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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 08:00

Ségolène ROYAL l'invitée ce dimanche soir du Grand Jury. L'occasion pour elle d'être interrogée et d'intervenir sur nombre de sujets d'actualité. Et notamment sur la polémique autour de Frédéric Mitterrand, l'actuel ministre de la culture et de la communication.

"Frédéric Mitterrand s'est expliqué, il a avoué avoir... un certain nombre de choses, il les a condamnées". Je ne participe pas aux chasses à l'homme, "je n'ai pas à juger moralement les actes d'un homme" et ce n'est pas à moi de m'ériger en juge. Ceux qui l'accablent et ceux qui le défendent ont tort les uns et les autres, il n'y a pas de faits judiciaires établis".


Royal sur LCI : "Je ne participe pas à la chasse à l'homme"

Sur Benoît Hamon

"Je n'ai pas à regretter que des responsables socialistes aient une liberté de parole". Sur ces sujets de société, chacun a le droit de dire ce qu'il ressent, ce qu'il a sur le coeur.

Les amalgames entre Benoît Hamon et le FN sont "caricature excessive. Entre l'affaire Clearstream, l'affaire du ministre de la Culture, toutes ces affaires secondaires qui sont graves dans les faits (...), les Français ont le sentiment qu'on leur parle beaucoup de choses qui n'intéressent pas vraiment ce qu'ils vivent et la crise qu'ils subissent" 

Royal sur LCI : Hamon a "le droit de s'exprimer à titre personnel"

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 15:00

Avis de déclassification de 40 documents sur l'attentat de Karachi
Source : lepoint.fr  /  karachigate.blogspot.com  -  le 9 octobre 2009

La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a émis un avis favorable à la déclassification de 40 documents soumis à son examen par le ministère de la Défense concernant l'attentat de Karachi du 8 mai 2002 où 14 personnes, dont 11 salariés français de la DCN, avaient été tués.

Le texte de cet avis, rendu le 24 septembre, est publié vendredi au Journal officiel.

Le ministre de la Défense Hervé Morin avait saisi la CCSDN le 1er septembre suite à la demande des magistrats du pôle anti-terroriste de Paris en charge de l'information ouverte le 27 mai 2002 des "chefs d'assassinats de onze ressortissants français et de tentative d'asassinat de douze autres ressortissants français, en relation avec une entreprise terroriste, commis à Karachi (Pakistan) le 8 mai 2002".

L'enquête au Pakistan a attribué l'attentat de Karachi aux islamistes.

En juillet dernier, le ministre pakistanais de l'Intérieur Rehman Malik s'est dit prêt, à l'issue d'une visite à Paris, à relancer les investigations sur l'attentat à Karachi en 2002 si la France fournissait de nouveaux éléments.

En France, les deux juges antiterroristes chargés de l'enquête l'ont récemment réorientée vers l'hypothèse d'un contentieux franco-pakistanais qui pourrait être lié au versement de rétrocommissions illégales, en marge de la vente de quatre sous-marins au Pakistan en 1994.

L'ancien Premier ministre Edouard Balladur a dénoncé comme "parfaitement infondée" l'évocation d'un financement illégal, grâce à ces rétrocommissions, de sa campagne présidentielle de 1995, dont l'actuel président Nicolas Sarkozy était le porte-parole.

Il revient maintenant à M. Morin de suivre ou non l'avis de la CCSDN. La quasi-totalité des quelque 140 avis de la CCSDN ont toujours été suivis par les autorités concernées (Elysée, Matignon, ministères).

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 14:00

Barack Obama Prix Nobel de la paix
Source : LEMONDE.FR  -  le 9 octobre 2009

Le président américain Barack Obama s'est vu attribuer le prix Nobel de la paix 2009, vendredi 9 octobre, "pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples", a annoncé le jury du prix à Oslo.

Le premier Afro-Américain élu à la Maison Blanche a lancé des appels en faveur d'un monde sans armes nucléaires et s'emploie à relancer le processus de paix israélo-palestinien, depuis son investiture en janvier.


