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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 14:00

Accidents du travail : le CES suggère
"l'abandon" du projet de taxation des indemnités

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 13 octobre 2009

Le Conseil économique et social (CES) suggère "l'abandon du projet" de taxation des indemnités journalières perçues par les salariés après un accident du travail, dans une lettre adressée mardi au président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer.

Le président du groupe UMP à l'Assemblée Jean-François Copé avait annoncé au mois de septembre que la majorité comptait déposer un amendement au projet de loi de finances pour imposer les indemnités perçues par les salariés après un accident du travail, pour une "question d'équité". L'idée avait reçu le soutien du président Nicolas Sarkozy, mais soulevé les critiques de l'opposition et des syndicats.

Le CES, consulté par M. Accoyer pour avis, estime dans une lettre que "l'abandon de ce projet, qui aurait mérité une étude d'impact, serait le bienvenu dans l'immédiat", tout en soulignant qu'"il pourrait trouver sa place dans le cadre d'une remise à plat de l'ensemble de notre système de prélèvements fiscaux et sociaux".

Les périodes d'arrêts liées à un accident du travail "pénalisent les salariés en matière de droits à retraite, étant exclues de l'assiette de cotisations (...). Il semble donc injuste de les stigmatiser par une mesure spécifique", explique le CES.

"Les indemnités journalières visées par le projet de fiscalisation présentent un caractère forfaitaire limité à 60% du salaire plafonné", rappelle le CES. "Si ces indemnités devaient être soumises à l'impôt, les organisations syndicales seraient fondées à revendiquer une hausse du montant alloué aux salariés, ce qui ne manquerait pas d'induire un accroissement des cotisations des employeurs et partant, une perte de compétitivité des entreprises", poursuit l'assemblée consultative. Elle ajoute que cette disposition "est susceptible d'entraîner une détérioration du climat social, disproportionnée au regard de son avantage budgétaire", estimée à 150 millions d'euros.


J-M AYRAULT : "C'est une gifle cinglante" pour Sarkozy et Copé
Source : LE FIGARO.fr  -  le 13 octobre 2009

Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault a qualifié aujourd'hui de "gifle cinglante" pour Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé le fait que le Bureau du Conseil économique, social et environnemental (CESE) recommande l'abandon du projet de fiscalisation des indemnités d'accidents du travail.

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"C'est une gifle cinglante pour N. Sarkozy et J-F Copé car fiscaliser les accidents du travail était un engagement de leur part", a déclaré M. Ayrault.
"On sait que quand on est accidenté du travail, on est victime, on est pénalisé financièrement, donc c'était une initiative choquante", a-t-il ajouté, estimant que la réponse du CESE "n'est pas vraiment une surprise mais est une claque supplémentaire pour le gouvernement".

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Cette proposition avait été soutenue publiquement par le président Nicolas Sarkozy et plusieurs ministres, notamment Christine Lagarde (Economie), Eric Woerth (Budget) et Xavier Darcos (Travail).

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 07:00

Les responsables syndicaux et les salariés du site REXAM (cf mon billet du 10 octobre) mettent tout en oeuvre pour la sauvegarde de leur emploi : procédure de consultation-information au sein de l'entreprise, appel à expertise-comptable, recours à un avocat ... et médiatisation de leur problème !
Sous des formes "classiques" (banderoles, silhouettes rappelant les victimes du chômage ...) et sous des formes spécifiques au Net :

C'est ainsi que des salariés se sont lancés dans l'administration d'un groupe Facebook, que je vous encourage à rejoindre :  Non à la fermeture de REXAM Gravelines

Et d'un site internet : NON A LA FERMETURE DE REXAM DK
Dont voici quelques extraits (rubrique "Les médias en parlent" : article de presse, vidéos) 

Les salariés de Rexam annoncent la mort imminente de l'usine
Source : Deltafm.fr  -  le 5 octobre 2009

