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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 16:00


Le directeur de cabinet de l’Elysée confirme
tous nos soupçons
sur l’affaire Buisson – Opinion Way

 

La Commission des Finances présidée par Didier Migaud auditionnait mardi 13 octobre Monsieur Christian Frémont, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, sur le projet de budget de l’Elysée pour 2010. C’était l’occasion de tenter d’obtenir enfin quelques réponses précises suite au rapport de la Cour des Comptes publié en juillet dernier sur ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire des sondages de l’Elysée ».

Pour mémoire, dans le chapitre intitulé "le cas particulier des études" de son rapport sur la gestion de l’Elysée, la Cour des Comptes révélait :

  • que l’Élysée a passé en juin 2007 une convention avec un cabinet d’études pour un coût de près de 1,5 million d’euros, montant "exorbitant au regard des règles de l’exécution de la dépense publique", et ce sans respecter les règles des marchés publics.
  • que ce cabinet – le cabinet Publifact de Monsieur Buisson – a facturé à l’Elysée, pour 392 288 euros, des sondages Opinion Way, dont les résultats étaient publiés par Le Figaro et LCI, la Cour des Comptes soulignant que "la comparaison des résultats publiés dans la presse et de ceux remis à la présidence ne faisait pas apparaître de différence".
  • à propos de près de 15 autres études (dont les prestataires ne sont pas précisés), payées par l’Elysée, la Cour des Comptes souligne aussi "le document remis à la Présidence était identique à celui publié par des organes de presse".

J’avais eu l’occasion au mois de juillet de dénoncer un système de connivence entre le pouvoir, un institut de sondage (Opinion Way) et certains médias (Le Figaro et LCI).

Alors que l’Elysée essayait d’étouffer l’affaire, le groupe socialiste avait déposé une demande de création d’une commission d’enquête parlementaire "sur les études commandées et financées par la présidence de la république".

L’audition du Directeur de cabinet du Président de la République par la Commission des Finances a largement confirmé tous les soupçons d’irrégularités que nous avions formulés.

Le compte-rendu de cette audition sera prochainement en ligne sur le site de l’Assemblée nationale. L’essentiel du propos de Monsieur Frémont, en réponse aux questions posées par mon collègue Jean Launay et moi-même, a consisté à expliquer aux parlementaires que les pratiques dénoncées par la Cour des Comptes n’ont plus cours. "Tout cela appartient au passé, ce système n’existe plus" a-t-il dit, soulignant ainsi de facto qu’il y avait bien jusqu’en juillet 2009 un système, mis en place depuis 2007.

A la manière d’un gamin pris en faute qui veut vite ranger sa chambre, l’Elysée nous annonce donc qu’une grande opération de nettoyage et de remise en ordre des contrats de conseil et de sondages est menée tambour battant à l’Elysée depuis le mois de juillet – c’est à dire depuis les révélations de la Cour des Comptes et la polémique qui s’en est suivie. La situation serait désormais "simple".

Totalité de l'article :  ICI

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 15:00


J'aime bien l'un des commentaires sur Le Post ! Comme pourrait le dire un certain conseiller en communication :

"Celui qui ne gagne pas 43500€ à 50 ans a raté sa vie !"


Pierre Giacometti : "Les 43.500 euros par mois sont
du conseil en opinion pour l'Elysée"

Source : LePost.fr  -  le 15 octobre 2009

L'ancien directeur d'Ipsos joue le rôle de conseiller en opinion pour
Nicolas Sarkozy, via sa société. Facture mensuelle : 43.500 €.
Ce mardi, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, Christian Frémont, a été auditionné par la commission des Finances de l'Assemblée, présidée par le socialiste Didier Migaud.

Lors de cette audition, qui portait sur le projet de budget de l'Elysée pour 2010, un détail a surpris plus d'un membre de la commission.
Comme l'ont confié plusieurs membres de la commission au Post.fr, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy a déclaré que l'Elysée versait "une rémunération de 43.500 euros par mois à Pierre Giacometti pour un contrat de conseil", soit 522.000 euros par an.

Une somme qui parait importante, notamment lorsqu'on la compare avec le salaire mensuel du chef de l'Etat, qui s'élève à 19.331 euros net par mois.

"Cette somme pose plusieurs questions", selon un des membres de la commission.

- Quelles sont les prestations assurées par cet expert en sondage et en opinion, qui a conseillé Nicolas Sarkozy lors de la campagne de la présidentielle de 2007 ?
- Qui touche cette "rémunération" ? L'ancien directeur de l'institut Ipsos, invité au Fouquet's le soir de l'élection de Nicolas Sarkozy, ou sa société de conseil en stratégie et communication, "GiacomettiPéron & Associés", créee en février 2008 ?
En effet, comme le confie au Post.fr un membre de la commission des Finances de l'Assemblée, selon l'usage, "Christian Frémont prend d'habitude le soin de préciser le nom de la société et le montant du contrat hors-taxe avec l'Elysée".