En poste depuis moins d'un an, il a déjà fortement infléchi la politique étrangère américaine en optant pour une approche plus consensuelle et multilatérale. "En tant que président, Obama a créé un nouveau climat dans la politique internationale", a déclaré le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland, soulignant sa quête de solutions négociées.

Certaines voix, telles que le Polonais Lech Walesa, lui-même lauréat en 1983, ont jugé ce Nobel prématuré, faute de percée concrète à l'actif du président américain. "Nous avons maintes fois essayé de donner [le prix] pour encourager ce que de nombreuses personnalités essayaient de faire", a répliqué M. Jagland, citant le chancelier ouest-allemand Willy Brandt (1971) pour sa Ostpolitik ou le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev (1990) avant la fin de la guerre froide.

 

En septembre, Barack Obama avait présidé une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, qui avait entériné à l'unanimité une résolution, rédigée par les Etats-Unis, appelant les pays nucléarisés à démanteler leurs arsenaux. M. Obama est le troisième Américain membre du Parti démocrate à recevoir le Nobel de la paix depuis le début du XXIe siècle, après l'ancien président Jimmy Carter (2002) et l'ancien vice-président Al Gore (2007).

Il rejoint ainsi d'autres chefs d'Etat ou de gouvernement qui ont reçu cette distinction alors qu'ils étaient en exercice : le Russe Mikhaïl Gorbatchev en 1990, l'Israélien Itzhak Rabin et le Palestinien Yasser Arafat en 1994. Parmi les deux cent cinq candidats au Nobel de la paix, figuraient notamment trente-trois organisations, des hommes politiques et des militants des droits des femmes.

UN PRIX INATTENDU

Si aucun favori ne semblait se dégager clairement, certains noms étaient plus souvent cités, tels l'opposant zimbabwéen, devenu premier ministre, Morgan Tsvangirai, le médecin congolais Denis Mukwege, qui soigne les femmes victimes de violences sexuelles liées à la guerre civile, le dissident chinois Hu Jia, l'ancien chancelier allemand Helmut Kohl ou encore la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt. Le président américain ne figurait pas parmi les favoris.

Par la voix d'un responsable de son administration, Barack Obama s'est dit honoré d'avoir été désigné pour ce prix. Le président américain reste toutefois confronté à deux conflits ouverts : en Irak mais surtout en Afghanistan, où il est à la recherche d'une nouvelle stratégie et où la situation se dégrade au point que certains évoquent un nouveau bourbier comparable au Vietnam.

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 10:00

Oui je sais, ce sont des séquences insoutenables. Le voir, l'entendre proférer ses for-mi-da-bles promesses, ça me donne envie ... je préfère m'arrêter là, sinon je vais devenir grossier ...
Oui vraiment, ensemble -- Nicolas Soleil et Prince Jean, le pistonné -- tout devient possible !!!

La République irréprochable
Source : billets trouvés sur Intox2007.info  -  le 11 octobre 2009

Bon là c'est au dessus de mes forces. Non pas que je soit démoralisé, au contraire. Mais c'est un truc exceptionnel qui trainait sur Dailymotion ... Quand on revoit ça on ne peut qu'exploser de rire ...

 

Je veux une République irréprochable

Peillon devin ?

En Fevrier 2009, chez Ardisson , on parlait de l'affaire Perol. Avec comme invités Vincent Peillon et "Rolex" Seguela. Regardez ce bref extrait, où Ardisson explique qu'un jour Sarkozy nommera son fils Jean à un poste à forte responsabilité.

Réponse de Vincent Peillon: "ça arrivera, à ce rythme là et avec ce pouvoir d'abnégation".

 

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 08:00

Un article à rapprocher du "baratin" ministériel de Darcos (mon billet du 10 septembre) :
A l'occasion d'un discours sur la responsabilité sociale des entreprises, le ministre du Travail Xavier Darcos a déclaré qu'il était "nécessaire d'avoir des syndicats avec un nombre d'adhérents plus élevé pour avoir un dialogue social efficace."


Xavier Darcos a aussi assuré qu'il demanderait à ses services de "lutter contre toutes les formes de discrimination syndicale et veiller à ce que les droits des représentants du personnel soient garantis".     MOUAIS  !!!