Des silhouettes noires sur les routes, un cercueil devant le parvis de l'usine, c'est par ces symboles forts que les employés de Rexam souhaitent interpeller le public sur leur situation.
Cet après-midi, l'intersyndicale de Rexam a réuni les employés de l'usine gravelinoise sur le devenir de la société spécialisée dans la fabrication de canettes en acier, société en difficulté financière et qui doit fermer ses portes en janvier, déclaration de la direction !
Mais la CGT et la CFDT ne l'entendent pas de cette oreille, réunis avec la direction une première fois lors d'un comité d'entreprise extraordinaire, les représentants syndicaux ont souhaité nommer un expert comptable et un expert juridique avant d'aborder le plan de licenciement comme nous l'a expliqué Freddy Novoa, représentant CGT chez Rexam ...

Prochaine échéance pour l'intersyndicale et les salariés de Rexam aux alentours du 19, 20 octobre lors d'un comité d'entreprise extraordinaire.

REXAM - JT Lille - le 19/20  -  le 24 septembre 2009 :


REXAM - DELTA TV  -  le 24 septembre 2009 :


REXAM - DELTA TV  -  le 6 octobre 2009 :

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 18:00
Jean Sarkozy à La Défense :
"Cela peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle"

Source : LePost.fr  -  le 12 octobre 2009



C'est en réponse à une question courageuse et assez impartiale de François Bachy (LCI - groupe TF1 - Groupe Bouygues) que Ségolène Royal a évoqué la question qui fache. Celle de l'argent. L'argent, les enjeux financier qu'il y a derrière la future nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement

François Bachy demande donc à Ségolène Royal :
"Est-ce que vous pensez que même s'il est jeune, il peut accéder à ce poste, que sont nom peut être un atout ou un handicap parce qu'après tout il est élu de la République et qu'il peut avoir accès à ces fonctions ?"

Laquelle répond rappelant les régles de la République comme les enjeux souterrains de cette affaire:
"J'ai envie de vous retourner la question. S'il ne portait pas le nom qu'il porte, est-ce qu'il serait à la place qu'il est aujourd'hui? (...) Est-ce que nous sommes en République? La République c'est quoi ?
C'est la reconnaissance des mérites de chacun et des places de chacun en fonction de ses mérites pas en fonction du nom que l'on porte.
En effet, je crois qu'il y a là une grave atteinte au bon fonctionnement de la République et des institutions (...) Et je le redis ce sont des enjeux financiers très importants. Cela peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle, si vous voyez ce que je veux dire, de tenir ainsi les clés et de brasser des milliards d'euros."

Vous noterez l'excellent travail du réalisateur du Grand Jury RTL-LCI.
Au moment où Etienne Mougeotte va demander à Ségolène Royal si elle sous-entend que la gestion de l'EPAD n'est pas claire et transparente, il met à l'antenne une image avec un verre clair comme de l'eau de roche...

Enfin... Tout va bien en France. En effet, Etienne Mougeotte qui interroge sur ce point Ségolène Royal a été employé par Bouygues pendant 20 ans...
Il se trouve sur le plateau de LCI, chaîne de télé appartenant au groupe Bouygues, une des possessions de Martin Bouygues. Lequel est le parrain du fils de Nicolas Sarkozy et par ailleurs grand batisseur de tours et de bureaux devant l'Eternel. Comme cela tout reste en famille.
Tutti va bene...

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 15:00

"Son nom : Jean Sarkozy.
Sa qualification : deux semestres de droit"

Source : LIBERATION.FR  -  le 12 octobre 2009

La probable nomination du "Prince Jean" à la tête de l'Epad inspire les médias étrangers qui raillent la carrière "météorique" du fils du président de la République.

Une ligne prestigieuse sur son CV... et une petite réputation internationale. Plusieurs médias étrangers, anglais, italiens et même chinois commentent la probable accession à la tête de l’Epad de Jean Sarkozy, surnommé "le Prince Jean" par la presse britannique, ou encore le "benjamin blond du Président" chez Il Corriere della Sera.