Par ailleurs, ce membre de la commission trouve la somme "démesurée, qu'elle soit versée à Pierre Giacometti ou à son équipe".


Alors qu'en est-il? Contacté par Le Post, Pierre Giacometti - qui est l'un des deux spécialistes en opinion de Nicolas Sarkozy avec Patrick Buisson - s'explique.

Confirmez-vous que vous facturez vos prestations à l'Elysée 43.500 € par mois ?
"Oui, le chiffre est exact. Les 43.500 euros par mois sont du conseil en opinion pour l'Elysée."
Ces 43.500 euros par mois, dont a parlé le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, vous sont-ils versés personnellement ?"Pas du tout. C'est une somme forfaitaire contractuelle que l'Elysée verse à ma société et en aucun cas à moi, personnellement. Il n'y a aucun autre versement que le contrat forfaitaire. Cela me ferait sourire que quelqu'un m'apporte la preuve du contraire..."
Quelle est la nature du contrat entre votre société et l'Elysée ?
"Ce type d'information est confidentiel. La seule chose que je peux dire, c'est qu'il existe bien un contrat entre 'GiacomettiPéron & Associés' et l'Elysée, qui est pour notre société un client parmi d'autres. Ma société s'adresse aux dirigeants des grandes entreprises et aux responsables politiques. Nous sommes fiers de travailler avec l'Elysée, qui est un client important pour nous. Nous assurons auprès de l'Elysée une prestation de services."
Quels services précisément ?
"Du conseil en opinion. Nous ne faisons pas des sondages mais plutôt de l'analyse et du diagnostic des sondages et de l'opinion. C'est en quelque sorte de la recommandation stratégique."
Combien de vos employés travaillent exclusivement pour l'Elysée ?
"Directement ou indirectement, une demi-douzaine de personnes, sachant qu'on est une quinzaine dans la société."
Depuis quand votre société travaille-t-elle pour l'Elysée ?
"Depuis un an et demi. Le contrat court jusqu'au printemps 2010 et il est renouvelable chaque année."
Êtes-vous étonné que des membres de la commission trouvent "démesurée" cette somme de 43.500 euros par mois ?
"Non, cela ne m'étonne plus... Il est intéressant de voir qu'en France, certains sont surpris de voir que des métiers aident des entreprises ou des institutions politiques à faire leur travail, alors qu'à l'étranger, notamment aux Etats-Unis avec Obama, cela surprend beaucoup moins. J'ai connu l'Elysée sous Mitterrand, Chirac et maintenant Sarkozy. Ce qui se faisait dans le passé était du même ordre et d'un montant comparable à la prestation que fournit aujourd'hui ma société à l'Elysée. C'est pour cela que nous jouons la transparence. Ce que nous faisons est normal
et naturel."

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 14:00

Nicolas Dupont-Aignan :
"Les Français ne supporteront bientôt plus
le pouvoir sarkozyste"

Source : Liberation.fr  -  le 15 octobre 2009

Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, souverainiste et ex-UMP, revient sur la politique du Président.


La candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad) n’a pas été digérée à droite. Mais rares sont ceux qui osent le dire. Au gouvernement, seule Rama Yade admet que le climat est mauvais. Ainsi que l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Député (non-inscrit) de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, qui a quitté l’UMP début 2007, peut se permettre de dire tout haut ce que nombre de ses ex-collègues pensent tout bas.

En soutenant les ambitions de son fils, Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas tiré une balle dans le pied de la droite ?

Il est carrément en train de scier la branche sur laquelle il a été élu. Il a porté pendant sa campagne un certain nombre de valeurs comme le mérite, le travail, qui sont aujourd’hui battues en brèche dans l’exercice du pouvoir. Son attitude brise le pacte républicain. Beaucoup de gens rejoignent aujourd’hui notre mouvement Debout la République, choqués par la nomination de Jean Sarkozy, et ils viennent pour la plupart de l’UMP. Dans son électorat, la désillusion à l’égard de Nicolas Sarkozy est à la hauteur des espérances suscitées.

Avec cette affaire et la polémique sur Frédéric Mitterrand, l'UMP ne tourne t-elle pas le dos à son électorat ?

