.

Un lien entre l'arrêt des commissions et l'attentat ?

Nous pouvons lire sur le site de Mediapart que "selon une enquête interne à la DCN, menée en 2002 sous le nom de code «Nautilus» par un ancien agent de la Direction de la surveillance du territoire, Claude Thévenet, les causes véritables de l’attentat (…) seraient en réalité liées au non-versement de commissions occultes dues par la France à des officiels pakistanais. Il n'existe pour le moment pas de preuve matérielle de lien entre l'arrêt des versements et l'attentat de Karachi, mais ces documents confirment en tout cas les pratiques financières obscures qui entourent ces contrats.

Nicolas Sarkozy dans la ligne de mire ?

Nicolas Sarkozy était à l'époque le directeur de campagne d'Edouard Balladur, en même temps que son ministre du budget pendant la cohabitation de 1993-1995.
La révélation de notes issues de la DCN et mentionnant le possible versement de rétrocommissions à des balladuriens ne rassure donc pas l'Elysée.
Mediapart fait ainsi mention d'un rapport de synthèse, datant de mars 2007. Les policiers de la Division nationale des investigations financières (DNIF) y font allusion à une note découverte lors d'une perquisition à la DCN.Celle-ci «retrace les agissements du représentant de la DCNI au Luxembourg, Jean-Marie Boivin, d'août 1994 à 2004, avec notamment la création des sociétés Heine et Eurolux. Elle fait ainsi apparaître que la création de la société Heine au second semestre 1994 s'est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet du premier ministre Edouard Balladur, et du ministre du budget Nicolas Sarkozy, et fait un lien avec le financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur pour l'élection présidentielle de 1995».
Par ailleurs, les familles des victimes de l'attentat ont souligné le 15 septembre dernier le "soutien inexistant" du président Nicolas Sarkozy dans l'enquête sur l'attentat de Karachi, alors qu'il fait preuve de beaucoup d'activisme dans les autres affaires internationales, prises d'otages ou prises en charge des familles de victimes d'accidents aériens.

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 08:00

Pakistan : Des sous-marins français en eaux troubles

L'histoire se répéterait-elle ? - France 24, 14 octobre 2009

Source : karachigate.blogspot.com  -  le 14 octobre 2009

Alors qu'Islamabad pourrait acquérir trois sous-marins français, les négociations se déroulent dans un contexte de soupçons de corruption liés à une précédente vente, qui ne serait pas étrangère à l'attentat de Karachi en 2002.

envoyé par  france24

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 11:00


Edouard Martin, CFDT Arcelor-Mittal :
"Sarkozy à Gandrange? Un traquenard minable"

Source : MEDIAPART  -  le 15 octobre 2009
 
Nicolas Sarkozy a surpris son monde, jeudi 15 octobre, en se rendant à Gandrange (Moselle). En visite le 4 février 2008, il avait promis de convaincre le groupe ArcelorMittal de ne pas fermer une partie de cette usine lorraine ou de trouver un repreneur. Il avait également promis de revenir. Depuis, 595 salariés ont quitté l'usine. Le président n'était pas revenu. Jeudi, il s'est donc invité... en évitant l'usine. Edouard Martin, élu CFDT du comité d'entreprise européen d'Arcelor, parle de comportement "minable". Et affirme qu'aucune des promesses d'investissements n'a été honorée : "Depuis un an et demi, il ne s'est rien passé du tout." Entretien.

Que vous inspire la visite impromptue de Nicolas Sarkozy à Gandrange, ce jeudi ?
C'est minable. La semaine dernière, le chef de l'Etat était ici, en Moselle, à 15 kilomètres, il a visité l'usine Smart de Woippy. Nous, nous étions devant l'usine à Gandrange, nous lui avions demandé de venir nous voir comme il s'y était engagé en février 2008. Il n'a pas daigné nous rencontrer. Et voilà qu'aujourd'hui il vient faire un coup de com'. Il s'agit encore d'un effet de manche. Ce président omniprésent ne peut pas supporter qu'on ne parle pas de lui.
Mais ce jeudi, je considère que Nicolas Sarkozy nous a fait un bras d'honneur. Car celui qui s'autoproclame le président des ouvriers n'est même pas venu à l'usine: il est venu en mairie de Gandrange, où se tenait une réunion entre le préfet de région, les deux députés et six syndicalistes. Nous n'avions pas été prévenus, c'est le préfet qui a indiqué au cours de cette réunion que Nicolas Sarkozy allait arriver dans un quart d'heure. [Edouard Martin avait été invité à cette réunion mais n'avait pu y assister pour des raisons d'agenda, cette rencontre ayant été annoncée "trop tard", dit-il].
Si nous avions su qu'il allait venir, sa visite ne se serait pas passée comme cela. Il craignait peut-être que sa lune de miel vire au cauchemar... [Nicolas Sarkozy était venu la première fois à Gandrange au lendemain de son mariage avec Carla Bruni. Devant les ouvriers, il s'était d'ailleurs écrié: "La Lorraine, comme lune de miel, y a pas mieux."] Le président de la République a monté un traquenard. Il a attiré les syndicalistes et les élus à la mairie de Gandrange pour les piéger.