Recalé car syndiqué
Source : sudouest.com / landes  -  le 10 octobre 2009

Sylvie Barsac, déléguée Unsa chez Capdevielle,
affirme avoir été victime de discrimination lors d'un
entretien d'embauche dans une autre société

Fille d'un cégétiste des anciennes Forges de Tarnos, Sylvie Barsac a toujours baigné dans le militantisme syndical. Salariée, elle s'est à son tour engagée dans les rangs de l'Unsa dont elle est aujourd'hui l'une des délégués chez Capdevielle, à Hagetmau. Mais la vague de licenciements qui touche cette entreprise (280 sur 700 emplois) n'épargne pas les personnels dits "protégés". Sylvie Barsac a donc commencé à prospecter ailleurs. En septembre, elle est convoquée à un entretien d'embauche à Mont-de-Marsan, dans une structure semi-publique spécialisée dans le social, dont elle refuse de divulguer le nom.

"On m'a interrogée sur mon activité chez Cap. J'ai alors parlé de mon mandat syndical qui m'a permis d'acquérir une expérience parfaitement transposable dans le domaine des carrières sociales". L'entretien s'achève sur une note positive ; le recruteur indiquant à la jeune femme que son profil l'intéresse et qu'elle sera rapidement contactée. Les jours passent et rien n'arrive.

"Il m'a finalement été expliqué qu'au-delà de mes compétences reconnues pour occuper ce poste, la direction craignait que le syndicalisme ne prenne le pas sur l'exécution de mon travail. Il m'a même été conseillé pour l'avenir de ne plus faire état de mes engagements syndicaux si je voulais retrouver un emploi", affirme-t-elle, dénonçant ainsi un cas de discrimination à l'embauche. Contre lequel elle ne pense pourtant pas porter plainte. "Allez le prouver. Tout a été dit entre quatre murs et deux personnes. Ce sera parole contre parole."

"Difficilement prouvable"

Cette histoire soulève un débat aussi vieux que le syndicalisme en France et qui demeure, hélas, toujours d'actualité. "Cela a toujours existé car, dans notre pays, le dialogue social dans l'entreprise ne coule pas de source", regrette Roger Labarthe, responsable départemental de la CFDT, qui plaide pour "une réelle reconnaissance des instances représentatives des personnels dont le rôle de régulation, par la négociation, est indispensable".

Mais les discriminations se sont-ils intensifiées avec la crise ? "Oui, déclare Jacques Corrihons, leader de la CGT dans les Landes. Le phénomène était déjà en recrudescence depuis plusieurs années et, avec les nombreux plans sociaux que nous connaissons actuellement, il prend de l'ampleur de façon sournoise. Mais cela reste très souvent difficilement prouvable." Une analyse en partie partagée par le directeur adjoint de l'inspection du travail. "Certains employeurs tentent de profiter de l'aubaine d'un plan social pour charger un peu plus la charrette que nécessaire et se séparer de davantage de délégués syndicaux. Mais nous sommes là pour éviter ce genre d'abus", explique Michel Weber.

En effet, tout licenciement d'un personnel protégé doit être validé par l'inspection du travail. "Les cas de discrimination à l'embauche restent néanmoins très rares, poursuit le spécialiste du droit du travail. Ce dont sont en revanche de plus en plus saisies les juridictions, notamment prud'homales, sont des affaires d'entrave à l'évolution normale de carrière."

La loi est pourtant claire. "Il est interdit à l'employeur de prendre en considération l'appartenance à un syndicat ou l'exercice d'une activité syndicale pour arrêter ses décisions en matière notamment de recrutement, de répartition du travail, de formation professionnelle, d'avancement, de rémunération, de mesures de discipline et de rupture du contrat de travail", dit le Code du travail. La peine encourue pour de tels agissements : une amende de 3 750 euros à laquelle il faut ajouter un an d'emprisonnement en cas de récidive

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 08:00

La nouvelle est tombée, brutale. Le 22 septembre, la direction de cette usine du secteur métallurgique annonçait que le groupe multinational REXAM (anglo-suédois) avait décidé la fermeture pour le début de l'année 2010.