C’est une certitude. Cette inversion de valeurs n’est pas nouvelle. Depuis l’élection du président de la République, nous assistons à une vraie rupture : la dévalorisation de la fonction présidentielle. Nicolas Sarkozy agit avec la plus grande désinvolture, non seulement à l’égard du Premier ministre, mais aussi des parlementaires et surtout des  Français.

Dans la Ve République, le Président dispose de grands pouvoirs qui exigent de lui, en contrepartie, une rigueur et une exemplarité irréprochables. Sinon le risque d’une dérive vers un pouvoir personnel est grand. C’est le cas aujourd’hui. Le double langage est permanent. Les actes sont totalement contradictoires avec les intentions affichées. Trois exemples. Le président de la République a fait de la sécurité son fonds de commerce ; mais on réduit les effectifs dans les commissariats. Sur la régulation du capitalisme, il prône le retour du volontarisme public en économie - que je défends -, mais il donne de l’argent aux banques sans les contrôler. Il se fait le héraut du mérite au lycée, mais il organise l’arrivée de son fils à la tête de l’Epad. Cette schizophrénie ne peut pas durer.

Comment jugez-vous le manque de réactions des députés UMP ?

Un système de parti unique a été mis en place, d’où sont écartées les personnalités les plus fortes et celles qui réfléchissent. On ne peut pas attendre de leur part la dénonciation d’un système qui les nourrit. Je suis pourtant impressionné par le nombre de mes collègues qui se rendent compte des dérives et s’inquiètent de l’impasse économique et sociale dans laquelle le pays est entraîné. Quelques-uns tentent de résister à leur façon, mais la plupart n’osent pas franchir le Rubicon comme je l’ai fait en 2007, en dénonçant le candidat du show-biz, de la frime et du fric. Les parlementaires UMP évolueront le jour où ils auront le sentiment qu’une alternative à droite peut gagner. Je suis convaincu que les Français ne veulent pas du retour de la gauche et qu’ils ne supporteront bientôt plus le pouvoir sarkozyste. Il faut s’organiser pour préparer la suite.

Jean-François Copé pourrait incarner cette alternative à droite ?

J’ai l’impression qu’il mise plutôt sur 2017 que sur 2012. La question n’est pas de remplacer une personne par une autre, aussi brillante soit-elle. L’enjeu est de changer radicalement de politique. Malgré les beaux discours, ce gouvernement est en train d’échouer. Il ne remet pas en cause un système mondialiste de libre-échange intégral suicidaire pour nos emplois, un euro surévalué par rapport au dollar et une oligarchie bancaire étouffante pour nos PME. Tant que nous ne nous attaquerons pas aux causes du chômage, nous ne résoudrons rien.

Cette situation peut-elle nourrir un retour du FN ?

Si une droite républicaine et sociale n’émerge pas rapidement, un retour de l’extrémisme est à craindre. Beaucoup se sentent orphelins d’un vrai rassemblement gaulliste. 

En intégrant la majorité présidentielle, Philippe de Villiers vous a dégagé le terrain du souverainisme ?

Ce n'est pas seulement la question de la souveraineté de la France qui est en jeu, mais la survie des principes républicains.

L'effort économique à fournir dans les années qui viennent devra s’accompagner d’une vraie justice sociale. Nous en sommes loin.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 12:00

Polémique autour de Jean Sarkozy :
la droite s'inquiète des retombées

Source : Liberation.fr  -  le 14 octobre 2009
 

 

Selon les instituts de sondage, la controverse autour de la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'établissement public gérant la Défense s'inscrit dans une série de couacs de nature à "déstabiliser une partie de l’électorat de droite".

Il y a la droite qui réplique. Et celle qui panique, redoutant l’impact de la candidature controversée de Jean Sarkozy à la présidence de l’Epad sur la courbe des sondages ou les résultats des futures élections partielles. Une préoccupation plutôt justifiée, selon les instituts de sondages qui relèvent une accumulation de faux pas.
Le député (UMP) des Yvelines Pierre Cardo l’a clairement exprimé mardi en réunion de groupe à l’Assemblée nationale, à quelques jours du second tour d’une législative partielle dans son département, que David Douillet doit tenter de maintenir à droite. «Au premier tour, on a déjà eu des attaques sur la taxe carbone et sur les affaires de quelques membres du gouvernement», a-t-il rappelé, dans une allusion à la querelle autour des écrits de Frédéric Mitterrand. «Et maintenant, pour le second tour, on a l’affaire de l’Epad», s’est-il agacé. Sans cacher l’effet démobilisateur sur l’électorat UMP. «On entend en circonscription des parents dont les enfants ne trouvent pas de stages...» Applaudissement de ses collègues. En privé, d’autres élus UMP se désolent de cet épisode «catastrophique».
Reconnaissant que la controverse «interpelle dans l’opinion publique», la secrétaire d’Etat aux Sports, Rama Yade, a appelé, ce mercredi, à ne pas donner le sentiment d’«une coupure entre les élites et les petits»: «On ne peut pas ignorer cette émotion», affirme-t-elle sur TV5-Monde, évoquant le risque de «remettre en selle le Front national».