Le site du magazine allemand Focus résume la situation à la manière d’une bande-annonce de film. "Un jeune homme de 23 ans va devenir le responsable d’un organisme qui gère des milliards. Son nom : Jean Sarkozy. Sa qualification : deux semestres de droit."

Les autres médias ne manquent pas, dans le portrait qu’ils brossent du conseiller général UMP, de souligner ses failles. Âge, antécédents familiaux, CV léger: tout y passe. "La candidature de Sarkozy II, le jeune, représente une continuité dynastique à Neuilly", analyse Il Corriere della Sera. Le Daily Mail écrit, lui, que le fils du chef de l’Etat "a lutté pour se débarrasser de son image de "dauphin", l’héritier du trône".

Charles Bremmer, du Times, le surnomme "Sarko Junior" et rappelle, sur son blog, qu’il "redouble sa seconde année de licence de droit à la Sorbonne". Avec, parfois, un poil de mesquinerie: le même Charles Bremer s’attarde, dans son article du Times, sur "l’allure de golden-boy blond, de Sarko Jr, beaucoup plus grand que le père". Ou encore la précision – avouons-le, gratuite, du Daily Mail –, qualifiant Nicolas Sarkozy "de Président marié trois fois".

"L'ascension de l'oisillon de la politique"

On insiste aussi sur l’importance du poste visé par jeune élu. "Pas une bagatelle", glisse Il Corriere della Sera. Le Times mentionne, lui, "l’embarras des fidèles de Sarkozy à catapulter le dauphin" à la tête d’un organisme qui "brasse un milliard d’euros par an". Du coup, remarque le Times, "si la décision est confirmée en décembre, l’ascension de l’oisillon de la politique aura été encore plus météorique que son père".


D’où les accusations, dans toutes les langues, de "népotisme", qui ciblent "la dynastie Sarkozy" (The Guardian). Sur son blog, Charles Bremmer reprend une formule des ses amis français: "banana republic" dans le texte !


Une nomination "décidée au sommet par le Président et sa caste" qui gêne même "au cœur du Sarkoland". Premier de ces "barons" à devoir serrer les dents, selon lui : Patrick Devedjian, patron "amer" du conseil général des Hauts-de-Seine et futur ex-président de l’Epad. Nombre de médias britanniques relèvent la formule empruntée à Corneille, selon Bremmer pour "éviter un crime de lèse-majesté" : "Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années".

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 12:00

TU SERAS PRÉSIDENT MON FILS !
Source : charentelibre.com  -  le 13 octobre 2009

Les médias étrangers ne sont pas en reste, qui moquent le fait du prince, fustigent une "république bananière" ou encore parlent de "épotisme à la française". Face à tant de haine, Frédéric Lefebvre va-t-il devoir aller à TF1 pour sauver le soldat Jean ?
A peine les pompiers du gouvernement et de l'UMP ont-ils rangé leurs lances après la polémique autour des résurgences de la "mauvaise vie" de Frédéric Mitterrand que les voici obligés de repartir au feu. Cette fois-ci non plus pour venir à la rescousse d'un ministre neveu d'un ex-président mais pour voler au secours du fils de l'actuel hôte de l'Elysée.
Si certains d'entre eux avaient pu penser que le rideau de fumée de la première polémique suffirait à dissimuler ce qui est en train de devenir "l'affaire Jean Sarkozy" - dixit le site toujours aussi subversif du Figaro.fr d'hier après-midi -, c'est raté.
Et ce qui est raté aussi, c'est la faiblesse voire le ridicule achevé des arguments que certains dans la majorité agitent pour tenter de faire apparaître la prochaine désignation à la présidence de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense de Jean Sarkozy, 23 ans, étudiant, comme étant parfaitement naturelle, normale, et ne relevant, cela va de soi, que du simple mérite républicain. On vous fera grâce de l'enfilade de lieux communs, de cris d'indignation outrés de ces pompiers de la renommée pour n'en retenir que deux des plus beaux exemples :

Médaille d'argent: Patrick Devedjian. L'actuel président de l'Epad, qui déjà se voyait comme un "séquoia" par rapport au "baobab" Sarkozy-père assène un imparable... "La valeur n'attend pas le nombre des années" !