L'unité de production (140 salariés) située à GRAVELINES dans la zone portuaire de DUNKERQUE, fabrique des boîtes-boissons. Son implantation date de 1991.

Lors d'une entrevue le 8 octobre, Freddy NOVOA (responsable CGT et secrétaire du CE) m'a expliqué le combat syndical qui s'est engagé : alors que la direction ne parle que  de  "plan social", il veut tout mettre en oeuvre pour ce qui constitue sa priorité : la sauvegarde des emplois.

A partir des documents qu'il m'a remis, et l'échange que nous avons eu, article à suivre ...

Vidéo prise sur le site de REXAM le 8 octobre 2009,
avant la rencontre avec Freddy Novoa, responsable CGT :



Site REXAM (Nord) - menacé de fermeture -140 salariés
envoyé par  daniel-c

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 10:00


Communiqué de Michèle DELAUNAY concernant la proche nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public d'aménagement du plus gros quartier d'affaires européen, La Défense.


Nomination de Jean SARKOZY : Népotisme et provocation

Michèle Delaunay dénonce comme scandaleuse et népotique la proche nomination de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'Etablissement public  d'aménagement du plus gros quartier d'affaires européen, La Défense.

Jean Sarkozy vient de finir sa deuxième année de droit et n'a à cette heure aucun diplôme connu.


Cette nomination est une démonstration supplémentaire de l'absence de toute mesure du pouvoir UMP et du Président de la République.
Jusqu'où ira-t-on dans la collusion entre le pouvoir et le monde de l'argent et des affaires ?

Jusqu'à quand tolérera-t-on cette absence totale de gêne, tout autant au travers des projets de loi qui nous sont imposés en urgence comme celui concernant les jeux d'argent, que dans les nominations, qui n'ont d'autre justification que l'intérêt de personnes, de familles ou de clans ?
L'élément déterminant n'est en aucun cas la valeur des hommes, leur formation, leur mérite, leur expérience, leur talent, mais le choix d'un seul, pour son intérêt ou pour son caprice.

Que peuvent penser aujourd'hui les jeunes diplômés qui, à l'âge de Jean Sarkozy, investissent toutes leurs forces dans des études difficiles et compétitives sans trouver de débouchés professionnels ?
Ce n'est donc pas, contrairement au titre d'hier du Monde, pour tous que "Le diplôme est le sésame de la réussite".

Comment cette nomination peut-elle ne pas être ressentie par les jeunes français qui connaissent aujourd'hui, pour près de 25% d'entre eux, chômage et désespérance, comme une provocation ?
Décidément, ce gouvernement est celui du cynisme et de l'absence de gêne sans laquelle il n'y a pas de plaisir.

Où est la promotion du travail et de l'effort ? Où est la prise en compte du mérite ?
Un élu socialiste ne peut accepter sans révolte cette nomination ni la gravité de sa signification.

Espérons que l'opinion publique, alertée, réagira à cette information avant qu'elle ne soit définitivement entérinée.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 09:00

Sur le blog de Jean-Louis BIANCO
8 octobre 2009

Le Prince Jean

Jean Sarkozy a donc fait part de sa candidature à la tête de l’Etablissement public d’aménagement du quartier d’affaires de La Défense (Epad) qui constitue le premier pôle tertiaire d’Europe.

L’Epad, c’est aussi un territoire qui regroupe des centaines d’entreprises employant sur place 150 000 salariés, un bassin de population de plus de 200 000 personnes (Puteaux, Courbevoie et Nanterre), et enfin, un noeud de transport (trains, RER, métros et tramways) par lequel passe quotidiennement 1 million de franciliens.