"Cerise sur le gâteau"
L’épisode Jean Sarkozy apparaît d’autant plus préjudiciable, d’après les sondeurs, qu’il s’inscrit dans une série de couacs et de polémiques. En somme, «une cerise sur le gâteau»: «Est-ce un problème? Oui. Mais surtout, est-ce que ça fait beaucoup? oui», tranche Gaël Sliman, directeur général adjoint de l’institut BVA. Directeur associé de Viavoice, François Miquet-Marty énumère: l’emploi du mot «coupables» par le chef de l’Etat pour désigner les prévenus dans l’affaire Clearstream, le soutien affiché par le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, au cinéaste Roman Polanski.

Autant d’«éléments laissant entendre que les puissants ne sont pas assujettis aux mêmes règles, qu’ils ne vivent pas dans le même monde que les autres».

De quoi «déstabiliser une partie de l’électorat de droite», confirme Jean-Daniel Lévy, directeur du département «politique et opinion» de CSA, qui cite les mêmes exemples illustrant, selon lui, «une pratique du pouvoir qui ne correspond pas aux attentes de l’électorat traditionnel». Reprenant le cas de Frédéric Mitterrand - 67% des Français ne souhaitent pas sa démission selon un sondage BVA réalisé pour Canal + et diffusé lundi -, il tempère: «il y a eu une fragilisation dans l’opinion, mais pas un divorce.»

"Sensible dans un contexte de crise"
Seulement, le président de la République n'apparaît pas non plus solide sur ses fondamentaux, estime Gaël Sliman. La taxe carbone, version Sarkozy, a été mal perçue, à droite comme à gauche et même par les écologistes. Tout comme la fin de non-recevoir opposée par la gouvernement à la votation citoyenne sur le statut de la poste.
Selon une enquête BVA pour Les Echos et France Info publié mardi, 63% des Français trouvent la politique économique du gouvernement plutôt mauvaise (42%) ou très mauvaise (21%). Et l’action de Sarkozy face à la crise financière internationale est jugée «désordonnée» ou «inefficace» par 65% des sondés.
Certes la promotion du fils du Président n’est «pas le coeur du problème des Français» et ne suffit pas, à elle seule, à faire plonger la cote de popularité de Sarkozy père. Mais en «se surajoutant à un climat déjà mauvais» pour la majorité, voilà «qui tombe très mal», analyse Gaël Sliman.

Ces secousses rappellent aux sondeurs la séquence politique du début de l’année 2008 : huit mois après son élection, Sarkozy avait alors dévissé dans les sondages, accusé de délaisser la question du pouvoir d’achat, préoccupation première des Français, pour convoler avec Carla Bruni.
Selon Gaël Sliman, «tant que l’opinion a confiance sur l’efficacité des réformes, elle peut accepter les vacances maltaises ou le bling bling». Mais elle ne manque pas de sanctionner si les résultats se font attendre. Ce type d’incident est alors «extrêmement sensible dans un contexte de crise», conclut Miquet-Marty.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 10:00


Affaires Jean Sarkozy, Frédéric Mitterrand :
Rama Yade craint "une coupure entre les élites
et les petits"
Source : LePoint.fr  -  le 15 octobre 2009

Rama Yade monte au filet. La secrétaire d'État aux Sports n'a pas hésité à faire entendre sa voix, mercredi sur TV5-Monde, à propos des récentes polémiques qui ont agité la majorité. Concernant les récits de tourisme sexuel du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, cela "interpelle dans l'opinion publique" et "on ne peut ignorer l'émotion" suscitée, a affirmé l'ancienne secrétaire d'État aux Droits de l'homme. "Je pense qu'il faut que nous soyons attentifs à cette opinion, il ne faut pas donner le sentiment qu'il y (a) une coupure entre les élites qui se protègeraient (...) et puis les petits (...) cela risquerait de remettre en selle le Front national", a-t-elle ajouté. Insistant : "Nous n'aurions pas intérêt à laisser le Front national profiter de ce contexte-là pour se remettre en selle et vouloir incarner la majorité silencieuse".