Le président a annoncé un contrat de 300 millions d'euros entre le sidérurgiste Corus et Réseau ferré de France (RFF) pour la construction de voies ferrées. Il a également parlé de 20 millions d'euros et annoncé des projets industriels. Etes-vous satisfait ?
La seule nouveauté, c'est ce contrat entre Corus et RFF. Mais ça fait deux ans qu'on en parle ici! En fait le groupe Corus qui est installé près de Gandrange, à Hayange, dit depuis longtemps qu'il est prêt à investir 35 millions d'euros dans son usine, mais à condition d'obtenir de la SNCF un contrat pour des rails. Depuis deux ans, on discute de ce dossier avec le préfet et les élus locaux.
Nicolas Sarkozy nous annonce que le contrat a été signé, c'est une bonne nouvelle. Mais il n'a rien à voir avec Gandrange ! Dès l'été 2008, Nicolas Sarkozy nous avait annoncé 10 millions d'euros d'investissements de l'Etat, et 10 millions d'ArcelorMittal. Ce sont ces mêmes 20 millions d'euros dont il nous a à nouveau parlé aujourd'hui! La réalité, c'est que, depuis un an et demi, il ne s'est rien passé du tout. Rien n'est sorti de terre, nada, niente. Depuis un an et demi, on nous parle d'un centre de formation de 120 apprentis. Nicolas Sarkozy en a reparlé aujourd'hui... mais rien n'a débuté. Il devait y avoir 20 apprentis en septembre, il y en a eu... zéro. En fait, aujourd'hui, le chef de l'Etat est venu nous dire que, pour ce qui concerne le dossier Gandrange, il n'a strictement rien fait. Il n'a pas tenu ses promesses. Je lui décerne un zéro pointé. D'autant qu'entre-temps, l'électricien Powéo a abandonné son projet de centrale qui aurait pu créer 320 emplois...

A Gandrange, 575 emplois sur 1100 ont été supprimés. Où en sont ceux qui ont quitté le site ?
Ils ont été reclassés en interne par le groupe ArcelorMittal pour une grande majorité, au Luxembourg ou dans les hauts fourneaux de Florange [le fleuron d'ArcelorMittal dans la vallée de la Fensch, à 8 kilomètres de Gandrange].Une quarantaine restent encore sans solution. Du reste, la visite de Nicolas Sarkozy ne m'a pas du tout rassuré sur l'avenir du site de Florange. Car ce qui pourra durablement sauver les hauts fourneaux, c'est le projet de captation du CO2 qui s'appelle Ulcos. Nous savons depuis un an que Florange est en lice pour cet investissement qui doit être fait par ArcelorMittal. Cet après-midi, Nicolas Sarkozy n'en a pas parlé. J'attends donc des précisions à ce sujet.

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 10:00

Suite au commentaire de Christian de Mitri sur l'article du 9 octobre :


à sa demande j'apporte ma modeste contribution en publiant ce billet :

Une chanson qui a été composée en hommage
aux sidérurgistes de GANDRANGE,
usine fermée le  31 mars 2009 :

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 10:00

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:00


Les salariés de Rexam (Gravelines) ont manifesté devant l'usine Coca Cola dès ce matin 8 heures.
(Coca Cola est le principal client de REXAM, fabriquant des boîtes boissons en acier : 485 millions de boîtes en 2009 dont 400 millions pour Coca Cola))

Sous la bannière intersyndicale (CGT,FO,CFDT), une bonne partie des 138 salariés de Rexam était présente,  distribuant  des tracts à l'entrée de l'usine Coca Cola dans la zone industrielle de Socx-Bierne, près de Bergues.

Pour justifier sa volonté de fermer l'usine de Gravelines début 2010,
la direction de REXAM mettrait en avant le refus de COCA-COLA de payer un centime de plus par boîte.

[ Ma vidéo prise ce matin est en cours de montage - parution prochaine]

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 01:00

12ème circonscription des Yvelines.
David Douillet (UMP, arrivé largement en tête avec 44,2% des voix au premier tour)  contre le socialiste Frédérik Bernard, c’est le duel du second tour de cette élection législative partielle,  qui se déroulera ce dimanche 18 octobre.

Un résultat obtenu, il faut le souligner, avec une très forte abstention (69,87%).



Soutien de Ségolène Royal à Frédérik Bernard
pour l'élection législative du 18 Octobre
dans 12ème circonscription des Yvelines :


Soutien à Frédérik Bernard pour l'éléction du 18 Octobre
envoyé par  segolene-royal

 

"J'apporte tout mon soutien à mon ami Frédérik Bernard, qui s'est engagé dans une belle bataille pour les élections législatives.

Il incarne le sens moral en politique (...). Mobilisez-vous pour un candidat efficace, pour un candidat engagé, pour un candidat au clair sur ses valeurs, pour un candidat sur lequel vous pourrez compter.

Et dans la France d'aujourd'hui où nous subissons si durement une politique de la droite injuste, inefficace, brutale, immorale, je crois que les électeurs doivent se mobiliser pour faire barrage à cette politique de la droite et choisir un candidat qui saura bien s'occuper de vous."

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