À 23 ans, le fils du président de la République est déjà président du groupe UMP/NC/DVD au Conseil général des Hauts-de-Seine.
Il n’est actuellement même pas membre du Conseil d’administration de l’Epad, mais le conseiller général NC Hervé Marseille a indiqué à l’AFP qu’il démissionnerait de son poste à l’Epad pour permettre à Jean Sarkozy de briguer la présidence…

La Défense était jusqu’à présent constituée de deux territoires : celui regroupant des morceaux des communes de Puteaux et Courbevoie, sous l’égide de l’Epad d’une part et celui situé sur  Nanterre (Epasa). L’Epad était à droite, au département des Hauts-de-Seine. L’Epasa, à gauche, à la municipalité communiste de Nanterre. La droite souhaite imposer un nouvel établissement public regroupant Epad et Epasa, qui sera sur pied en décembre prochain, éjectant au passage les élus de Nanterre de toute responsabilité. À l’occasion de la rédaction du décret indispensable, Patrick Devedjian a tenté à plusieurs reprises de supprimer la limite d’âge (65 ans) actuellement imposée pour la présidence de l’Epad, en vain.
Le "Prince Jean"  ne compte pas attendre décembre (la décision devrait être prise le 4 novembre prochain). La barre de 65 ans valable pour l’Epad est déjà dépassée depuis l’anniversaire de Patrick Devedjian, le 26 août dernier.
Profitant de son absence à l’étranger, le fils du président s’est tourné vers ses soutiens, les Balkany, qui lui apportent le soutien du groupe UMP des Hauts-de-Seine, ultra-majoritaire.

Avec raison, le maire de Nanterre Patrick Jarry indique :
"Jean Sarkozy n’a aucune légitimité pour assurer la présidence de l’Epad. Il n’en est même pas administrateur. De plus, Neuilly, dont il est conseiller général, ne se situe pas dans le périmètre d’aménagement de l’opération d’intérêt national.
Il s’agit de d’assurer la pérennité du clan" .


Oui, là encore, il s’agit bien de soutenir le membre d’un clan comme semble le confirmer l’implication personnelle du président de la République dans le dossier du quartier d’affaires de La Défense. Qui peut croire sérieusement en la pertinence de la candidature à la tête d’un tel établissement public de Jean Sarkozy, qui n’a d’ailleurs pas terminé ses études ?

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 07:00

DÉPLACEMENT DE SARKOZY EN MOSELLE
Les oubliés de GANDRANGE
Source : Lepoint.fr  -  le 7 octobre 2009


La stèle érigée le 4 février 2009 par la CFDT en souvenir des promesses "non tenues" de Nicolas Sarkozy pour le site de Gandrange

À l'entrée de l'ancienne usine de Gandrange trône une stèle en granit gris. Un an jour pour jour après la visite du chef de l'État sur le site d'ArcelorMittal, la CFDT y avait fait graver cette inscription en lettres d'or : "Ici reposent les promesses de N. Sarkozy faites le 4 février 2008 à Gandrange : 'Avec ou sans Mittal, l'État investira dans Gandrange'". Ce 4 février 2008, le président avait solennellement assuré devant les salariés que l'objectif était de "trouver une solution totale ou partielle pour maintenir l'outil de production". Sous les applaudissements, le président de la République avait ajouté que l'État était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" et qu'il reviendrait.
Et le président revient jeudi en Moselle, mais sans faire étape à Gandrange où l'usine est définitivement fermée depuis le 31 mars. Le maire socialiste, qui a pris connaissance de l'itinéraire par voie de presse, n'est "pas surpris". Le président ne "supporte pas la plus grosse erreur de communication de son mandat", car "on ne promet pas ce qu'on ne peut pas tenir", lâche-t-il.

L'avenir du site est toujours en suspens. La première piste de revitalisation, la construction d'une usine Poweo de production d'électricité, jugée non rentable, n'est plus à l'ordre du jour. Reste l'ancienne usine, la " cathédrale d'acier , visible de partout dans le village (...), une épave en train de rouiller," se désole le maire. Selon lui, "le comité de pilotage de la revitalisation du site, géré par la préfecture de Moselle n'avance pas". "On ne veut pas attendre entre 10 et 20 ans", confie-t-il tout en étant conscient que l'effacement du "stigmate de la sidérurgie à Gandrange prendra du temps". Du temps. C'est justement ce que demande la préfecture pour mettre en place les projets d'avenir.