À propos de Jean Sarkozy, conseiller général des Hauts-de-Seine, dont la candidature à la présidence de l'Établissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad) suscite de nombreuses réactions, Rama Yade a fait remarquer que "ce n'est pas encore fait, l'élection a lieu le 4 décembre".
"Ce sont les élus des Hauts-de-Seine qui portent la responsabilité de l'élire ou pas, ils voteront en leur âme et conscience et ce sont eux qui devront rendre compte devant leurs électeurs", a-t-elle estimé. Une prudence toute relative, donc, alors que certains élus de la majorité n'ont pas hésité à critiquer publiquement la future accession probable du fils du président de la République à la tête de l'Epad.


Entre tollé et ironie
Le député UMP Pierre Cardo a ainsi fait beaucoup rire ses collègues, mardi à l'Assemblée, en ironisant sur " l'affaire de l'Epad ". "On entend en circonscription des parents dont les enfants ne trouvent pas de stages...", a lancé le parlementaire en réunion de groupe UMP. Un tacle qui lui a valu les applaudissements de ses collègues, mais un rappel à l'ordre immédiat du patron des députés UMP Jean-François Copé.
"J'assume. J'ai suggéré qu'on n'ouvre pas un débat à l'infini sur ce sujet. Il m'a semblé que l'expression - allusive, mais claire - qui avait été celle de Pierre Cardo résumait ce que peut-être un certain nombre d'autres voulaient dire", a déclaré Jean-François Copé, reconnaissant au passage que la promotion de Jean Sarkozy était loin de faire l'unanimité dans les rangs de la majorité. Illustration peu de temps après, le député UMP Jacques Myard estimant que "la candidature de Jean Sarkozy à l'Epad [était] inopportune."


Il faut dire que l'arrivée annoncée de Jean Sarkozy à La Défense a suscité un tollé dans l'opposition. Outre les déclarations enflammées des ténors de la rue de Solferino , les jeunes socialistes ont joué la carte de l'humour en déposant à l'Élysée des demandes d'adoption auprès du chef de l'État, dans l'espoir qu'il leur offre "un premier emploi à temps plein".

Dans le même temps, une pétition demandant au fils de Nicolas Sarkozy de renoncer aurait recueilli 84.000 signatures, selon son initiateur, Christophe Grébert, conseiller municipal (MoDem) de Puteaux.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 09:00

Monsieur Jean, Mitterrand, taxes: l'UMP se la joue Titanic
Source : Marianne2.fr  -  le 14 octobre 2009

Le chef de l’Etat croyait l’UMP insubmersible. Mais face aux polémiques qui se multiplient et aux réformes mal pensées, le bateau se met à tanguer sérieusement et des voix discordantes dans la majorité commencent à se faire entendre, comme Pierre Cardo ou même Jean-Pierre Raffarin.


Pierre Cardo, Maire UMP de Chanteloup-les-Vignes
envoyé par  FranceInfo

La majorité est un bateau ivre. Ivre de ces affaires (Mitterrand, le Prince Jean) qui se succèdent à un rythme effréné et de ces réformes à l’emporte-pièce. Mais encore faut-il savoir tendre l’oreille à ceux de ses marins qui osent parler. Pierre Cardo, député des Yvelines, est de ceux-là. C’est un soutier de l’UMP, un député de terrain. Lui sent bien que tout part à vau l’eau. Lui sait bien que son parti n’est pas insubmersible.
Jean Sarkozy à la tête de l’Epad ? Hier, lors d’une réunion à huis clos avec ses collègues de la majorité, Pierre Cardo s’est fait applaudir pour avoir dit tout le mal qu’il pensait de cette idée. Et il l’a redit ce matin - sans doute avec un peu plus de formes - au micro de France Info  : "C’est une démarche (…) qui ne me paraît pas tout à fait opportune et qui est maladroite à l’égard de l’électorat en général". Et d’expliquer que Jean Sarkozy est "légitime", mais n’est pas pour autant un "élu comme un autre" : "Dans l’esprit du public, je ne suis pas persuadé que ça passe aussi facilement que ça. (…) Et je pense aussi que le fait de l’aider - parce qu’un père peut difficilement ne pas aider son fils dans ces circonstances - est une façon peut-être de le mettre en danger vis-à-vis de l’opinion, vis-à-vis même de ses pairs. Pourquoi je dis ça ? Parce que dans les quartiers, comme au-delà des quartiers, tous les jours on est sollicités - surtout dans cette période de crise que nous traversons - par des tas de parents qui ne trouvent pas de stages. Déjà rien que des stages de 3ème, parce qu’ils n’ont pas de réseau relationnel et ne trouvent pas d’entreprises."