Mais la médaille d'or revient au porte-parole de l'UMP qui, pour éluder l'absence de diplôme du futur président ose l'image de... "l'ascenseur social".
Qu'un jeune homme qui peine à obtenir sa licence en droit se retrouve à la présidence du plus grand centre d'affaires d'Europe, que dans le cadre du Grand Paris, Nicolas Sarkozy ait décidé de le faire grandir encore avec 450.000 m2 de bureaux supplémentaires, que le centre emploie 150.000 salariés et que chaque année les collectivités locales en perçoivent 150 millions d'euros à travers la taxe professionnelle ne pose, à l'évidence, aucun problème ni déontologique, ni moral.


La présidence de l'Epad n'est-elle pas une chasse gardée du RPR puis de l'UMP et Nicolas Sarkozy ne l'a-t-il pas d'ailleurs dirigé lui-même lorsqu'il était à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine ? A croire qu'il n'y aurait que ces pisse-froid de l'opposition pour voir le mal partout ?
Pas vraiment. Voilà qu'outre une pétition qui cartonne sur le net, Jean Sarkozy fait un véritable tabac sur le web : un clic sur deux mille sur la toile mondiale !
Les médias étrangers ne sont pas en reste, qui moquent le fait du prince, fustigent une "république bananière" ou encore parlent de "népotisme à la française". Face à tant de haine, Frédéric Lefebvre va-t-il devoir aller à TF1 pour sauver le soldat Jean ?

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 10:00


Sur le blog de Michèle DELAUNAY
le 12 octobre 2009

De Jean Sarkozy et du cheval Incinatus

 

J'ai écrit la tribune qui suit dans l'avion qui me ramenait de Paris le soir du 9 octobre. Le débat sur les jeux en ligne et le retard de l'avion m'avaient mise d'une humeur exécrable. J'ai écrit d'un trait, sachant bien que, même sous une forme abrégée aucun journal ne publierait ce texte ; sachant aussi que son format, son ton, n'étaient pas celui d'un blog. Je n'ai pas décoléré depuis. Une pétition se met en marche, les Socialistes se réveillent, l'affaire ne sera peut-être pas classée sans suite...

...Non, ce n’est pas anecdotique . Entre les deux événements de l’actualité immédiate, l’un occupant des pages et souvent la première, et l’autre quelque part sur une ou deux colonnes en milieu de journal, l’importance est en proportion exactement inverse.

La nomination, imminente, prévue, arrangée, de Jean Sarkozy à la tête de l’établissement d’aménagement du plus gros quartier d’affaires d’Europe est beaucoup plus qu’un « événement » , c’est un signe. La décadence de l’empire romain ne s’est pas faite autrement.

Tous les ingrédients y sont présents.

1-Le népotisme. Il n’a pas besoin de longs commentaires, hors de rappeler le souvenir de ses plus belles figures, en tête desquelles Caligula, dont Camus fit le héros que l’on sait. Pas d’excès d’inquiétude : si Caligula fit Consul son cheval Incinatus, le Président n’a, à ce jour aucun animal connu des médias.

2- La fin de l’exemplarité, ce qu’en langage contemporain on appelle « la décadence des élites ». Il fût un temps, pas si lointain, où les grands personnages de l’Etat avaient l’ambition de le personnifier, presque de l’incarner et d’en donner en tout cas, une image de rigueur. Refus de tout présent qui pourrait paraître un cadeau, modestie relative, en tout cas décence du train de vie, famille et proches les uns et les autres invités à faire preuve de leur mérite dans le déroulement de leur carrière ou l’obtention de leurs charges. J’hésite à le faire, mais j’en donne un exemple : j’ai croisé dans ma carrière médicale le Pr Alain Pompidou. Sa compétence n’était mise en doute par personne, il avait passé examens et concours sans le besoin de l’intervention paternelle. De la même manière, la dynastie Debré s’est inscrite dans l’exemplarité républicaine. Mais bien sûr, il existe des exemples contraires. Aucun ne me paraît avoir le caractère bruyant de la nomination du petit Jean.