"ArcelorMittal respecte ses engagements" (préfecture)
"Ça n'avance peut-être pas aussi vite qu'on le voudrait, mais ArcelorMittal respecte ses engagements", fait-elle valoir. Et de décliner l'état des projets engagés par l'entreprise pour respecter deux conventions signées avec le gouvernement le 5 février dernier. Par exemple, le développement du laminoir voisin de Gandrange. "Les commandes sont passées, les études faites, et le site devrait être opérationnel mi-2010", explique-t-on. Autre effort, la création d'un pôle d'excellence à Yutz, situé à une quinzaine de kilomètres de Gandrange, "pour la fabrication de poutrelles, de panneaux anti-feu et d'éléments de construction en kit". Le tout pour un montant de 30 millions d'euros. La préfecture souligne également le financement de six entreprises pour la création de 70 emplois grâce à des prêts. 420.000 euros auraient déjà été débloqués sur un fonds total de 4,5 millions d'euros disponibles.


Surtout, se félicite la préfecture, les reclassements prévus par ArcelorMittal sont achevés à 98 %. Selon elle, "seules 10 des 571 personnes qui ont perdu leur poste n'ont toujours pas trouvé de solution". Certaines sont parties à la retraite ou en préretraite (15 %), d'autres ont trouvé un poste à Florange, au laminoir voisin ou encore au Luxembourg. Des reclassements qui inspirent la méfiance du maire : selon lui, le laminoir est déjà en sureffectif, alors qu'à Florange les reclassés ont été mis en formation pendant trois mois. Il craint qu'ils ne fassent partie d'un nouveau plan social dans quelques mois, voire quelques années...
Quant aux syndicats, ils s'inquiètent aussi pour les sous-traitants d'ArcelorMittal, qui supprimeraient des emplois. À Gandrange, ou ailleurs en Moselle, on attend le président pour de nouvelles explications.


Regardez l'intervention de Nicolas Sarkozy du 4 février 2008 à Gandrange :

 

Sarkozy a Gandrange mittal
envoyé par  erikmetz57

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 15:00

DUNKERQUE :
La CGT estime que la situation chez France Télécom rend "timbré"

Source : Deltafm.fr  -  le 7 octobre 2009

A l'appel de la CGT, une cinquantaine de personnes se sont rassemblés ce matin devant l'agence de France Télécom de Dunkerque.
Des salariés de France Télécom, Arcelor, Aluminium Dunkerque, EDF, Ascométal étaient présent lors de ce rassemblement pour dénoncer la situation sociale au sein de France Télécom.
 
La délégation s'est ensuite rendue devant les locaux de la Poste pour dénoncer cette fois le projet de privatisation du gouvernement.

La CGT appelle à la manifestation le 22 octobre prochain sur l'ensemble du territoire.

Je rappelle ici qu'au niveau national, 7 organisations syndicales avaient lancé ce 7 octobre la première journée d'action interprofessionnelle depuis la rentrée.
Journée d'action qui était aussi la journée mondiale de lutte "pour un travail décent".
Les sept centrales syndicales (hormis FO) réclament "une autre politique économique et sociale afin de protéger les emplois, s'opposer aux licenciements et défendre les salariés".

Etaient prévues diverses formes de manifestations au niveau local : pique-nique, distributions de tracts, conférences de presse et, surtout, des rassemblements, le plus souvent devant les préfectures, les sièges locaux du Medef et ceux de France Télécom.

Les syndicats organisateurs ont mis en évidence les problèmes de conditions de travail chez l'opérateur de télécommunications, ayant connu une série de suicides de salariés, et relevé  en cela la pertinence de la revendication du "travail décent".



A Dunkerque, le mouvement a pris la forme de cette opération "coup de poing" devant France Télécom et la Poste.

Le reporter de "Désirs d'Avenir" (!!!) n'a pris connaissance des actions prévues qu'en fin de matinée (en se rendant à l'Union Locale CGT).

Un métro de retard, en quelque sorte ! ... bon, ça arrive à tout le monde !!!
Mon montage photo, tout de même ... après coup :

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