"La politique, ce n'est pas simplement se retrancher derrière le droit"
Pierre Cardo ne s’arrête pas là et "met en garde" : "La politique, je crois que ce n’est pas simplement se retrancher derrière le droit pour affirmer qu’on a le droit, mais c’est aussi essayer de penser un peu aux autres en se disant : “Comment vont-ils interpréter ce que je fais ? Je dois être exemplaire” (…) Il me semble que, pour le moins, il y a une maladresse et je suis à mon avis pas le seul à le penser... Ceci étant, je ne suis pas là pour faire de la polémique. J’estime faire mon devoir de mise en garde pour protéger les intéressés et éviter qu’entre l’opinion publique et le milieu politique - et notamment celui-là - il y ait une fracture qui ne peut pas être favorable à la République."

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 07:00

Les médias en parlent peu, de ce sondage portant sur l'action du chef de l'Etat et du gouvernement !

Quel  que soit la question posée, le jugement des Français est très négatif. C'est sans appel :

"Une très grande majorité des sondés considère que les mesures prises ces derniers mois ne vont pas dans le bon sens pour limiter les effets de la crise (60 %), qu’elles ne sont pas en adéquation avec les préoccupations des Français (70 %), ne profitent pas équitablement aux salariés, aux patrons et aux actionnaires (71 %) et ne profitent pas équitablement à tous les Français (83 %)."


L'action de Nicolas Sarkozy est jugée
"inefficace" et "désordonnée"
Source : Les Echos.fr  -  le 13 octobre 2009

Quelle que soit la question posée sur l'action du chef de l'Etat et du gouvernement, le jugement des Français est très majoritairement négatif.

"Le bouclier de la crise, c'est terminé. " Telle est la conclusion du directeur général adjoint de BVA, Gaël Sliman, au vu des réponses des sondés sur l'action de l'exécutif. Quelle que soit la question posée dans le baromètre mensuel BVA-" Les Echos "-France Info-Absoluce, leur jugement est négatif. Avec 63 % des mécontents, l'impopularité de la politique économique du gouvernement fait un bond de 4 points en un mois, retrouvant ses niveaux du printemps 2008. Une très grande majorité des sondés considère que les mesures prises ces derniers mois ne vont " pas dans le bon sens pour limiter les effets de la crise " (60 %), qu'elles ne sont " pas en adéquation avec les préoccupations des Français "(70 %), ne profitent " pas équitablement aux salariés, aux patrons et aux actionnaires "(71 %) et ne profitent" pas équitablement à tous les Français "(83 %).

L'impact du "bouclier fiscal"

Les mêmes questions avaient été posées en février dernier, et, en huit mois, le nombre de déçus progresse notamment sur les deux derniers points ayant trait à l'équité. Et ce, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. L'impact négatif sur l'opinion du " bouclier fiscal ", adopté à l'été 2007, continue de faire son oeuvre. Et les rappels à l'ordre répétés du chef de l'Etat sur les rémunérations des patrons n'ont manifestement pas convaincu.

Ce faisant, le jugement sur l'action de Nicolas Sarkozy lui-même face à la crise est de plus en plus sévère. Les Français sont de moins en moins nombreux à la trouver " appropriée " (17 %, - 3 points par rapport à octobre 2008) et " rassurante " (16 %, - 2 points en un an). Là encore, les appréciations négatives dominent, 27 % des personnes interrogées optant pour " inefficace " et 38 % pour " désordonnée ". Cette dernière appréciation augmente de 7 points en un an. " Sans doute l'impact de la rentrée difficile de l'exécutif ", note Gaël Sliman.


Attachement au service public

L'avenir de La Poste, l'un des débats forts de la rentrée, tourne au désavantage de l'exécutif. Une grosse majorité de Français (59 %) souhaite ainsi que le gouvernement " tienne compte " de la votation citoyenne, qui a rassemblé plus de 2 millions de suffrages, " en renonçant à l'ouverture du capital "de l'entreprise publique " parce que cela conduira à sa privatisation ". Seuls 34 % d'entre eux adhèrent à l'argumentaire des ministres réfutant toute valeur à cette consultation " puisqu'il n'a jamais été question de privatiser La Poste ".

Le directeur général adjoint de BVA en tire un double enseignement : " l'attachement des Français au service public, qui les rend méfiants face aux ouvertures de capital ", et la volonté de prendre en compte une expression citoyenne importante. Cette dernière motivation explique, selon lui, qu'une minorité significative de sympathisants de droite (33 %) souhaite que l'exécutif tienne compte de la votation.

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 19:00

Jean Sarkozy à l'EPAD :
LA REPUBLIQUE DU BON PLAISIR
par Jacques JULIARD  - Nouvelobs.com, le 13.10.2009

Le noble objectif de la réforme est devenu le pavillon de complaisance qui couvre l’acheminement vers un pouvoir personnel.