3- La collusion du pouvoir avec la finance et les affaires. Nous sortons à l’Assemblée de l’examen d’un texte qui est loin d’être exempt de cette odeur entêtante. L’EPAD qui va choir (je confirme le mot) dans les mains du jeune Sarkozy est tout aussi fortement parfumée de décennies de coups tordus dont les Hauts-de-Seine se sont fait une spécialité. Budget considérable, entreprises à doter ou bien à récompenser, la gestion de l’EPAD n’a rien à voir avec celle d’une amicale de chant choral. Le quartier d’affaires est à ce titre le bien nommé. Que faudrait-il à mon sens pour le présider ? Du caractère, de l’intégrité et un respect du service public que seule la pratique démontre.

4- Le mépris de ce que l’Ecole, l’Université sont supposées promouvoir, soutenir et apporter : le goût du travail, le bénéfice de l’enseignement et de la formation, le désir de l’excellence. Qu’on me comprenne bien : je ne reproche pas en premier lieu à Jean Sarkozy de n’avoir aucun diplôme. Tant de Ministres ont été dans son cas et avec quel mérite : Fitterman, Bérégovoy, Monory… Mais il n’étaient pas nés avec le capital social d’un fils de Président, et dans ce cas, je trouve en effet peu convaincant pour l’avenir que Jean Sarkozy ait à 23 ans redoublé sa deuxième année de droit.

Le plus grave est pourtant à venir : c’est plus encore que tout cela un manque de connaissance, un manque de respect, une provocation envers les jeunes en ce début de XXIème siècle.

Chaque personne qui lit ces lignes connaît un jeune, bien souvent plusieurs, quelquefois même beaucoup (c’est mon cas, ils remplissent mes permanences) qui s’efforcent, s’acharnent, vont de porte en porte, passent des examens, des concours, s’accrochent à des études qu’ils financent à coups de petits boulots, sans parvenir à monter dans le train d’une vie professsionnelle décente. Je ne parle pas même d’accrocher l’ascenceur social : celui-ci descend plus qu’il ne monte, je parle seulement de se tirer d’affaires.

S’en tirer, pas y tremper.

5- C’est l’irrespect, l’indécence, le cynisme qui marquent cette nomination. Ce sont ces trois-là qui ont d’abord précipité Rome dans la chute.

Cet irrespect n’est pas qu’en la jeunesse. Il s’éxerce envers l’action même du gouvernement : que doit penser Martin Hirsch et son plan de promotion de la jeunesse ? Laurent Vauquiez et son tout de France pour vendre de petits contrats aux jeunes en panne (UN contrat à Bordeaux !). Sont-ils encore crédibles ? Que doit penser Valérie Pecresse qui porte les couleurs de la droite pour les élections régionales en Ile de France, dont l’EPAD constitue le fer de lance économique ?

Qui peut supporter, fût-il Ministre de droite ?

Les Romains –je parle des simples citoyens et aussi des plébéïens qui n'avaient pas droit à ce titre- n’étaient pas informés de tout cela. De Caligula lui-même, on ne sût rien que plus tard après avoir lu Suétone. Mais nous, aujourd’hui, savons ; mais les jeunes aujourd’hui savent, connaissent, voient et ont dans leur main de condamner l’indécence , pour éviter sinon la décadence –elle est là- mais la chute.

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 08:00

La fronde contre Jean Sarkozy
s'organise sur internet

Source : Lepoint.fr  -  le 12.10.2009

La fronde contre l'arrivée programmée de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de la Défense (Epad) s'est organisée sur internet, allant de l'indignation à l'humour.