La tentative en cours pour faire désigner le fils du président de la République à la tête de l’Epad, l’établissement public qui gère l’aménagement du quartier de la Défense à Paris, est une étape supplémentaire dans un processus en cours depuis deux ans et demi, débouchant sur un système qui n’a de nom dans aucun traité constitutionnel : je veux dire le passage de la république ordinaire à un régime du bon plaisir, du présidentialisme classique à une monarchie élective susceptible de virer à la monarchie népotiste, voire héréditaire …

Parmi les procédés mis en œuvre pour y parvenir, l’un d’entre eux doit être souligné. C’est le suivant : toute réforme engagée par le pouvoir comprend désormais deux volets indissociables : primo, la réponse, bonne ou mauvaise, à une question donnée ; secundo, le renforcement du pouvoir personnel de Nicolas Sarkozy.
En veut-on des exemples ? Ils se pressent en foule sous la plume.

Ainsi, la réforme constitutionnelle destinée à renforcer les pouvoirs du parlement (21 juillet 2008), qui s’est soldée par le droit pour le président de la République de s’adresser en personne à celui-ci.
Ainsi, la suppression partielle de la publicité sur les chaînes publiques de télévision, qui s’est accompagnée - pourquoi ? - de la désignation directe des présidents de chaîne par l’exécutif.
Ainsi, le projet de réforme de l’instruction judiciaire – pourquoi pas ? – qui se traduira, s’il est adopté, par l’attribution de cette dernière au Parquet, c’est-à-dire au Garde des Sceaux, autrement dit, au président de la République.
Et encore, le projet en cours de réforme des collectivités locales, qui aboutirait pour la région parisienne à une reconcentration au profit de l’exécutif, et, pour toute la France, à la dépossession des libertés locales par le biais de la suppression de la taxe professionnelle, c’est-à-dire d’une source essentielle de leur financement, sans compensation bien assurée.

Ainsi, le noble objectif de la réforme est devenu le pavillon de complaisance qui couvre l’acheminement de la France vers un pouvoir personnel. La gauche l’avait déjà dit, à tort selon moi, de la présidence du général De Gaulle (1958-1969). Celui-ci exerçait un pouvoir charismatique qui se surajoutait au fonctionnement normal des institutions mais qui était cantonné au domaine de l’extraordinaire : l’Algérie, la diplomatie, le nucléaire. Je ne sache pas que de Gaulle ait jamais songé à nommer son fils Philippe au ministère de la Marine…
Comme tout pouvoir personnel, celui de Nicolas Sarkozy tend à se détacher de ses origines. Tel celui de Louis-Napoléon Bonaparte, analysé par Marx, il n’est ni de droite ni de gauche. D’où les illusions qu’il entretient chez des hommes de gauche revenus de tout, et leur sensibilité à la tactique de l’« ouverture » : Napoléon III en fut un praticien adroit, un prédécesseur, au point de faire, en 1870, d’un homme de la gauche, Emile Ollivier, le chef du gouvernement… On notera pourtant que cette ouverture à gauche pratiquée par la droite comporte en général une limite, la politique fiscale, qui reste invariablement en faveur des possédants. Le bonapartisme est au-dessus des partis ; mais il n’est pas au-dessus des classes.

Un tel style de gouvernement suppose un ingrédient essentiel, qui ne cesse de se développer autour de Nicolas Sarkozy : la Cour ! On ne dira jamais assez la responsabilité de François Mitterrand qui, le premier, institua la chose. C’est un système complexe où les chambellans sont plus puissants que les ministres, où un signe du maître peut signifier la grâce ou la disgrâce, où les intermédiaires et les entremetteurs, les femmes, épouses ou favorites, tournent en un ballet incessant et destructeur.

Et la majorité ? Elle gronde en silence. Elle est humiliée mais impuissante. Le système est verrouillé grâce à la maîtrise par le président de la direction du Parti (UMP) qui est maîtresse des investitures. Or, dans tout élu, il y a un candidat à sa réélection, qui a besoin de la caution du monarque. Un tel système peut durer quelque temps.
Devant l’abaissement et l’impuissance de la classe politique, seul le peuple peut y mettre fin. Mais alors, il y a de la casse.

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 16:00

Affaire Jean Sarkozy :
Michèle Delaunay décoche une flèche
dans l'hémicycle

Source : libébordeaux.fr  -  le 13 octobre 2009

Michèle Delaunay, la députée de Gironde qui avait déjà réagi très promptement en fin de semaine dernière, à la possibilité de la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad (établissement d’aménagement de la défense), importe aujourd’hui l’affaire dans l’hémicycle.

Par le biais d’une question à Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives et à la jeunesse, elle remue un peu plus le couteau dans la plaie de la majorité. "Quelle confiance peuvent avoir aujourd’hui les jeunes français en vos paroles et en votre plan ?" attaque la députée avant d’enfoncer le clou : "Au moment où vous nous présentez votre plan pour la promotion des jeunes, nous apprenons la nomination de M. Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement d’aménagement du plus gros quartier d’affaires européen, la Défense."


Dans sa question, Michèle Delaunay se fait un devoir de rappeler que 25 % des jeunes et notamment des diplômés sont au chômage et interroge Martin Hirsch sur les répercussions que l’ascension éclair de Jean Sarkozy va avoir auprès de cette population. "Quel signe leur donne-t-on aujourd’hui ? Où est la promotion du travail de l’effort ? Où est le mérite ? Où est l’exemple, cette exemplarité républicaine que nous devons d’abord exiger au plus haut niveau de l’Etat ?" demande-t-elle.


Avant de conclure :

"Comment ne pas voir, ne pas comprendre qu’il s’agit de l’appropriation d’un département, et par une famille et par un clan. Et vous Ministres intègres, Conseillers vertueux, que dîtes-vous, que faîtes-vous ?"


La députée va encore plus loin sur son blog (Le blog de Michèle Delaunay) . Dans un billet intitulé "De Jean Sarkozy et du cheval Incinatus", elle compare la situation actuelle à la décadence de l’empire romain en s’autorisant une saillie particulièrement mordante :

"Pas d’excès d’inquiétude : si Caligula fit Consul son cheval Incinatus, le Président n’a, à ce jour aucun animal connu des médias."


C’est Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat chargé du logement et de l’urbanisme qui a répondu à Michèle Delaunay au nom de Martin Hirsch en expliquant que "la seule légitimité qui vaille c’est celle de l’élection", que "Jean sarkozy a une double légitimité" et que l’Epad n’est pas dirigé par une seule personne mais par un conseil d’administration.

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 15:00

Taxation des IJ des victimes du travail :
la FNATH satisfaite de
la recommandation du CESE


La
FNATH, qui combat depuis son annonce la proposition de fiscaliser les indemnités journalières des victimes du travail, a pris connaissance avec satisfaction de la lettre que vient d’adresser le président du Conseil économique, social et environnemental à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale.

Dans ce courrier, le bureau du CESE prône l’abandon de la fiscalisation des indemnités journalières. Une recommandation qui doit être prise en considération par les parlementaires et le Gouvernement.

Les arguments développés par le CESE rejoignent pleinement les positions exprimées par la FNATH. Rappelant qu’une telle mesure stigmatiserait les victimes du travail, il rappelle en effet que les indemnités journalières des victimes du travail constituent l’indemnisation d’un préjudice. De ce fait, elles doivent être comparées non pas aux indemnités journalières pour maladie ou au congé maternité mais aux indemnités des victimes d’un préjudice corporel (par exemple, les accidents de la circulation). Pour le CESE, l’adoption d’une telle mesure rendrait légitime la revendication de la "hausse du montant alloué aux salariés, ce qui ne manquerait pas d’induire un accroissement des cotisations des employeurs". Il considère aussi qu’une telle mesure est susceptible "d'entraîner une détérioration du climat social, disproportionnée au regard de son avantage budgétaire".

Alors que le Président de la République a souhaité donner, avec la récente réforme de la Constitution, un rôle plus important au CESE, les victimes du travail ne comprendraient pas que cet avis ne soit pas d’avis d’effet et que le Gouvernement et le parti majoritaire passe outre cette recommandation.

La FNATH souhaite que ce débat permette d’ouvrir enfin un véritable débat sur la réparation des victimes du travail dans notre pays, qui restent les seules victimes à ne pas être intégralement indemnisées de leurs préjudices.

Pour autant, et malgré cette lettre adressée à Bernard Accoyer par Jacques Dermagne au nom du bureau du CESE, la FNATH poursuit sa mobilisation. Elle avance exceptionnellement d’une semaine la publication de son journal "A Part entière", dans lequel elle publiera des lettres types à destination du Président de la République et des parlementaires UMP.
Ces lettres sont également disponibles sur le site internet de la FNATH.

Sur ce site  fnath.org,  dans la rubrique Actualités :

Si vous aussi vous voulez vous mobiliser, télécharger les lettres et envoyez-les au président de la République (sans l'affranchir) et à votre parlementaire UMP (voir les adresses ci-dessous).

                  - Lettre à envoyer au Président de la République.doc
            - Lettre à envoyer aux députés.doc
            - Adresse parlementaires UMP.doc

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