Le réseau a protesté avant même l'opposition, concentrée sur la polémique entourant Frédéric Mitterrand, à l'initiative d'un conseiller municipal MoDem, auteur d'un blog à succès sur la vie politique de sa commune des Hauts-de-Seine (www.monputeaux.com).

Christophe Grébert a lancé jeudi une pétition en ligne ayant recueilli quatre jours plus tard plus de 8.000 signatures.

[  ce 13 octobre à 13 heures, plus de 43000 signatures !!! ]


Depuis vendredi soir, le conseiller général des Hauts-de-Seine est devenu le premier sujet de conversation des utilisateurs français du site de micro-blogging Twitter.

L'un d'entre eux a proposé d'identifier chaque message traitant le sujet par #jeansarkozypartout, signe de reconnaissance qui apparaissait lundi dans plusieurs messages à chaque minute.

Les plus décapants sont recensés sur le site www.jeansarkozypartout.com, créé sur le modèle graphique d'une version du site du mouvement de Ségolène Royal, Désirs d'Avenir, qui avait lui-même suscité beaucoup de parodies sur internet.

"Jean Sarkozy sait faire une omelette avec des oeufs Kinder", affirme l'un. "La Suisse est un pays limitrophe de Jean Sarkozy", dit l'autre.

Mais le "tweet" le plus plébiscité est l'oeuvre du conseiller municipal Vert à la mairie de Paris, Denis Baupin: "Il y a trois pays où on hérite du pouvoir de père en fils : Gabon, Corée du Nord et Hauts-de-Seine".

Des blogueurs ont déterré une vidéo de campagne de Nicolas Sarkozy où le chef de l'Etat demande "que les nominations soient irréprochables".

Un internaute a créé une simple page internet à l'adresse :

www.jeansarkozyestilpresidentdelepad.com, où il est écrit "NON. Ensemble, tout ne devient pas possible."

Sur le site de l'Epad, une offre d'emploi de "Président de l'Epad" a été inscrite dans la rubrique "petites annonces". Le profil requis : "Diplômé du baccalauréat, vous ne disposez d'aucune expérience professionnelle. Des notions élémentaires de droit seraient bienvenues, même si vous redoublez sans arrêt à la fac".

Jean Sarkozy, 23 ans, a validé sa première année de droit à l'université.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 15:00

Une pétition contre Jean Sarkozy
président de l'Epad

Source : 20minutes.fr  -  le 8 octobre 2009

"Des habitants de La Défense inquiets" demandent au fils du président de renoncer à ses ambitions à la Défense...


Jean Sarkozy serait trop jeune et trop peu expérimenté pour présider l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad). C’est l’argument avancé par "des habitants de La Défense inquiets" qui appellent à signer une pétition qui demande à Jean Sarkozy de "renoncer à postuler au poste de président de l’Epad".

Derrière cet appel, Christophe Grébert, le blogueur putéolien engagé, qui habite au pied des tours de la Défense, et se dit "scandalisé de la façon dont tout cela est géré". Selon lui, Jean Sarkozy, "qui n’a que 23 ans et n’a pas encore terminé ses études de droit, n’a pas les compétences ni la légitimité pour gérer les 200.000 habitants, 150.000 salariés, et le million d’usagers des transports" que compte le quartier.

Christophe Grébert considère que Jean Sarkozy est candidat car il est "seulement le fils de son père", et dénonce un "manque de respect" pour les gens qui habitent ce quartier, et "une triste démocratie". Le créateur de la pétition lui propose de finir ses études et de "faire quelques stages en entreprise", avant de revenir postuler à l’Epad.


Christophe Grébert espère recueillir "plusieurs centaines" de signatures ...

[ à la publication de ce billet : plus de 39000 signatures !!! ]

La pétition est ouverte aux signatures jusqu’au 4 décembre, date à laquelle la passation de pouvoir entre Patrick Devedjian et le nouveau président de l’Epad doit s’effectuer.

La pétition : ICI


Le site de "résistance" à Puteaux : ICI

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 14:00

Royal ne comprend pas le refus d'Aubry
AFP  -  le 11 octobre 2009

Ségolène Royal a déclaré aujourd'hui ne pas comprendre que la première secrétaire du PS Martine Aubry, qui lui avait proposé mercredi de rejoindre la direction du parti, ait refusé son offre d'intégrer à sa place le jeune élu Kamel Chibli.

Le PS a précisé vendredi que la proposition de Mme Aubry visait à associer au débat politique au sein du Bureau national (BN) les "grands leaders" absents et que Mme Royal avait "mal compris la question". Bertrand Delanoë et Laurent Fabius ont eux réintégré la direction.

Comme on lui demandait, lors du "Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI", pourquoi elle avait refusé d'entrer au BN, Mme Royal a répondu : "est-ce que vous pensez que ma présence va changer quelque chose?". "J'évalue la situation en fonction de ce que je crois vrai", "bon" et "juste", a expliqué la présidente PS du Conseil régional de Poitou-Charentes, soulignant qu'un "parti politique de gauche doit être innovant, aventureux, fraternel, tendre la main aux nouvelles générations et représenter la France métissée".

"Je ne comprends pas que Martine refuse, j'espère qu'elle va finir par accepter, par respect pour Kamel Chibli et ce qu'il représente. Jamais je n'aurais imaginé que cette proposition soit refusée", a-t-elle souligné.

"Les gens d'expérience sont déjà là, qu'est ce que ça changera que j'y sois ou que je n'y sois pas?", a demandé l'ex-candidate à la présidentielle, précisant qu'elle est présente "quand on a besoin de moi", comme au meeting de Rezé lors des européennes ou à l'Université d'été du PS à La Rochelle.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 12:00

Injures, vie privée : Ségolène Royal est bien décidée à
défendre sa parole politique

Source : LePost.fr  -  le 12 octobre 2009


Ségolène Royal est décidée à défendre sa parole politique
envoyé par  RichardTrois

J-M Aphatie : "Je sors soulagé de ce grand jury parce que vous ne m'attaquerez pas en justice ... "

Ségolène Royal : "Vous le méritez quand même ... "

Jean-Michel Aphatie : "Je le mérite ... "


C'est ainsi que Jean-Michel Aphatie a conclu le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI qu'il animait et où il recevait Ségolène Royal ce dimanche.

A l'origine de cette note d'humour, il y a la toute dernière question de Jean-Michel Aphatie à Ségolène Royal qui concernait directement sa vie privée et intéresse décidément beaucoup les médias :

Jean-Michel Aphatie : "Je voulais savoir si, comme le disent les journaux, cet homme qui est présenté comme votre compagnon, joue aujourd'hui un rôle politique auprès de vous ou pas."

 

Ségolène Royal : " Cela ne vous regarde pas. Ma vie privée ne vous regarde pas. Et je ne vois pas pourquoi il y a en effet cette curiosité, ce harcèlement. Qui est avec moi, qui n'est pas avec moi, elle est isolée, elle n'est pas isolée... Qu'on me laisse un peu tranquille.

Je crois que la politique se situe à un autre niveau. Et moi je déplore que des hebdos sérieux puisse ainsi se pipoliser, parce qu'il y a un alignement vers la bas de la presse politique à un moment où il y a des enjeux politiques considérables (...). Il y une attente désespérée des français pour avoir des politiques efficaces. Et moi je ne me laisserais pas marginalisée par ce type d'article. Parce que l'on voit bien l'objectif. D'une certaine fçon, c'est de dégrader ou de dénigrer ma parole politique. Et ça je ne l'accepte pas. Je vois bien ce harcèlement médiatique mais je le dénonce très fermement. Et chaque fois qu'il est porté atteinte à ma vie privée j'engage les poursuites que la loi m'autorise à engager.

Mais rassurez vous je ne vous ferai rien."

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